المغرب يرد بوضوح على «هيومان رايتس ووتش»

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 10 Octobre 2009.

  1. Info du bled

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    Quelques heures seulement avant la publication du rapport annuel du PNUD sur le développement humain dans le monde pour l’année 2009, Ahmed Lahlimi-Alami, le Haut commissaire au Plan et Alisson Kennedy, la directrice de l’unité des statistiques au Bureau new-yorkais du rapport mondial sur le développement humain, rencontraient la presse ce jeudi 8 octobre, au siège du Haut commissariat au Plan, HCP.
    Cette année, avec l’entrée de deux paradis fiscaux Andorre et Liechtenstein, le Maroc perd deux places pour se situer au 130ème rang mondial. Face à ce mauvais classement, faut-il revoir et repenser la politique de développement du Royaume ou actualiser les indicateurs de développement humain utilisés par le PNUD ? L’interrogation est aujourd’hui au cœur de l’actualité tant au HCP que dans les cénacles du PNUD.
    Depuis deux ans, Ahmed Lahlimi n’a de cesse de le dire : il est grand temps de revoir les mesures du développement humain dans le monde en termes de statistiques. « Nous ne contestons pas les statistiques du PNUD. Les réserves que nous formulons sur l’indicateur de développement humain portent sur la pertinence de la comparabilité des niveaux de développement humain sur la base d’indicateurs calculés à partir de données fournies par des systèmes nationaux d’information statistique d’inégale rigueur ou d’estimation », explique le Haut commissaire au Plan qui pointe du doigt des indices insuffisants et en tout cas suffisamment inappropriés pour évaluer le niveau de développement humain dans un pays.
    Ce haut responsable l’affirme sans ambages : l’indicateur utilisé actuellement par le PNUD est « très sélectif. » « Il favorise les pays ayant une accumulation du capital physique et humain pendant une longue période ou ceux qui disposent de ressources minières importantes. C’est un indicateur statique et n’exprime pas la dynamique du développement humain. Le cas du Maroc est flagrant. Il est classé 130ème selon l’IDH alors qu’il se classe 11ème en termes de performance durant les sept dernières années », martèle notre interlocuteur avant d’ajouter que « le PIB par habitant n’exprime pas grand-chose, et surtout pas la réalité du développement humain ».
    Au PNUD, on est d’ailleurs prompt à reconnaître la nécessaire actualisation des indicateurs du développement humain, « parce que le monde a changé ». Des indicateurs qui ont plus de 20 ans et qui n’ont jamais vraiment connu de réformes profondes, admettent les experts. Basés sur la santé, l’enseignement et le revenu, ces indicateurs sont appelés à connaître une réforme. C’est ce qu’a annoncé ce jeudi à Rabat Alisson Kennedy. « Il s’agira d’adopter une nouvelle méthode d’évaluation des progrès enregistrés par les pays concernés », soutient la fonctionnaire onusienne. Chaque année, le rapport mondial du PNUD sur le développement humain –il est consacré cette fois à la thématique de la migration- déclenche au Maroc une vive polémique. Entre ceux qui dénoncent une injustice faite au pays et ceux qui y trouvent arguments pour fustiger l’action gouvernementale, des débats passionnés agitent le microcosme politico-médiatique.
    « Pour ma part, je ne suis pas dans les chicaneries. Cela n’a pas de sens de vouloir imaginer des instruments pour un meilleur classement du Maroc. Au HCP, nous sommes dans une autre logique, une logique qui consisterait à améliorer les critères d’évaluation en matière de développement humain. En réalité, toute la problématique réside dans le fait de calculer aussi bien les avancées d’un pays que ses points de faiblesse », fait remarquer Ahmed Lahlimi.
    Au PNUD, le message a bel et bien été entendu. Une réunion régionale se tiendra dans les prochaines semaines. Et les experts du Haut commissariat au Plan y ont été cordialement invités.








    Source : libe.ma
     
  2. @@@

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    المغرب يرد بوضوح على «هيومان رايتس ووتش»

    التقرير فيه الكثير من الاستخفاف والسطحية

    قال وزير الاتصال الناطق الرسمي باسم الحكومة السيد خالد الناصري إن التقرير الجديد لمنظمة «هيومن رايتس ووتش» حول حرية تأسيس الجمعيات بالمغرب «فيه الكثير من الاستخفاف والسطحية»، وأعرب السيد الناصري . في رده على سؤال حول هذا التقرير خلال لقاء صحفي عقب انعقاد مجلس للحكومة. عن استغرابه لابتعاد أصحاب هذا التقرير عن المنهجية الأخلاقية والحقوقية التي من المفترض أن تنتهجها منظمة هيومان رايتس ووتش، وأضاف أن التقرير «احتضن جماعات ليس لها وجود على الساحة وتفتقد لمرجعية موضوعية وليس لها أي ارتباط بمشاعر المواطنين.
    غير أن الوزير أكد قائلا «إننا في الحكومة نميز بين» «هيومان رايتس ووتش» كمنظمة دولية غير حكومية تدافع عن حقوق الانسان ولها مصداقيتها وبين معدي هذا التقرير المعروفين بمواقفهم المتطرفة.
    وأكد محمد أوزكان، العامل مدير التقنين والحريات العامة بوزارة الداخلية أن التقرير الجديد للمنظمة غير الحكومية الأمريكية للدفاع عن حقوق الإنسان (هيومن رايتس ووتش) حول حرية تكوين الجمعيات بالمغرب «بعيداً عن الموضوعية».
    وقال أوزكان، إن «هذا التقرير بعيد عن الموضوعية وبالتالي لا يسعنا سوى استنكاره».
    وأضاف أن «معدي هذا التقرير أظهروا بحق أنهم إلى جانب عدد من الأشخاص الذين يريدون النيل من الوحدة الترابية للمملكة».
    وأشار إلى أن «الحركة الجمعوية هامة في أقاليمنا الجنوبية»، مضيفا أن «هناك الآلاف من الجمعيات التي تنشط في كافة المجالات بما فيها حقوق الإنسان». وبعد تأكيده أن لدى أصحاب هذا التقرير رؤية ضيقة للأمور، ذكر أوزكان بأن التشريع المغربي واضح وأنه «ليس هناك في العالم أي تشريع يسمح بتشكيل جمعيات على أساس انفصالي».
    وذكر أوزكان بأن المغرب يتوفر منذ 1958 على مسطرة شفافة وتشريع رائد بشأن إحداث الجمعيات والذي تم تحيينه سنة 2002.
    وقال: «لدينا اليوم نسيج جمعوي وطني يقدر بحوالي 45 ألف جمعية تعمل في الكثير من المجالات بشكل شفاف»، و «لا أعتقد أن تقرير (هيومن رايتس ووتش) يستطيع أن يدحض واقعا حيا في المجتمع المغربي».



    http://www.al-alam.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=18637&date_ar=2009-10-10 17:11:00
     

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