«J'ai enlevé mon voile au péril de ma vie»

Discussion dans 'Nouvelles (9issass 9assira) & Chroniques' créé par @@@, 9 Mai 2010.

  1. @@@

    @@@ Accro

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    En exclusivité des extraits du livre Sous mon Niqab* : une terrible aventure qui s'est déroulée dans la France du XXIesiècle, à quelques centaines de mètres de chez vous...

    «Zeina fait partie des jeunes filles musulmanes qui ont étudié et ont un travail, ce qui n'est pas si simple dans une famille traditionnelle où on lui dit : «A quoi cela te servira-t-il, inch Allah ! Tu trouveras un mari»... Elle rencontre un jeune homme dont elle tombe amoureuse. Il est croyant, mais sans ostentation. Ils se marient. Mais, peu à peu, alors qu'elle est enceinte de quelques semaines, le climat entre eux change...

    J'ai été interloquée un jour où nous avons croisé une femme voilée, quand mon mari m'a vivement saisie par le bras, me l'a indiquée d'un geste du menton :
    Macha'Allah ! Ce que Dieu veut ! Regarde- la, c'est certainement une bonne épouse. C'est une femme bien, qui ne veut pas se montrer.

    Je ne savais pas comment réagir, je ne savais pas s'il plaisantait ou s'il était sérieux. Je n'ai donc pas réagi, nous avons poursuivi notre chemin. Je n'ai plus pensé à cet incident jusqu'au week-end suivant où, là, l'insistance de mon mari a frôlé le harcèlement. Chaque femme voilée que nous croisions entraînait son satisfecit.
    Macha'Allah ! Ce que Dieu veut !

    (...) Portais-je vraiment une tenue indécente, ce jour où il m'avait probablement guettée par la fenêtre et m'attendait sur le palier ? J'ai été surprise de le voir là. Surprise et heureuse. J'ai ri, je lui ai demandé pourquoi il m'attendait, j'ai escompté un baiser. Il m'a répondu par un violent coup de pied dans le tibia. Mon rire s'est arrêté : qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce qui se passe ?
    Il m'a répondu par une gifle, m'a demandé si je comptais devenir exhibitionniste. Je suis restée interdite, je ne comprenais pas ce que j'avais fait de mal. Il ne m'a rien expliqué, m'a juste craché :
    La prochaine fois que tu sors dans une telle tenue, sache que ce ne sera pas la peine de revenir.


    «Ton Paradis est sous les pieds de ton époux»

    Accepter de porter un voile court en croyant limiter les exigences, c'est en fait mettre le doigt dans l'engrenage. Les mois passent, Zeina va bientôt accoucher. Son mari exige qu'elle abandonne son travail et reste à la maison. Il lui dit qu'elle doit lui être soumise, qu'il la sauvera ainsi de l'Enfer : «Ton Paradis est sous les pieds de ton époux.» Après lui avoir imposé le jilbab en la rouant de coups, il lui offre un cadeau dans une boîte qu'elle répugne à ouvrir. Elle s'y résout enfin...

    Le niqab et les différentes pièces que j'allais désormais superposer jusqu'à disparaître complètement aux yeux du monde, je les ai étalés sur le lit. Je savais exactement dans quel ordre procéder pour m'en vêtir, j'ai évité de réfléchir, il fallait que je me lance. J'ai enfilé d'épaisses chaussettes noires, un pantalon de jogging, noir lui aussi. Les «soeurs» rencontrées à la mosquée me l'avaient conseillé quand je m'étais affublée du jilbab.

    Je n'en voyais pas l'utilité puisque la robe traînait par terre, mais elles m'avaient expliqué qu'un pantalon me protégerait si un coup de vent malencontreux soulevait quelque peu ma robe, ou bien si je la soulevais moi-même pour monter des marches ou pour protéger l'ourlet de la pluie. Je serais ainsi rassurée : aucun homme ne pourrait entrevoir la forme de ma cheville revêtue de noir ou, pis encore, celle de mon mollet. J'avais suivi leur conseil : puisque je faisais une chose, autant la faire bien ; n'était-ce pas ce que l'on m'avait toujours répété ?


    «Ce tissu (...) aussi raide qu'une cage»

    J'ai enfilé ma nouvelle robe en regrettant celles que je portais sous le jilbab. Elle était tout aussi large, mais beaucoup plus raide, carrée, dénuée de toute fluidité, de toute souplesse. Et puis tellement noire... J'ai espéré que quelques lavages viendraient à bout de cette résistance, à bout de cette noirceur, mais les jours qui ont suivi m'ont vite détrompée : ce tissu était condamné à rester aussi raide qu'une cage, aussi noir que la mort. (...)

