États-Unis : le «shutdown» en six questions

Discussion dans 'Info du monde' créé par titegazelle, 1 Octobre 2013.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    États-Unis :
    le «shutdown» en six questions


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    AFP

    Depuis 0h01 ce mardi, les États-Unis n'ont pas de budget. Le gouvernement fédéral est paralysé, c'est le «shutdown». Quel impact pour Obama, les Américains, l'économie?


    • Le «shutdown», qu'est-ce que c'est ?

    Littéralement, «shutdown», en anglais signifie fermeture. Le terme désigne l'arrêt du fonctionnement de nombreuses administrations et services fédéraux aux États-Unis. Cette paralysie du gouvernement américain a officiellement démarré ce mardi 1er octobre, premier jour de l'année budgétaire, à 0H01 à Washington, soit 6H01 à Paris.

    • Comment les États-Unis en sont-ils arrivés là?

    Le «shutdown» est prévu par la loi américaine dans le cas où le budget n'est pas voté par le Congrès. C'est ce qui vient de se produire. La Chambre des représentants (la chambre basse du Congrès), où le parti Républicain est majoritaire depuis les élections de novembre 2010, a adopté dimanche un projet de budget qui permettrait au gouvernement de payer ses factures jusqu'au 15 décembre. Ce texte exige le report d'un an de l'entrée en vigueur de la loi sur la santé, l'«Obamacare», réforme emblématique du président démocrate, honnie par les Républicains. Pour la Maison-Blanche, pas question de reporter l'Obamacare.

    Le Sénat, à majorité démocrate, a rejeté lundi soir le projet de loi de la Chambre. L'année budgétaire, qui démarre le 1er octobre aux États-Unis, a donc commencé sans budget.

    • Y-a-t-il eu des précédents historiques?

    La paralysie gouvernementale la plus longue et la plus récente a eu lieu en 1995 et 1996, sous le premier mandat de Bill Clinton, à l'occasion du vote sur le budget 1996. La Chambre à majorité républicaine avait voté un texte limitant les dépenses de santé, qui avait essuyé un veto de Bill Clinton. À l'époque, c'est le financement de Medicare -la couverture santé des plus de 65 ans - qui était à l'origine de la crise budgétaire.

    Le blocage du 1er octobre avait été évité in extremis grâce à un prolongement temporaire de crédits. Un nouveau rendez-vous fut fixé au 13 novembre à minuit. Sans succès. Le bras de fer s'est soldé par une fermeture des services fédéraux non essentiels pendant six jours, du 14 au 19 novembre 1995, puis à nouveau pendant deux semaines, du 16 décembre 1995 au 6 janvier 1996. Soit 28 jours au total.
    À la différence du bras de fer actuel, un accord avait été trouvé en 1995, pour le financement du Pentagone, qui fut épargné par le «shutdown». Quelque 700.000 fonctionnaires jugés «non essentiels» avaient été mis au chômage forcé, ou ont vu leurs salaires suspendus pendant plusieurs semaines. Ils ont été payés une fois l'accord sur le budget trouvé en janvier 1996.

    Le secteur aérien avait été touché par la crise, la distribution de passeports et de visa ayant été fortement perturbée. Les experts de la Maison-Blanche estiment aujourd'hui que cette fermeture des services fédéraux en 1995-1996 a coûté aux États-Unis plus de deux milliards de dollars - prix actuels, soit 0,01% de PIB.

    Politiquement c'est Bill Clinton qui a gagné le bras de fer, les républicains apparaissant comme des râleurs, obsédés par le contrôle des dépenses. Bill Clinton a été réélu président, fin 1996.

    • Quelles sont les conséquences pratiques pour les Américains ?


    Barack Obama lui-même sera touché dans son quotidien. Les trois quarts des 1701 fonctionnaires affectés à la Maison-Blanche sont en effet privés de travail, d'après le plan de crise de l'administration présidentielle. Barack Obama disposera de moins de personnel pour lui faire la cuisine, passer l'aspirateur dans le Bureau Ovale mais aussi pour surveiller l'économie ou même le conseiller en matière de sécurité.

    À Washington DC, la collecte des ordures et le nettoyage de la voirie seront interrompus. Près d'un million de fonctionnaires, essentiellement dans la capitale, peuvent se retrouver, à partir de ce mardi matin, au chômage technique. Et pas question de travailler à la maison: les agents du fisc qui seraient tentés de se connecter chez eux, par conscience professionnelle, seraient repérés par le système informatique et risqueraient leur place pour de bon!

    La plupart des grandes administrations vont tourner au ralenti. Au Pentagone, 400.000 civils - soit la moitié des effectifs - recevront dès ce mardi un courrier leur signifiant leur mise au chômage technique. Quant aux militaires, ils seront tenus de remplir leur devoir le paiement de leur solde sera différé, a prévenu Barack Obama lundi soir.

    Quelque 90.000 agents des impôts vont cesser le travail. Au ministère de la Justice, 18.000 des 115.000 fonctionnaires vont devoir cesser le travail. Les procès civils vont être retardés par milliers.

    Dans le domaine de la santé, l'hôpital de Bethesda, dans la banlieue de Washington, qui dépend des Instituts nationaux de la santé, refusera tout nouveau malade.

    Comme il y a dix-sept ans, les musées fédéraux, les parcs nationaux, les agents du ministère de l'Environnement seront contraints de cesser leur activité.

    Barack Obama, tout en dramatisant l'enjeu, dans une intervention télévisée lundi soir, a rassuré les deux astronautes américains actuellement en orbite sur la station spatiale internationale: la Nasa fermera dès mardi matin mais pas le centre de contrôle des missions.

    • Quel impact sur les marchés et sur l'économie américaine?

    Aux États-Unis, où les États sont très indépendants, la paralysie des agences fédérales concentrées à Washington ne devrait pas avoir de graves de répercussions sur la croissance, à condition que la fermeture ne se prolonge pas au delà de quelques jours. «L'impact sur le PIB et sur les marchés restera limité» estime Nathan Sheets de la banque Citi. «En revanche, la perte de crédibilité sera beaucoup plus importante!», ajoute-t-il.

    En terme de richesses produites, les experts évoquent un recul du PIB de 0,3% à 1,4% au quatrième trimestre, selon la durée de la crise et le nombre de fonctionnaires mis au chômage technique. Le pire scénario se base sur une fermeture d'un mois.

    Malgré tout, le S & P 500 qui est au plus haut depuis 2009, ne devrait pas perdre plus de 1,5%. les premiers jours. En 1995, le S & P 500 avait même gagné 0,1% sur la période du shutdown. «Historiquement, c'est une bonne occasion de faire des affaires en Bourse», rappelle Art Hogan, chez Lazard, à New York, «mais cette fois, c'est plus risqué d'acheter, avec le bras de fer qui se profile sur la dette»...

    • Quel rapport entre le «shutdown» et le «plafond de la dette»?

