الوردي يعلن عن قرب تخفيض أثمنة أكثر من 1500 دواء

Discussion dans 'Info du bled' créé par RedEye, 18 Février 2013.

  1. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    الوردي يعلن عن قرب تخفيض أثمنة أكثر من 1500 دواء


    أعلن الحسين الوردي وزير الصحة٬ اليوم الاثنين بجنيف٬ أن الوزارة ستقوم خلال الأسابيع المقبلة بمراجعة أثمنة أكثر من 1500 دواء.

    وصرح الوردي٬ على هامش مشاركته في مؤتمر وزاري بجنيف٬ نظم بشراكة بين منظمة الصحة العالمية والبنك العالمي٬ حول التغطية الصحية على الصعيد العالمي٬ "لقد قمنا بتخفيض أثمنة 320 دواء بعضها بنحو 83 في المائة٬ وخلال الأسابيع القليلة المقبلة سنراجع أثمنة أكثر من 1500 دواء بهدف التخفيض منها".

    وتطرق الوزير٬ من جهة أخرى٬ لإشكالية تدبير مخزون الأدوية٬ وقال٬ في هذا الصدد٬ "إن المشكل الذي نعاني منه حاليا يتعلق بهذا المخزون من الأدوية والذي لا نتوفر على الوسائل البشرية أو المعلوماتية لتدبيره"٬ معربا عن الأسف لكون لدى مدينة برشيد٬ على سبيل المثال٬ "مخزون من 250 طن من الأدوية منتهية الصلاحية".

    وبالنسبة للوردي فإن البديل يكمن في شراكة بين القطاعين العام والخاص و"تحويل تلك الخدمات للمؤسسات الموزعة للأدوية بالجملة التي تتكلف بالتخزين والتوزيع".

    وقال "من خلال هذا النظام سوف لن نتوفر على أدوية كثيرة منتهية الصلاحية٬ وسيكون لدينا نظام معلومياتي٬ حيث سنتوفر على المعلومات في حينها لإخطارنا قبليا بانتهاء صلاحية المخزون".


    هسبريس


     
  2. kechia

    kechia Accro

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    je pense que les administrations publiques afférentes au secteur de santé ont le profil requis pour gérer les stocks des médicaments, ce qu'il faut c'est juste le système informatisé qui relie l'administration centrale de ses annexes voir même la prévision d'une formation au personnel sur la gestion de stock, or laisser la gestion des médicaments aux sociétés de distribution des médicaments est une façon indirecte d'augmenter le prix d'achat du médicament, du coup n9assna man le prix de quelques médicaments (dont la liste n'est pas encore officielle ni déterminée) o zadna fles frais de stock et de gestion..
     
  3. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    mafhamtsh ashno galti, mais lmoushkil dial shafra kayb9a diima matrou7, les stocks seront-ils bien gérés, les quantités comme elles sont déclarées..etc
     
  4. Mysa

    Mysa Accro

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    [MENTION=49023]kechia[/MENTION] : c qu'ils veulent c privatiser !! ah ce domaine pose problème, allons on le privatise et on dégage notre responsabilité !! c plus rapide et ça fait gagner de l'argent! sifflote*

    Revoir à la baisse les prix de certains médicaments! là je me disais que c'est une avancée pour le secteur mais en ajoutant les frais de distribution ça reviendrait au mm :p voir pire car les frais supplémentaires seraient fixe alors que la réduction de prix ne concerne qu'une partie des médicaments!!

    Donc le système à résoudre est de savoir si la solution optimale est de vendre une partie de la propriété publique ou de développer la logistique interne?
    Un développement devrait s'imposer dans tous les secteurs alors pourquoi l'attarder? ou peut être s'est plus profitable d'engager des gens plus compétent pour gérer?

    Mais qd ils disent avoir réduit le prix de 82%, on devrait d'abord savoir quel genre de médicaments? quel prix d'origine ? et est ce que la diminution est bénéfique à l'état de santé globale de la population? :p se lancer à des mesures aléatoires n'est pas la bonne solution :p

    sinon c une bonne nouvelle ça :D
     
  5. kechia

    kechia Accro

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    li bghit ngoul howa ana wizarat si7a radi tafrad 3la les sociétés ina9sso man le prix de vente bach iwalli accessible au consommateur mais en meme temps radi ta3tihom igériw liha son stock en médicaments (hint aghlab charikat lmontija hia au meme temps li kat9oum btawzi3) o had le service li radi idirou les sociétés rah machi gratuit et ca se paie o mnin il se paie ila makanch man lmizania l3amma ldial dawla ? donc rana9sso man un coté man la marge de bénéfice des société et pour compenser cette perte pour les société sois radi ita3tahoum le marché de gestion des stock bchi mantant s7i7 li isakathoum..sois radi houma iraf3o man le prix initial des médicaments adréssé à l'Etat vue que les charges de logistique et stock radi itzadou 3lihom ..

    pour chafra ila mat7aydatch man les esprits wakha ijibo aw3ar logiciel fel3alam y'aurra toujours des méthodes de dilapider les biens publics.. bref ayam jaya radi tbayan lina achno wa9e3 fhad le dossier très épineux..
     