    J'avais pensé que l'étape la plus difficile serait celle du port du niqab proprement dit, cette sorte de cape entièrement fermée, entièrement opaque, très ample, qui s'enfile par la tête et descend jusqu'aux chevilles, avec un trou pour la face et deux autres trous à hauteur des mains, des trous sagement munis d'élastiques afin justement d'y glisser les mains, mais sans que la forme de l'avant bras ni même celle du poignet se dévoilent aux regards quand on soulève le bras. J'ai enfilé mes gants noirs, je me suis saisie à deux mains du long rabat cousu à la cape, sur le sommet du crâne, et tombant à mi-poitrine, doté d'une très fine fente pour les yeux, je l'ai tiré, j'ai dissimulé mon visage.

    Il me restait à poser le dernier accessoire : le carré de mousseline muni de deux rubans à nouer à l'arrière de la tête. Je l'ai plaqué sur mon front, les rubans filaient entre mes doigts gantés. Je m'y suis reprise à plusieurs fois, je m'énervais, je ne parvenais pas à serrer le noeud, je ne voyais plus rien dans la pénombre de la chambre, le carré est tombé par terre, je me suis accroupie, j'ai sangloté. J'étais aveuglée par mes larmes. Au bout de longues minutes, j'ai senti des mains qui frôlaient ma nuque. Mon mari venait de nouer le carré. Je me suis relevée, je l'ai machinalement remercié.


    «[Mon] ombre noire me faisait peur»

    Dans l'ascenseur, j'ai tourné le dos au miroir : l'ombre noire qui s'y reflétait me faisait peur, c'était une inconnue menaçante, une inconnue sans identité, ce n'était pas moi. J'ai préféré l'ignorer. Je ne me suis jamais regardée dans un miroir quand j'étais revêtue du niqab, je ne me suis jamais vue en fantôme. Dès que j'ai posé le pied dans la rue, j'ai été envahie par un sentiment d'étrangeté. Il me fallait m'habituer à mon champ de vision rétréci par le tissu opaque qui dégageait à peine mes yeux et dansait à chaque pas, frôlant mon nez puis s'en éloignant, à la semi-obscurité imposée par la mousseline, dans laquelle j'allais évoluer jusqu'à la fin de mes jours. Car il était évident que le niqab m'emprisonnerait jusqu'à ce que je rejoigne le Paradis, la question ne se posait même pas. A moins que ne vienne une autre idée à mon mari, mais que pouvait-il imaginer de plus terrible ?

    Je n'osais pas avancer, je me sentais bizarre et je l'étais. Je rajustais ce voile qui glissait sur ma tête, m'aveuglait, glissait à nouveau quand ma démarche se faisait heurtée, quand elle cessait d'être lente et solennelle. Je craignais aussi de trébucher sur un obstacle que le niqab m'aurait dissimulé. Mais il me fallait avancer. Au bout d'une centaine de mètres, je me suis fait une raison : après tout, personne ne pouvait me reconnaître, je n'étais plus désormais qu'une ombre sans visage et sans nom. Pourtant, j'ai juste eu envie de baisser les yeux, de baisser la tête et de regarder le sol. Je n'ai plus jamais levé les yeux du trottoir, je n'ai plus jamais redressé la tête. Jusqu'au jour où j'ai arraché ce voile.


    «A la porte de l'école, j'ai dû décliner mon identité»

    J'ai été surprise par le premier salam aleykoum que m'a lancé un vieil homme en plaçant respectueusement sa main à la hauteur de son coeur. Je ne le connaissais pas, j'ai supposé qu'il faisait erreur, je ne lui ai pas répondu. A la caisse de la supérette, j'ai vu deux clientes s'écarter devant moi pour me céder le passage ; elles m'ont saluée avec déférence, l'une d'elles était pourtant une voisine que je côtoyais tous les jours, je me suis contentée de hocher la tête, je ne voulais pas qu'elle entende ma voix, je ne voulais pas qu'elle me reconnaisse. Pas encore, pas tout de suite. J'étais encore moi. Le lendemain, à la porte de l'école, j'ai dû décliner mon identité ; le niqab n'a pas posé le moindre problème, je n'étais d'ailleurs pas la seule maman fantôme du quartier, et j'ai eu droit au sourire amical de la directrice, puis de la maîtresse, qui n'ont fait aucune allusion à mon visage dissimulé.