    L'impasse budgétaire pourrait compliquer le règlement de la crise de la dette, qui serait beaucoup plus grave pour les marchés. Depuis 1917, le Congrès fixe chaque année une limite d'emprunts que l'exécutif ne doit pas dépasser pour financer ses dépenses, c'est le «plafond de la dette». La dette atteindra son plafond de l'année, fixé à 16.700 milliards de dollars, le 17 octobre 2013. Mi-septembre, Barack Obama a demandé une rallonge au Congrès. Les républicains refusent, sauf si Barack Obama renonçait à sa réforme sur la santé.

    Si ce plafond n'est pas relevé, par une autorisation du Congrès, le Trésor n'aura plus l'autorisation d'emprunter pour payer ses dépenses courantes, et rembourser ses milliards de dettes arrivant à échéance. Les États-Unis se retrouveraient alors en défaut de paiement, une situation inédite qui plongerait à coup sûr la planète dans une nouvelle crise financière.

    À la différence du «shutdown» budgétaire, un tel blocage ne s'est jamais produit dans l'histoire américaine. Congrès et Maison-Blanche ont toujours trouvé des compromis assortis d'endettement supplémentaire et de nouvelles économies.



    Mise à jour : mardi 1 octobre 2013 05:45 | Par Alexandrine Bouilhet et Fabrice Nodé-Langlois, lefigaro.fr
    http://finances.fr.msn.com/états-unis-le-«shutdown»-en-six-questions

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    États-Unis :
    les conséquences insolites du "shutdown"


    L’État fédéral aux États-Unis
    Les États-Unis au ralenti. Faute d'accord entre la Chambre des représentants et le Sénat, le budget 2014 n'a pas pu être entériné. Conséquence : la Maison blanche a ordonné aux administrations fédérales de fermer à partir de minuit. A partir de ce mardi 1er octobre, 800.000 fonctionnaires fédéraux se retrouvent au chômage technique. Ce 'shutdown', qui signifie littéralement 'arrêt', a de nombreuses conséquences, dont certaines sont pour le moins inattendues...

    Nasa, administration la plus affectée
    Ce 'shutdown' affecte de nombreux secteurs : la santé, les services sociaux, la justice... Certaines administrations sont plus touchées que d'autres. Seuls les fonctionnaires 'indispensables' pour le fonctionnement de l’État continuent à travailler. Le New York Times a recensé les secteurs les plus touchés par cette fermeture des services publics. Et l'administration la plus touchée est la Nasa ! Au total, ce sont 97% des 18.000 employés vont être au chômage technique. Même le robot Curiosity, sur la planète Mars, est au repos forcé ! Il ne collecte plus d'informations jusqu'à nouvel ordre... Hasard du calendrier, ce 'shutdown' intervient le jour du 55e anniversaire de la création de la Nasa...

    Les espions et les astronautes peuvent continuer à travailler !
    Certains fonctionnaires fédéraux sont assurés de continuer à travailler. Ainsi, si la plupart des employés de la Nasa doivent rester chez eux, ce n'est pas le cas des astronautes de la Station spatiale internationale. Autres métiers insolites qui vont continuer à travailler : les espions, les imprimeurs de monnaie...

    En France, les cimetières américains fermés
    La fermeture des administrations fédérales américaines a également des conséquences en France ! Ainsi, les cimetières américains datant de la Seconde guerre mondiale qui se trouvent sur le sol français, vont être fermés. Le cimetière de Normandie, situé à Colleville-sur-Mer (Calvados) fait cependant office d'exception : il est en accès libre depuis la plage. Dans un rapport sur la marche à suivre en cas de 'shutdown', l'agence américaine qui s'occupe de l'entretien des monuments et des cimetières situés hors du territoire précise que les employés doivent demander aux visiteurs de partir, 'mais la confrontation sera évitée'.

    Les zoos également fermés
    Autre conséquences de ce 'shutdown' : les parcs nationaux, les musées fédéraux et les zoos sont fermés au public ! Avant l'annonce officielle de la fermeture des services fédéraux, le zoo national de Washington avait prévenu sur les réseaux sociaux qu'il pourrait fermer ses portes. Même les webcams permettant de suivre les animaux ont été coupées !

    Zèle interdit !
    Les fonctionnaires concernés par ce 'shutdown' sont donc au chômage technique. Et il leur est interdit de faire le moindre zèle : pas question notamment de consulter ses mails sur son ordinateur ou sur son Smartphone. Toute tâche liée au travail est en effet formellement interdit par une loi datant du 19è siècle.

    Pas d’affaires Lewinsky sans le 'shutdown' de 1995
    Depuis 1976, les États-Unis ont connu 17 'shutdowns'. Et sans celui de 1995, le dernier en date, l'affaire Monica Lewinsky n'aurait peut-être pas eu lieu. En effet, de nombreux employés de la Maison Blanche avaient été renvoyés chez eux. Il ne restait plus que ceux qui avaient un poste à responsabilité et les stagiaires. 'Soudainement, les stagiaires, qui remplissaient d'habitude des tâches de bas niveau liées au café et à la photocopieuse, se sont vues placées dans des positions d'autorisé considérable', a raconté au magazine américain Pacific Standard Seth Masket, qui travaillait pour la Maison Blanche à cette époque. C'est ainsi que deux jours après le début du 'shutdown' Monica Lewinsky a croisé le président américain, Bill Clinton...

    Des hamburgers gratuits
    Lundi 30 septembre, quelques heures avant le début de ce 'shutdown', une chaîne américaine de fast-food a promis de donner des hamburgers gratuits aux employés fédéraux qui se trouvent au chômage technique ! Seule condition : présenter une pièce d'identité. Les quatre restaurants concernés par cette offre se trouvent à Washington et dans son agglomération.

    Mise à jour : mardi 1 octobre 2013 16:48 | Par La rédaction, M6info by MSN
    http://news.fr.msn.com/m6-actualite...es-consequences-insolites-du-shutdown#image=8
     
    Dernière édition: 11 Octobre 2013
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    États-Unis :
    l’État fédéral cesse ses activités



    Premier jour de paralysie

    Les États-Unis au ralenti. L’État fédéral est resté paralysé, mardi, pour la première fois depuis 17 ans, sans que ne se dégage une solution de compromis budgétaire entre le président Barack Obama et ses adversaires républicains.

    Le secrétaire au Trésor, Jack Lew, a adressé une lettre au Congrès pour l'exhorter à agir rapidement faute de quoi l’État n'aura plus que 30 milliards de dollars de trésorerie après le 17 octobre.

    Malgré le "shutdown » des services administratif, l'administration Obama a lancé sa grande réforme du système de santé, en ouvrant des plates-formes d'assurance-maladie dans 50 États. Mais l'ouverture de ces plates-formes en ligne a été perturbée par de nombreux bugs informatiques. Entouré d'employés fédéraux, Barack Obama est intervenu de nouveau à la Maison blanche en accusant les républicains de la Chambre de prendre le gouvernement en otage. "Ils ont fermé le gouvernement au nom d'une croisade idéologique pour priver des millions d'Américains d'une assurance santé abordable", a-t-il notamment déclaré. De leur côté, les républicains ont estimé que le président ne pouvait pas se plaindre tout en refusant de négocier.

