السجن سبع سنوات لبرلسكوني في قضية بونجا بونجا

Discussion dans 'Info du monde' créé par RedEye, 25 Juin 2013.

  1. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    أدانت محكمة إيطالية رئيس الوزراء الإيطالي الأسبق سيلفيو برلسكوني فيما يطلق عليها محاكمة “بونجا بونجا” وقضت بسجنه سبع سنوات وحظر شغله منصبا عاما مدى الحياة.

    وتدور القضية حول تهم بأن برلسكوني /76 عاما/ دفع أموالا للراقصة المغربية كريمة المحروقي الشهيرة باسم “روبي سارقة القلوب” مقابل ممارسة الجنس معها، وذلك عام 2010 حيث كان يشغل منصب رئيس الوزراء.

    وكانت المحروقي في ذلك الوقت قاصرا عمرها /17 عاما/.





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  2. Admin

    Admin Administrator Membre du personnel

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    wach had 7 ans ferme wla sursis?
     
  3. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    kif ma kanet rah bikhiir benesba lih :p
     
  4. dul2

    dul2 salam alikom

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    Italie. Ça chauffe encore pour Berlusconi

    Silvio Berlusconi n’en a pas fini avec la justice : le verdict était attendu hier pour trois de ses proches, accusés de lui avoir fourni de jeunes prostituées. Par ailleurs, un tribunal examine une affaire où il est accusé d’avoir «acheté» un sénateur. Dans la première affaire, le procès Ruby bis, du nom de la jeune Marocaine mineure à l’époque des faits, le Parquet de Milan avait requis fin mai sept ans de prison et l’interdiction de mandat public à vie à l’encontre de l’ex-agent de starlettes Lele Mora, le présentateur télé Emilio Fede et l’ex-conseillère régionale et ancienne hygiéniste dentaire du Cavaliere, Nicole Minetti. Mais le plus dur reste à venir pour le Cavaliere : le 30 juillet, la Cour de Cassation examinera son pourvoi contre sa condamnation pour fraude fiscale dans le procès Mediaset. Si la Cour devait confirmer ce verdict, M. Berlusconi pourrait se voir interdit d’exercer tout mandat public et devrait à terme abandonner la politique.
    http://www.ladepeche.fr/article/2013/07/20/1675126-italie-ca-chauffe-encore-pour-berlusconi.html
     
  5. dul2

    dul2 salam alikom

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    Procès Mediaset : Silvio Berlusconi face à la cassation

    La Cour de cassation examine, mardi 30 juillet, un recours de Silvio Berlusconi contre sa condamnation à quatre ans de prison et cinq ans d'interdiction d'exercer une fonction publique, une échéance qui empoisonne le climat politique en Italie.