    (...) Je me suis habituée à répondre poliment aux salam aleykoum que m'adressaient les autres «soeurs» en niqab croisées dans la rue, et à échanger quelques paroles avec elles, même si je ne les connaissais pas : telle était la règle du jeu entre les Pures, les Parfaites. J'ai appris à les reconnaître quand elles étaient accompagnées de leurs enfants ou de leur époux, à ne pas chercher à deviner leur identité quand elles étaient seules, ce qui est peu fréquent.


    «Les «soeurs» ne m'appelaient jamais par mon prénom»


    Et j'ai très vite intégré les règles de ce jeu, qui sont des règles absolues, intransgressibles. Ainsi, les «soeurs» ne m'appelaient jamais par mon prénom, il me paraissait inimaginable d'appeler l'une d'elles par le sien : on ne prononce jamais le prénom d'une femme en niqab, un homme ou n'importe quelle personne étrangère pourrait l'entendre, or nul ne doit le connaître : il reste «entre nous».

    Je n'ai jamais su pourquoi, et je ne l'ai d'ailleurs jamais demandé tant cette règle semblait ferme, et surtout évidente pour toutes les autres femmes. Comme elles, j'ai appris à ne jamais élever la voix en public. Le jour où j'ai croisé une «soeur» dans un centre commercial, entourée de ses enfants qui chahutaient, j'ai observé son manège : elle ne les a pas grondés, elle ne les a pas rabroués, elle a calmement prié son mari de venir remettre un peu d'ordre, et elle s'est tenue en retrait, dans une attitude de totale neutralité, pendant qu'il distribuait les gifles.

    De même, j'ai appris qu'il m'était interdit d'éclater de rire, de blaguer, de m'exclamer, évidemment de lancer des mots vulgaires : seuls les mots «propres», prononcés doucement, m'étaient autorisés. Je devais aussi apprendre à être toujours à l'écoute des autres, de leurs problèmes, une attitude qui leur procurait du bien, mais qui me permettait surtout de gagner des hasanats, des bons points, dans la perspective de ma vie future au Paradis. Bref, je devais me montrer digne de mon niqab, et transmettre à tous notre «savoir-vivre», celui des parfaites musulmanes.


    «Regarde ce spectre»

    (...) La première fois que j'ai été insultée par un inconnu, dans la rue, je revenais seule de l'école où j'avais déposé mon enfant après le déjeuner. Je marchais tête baissée, comme j'en avais pris l'habitude, le mot a claqué dans mes oreilles : «Regarde ce spectre.» Je ne me suis pas retournée, mais j'ai immédiatement compris que «le spectre», c'était moi. J'ai eu mal, mais j'ai fait semblant de ne pas avoir entendu. Je n'ai pas réagi. De toute manière, je ne réagissais plus à rien. J'ai baissé encore plus la tête, mon menton s'est enfoncé dans le bas de mon cou, et j'ai continué ma route. Je l'ai entendu plusieurs fois, ce mot. «Le spectre.» Avec ses variantes : «le corbeau», et même «le corbeau de merde», «le fantôme», «Dracula». Je ne réagissais pas, j'avançais, c'est tout. Ces insultes ont cessé de me toucher. Peut-être que j'entrais dans mon nouveau rôle de Pure, celle qui se consacre à la prière et à sa famille. Peut-être que j'avais cessé d'être.

    Avec les semaines puis les mois, je me suis habituée au niqab. A force de le revêtir, j'ai cessé d'éprouver l'impression d'enfermement qui m'étreignait les premiers jours, quand je me sentais étouffer à l'intérieur de ce sinistre costume. Quand est venu l'été, j'avais même cessé de ressentir la chaleur, mais il est vrai que mes sorties s'étaient alors considérablement réduites. Oui, je m'y étais habituée, il y avait même des jours où je m'y sentais bien, je m'amusais parfois de pouvoir observer tout le monde sans être reconnue par personne.

    Sous mon niqab, je pouvais grimacer, je pouvais bâiller ou même rêvasser pendant que l'on me parlait, je pouvais ne pas répondre : j'étais une Parfaite, j'étais un symbole, et nul n'aurait pu m'en vouloir si je ne rebondissais pas sur une conversation. Mon rôle de sage n'était-il pas d'écouter ? J'avais cessé d'exister, sinon dans la fierté qui se reflétait dans le regard de tous ceux qui me regardaient. Je n'étais plus moi, j'étais la représentation de leur islam.