    Les chefs de file républicains de la Chambre des représentants ont proposé un plan pour permettre la réouverture d'une partie des services fédéraux, en faisant voter des lois au cas par cas. Mais la Maison blanche a très rapidement rejeté cette offre.

    Barack Obama annule une visite en Malaisie

    Conséquence de ce "shutdown", Barack Obama a annulé une visite prévue en Malaisie la semaine prochaine. Selon les journaux gouvernementaux malaisiens, le président américain sera représenté par le secrétaire d’État John Kerry.

    800.000 fonctionnaires concernés

    C'est une première depuis 17 ans : le Bureau de la gestion et du budget (OMB) de la Maison blanche a ordonné, lundi 30 septembre, aux administrations fédérales de fermer à partir de minuit (4h GMT). La raison de ce 'shutdown' ? Faute d'accord entre la Chambre des représentants et le Sénat, le budget 2014 n'a pas pu être entériné. Poussés par leur aile droite, les républicains insistaient pour inclure dans la loi de finances une clause retardant la mise en œuvre de la réforme de l'assurance maladie, l'emblématique 'Obamacare'.

    Au total, ce sont 800.000 fonctionnaires fédéraux, sur plus de 2 millions, qui pourraient ainsi être mis en congés forcés, sans solde, à partir de ce mardi 1er octobre, et pour une durée indéterminée. Les dépenses relatives à la sécurité publique et à la sécurité nationale restent financées, ainsi que les dépenses sociales telles que le Medicare ou la Social Security, qui bénéficie aux personnes âgées.

    Les conséquences de cette fermeture

    Cette fermeture des administrations fédérales peut avoir de nombreuses conséquences. La publication d'un certain nombre de statistiques est bloquée, et les introductions en Bourse peuvent être retardées. En ce qui concerne le Département de la santé et des services sociaux, environ la moitié du personnel sera mise en congé, soit 40.500 personnes. Des campagnes seront suspendues, comme celle contre la grippe que mènent les centres de prévention et de contrôle de la maladie. Autre conséquence de cette fermeture : la fermeture des parcs nationaux et des sites touristiques les plus populaires de Washington, comme le Lincoln Memorial, le National Zoo ou la Bibliothèque du Congrès.

    La réaction de Barack Obama

    Le président américain, Barack Obama, a réagi à cette fermeture sur Twitter : 'Ils l'ont vraiment fait. Un groupe de républicains de la Chambre ont forcé le gouvernement à s'arrêter à cause d'Obamacare plutôt que de voter un vrai budget', a-t-il écrit.

    Quelques heures plus tôt, en fin d'après-midi, lundi, Barack Obama s'était adressé aux journalistes pour évoquer les conséquences d'une fermeture des services fédéraux, et dénoncer une nouvelle fois l'attitude du camp républicain, poussé selon lui par 'sa droite extrême'.

    La Maison blanche a pris ses dispositions pour mettre en place des effectifs réduits au strict minimum afin d'assurer dès mardi le fonctionnement d'organes essentiels comme le conseil de sécurité nationale. Mais le propre programme de Barack Obama pourrait être perturbé. Le président américain doit s'envoler samedi pour une tournée d'une semaine dans quatre pays d'Asie.

    L'Obamacare mise en œuvre dans un an

    La Chambre des représentants américaine, dominée par les républicains, a, dans la nuit de samedi à dimanche, ajouté à une loi de financement, un amendement qui retarde d'un an la mise en œuvre de la réforme de l'assurance-maladie connue sous le nom d''Obamacare', ce à quoi s'oppose Barack Obama.
    Le président des États-Unis a prévenu qu'il opposerait son veto à tout projet de loi contenant une telle clause.

    La dernière fermeture des services administratifs remonte à 1995

    La dernière fermeture des services administratifs, du 16 décembre 1995 au 6 janvier 1996, était due à la guérilla budgétaire entre l'administration démocrate de Bill Clinton et les républicains, conduits par le président de la Chambre des représentants d'alors, Newt Gingrich.


    Mise à jour : mercredi 2 octobre 2013 09:47 | Par La Rédaction, M6info by MSN
    http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/etats-unis-la-reforme-assurance-maladie-repoussee#image=1

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    Paralysie budgétaire :
    Obama se dit "exaspéré" par le Congrès

    Barack Obama a tapé du poing sur la table mercredi, se disant "exaspéré" par les crises avec le Congrès avant d'en retrouver les chefs de file au deuxième jour d'une paralysie de l’État fédéral.

    Le président des États-Unis a aussi fait monter la pression sur ses adversaires républicains en estimant que Wall Street, devrait être "inquiet" de la possibilité de voir le pays faire pour la première fois défaut sur le paiement de sa dette souveraine, en cas de persistance du blocage actuel.

    "Depuis le début de ma présidence, j'ai fait de gros efforts pour travailler avec les républicains, en mettant en sourdine mes déclarations (...) Certains disent que je suis trop calme"
    , a déclaré M. Obama à la télévision CNBC.
    "Évidemment, je suis exaspéré, parce que (cette crise) est complètement superflue", a ajouté le président, en répétant qu'il ne négocierait pas avec ses adversaires sur un relèvement du plafond de la dette, nécessaire selon le Trésor d'ici au 17 octobre.

    Si le Congrès n'y donne pas son feu vert, les États-Unis risqueront de se retrouver en défaut de paiement à partir de cette date, une situation sans précédent.

    M. Obama a aussi affirmé que "Wall Street, cette fois, devrait être inquiet" du blocage actuel. Ses propos, diffusés juste après la clôture de la Bourse de New York, risquent d'avoir l'effet d'une douche froide sur les marchés jeudi.

    "Lorsqu'il y a une situation dans laquelle un groupe est prêt à faire défaut sur les obligations des États-Unis (envers leurs créditeurs), alors nous avons un problème", a-t-il jugé.
    "Je suis exaspéré par l'idée que si je ne dis pas à 20 millions de personnes qu'elles ne peuvent pas avoir accès à une assurance-maladie, l’État restera paralysé" par les républicains, a-t-il ajouté, en qualifiant cette attitude d'"irresponsable".


    Dès avant l'échéance du plafond de la dette, les États-Unis se sont retrouvés en crise budgétaire. Faute d'un accord au Congrès, les administrations centrales des États-Unis sont partiellement fermées depuis mardi matin 04H00 GMT.

    Les républicains de la Chambre, opposés à la réforme de l'assurance-maladie promulguée par M. Obama, refusent de voter un budget qui n'en supprimerait pas le financement. Ils ont aussi menacé de lier cette question à celle du relèvement du plafond de la dette.