    "Le verdict de la cassation sur Berlusconi ne pouvait pas tomber à un pire moment, il est inutile d'essayer de le cacher", écrit lundi Marcello Sorgi, un éditorialiste du quotidien modéré La Stampa. Selon Marcello Sorgi, en cas de confirmation de la condamnation, le Peuple de la liberté (PDL), le parti de Silvio Berlusconi, "n'existe plus", tant il s'identifie à son fondateur.
    LA COALITION MENACÉE
    Le gouvernement de coalition gauche-droite d'Enrico Letta risque gros aussi, une partie du Parti démocrate (PD) de gauche, principale force de la majorité gouvernementale, pouvant juger impensable de continuer à gouverner avec le parti d'une personne bannie par la justice. Cette aile du PD pourrait être tentée de profiter de la condamnation pour faire tomber l'exécutif et retourner aux urnes. "Je n'ai pas peur, l'Italie est plus stable que l'on pense. Je ne pense pas qu'il y aura un séisme" politique à la suite du verdict, a toutefois affirmé M. Letta au cours de son déplacement lundi à Athènes.
    BERLUSCONI "NE DORT PLUS DEPUIS UN MOIS"
    Le Cavaliere a dans un premier temps assuré dans une interview au quotidien conservateur Libero préférer aller en prison plutôt que de faire des travaux d'intérêt général ou de bénéficier du régime spécial pour les personnes âgées, avant de freiner un peu, indiquant que le journaliste avait "librement interprété" ses propos. Silvio Berlusconi, qui ne se présentera pas à la Cour, selon des sources proches de la défense, a affirmé dans le même entretien ne "plus dormir depuis un mois" dans l'attente de ce verdict.
    Regarder la chronologie interactive : Berlusconi, vingt ans de procès
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    La peine de quatre ans, prononcée en mai pour fraude fiscale dans l'affaire Mediaset, a été réduite immédiatement à un an en vertu d'une amnistie. Mais quelle que soit la décision de la plus haute juridiction italienne, M. Berlusconi, 76 ans, ne devrait pas aller en prison, en raison de son âge. En revanche, l'interdiction d'exercer un mandat public constitue un enjeu de taille pour le Cavaliere, entré en politique en 1994, trois fois chef du gouvernement et aujourd'hui sénateur.
    Plusieurs options sont possibles mardi. La Cour de cassation peut rendre son verdict le jour-même ou avant la fin de semaine, comme elle peut décider de reporter la poursuite de l'audience ou sa décision à une date ultérieure. Personne ne se hasarde à parier sur sa décision. Le plus haut tribunal peut casser le jugement en appel – et dans ce cas, soit acquitter le Cavaliere soit le renvoyer devant une nouvelle cour d'appel – ou confirmer la peine prononcée. Mais même dans ce dernier cas, Silvio Berlusconi ne perdrait pas automatiquement son siège de sénateur, car il faut pour cela un vote du Sénat en session plénière.
    Dans cette affaire, le magnat des médias est accusé d'avoir artificiellement "gonflé" le prix des droits de diffusion de films, achetés par des sociétés écrans lui appartenant, au moment de leur revente à son empire audiovisuel Mediaset. Le groupe aurait ainsi constitué des caisses noires à l'étranger et réduit ses bénéfices en Italie pour payer moins d'impôts. Le manque à gagner pour le fisc italien a été évalué à 7 millions d'euros.
    "ÉTRANGER AUX FAITS"
    Dans son réquisitoire, en mars dernier, la procureure Laura Bertolé avait rejeté l'argument du Cavaliere selon lequel il ne gérait plus son groupe de médias. "Berlusconi a toujours été à la tête de la chaîne de commandement de son groupe, y compris après sa descente dans l'arène politique", avait-elle dit. M. Berlusconi, lui, s'est toujours dit "totalement étranger aux faits" qui lui sont reprochés. "Dans la période 2002-2003, j'étais premier ministre et je ne me suis jamais occupé de droits de diffusion", avait-il déclaré.
    Depuis son entrée en politique en 1994, Berlusconi a eu de nombreux démêlés judiciaires mais n'a jamais été condamné définitivement. Il a été condamné notamment pour corruption, faux en bilan, fraude fiscale, financement illégal de parti... mais a toujours par la suite soit bénéficié de la prescription soit été acquitté. En juin dernier, il a été condamné à sept ans de prison et à une interdiction à vie d'exercer un mandat public pour abus de pouvoir et prostitution de mineure dans l'affaire Rubygate. Il a fait appel.

    http://www.lemonde.fr/europe/articl...-la-cassation_3455160_3214.html#xtor=RSS-3208
     
  6. dul2

    dul2 salam alikom

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    Italie : les élus de Berlusconi menacent de démissionner

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    La condamnation définitive de Silvio Berlusconi à une peine de prison sème le trouble dans la classe politique italienne et met sérieusement en péril la coalition gauche-droite. "Le gouvernement est désormais un mort qui marche", a ainsi prédit vendredi 2 août le journal Il Fatto Quotidiano.