    J'étais terriblement seule sous la cloche de tissu qui me séparait du reste du monde. J'évoluais dans mon monde où régnait le néant. Je ne pouvais pas avoir une discussion normale avec quiconque dans mon entourage, puisqu'il était entendu que j'avais dépassé la normalité pour devenir un être supérieur. C'est du moins ce qu'ils croyaient. Ils ne savaient pas que, désormais, j'étais rien.»


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    *Sous mon niqab, de Zeina, avec Djénane Kareh Tager (Editions Plon).




    http://www.lefigaro.fr/lefigaromaga...-j-ai-enleve-mon-voile-au-peril-de-ma-vie.php
     
  2. Princesse des Sages

    Princesse des Sages Accro

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    quel malheur !!!

    le **** de son mari ! il n'a pas droit de l'obliger de porter nikab tant qu'elle n'est pas tt à fait convaincu !

    normalement quand une musilman le porte elle doit se sentir heureuse et fière , pas deçue et soumise, elle doit se sentir proche du Dieu et non pas loin du monde !!!! c'est quoi cette logique de merde et ces comportements insensés !!!

    ces gens sont hors niveau pour porter le nom des musilmans ou de l'Islam , c'est pas ça l'Islam !!!!

    vraiment ça tappe sur les nerfs :mad:
     
  3. AcHaRa

    AcHaRa Gnaoui

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    Jamais j'accepterai le Niqab, jamais je ferai confiance a une femme ninja
     
  4. Minouchat_TOP

    Minouchat_TOP Äme PuRE

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    il ya quelle relation enter Niqab et '' faire confiance ''?!!
    il faut respecter le choix de chacun du moment que sa ne vous touche en rien.

    perso, j appercie bcp le niqab a la marocaine ( pas le ninja noir:mad:), style des année 70 et avant, ollah je trouve tres jolie taydir Esser lel la femme :p
    f l'été 2006 mchit ndowez un mois de stage f wahed multinational, 3ytat li marketing manager bach ntlaqaw, ohit hdratli b anglai 7ssabtni chi merikaniya ... kont stressé okanqol 3end rassi kif radi tkon hadi ojab ikmel m3aha un mois.... 3refto chkon lqite ana be3da 3mri manssa dik la rencontre :

    lqit wahed jeune femme de [40-48] hya Marketing manger: dayra niqab mghribi dyal 70 :eek: walakin ch7al mnowera tbarkallah omazala raha qrat hyatha kamla f l US ....



    son style bhal hadi


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  5. mejihad

    mejihad ... بوكرش و ودادي على

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    pffffffff !!!
    à chaque polémique l3arbouchate sortent des livres pour vendre, et montrer aux "Francais" qu'ils ont raison et que toutes ces filles qui mettent ni9ab, sont malheureuses et dominées par des maris ou des pères ingrats !!!.
    Reste que Zahia pour nous sortir un polar, où elle raconte ces séances de décrassage avec les joueurs !!!
     
  6. ID^^

    ID^^ Accro

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    le niqab non mais chrab w lgaro 3endek ra2y akhor :p

     
  7. AcHaRa

    AcHaRa Gnaoui

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    oui au moins c'est quelqu'un qui s'affiche une femme en mode ninja, deja je ne suis meme pas sur que c'est une femme, secondo celles qui mettent niqab ne communiquent pas comment tu veux que je fasse confiance a quelqu'un qui ne communique pas tu crois que je vais me fier à mes sentiments?

    et le cas du manager en USA c'est un cas extrem encore faut voir comment elle réagit devant les hommes
     
  8. فارس السنة

    فارس السنة لا اله الا الله

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    اتق الله عبد الله و اعلم أن اللباس الدي أعطيته اسم النينجا أعلم أنه لباس أمهات المؤمنين
    غفر الله لك
     
  9. فارس السنة

    فارس السنة لا اله الا الله

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    هده هي أفعال أعداء الله مند أن خلق الله هده الأرض لكن الله متم نوره ولو كره الكافرون
     
  10. AcHaRa

    AcHaRa Gnaoui

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    Apparement tout le mond eparle d'un monde dont je fais pas parti, libass dial oumahate lmousslimine 3la rassi w 3ini; kifach kanou oummahate l mou2minine? kan 3endhoum lkhwad li kayen daba? kan 3endhoum l ijrame li kayen daba?