    Pas de "négociation"


    M. Obama, qui doit recevoir à 17H30 (21H30 GMT) les dirigeants du Sénat dominé par ses alliés démocrates, et de la Chambre des représentants où ses adversaires républicains sont majoritaires, a aussi assuré à CNBC qu'il ne négocierait pas tant que les élus n'auraient pas voté une loi d'orientation budgétaire à court terme, sans suppression du financement de la réforme de l'assurance-maladie.

    La réunion ne sera pas une "négociation", a prévenu le porte-parole de l'exécutif, Jay Carney. "Le président (...) ne va pas entamer de telles négociations parce qu'il ne veut pas que le fonctionnement de l’État, ou de l'économie américaine et mondiale, devienne l'otage d'une série d'exigences" des élus, a-t-il ajouté.

    Mercredi, le porte-parole du président de la Chambre John Boehner, Brendan Buck, a dit douter de l'utilité de la réunion avec le président "si elle ne donne pas le signal d'un démarrage de négociations sérieuses entre les deux parties".

    Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a manifesté son inquiétude mercredi, estimant que cette paralysie représenterait, "si elle se prolongeait, un risque pour les États-Unis et pour le monde".

    A sa sortie de la Maison-Blanche où il avait rencontré M. Obama avec d'autres poids lourds de la finance américaine, le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, a remarqué que s'"il existe des précédents pour une paralysie de l’État, il n'y a pas de précédent pour un défaut".

    "On peut discuter à nouveau de ces questions politiques (...) mais il ne faut pas avoir recours à la menace d'un défaut sur la dette" comme moyen de pression, a-t-il estimé.

    Alors que la paralysie semblait s'installer dans la durée, les places financières américaines se sont orientées à la baisse (-0,39% pour le Dow Jones à la clôture), dans la foulée de marchés européens et asiatiques. Tokyo a ainsi cédé 2,17% mercredi.

    La crise a eu des répercussions sur l'agenda international de M. Obama, qui a annulé mercredi une visite prévue le 11 octobre en Malaisie et une autre aux Philippines. Le doute plane en outre sur la présence du président à deux sommets internationaux, celui de l'Apec (Asie-Pacifique) lundi à Bali (Indonésie), et celui d'Asie de l'est, prévu dans la foulée à Brunei.

    Environ 800.000 fonctionnaires américains, sur plus de deux millions, ont été mis en congé sans solde et toutes les administrations ont réduit leurs effectifs au minimum vital, une première depuis 1996.

    Ce "shutdown" --la fermeture partielle des services fédéraux-- marque le pic de 33 mois d'affrontements sur le budget entre démocrates et républicains, qui ont repris le contrôle de la Chambre en janvier 2011, après l'élection de dizaines d'élus de la mouvance populiste Tea Party.


    Mise à jour : mercredi 2 octobre 2013 23:48 | Par AFP

    http://news.fr.msn.com/m6-actualite/paralysie-budgétaire-obama-se-dit-exaspéré-par-le-congrès-2
     
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    L'Amérique entre dans une crise politique profonde


    Nombre de services fédéraux ont cessé leurs activités.


    Le blocage budgétaire risque de durer.


    Quelque 800.000 fonctionnaires américains se sont rendus à leur travail, hier, pour récupérer leurs effets personnels et entamer chez eux une période de chômage technique. Aux parcs nationaux du Yosemite et du Yellowstone, les rangers ont donné 48 heures aux campeurs pour quitter les lieux. A Washington, les touristes qui se rendaient au zoo et aux musées de la Smithsonian Institution ont trouvé portes closes, avec cette incroyable impression de déambuler dans une ville en état de siège. Du département de la Défense à l'Agence de protection de l'environnement, tous les services fédéraux ont réduit leurs effectifs au minimum vital. La Maison-Blanche ne fonctionne plus qu'avec le quart de ses effectifs. Seule l'armée, le contrôle aérien et les prisons restent globalement exemptés.

    Les dissensions politiques qui bloquent le pays depuis maintenant trois ans ont ainsi atteint un summum, lundi soir, avec la décision du Congrès de ne plus financer les services publics. Les parlementaires ont échoué à voter un budget avant la date du 1er octobre, qui marque le début de l'année budgétaire aux États-Unis. Jamais les Américains n'avaient connu un tel blocage depuis dix-sept ans.
    Un «shutdown» inédit

    A en croire les sondages, ils en tiennent les républicains pour largement responsables : les trois quarts d'entre eux désapprouvent leur stratégie de conditionner un accord budgétaire au report de la réforme de l'assurance-maladie. C'est ce que les républicains ont tenté de faire à trois reprises ces derniers jours, en demandant un sursis d'un an et la suppression d'une taxe essentielle pour financer la réforme. «Ils paralysent le gouvernement au nom d'une croisade idéologique, pour empêcher des millions d'Américains de se soigner à un coût raisonnable»,a dénoncé, hier soir, Barack Obama. Leur stratégie politique peut payer auprès des électeurs les plus conservateurs, qui se disent excédés par l'envolée de la dette et la progression de l'assistanat. Mais elle risque d'éloigner durablement le Grand Old Party de la Maison-Blanche et du Sénat. «Nous sommes en train de nous tirer une balle dans le pied », estime le député de Californie Dana Rohrabacher.

    L'Amérique a beau avoir déjà vécu une dizaine de «shutdowns», celui-ci reste inédit : les précédents s'expliquaient par des désaccords purement budgétaires, les républicains insistant sur la baisse des dépenses et les démocrates sur la hausse des taxes. Le débat actuel est différent, car il relève d'un bras de fer beaucoup plus politique, autour du fameux «Obamacare». La loi a pourtant été approuvée au Congrès et validée par la Cour suprême. Mais les républicains pensent que leur sursaut politique passe par son abrogation. Ils ont échoué une nouvelle fois hier : la réforme a même franchi une étape décisive, en donnant le droit à des millions d'Américains de s'inscrire sur Internet pour bénéficier d'une assurance subventionnée, à compter de janvier 2014. Le blocage budgétaire n'en reste pas moins préoccupant. D'autant qu'on ne sait pas quand il s'arrêtera : hier, aucun homme politique ne se risquait à donner la moindre indication de ce que pourrait être un compromis acceptable pour les républicains et les démocrates.

    Le pays, qui s'expose à une grave crise sociale avec la mise en congé de milliers de fonctionnaires, prend aussi le risque d'un cataclysme financier : dans deux semaines, il devra obtenir l'aval du Congrès pour conserver l'autorisation de se financer sur les marchés. L’État, qui emprunte 83 centimes pour chaque dollar dépensé, en a cruellement besoin. « Compte tenu de l'importance de la dette américaine, un défaut de paiement aurait des conséquences dramatiques, partout dans le monde, estiment les économistes de Standard Chartered. Il provoquerait une sévère récession et probablement aussi une grave crise bancaire.

    De très nombreux précédents

    On avait un peu oublié que le gouvernement américain pouvait partiellement fermer, car le dernier épisode remonte à 1995-1996. Mais ce genre de chaos budgétaire n'est pas rare dans l'histoire du pays.