    Lire : "Peine de prison confirmée en cassation pour Berlusconi"
    Première conséquence de cette condamnation, les parlementaires PDL (Peuple de la liberté) ont annoncé vendredi soir qu'ils remettaient leur démission à leurs chefs de groupes, répondant à un appel du "Cavaliere" relançant l'idée d'élections pour réaliser "une vraie réforme de la justice".
    Réuni avec ses parlementaires à Rome, pour la première fois depuis sa condamnation la veille, Silvio Berlusconi, ovationné, a lancé, dans des propos rapportés par les médias : "Nous ne pouvons nous soustraire au devoir d'une vraie réforme de la justice et sommes prêts aux élections. Nous devons demander au plus vite des élections pour vaincre. Réfléchissons au meilleur chemin pour atteindre cet objectif."
    En outre, selon Le Figaro, les parlementaires du PDL demanderont à être reçus lundi par le président de la République, Giorgio Napolitano, pour lui réclamer la grâce du Cavaliere. Ces deux requêtes en forme d'ultimatums pourraient bien décider de la survie de la coalition droite-gauche au pouvoir.
    Lire (édition abonnés) : "Condamné, Silvio Berlusconi n'abdique pas"
    LE "CAVALIERE" PRIVÉ DE SON PASSEPORT
    La préfecture de police de Milan a par ailleurs émis le décret qui privera le "Cavaliere" de son passeport. Conséquence de sa condamnation jeudi par la Cour de cassation à quatre ans de prison, dont trois couverts par une amnistie, dans le scandale Mediaset. M. Berlusconi ne sera pas incarcéré en raison de son âge (76 ans), mais devra choisir à la mi-octobre entre l'assignation à résidence et les travaux d'intérêt social.
    Etant donné que M. Berlusconi ne pourra pas se présenter aux élections durant six ans du fait de sa condamnation, il semblait avoir plutôt intérêt à conserver son siège de sénateur jusqu'au terme normal de la législature (2018) et éviter des élections anticipées causées par une éventuelle chute du gouvernement. C'est notamment ce qu'a rapporté le ministre des infrastructures, Maurizio Lupi, membre du PDL : "Berlusconi a dit qu'il ne fallait prendre aucune décision hâtive et qu'on devait penser aux intérêts du parti". Mais, vendredi soir, les dirigeants du PDL semblaient ne pas exclure une ligne dure, même si une chute du gouvernement n'est nullement certaine, dans un paysage politique très confus.
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    Jusqu'ici, M. Berlusconi avait privilégié l'apaisement, tentant de calmer les faucons prompts à agiter le chiffon rouge des démissions en masse du gouvernement. Si le "Cavaliere" décidait de "sauver le gouvernement", alors il se "déchargerait de manière rusée sur le PD [Parti démocratique, gauche] de la responsabilité de continuer à coopérer avec un allié de droite dirigé par un repris de justice", observait Marcello Sorgi, éditorialiste du quotidien modéré La Stampa.
    REMOUS AU PARTI DÉMOCRATIQUE
    Mais l'aile gauche du PD rechigne à prolonger cette alliance contre nature. "Il n'est pas possible d'imaginer que le PD puisse rester allié du parti de Silvio Berlusconi", a ainsi réagi Nichi Vendola, chef du petit parti de gauche Sinistra e Liberta (SEL). Plusieurs dirigeants du PD, comme l'ancien numéro un Pier Luigi Bersani, ont suscité l'ire du PDL en affirmant qu'un parti ne "pouvait être dirigé par un homme condamné pour fraude fiscale".
    Au centre de la crise figure l'avenir du "Cavaliere", qui domine la vie politique italienne depuis vingt ans. Pour certains, son ère est achevée, pour d'autres, il est capable de rebondir. "Berlusconi est quelqu'un qui est capable de tirer un lapin de son chapeau. Il ne pourra plus se présenter sur une estrade en pleine rue (pour un meeting politique), mais rien ne l'empêche d'enregistrer un message vidéo, même s'il est assigné à résidence", estime le professeur James Walston, de l'université américaine de Rome.
    MESSAGE VIDÉO
    Silvio Berlusconi a d'ailleurs réagi au verdict qui le prive de sa "liberté personnelle" dans un message vidéo, oùl il dénonçait un "acharnement judiciaire". Plus de neuf minutes pour retracer son parcours de "sauveur du pays" contre le péril communiste, victime d'une magistrature "irresponsable" qui cherche à l'abattre depuis des années, menant plus de "50 procès", dont ce dernier, basé sur "aucune preuve".


    M. Berlusconi doit encore gérer une autre affaire explosive : en juin, il a été condamné à sept ans de prison et à l'interdiction à vie d'exercer un mandat public pour "abus de pouvoir et prostitution de mineure" dans l'affaire Rubygate, mais il a interjeté appel de ce jugement.
    Chronologie : "Silvio Berlusconi, vingt ans de procès"
    http://www.lemonde.fr/europe/articl...23_3214.html#ens_id=1844322&xtor=RSS-3208
     

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