    Alors mettons les choses dans leurs cadres, et en plus de tout ça niqab n'est pas l'habit officiel ni cleui qui a été obligé par le dieu, l'islam est une religion de tout les temps elle a était conçu pour qu'elle s'adapte à l'ère vécu une femme maintenant avant qu'elle opte pour le Niqab faut qu'elle change beaucoup d'autres choses avant

    A médité
     
  11. islam99

    islam99 Accro

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    ils essayent de ternir l'image du l'islam par ce genre d'histoire et '''vous'''' vous faites la promo de ça...
     
  12. AcHaRa

    AcHaRa Gnaoui

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    Aucune promotion la c'est un sujet de discussion, je m'en fou carrement de ce qu'elle raconte cette femme, d'ailleurs j'en ai parlé à personne
     
  13. hicham2978

    hicham2978 Bannis

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    bkoull mawdo3ia w ba3idan 3an l2idyologietes.. ni9ab=soumission
    ghir liddikra w bzef mafkhbaroch erasoul salla llahou 3alayhi wa sallam, ken tay3awen mertou fi ghasil l2atba9, houwa lli rejje3 lil mar2a lmakana dielha fi lmoujtama3 3abr l3alam, be3d ma kent kat3taber 3ib2 w chi 7aja katsla7 hir li tawaloud...lyoum fine 3erfat lbacharia athawra ljinsia(20's) ghrib anna lmselmine wellaw mithale 3alami litakhallouf wa rij3ia fima yakhoss wad3 lmar2a fi lmoujtama3,lli wellat lmakana dielha makatjawezch arradi3 dakar:confused:
     
  14. nournat

    nournat Wld l3iyachiya

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    c'est pour quand une loi anti-Taguiya , tta ana baghi nkharraj chi ktab w nssammih : "survivre sous ma taguia" ...
    3andak ghir issab9ou la loi anti-barbe , ra ba9i ma wjjadt lktab dyali : " jamais sans Gillette mach 3"
     
  15. @@@

    @@@ Accro

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    rah hadouk lli taydaf3ou 3la la burqa homa lli taychawhou soura diyal l'islam.
     
  16. hicham2978

    hicham2978 Bannis

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    ila kent mertek 7agrak w m3adia 3lik wmlebsek li7ia se77a te9der matalan telle9ha awla tjewej 3liha awla te9telha w tgoulihoum 7esseltha,lli mat9derch chi mra dirou li rajelha....ila mazel ba9i mafhemtich 3lach 9lil li itie9 ktoubatek, baaz lelli ghada tjewjek[22h]
     
  17. nournat

    nournat Wld l3iyachiya

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    rak nssiti blli hadchi wa9a3 f la france , ay 7aja kaydir rajel lmartou kat9dar dirha lih ! ya3ni ila bghat ttall9ou raha ttal9ou , tjawaj 3lih non la79ach tta houwa il n'en a pas le droit , t9atlou oui tta howa y9dar y9talha , fayn kayn lmouchkil ? wlla ghi ma bghitinich ndabbar tta ana 3la chi ssrayfa b chi ktab a deux balles ? <(
     
  18. une_fillette

    une_fillette Visiteur

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    By the way, regardez des video de Kenza Drider. J'apprécie énormément cette femme.
     
  19. فارس السنة

    فارس السنة لا اله الا الله

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    ستشهد عليك أصابعك و أيديك بما كتبت لا داعي للدخول في النقاش مرة أخرى في هدا الموضوع
    و لعلمك النقاب كان لباس زوجات رسول الله عليه الصلاة و السلام و زوجات الصحابة رضي الله عنهم فان اتهمت لباس المؤمنات بلباس النينجا فقد أخطأت كتيرا و يخشى عليك

    ابحت جيدا في هده المسألة و لا تتبع أعداء الله والمنافقين من بني جلدتنا فيما يقولونه فيضلونك كما أضلو الكتير
     
  20. maximo-27

    maximo-27 Ghost

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    scinserement jai tjrs été avec libas lislam li 3la 7a9o tri9O w blkhosos libas ta9lidi lmagribi kat ji 3lih wahd al hala dyal al wa9ar wkay 3ti la femme 9ima
    ama f ldakhel dyali dima 3andi une phobie men al mona9abates b libas ma wara2 al bi7ar al bor903 al afgani w majawarahoma
    al hamdolilah 3andna lbasna lislami lamstour gir ila 7tarmenah rah lkhir wal baraka hadik .
     

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