    1995-1996Un premier «shutdown» intervient en novembre 1995, il dure six jours. Les républicains avaient repris le contrôle de la Chambre, pour la première fois depuis 1952, et voulaient montrer leurs muscles. Bill Clinton a opposé son veto à un projet de loi de Finances voté par le Congrès entièrement républicain. On a trouvé un accord provisoire de quatre semaines, et le 15 décembre, le gouvernement a de nouveau fermé. Il faudra cette fois trois semaines pour arriver à un budget, début janvier 1996.

    Entre 1980 et 1990Pas moins de 9 fermetures du gouvernement. La Maison Blanche est alors aux mains de présidents républicains (Ronald Reagan, puis George H.W. Bush). En 1987, quand les démocrates contrôlent les deux assemblées du Congrès, l'un des litiges réside dans la fourniture d'une aide militaire aux Contras du Nicaragua.

    Sous la présidence Carter : on compte de nombreux « shutdowns », chaque année ou presque.

    1977 Une des pierres d'achoppement est le remboursement via le programme Medicaid d'avortements effectués suite à un viol. L'accord final permet la prise en charge des avortements en cas de viol, d'inceste où quand la santé de la femme enceinte est en danger. Dans les années qui suivent, les sujets de discorde portent sur un porte-avions nucléaire ou… l'augmentation des salaires des élus du Congrès.


    Mise à jour : jeudi 3 octobre 2013 00:00 | Par L. R., lesechos.fr
    http://finances.fr.msn.com/lamérique-entre-dans-une-crise-politique-profonde
     
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    États-Unis : le ton monte,
    un défaut de paiement serait "catastrophique"



    Le ton montait jeudi aux États-Unis au troisième jour de la paralysie de l'Etat fédéral, alors que le Trésor a mis en garde contre un défaut de paiement "catastrophique" en cas de persistance du blocage.


    En l'absence de toute négociation, Barack Obama s'en est directement pris à son principal interlocuteur républicain, le dirigeant de la Chambre des représentants John Boehner, lui reprochant de ne pas vouloir "s'aliéner les extrémistes dans son parti".

    "Votez (un budget), arrêtez cette comédie et mettez fin à cette paralysie!", a lancé le président américain lors d'une intervention au ton très musclé dans une PME de Rockville (Maryland) près de Washington.

    Faute d'un accord sur le budget au Congrès, les administrations centrales des Etats-Unis sont partiellement fermées depuis mardi matin 04H00 GMT, et quelque 900.000 fonctionnaires, soit 43% des effectifs, ont été mis d'office en congés sans solde selon le site GovExec.

    Les troupes de M. Boehner, opposées à la réforme de l'assurance-maladie promulguée par M. Obama en 2010 et dont un volet crucial est entré en vigueur mardi, refusent de voter un budget qui n'en supprimerait pas le financement.

    Ces élus ont aussi menacé de lier cette question à celle du relèvement du plafond de la dette, nécessaire d'ici au 17 octobre.

    Si le Congrès n'y donne pas son feu vert, les États-Unis risqueront de se retrouver en défaut de paiement à partir de cette date, une situation sans précédent sur laquelle le Trésor a une nouvelle fois tiré la sonnette d'alarme jeudi.

    "Le marché du crédit pourrait se geler, la valeur du dollar plonger et les taux d'intérêt américains monter en flèche conduisant à une crise financière et à une récession qui rappelleraient les événements de 2008, voire pire", a averti jeudi cette administration dans un rapport évoquant un défaut de paiement "potentiellement catastrophique".

    La nouvelle stratégie des républicains, qui contrôlent la moitié du Congrès et disposent ainsi d'un pouvoir de blocage, consiste à tenter de rouvrir les agences fédérales une par une, pour atténuer la "douleur" de la paralysie de l'Etat.

    Le FMI alarmé

    Mercredi, la Chambre a donc adopté des mesures pour mettre fin à la fermeture des parcs, musées et monuments nationaux, et permettre la remise en marche des Instituts nationaux de la santé (NIH), où des projets de recherche expérimentaux contre des maladies graves sont menés. Les réservistes de l'armée et les services d'aides aux anciens militaires devraient suivre jeudi.

    Mais le Sénat devrait rejeter cette approche "par morceaux" et Barack Obama a de toutes façons l'intention d'y opposer son veto.

    Une rencontre de plus d'une heure à la Maison Blanche mercredi soir entre le président et les chefs de file du Congrès n'a pas fait bouger les lignes. "Le président a répété une nouvelle fois qu'il ne voulait pas négocier", s'est plaint M. Boehner à la sortie.

    Dans cette bataille qui se mène aussi sur le terrain de l'opinion publique, M. Obama semble bénéficier d'un plus grand soutien que ses adversaires : 72% des Américains ne sont pas d'accord avec l'idée de paralyser l’État en raison d'un désaccord sur la réforme de l'assurance-maladie, contre 25% qui pensent que c'est une bonne idée, selon une enquête CBS publiée jeudi.

    Et au-delà de la paralysie fédérale, le monde a désormais les yeux fixés sur le 17 octobre.


    "La paralysie budgétaire est déjà assez néfaste mais l'incapacité de relever le plafond de la dette serait pire encore, et pourrait non seulement gravement endommager les États-Unis mais également l'ensemble de l'économie mondiale", a averti Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, jeudi lors d'un discours à Washington.

    Des élus républicains estimaient cependant qu'il était illusoire de vouloir négocier un budget temporaire indépendamment de l'échéance sur le plafond de la dette.

    Les démocrates, tout en disant refuser de négocier sur la crédibilité financière américaine, ont laissé la porte ouverte à un éventuel "grand compromis".

    La crise a eu des répercussions sur l'agenda international de M. Obama, qui a annulé mercredi une visite prévue le 11 octobre en Malaisie et une autre aux Philippines. Le doute plane en outre sur la présence du président à deux sommets internationaux, celui de l'Apec (Asie-Pacifique) lundi à Bali (Indonésie), et celui d'Asie de l'Est, programmé dans la foulée à Brunei.


    Mise à jour : jeudi 3 octobre 2013 17:55 | Par AFP
     
  5. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La paralysie du gouvernement américain
    fait reculer Wall Street


    Wall Street a fini sur un repli plus marqué jeudi après avoir déjà reculé la veille, alors que le prolongement de l'impasse budgétaire aux Etats-Unis alimentait les craintes sur la croissance: le Dow Jones a cédé 0,90% et le Nasdaq 1,07%.

    Selon des chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones a abandonné 136,66 points à 14.996,48 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 40,68 points à 3.774,34 points.

    L'indice élargi Standard & Poor's 500 a reculé de 0,90% (-15,21 points) à 1.678,66 points.

    Alors que la première économie mondiale est enlisée dans une impasse budgétaire depuis mardi, "les craintes des investisseurs vont crescendo: chaque jour sans solution est un jour où ils réalisent que la paralysie va peser sur les prévisions de croissance, déjà peu encourageantes", soulignait Sam Stovall, de Standard & Poor's Capital IQ.

    "Une semaine de fermeture pourrait coûter entre 0,10 et 0,30 point de pourcentage sur la croissance du quatrième trimestre", précisait-il.

    A cette perspective morose s'ajoute le spectre du défaut de paiement, notait aussi Jack Ablin, chez Harris Private Bank, à mesure qu'approche l'échéance du 17 octobre, quand les mesures de financement devraient être épuisées. Les élus doivent trouver d'ici là un accord pour relever le plafond de la dette.

    A cet égard, les propos venant du Trésor américain jeudi ont selon lui "accru l'ampleur du risque" aux yeux des investisseurs. Le Trésor a ainsi averti qu'un défaut de paiement des Etats-Unis sur leur dette "serait sans précédent et potentiellement catastrophique", avec un impact qui pourrait être plus grave que la crise financière de 2008.

    Aucun mouvement n'a contre-balancé la tendance des indices boursiers. "On n'a pas assisté à une fuite vers les valeurs sures comme l'or ou les obligations, c'est le signe que les investisseurs ont préféré prendre des bénéfices", concluait Sam Stovall.

    Par ailleurs, "les indicateurs (publiés jeudi) ont aussi pesé sur les marchés", notaient les analystes de la banque Wells Fargo.

    Wall Street a été déçue par l'activité dans les services, qui a plus reculé que prévu en septembre aux Etats-Unis, selon l'indice ISM des directeurs d'achats de cette branche de l'économie.

    Les nouvelles inscriptions au chômage pour la semaine achevée le 28 septembre se sont quant à elles affichées en légère hausse, à 308.000 contre 307.000 la semaine précédente. Les intervenants sur les marchés s'attendaient toutefois à une progression plus forte.

    En raison de la fermeture de nombreuses agences gouvernementales, ils ont dû se passer de l'indicateur sur les commandes industrielles pour août et ne pourront pas non plus se baser vendredi sur le rapport officiel sur l'emploi et le chômage.

    Sur le front des valeurs, les titres technologiques ont évolué en baisse, tirant le marché vers le bas. Les titres généralement prisés des investisseurs ont ainsi flanché: Apple (-1,26% à 483,41 dollars), Facebook (-2,18% à 49,18 dollars), Yahoo! (-0,78% à 33,87 dollars), LinkedIn (-2,44% à 245,07 dollars) ou Netflix (-2,72% à 321,72 dollars).

    Le titre du constructeur automobile californien Tesla a été pénalisé par un incident technique survenu la veille sur un Model S, une berline électrique, pour finir en baisse de 1,51% à 178,21 dollars, après un plongeon de 7% en séance.

    Le fabricant canadien de smartphones en difficulté BlackBerry s'est déprécié de 2,89% à 7,73 dollars, alors qu'il avait profité la veille en fin de séance de l'intérêt manifesté par le fonds d'investissement américain Cerberus pour un éventuel rachat.

    Une des seules valeurs dans le vert, l'action d'Empire State Realty Trust, pour sa deuxième journée de cotation, a avancé de 0,76% à 13,20 dollars.

    Autre nouveau sur la place financière, en réalité réintroduit par le fonds Bain Capital, le groupe de magasins bon marché Burlington Stores a vu son titre finalement baisser pour son deuxième jour, de 0,60% à 24,86 dollars.

    Le marché obligataire a progressé. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 2,606% contre 2,626% mercredi soir, et celui à 30 ans à 3,707% contre 3,710% la veille.



    Mise à jour : jeudi 3 octobre 2013 22:26 | Par AFP
    http://finances.fr.msn.com/la-paralysie-du-gouvernement-américain-fait-reculer-wall-street-1
     
  6. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Crise budgétaire :
    Obama annule toute sa tournée en Asie



    Le président Barack Obama a décidé d'annuler toute sa tournée en Asie la semaine prochaine en raison de la crise budgétaire en cours aux États-Unis, a annoncé jeudi soir la Maison Blanche.


    "Étant donné la paralysie de l’État fédéral, le voyage du président Obama en Indonésie et au Brunei a été annulé. Le président a pris cette décision vu la difficulté d'organiser un déplacement" en une telle période, a précisé l'exécutif américain dans un communiqué.

    De même source, le secrétaire d’État John Kerry dirigera les délégations américaines en Indonésie et au Brunei, où vont se dérouler respectivement le sommet du "forum de Coopération de l'Asie-Pacifique" à partir de lundi, puis le sommet de l'Asean (Association des nations d'Asie du Sud-Est) et de l'Asie de l'Est à partir de mercredi.

    M. Obama avait déjà dû écourter la tournée qu'il prévoyait dans la région, en annulant des étapes initialement prévues en Malaisie et aux Philippines, là encore en raison de la crise budgétaire.

    Après cette nouvelle annulation, M. Obama a l'intention de "continuer à exhorter les républicains à autoriser un vote (au Congrès) pour obtenir la fin de la paralysie de l’État", a indiqué le porte-parole du président américain, Jay Carney. Selon lui, "l'annulation de ce voyage constitue une nouvelle conséquence de (la décision) des républicains de la Chambre de forcer l’État à cesser ses opérations".

    "Cette paralysie, qui était parfaitement évitable, constitue un revers pour notre capacité à créer des emplois à travers la promotion des exportations et des intérêts américains dans la région (de pays) émergents la plus importante du monde", a-t-il accusé, alors que le président Obama a fait du renforcement de la présence économique, diplomatique et militaire américaines en Asie l'une de ses priorités depuis 2009. M. Carney a assuré que M. Obama avait l'intention de "continuer à travailler avec nos alliés et partenaires dans la région Asie-Pacifique et de revenir dans la région à une date ultérieure", qu'il n'a pas précisée.

    M. Obama a appelé au téléphone son homologue indonésien Susilo Bambang Yudhoyono et le sultan de Brunei Hassanal Bolkiah pour leur annoncer personnellement la nouvelle, a par ailleurs expliqué la présidence américaine. A tous les deux, il a exprimé ses "regrets" de ne pas pouvoir se déplacer, selon la même source. Jakarta a indiqué avoir pris acte de cette annonce.

    Faute d'un accord sur le budget au Congrès américain, les administrations centrales des États-Unis sont partiellement fermées depuis mardi matin 04H00 GMT.

    Jeudi, au troisième jour de cette paralysie, aucune avancée n'a été obtenue, la Chambre des représentants, dominée par les adversaires républicains de M. Obama, ayant voté des mesures partielles et temporaires assurées d'être rejetées par le Sénat à majorité démocrate et la Maison Blanche.



    Mise à jour : vendredi 4 octobre 2013 07:19 | Par AFP

    http://finances.fr.msn.com/crise-budgétaire-obama-annule-toute-sa-tournée-en-asie-3
     
  7. titegazelle

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    États-Unis :
    Obama appelle les républicains à "arrêter cette farce"



    L’État fédéral américain restait paralysé samedi, en pleine passe d'armes entre le président et les républicains, Barack Obama enjoignant ses adversaires de cesser "cette farce" et d'adopter un budget.


    Mais, à défaut de s'attaquer à la cause de la paralysie --l'absence d'un budget pour l'année budgétaire 2014 entamée le 1er octobre--, les élus de la Chambre des représentants se sont entendus pour remédier à l'une de ses conséquences.

    Ils ont approuvé à l'unanimité, par 407 pour et 0 contre, une mesure qui permettra aux 900.000 employés fédéraux en congé sans solde d'être payés rétroactivement pour tous les jours de travail perdus, lorsque la paralysie aura pris fin.

    Eric Cantor, numéro deux des républicains à la Chambre -- où ils sont majoritaires -- s'est félicité que les élus "aient pris de nouvelles mesures pour tenter de soulager la douleur provoquée par la paralysie budgétaire".

    Le Sénat pourrait s'exprimer plus tard samedi.

    Avant même qu'un accord sur les moyens de mettre fin à la crise soit trouvé, le Pentagone a annoncé par un communiqué de son patron Chuck Hagel la réintégration dès la semaine prochaine de "la plupart" des 400.000 employés civils du ministère de la Défense qui étaient en congé sans solde.

    Très impliqué dans le dossier, Barack Obama s'en est pris avec véhémence à ses adversaires républicains. "Allez-y et votez. Arrêtez cette farce. Mettez fin maintenant à la fermeture", leur a-t-il lancé dans son allocution radio-télévisée hebdomadaire.

    Le président a accusé "l'aile droite du parti républicain" de s'opposer au vote du budget à la Chambre des représentants où, selon lui, une majorité d'élus des deux partis sont prêts à voter.

    Les républicains opposés à la réforme de l'assurance-maladie, dite "Obamacare", dont un volet crucial est entré en vigueur mardi, refusent d'approuver un budget qui n'en supprimerait pas le financement.

    "Je ne paierai pas de rançon"

    M. Obama a répété qu'il ne céderait pas au chantage et qu'il "ne paier(ait) pas de rançon en échange de la remise en marche de l'administration. Et je ne vais certainement pas payer une rançon en échange du relèvement du plafond de la dette", a-t-il insisté.

    Des républicains ont en effet menacé de lier la question budgétaire à celle du relèvement du plafond de la dette.

    Les États-Unis doivent atteindre le plafond de leur dette, actuellement situé à 16.700 milliards de dollars, le 17 octobre, et le Congrès doit approuver un relèvement de ce plafond pour éviter un défaut de paiement aux conséquences potentiellement catastrophiques.

    "Pour aussi dangereuse que soit la paralysie budgétaire, une paralysie économique à la suite d'un défaut de paiement serait bien pire", a affirmé Barack Obama.

    Cette perspective a rendu les marchés boursiers mondiaux de plus en plus nerveux la semaine dernière.

    Accentuant aussi la pression sur les républicains, le secrétaire d’État John Kerry a lancé une mise en garde contre le risque d'affaiblissement des États-Unis.
    "Si cela venait à se prolonger, ou à se répéter, la population pourrait commencer à mettre en doute la volonté des États-Unis de maintenir le cap ainsi que son aptitude à le faire. Mais ce n'est pas le cas et je ne pense pas que cela le sera", a déclaré M. Kerry devant la presse avant l'ouverture, lundi, du sommet de l'Apec (Asie-Pacifique) sur l'île indonésienne de Bali.
    M. Kerry représente à ce sommet le président Obama.

    Les républicains se sont âprement défendus d'être à l'origine de cette crise.

    "Les Américains ne veulent pas de paralysie de leur Etat fédéral, et moi non plus. Tout ce que nous demandons est de nous asseoir, d'avoir une discussion, de rouvrir l'Etat fédéral et d'introduire de l'équité pour les Américains dans +Obamacare+", avait tonné vendredi le président de la Chambre John Boehner.

    "Je serais heureux de négocier avec les républicains et M. Boehner, mais pas sous la menace", avait rétorqué M. Obama.

    Barack Obama et ses alliés démocrates, majoritaires au Sénat, ont proposé de négocier formellement sur un budget à long terme mais exigent comme condition le vote par la Chambre, dominée par les républicains, d'une loi de finances de six semaines pour rouvrir l'ensemble des administrations fédérales.



    Mise à jour : samedi 5 octobre 2013 19:21 | Par AFP
    http://finances.fr.msn.com/etats-unis-obama-appelle-les-républicains-à-arrêter-cette-farce-2
     
  8. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    États-Unis :
    une solution émerge sur la dette,
    pas sur la paralysie budgétaire

    Une solution temporaire a commencé à émerger jeudi afin d'éviter un défaut de paiement catastrophique aux États-Unis, mais les élus ne sont toujours pas d'accord sur la façon de résoudre la crise budgétaire, dix jours après son début.

    Le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, a annoncé qu'un vote serait organisé prochainement pour relever la limite légale de la dette de façon "temporaire" en échange de l'ouverture de négociations sur le budget et d'une réforme des programmes sociaux, comme le système de retraite.

    Le porte-parole de Barack Obama a expliqué que le président réservait son jugement sur cette proposition, même s'il "promulguerait sans doute" un relèvement à court terme. Il a en revanche répété que le dirigeant refusait de céder aux demandes de "rançon" de ses adversaires.

    "Le président est heureux que la situation se calme, ou semble se calmer à la Chambre, et qu'au moins il paraisse que le défaut de paiement n'est pas sur la table", a ajouté Jay Carney.

    M. Obama "pense toutefois qu'il serait bien mieux pour le Congrès (...) de relever le plafond de la dette pour une longue période", a-t-il indiqué, en soulignant que M. Obama voulait aussi parvenir à une solution dans l'autre volet de la crise, la paralysie partielle de l'Etat fédéral faute de vote sur le budget depuis le 1er octobre.

    "Nous disons depuis le début qu'ils devraient rouvrir les services de l'Etat et relever le plafond de la dette. Ils devraient faire les deux", a-t-il insisté.

    Selon plusieurs élus républicains, l'extension proposée serait de six semaines, ce qui repousserait environ au 22 novembre la date butoir avant laquelle le Congrès devrait adopter un relèvement du plafond légal de l'endettement des États-Unis.

    Les marchés soulagés

    "Nous entendons proposer au président aujourd'hui la capacité d'avancer --une augmentation temporaire du plafond de la dette, et un accord pour une commission bicamérale sur le budget-- en échange de sa volonté de s'asseoir et de discuter avec nous de la façon d'avancer pour rouvrir l’État fédéral et commencer à s'attaquer aux problèmes urgents de l'Amérique", a déclaré M. Boehner, qui avec 17 autres responsables républicains devait rencontrer le président à la Maison Blanche à 20H35 GMT.

    L'annonce républicaine, très favorablement accueillie par les marchés - les principaux indices de Wall Street ont bondi de plus de 2% -, a en revanche suscité une réaction mesurée des démocrates du Sénat, qui ont rencontré M. Obama pendant plus d'une heure et demie jeudi après-midi.

    Leur chef de file, Harry Reid, a assuré à sa sortie du siège de l'exécutif que ses troupes étaient prêtes à "discuter de tout, absolument tout" avec les républicains après le vote d'un budget. Mais il a écarté l'idée de conditionner la fin de la paralysie de l’État à des négociations. "Cela n'aura pas lieu", a-t-il lancé, lapidaire.

    Jeudi matin, le secrétaire au Trésor Jacob Lew avait prévenu le Congrès que la prolongation de l'impasse jusqu'à la dernière minute "pourrait être très dangereuse".

    Actuellement d'environ 16.700 milliards de dollars, la limite de la dette a été atteinte en mai et le Trésor n'a pu continuer à emprunter que grâce à des mesures "extraordinaires". Mais au-delà du 17 octobre, le Trésor a prévenu qu'il serait totalement incapable d'emprunter, et que ses ressources seraient limitées à une trésorerie d'environ 30 milliards de dollars et aux rentrées fiscales subséquentes.

    La date exacte à laquelle les États-Unis seraient forcés de faire défaut sur certains versements reste incertaine, car les recettes fiscales quotidiennes et les versements nécessaires varient de façon imprévue.

    Le Bureau du budget du Congrès (CBO) estimait en septembre que cette date se situait entre le 22 octobre et la fin du mois.

    Le ministre a aussi rejeté l'idée que le Trésor pourrait rassurer les marchés en rendant prioritaires certains paiements (par exemple, les intérêts de la dette) par rapport à d'autres (les sous-traitants).

    De son côté, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a jugé jeudi inimaginable qu'un accord budgétaire ne soit pas trouvé, et mis en garde contre "de graves dommages à l'économie américaine et mondiale" si la crise se prolongeait.



    Mise à jour : jeudi 10 octobre 2013 21:26 | Par AFP
    http://finances.fr.msn.com/etats-un...-sur-la-dette-pas-sur-la-paralysie-budgétaire
     
  9. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Crise budgétaire américaine :
    contacts repris mais pas d'accord


    Démocrates et républicains ont repris leurs contacts pour éviter un défaut de paiement catastrophique aux Etats-Unis, mais a priori sans percée décisive au onzième jour de la crise budgétaire, bien que plusieurs plusieurs parcs nationaux devraient rouvrir samedi.

    Moins de 24 heures après s'être rencontrés à la Maison Blanche, le président Barack Obama et son principal interlocuteur côté républicain, le président de la Chambre des représentants John Boehner, ont parlé vendredi au téléphone, ont indiqué leurs porte-parole respectifs.

    "Nous sommes en meilleure position qu'il y a une semaine", mais "il n'y a pas d'accord", a constaté le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, en saluant néanmoins des conversations "constructives".

    Il a aussi relevé, sans les détailler, que M. Obama avait "certaines inquiétudes" sur la proposition présentée la veille par les républicains de la Chambre. Cette dernière relèverait temporairement la limite de la dette jusqu'au 22 novembre, mais sans inclure de mesure rouvrant entièrement l’État fédéral, paralysé depuis le 1er octobre faute d'accord sur le budget pour l'exercice 2014.

    En échange de ce relèvement, les républicains veulent l'ouverture de négociations sur le budget et une réforme des programmes sociaux, comme le système de retraite, autant de points d'achoppement avec la Maison Blanche. M. Carney a d'ailleurs refusé vendredi de qualifier de "négociations" les échanges en cours avec les conservateurs.

    Passée la date du 17 octobre, les États-Unis ne pourront plus emprunter sur les marchés obligataires si le Congrès n'a pas relevé la limite légale de la dette publique.

    Le Trésor a mis en garde contre un défaut de paiement inédit et catastrophique de la première économie mondiale.

    "Les États-Unis jouent un rôle central dans le système financier international (...). Quand les risques augmentent, la recherche de la sécurité et de la qualité poussent les investisseurs vers les marchés américains", a déclaré le secrétaire au Trésor Jacob Lew, dans une déclaration écrite diffusée vendredi à l'occasion de l'assemblée générale du Fonds monétaire international à Washington. Et d'avertir aussitôt: "Mais les États-Unis ne peuvent pas prendre cette réputation obtenue de haute lutte pour acquis".

    Également depuis Washington vendredi, les pays industrialisés et émergents du G20 ont appelé les États-Unis à "agir d'urgence", selon le G20-Finances dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion.

    Optimisme prudent de sénateurs

    M. Obama a aussi reçu vendredi à la Maison Blanche les sénateurs républicains, censés être moins intransigeants que certains de leurs collègues de la Chambre issus du mouvement populiste ultra-conservateur "tea party".

    Aucun accord n'a été conclu entre eux mais les sénateurs ont salué la volonté de dialogue du président. "Y a-t-il eu une avancée déterminante? Non", a expliqué John McCain après la réunion. "Mais je peux dire que cette discussion était un exercice très utile. Je regrette qu'elle n'ait pas eu lieu il y a des semaines". "On est en train de résoudre ce problème", a assuré un autre sénateur républicain, Bob Corker, jugeant improbable une sortie de crise ce week-end.

    Cette reprise du dialogue a continué à provoquer l'espoir à Wall Street, qui a clôturé en hausse de 0,73% pour le Dow Jones, après une séance euphorique la veille, lorsque les premières informations sur une éventuelle percée avaient filtré.

    Les républicains sont sous pression, l'opinion publique se rangeant majoritairement du côté du président démocrate depuis le début de la crise.

    Selon un sondage NBC/Wall Street Journal publié jeudi, 53% des Américains estiment que les républicains sont responsables de cette paralysie fédérale, des chiffres de mauvais augure à un an des élections législatives à mi-mandat présidentiel.

    M. Carney, le porte-parole de la Maison Blanche, a répété vendredi que le président promulguerait un relèvement du plafond de la dette pour une durée "aussi longue que possible", mais répété l'exigence d'un vote sur le budget sans conditions préalables. "La position du président est que nous (...) ne devrions pas acquitter de rançon pour que le Congrès fasse son travail, cela reste vrai depuis le début de cette crise", a-t-il assuré.

    Depuis le 1er octobre, des centaines de milliers de fonctionnaires ont été mis en congés forcés sans solde, provoquant un grippage de l’État fédéral qui se fait de plus en plus durement ressentir.

    Toutefois, plusieurs parcs nationaux, comme le Grand Canyon, ou des grands monuments, comme la Statue de la Liberté, vont rouvrir leurs portes samedi grâce à des accords trouvés avec plusieurs États pour financer temporairement ces lieux touristiques. En revanche, le parc national mondialement connu de Yosemite et la célèbre prison d'Alcatraz, tous deux situés en Californie, resteront fermés.

    Les parlementaires poursuivront leurs travaux samedi.


    Mise à jour : samedi 12 octobre 2013 08:06 | Par AFP
     

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