  6. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Les prix des médicaments
    seront bien révisés à la baisse


    [​IMG]
    Des tiroirs de médicaments dans une pharmacie | afp


    Le ministère de la Santé a annoncé qu'il ne reviendra pas sur sa décision de réviser à la baisse les prix des médicaments, contrairement aux assertions dont des organes de presse se font l’écho.

    Le nouveau décret n 852-13-2 relatif aux conditions et modalités de fixation des prix publics de vente des médicaments, révisés à la baisse, entrera en vigueur à compter du 19 novembre 2014, délai de rigueur, soit 60 jours après sa publication au Bulletin officiel, et ce conformément à l’article 22 dudit décret, indique mardi un communiqué du ministère de la Santé.

    En application de ce décret, ce département a adressé, le 21 février, à tous les intervenants dans le secteur pharmaceutique, une note mentionnant les mesures qui seront prises concernant la nouvelle tarification des médicaments destinés à être vendus sur le marché national, conformément à la règlementation en vigueur, ajoute la même source.

    Le communiqué précise que le ministère de la Santé s’engage à mener cette opération, en respectant le délai imparti pour fixer et publier les prix publics de vente et pour adresser la liste relative aux prix publics de vente des médicaments à tous les établissements pharmaceutiques avant leur publication au bulletin officiel.

    Le ministère fait savoir qu’il s’engage également à autoriser les établissements pharmaceutiques, qui n'ont pas pu liquider des stocks de médicaments dans les délais fixés par le décret, d’apposer le nouveau prix public de vente sur l’emballage du médicament. Parallèlement au lancement d’une campagne de communication à ce sujet, le ministère de la Santé tiendra aussi des réunions de coordination avec les représentants des différents acteurs exerçant dans le secteur de l’industrie pharmaceutique, afin d’assurer le succès de la période transitoire à la révision des prix publics de vente des médicaments.

    Selon la même source, ce nouveau décret vise à réviser à la baisse les prix publics de vente des médicaments afin d’en permettre l’accès équitable à tous les citoyens et de renforcer l'industrie pharmaceutique au niveau local.

    MAP / 04.03.2014 : 15h09
    Les prix des médicaments seront bien révisés à la baisse | Portail Menara.ma
     
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  7. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Prix des médicaments :
    le ministre de la Santé force le passage

    Tout le monde s’accorde à le dire, les prix des médicaments sont chers au Maroc. Le ministre de la Santé compte y remédier.

    Dès sa prise de fonction en janvier 2012, le ministre de la Santé a fait de la baisse des prix des médicaments l’un des grands chantiers de son mandat. Et à chaque fois qu’il décide d’une baisse, celle de 2013 qui a concerné presque 400 médicaments, et celle annoncée pour le 19 juin 2014 concernant près de 800 autres produits pharmaceutiques, c’est toujours le bras de fer avec les laboratoires et les officines.

    D’ailleurs, dès l’annonce ministérielle en octobre dernier de l’élaboration d’un décret relatif à cette nouvelle baisse des prix de médicaments, une véritable polémique avait éclaté. Les professionnels demandaient un délai raisonnable pour écouler leurs stocks et procéder aux opérations de ré-étiquetage des emballages. Ils ont eu gain de cause puisque le décret adopté en conseil de gouvernement, le 13 décembre dernier, leur était favorable. Les fabricants de médicaments eux considèrent la décision inopportune, la cataloguant dans le cadre du discours populiste. Certains ont même fait circuler des informations selon lesquelles le décret du 13 décembre 2013 ne sera pas appliqué.

    «Le décret est passé et n’a jamais été remis en cause. Malgré les pressions des industriels pharmaceutiques, le décret sera publié au bulletin officiel dès la finalisation de la liste des médicaments concernés. Ce sera fait dans quelques jours pour pouvoir respecter le délai des deux mois entre la publication et l’entrée effective en vigueur du décret», déclare à menara.ma, un responsable ministériel.

    C’est la deuxième baisse enregistrée depuis 2012. Une liste de 1200 produits avait été retenue en 2012 mais seulement un lot de 320 a été touché. Le ministre tient à souligner que la baisse «n'aura aucune incidence sur la qualité de ces médicaments, et permettra de faciliter l'accès aux soins médicaux ». Elle permettra, selon lui, de conserver le pouvoir d'achat des Marocains, qui prennent en charge environ 54 % de frais relatifs aux soins médicaux, dont 40 % des prix des médicaments. M. El Ouardi a souligné que la hausse des prix des médicaments contraint le citoyen d'avoir recours à des méthodes de traitement peu fiables, notant qu'en raison du faible pouvoir d'achat, le citoyen marocain ne dépense en moyenne annuelle que 376 dirhams sur les médicaments.

    Grand chantier

    Pour le directeur d’un des grands groupes pharmaceutiques mondiaux, installés au Maroc, «les officiels marocains qui parlent de cherté des médicaments doivent savoir qu’entre le Maroc et la Tunisie, avant le printemps arabe, la différence était énorme en matière de consommation de médicaments. 24 euros par personne et par an au Maroc contre 41 en Tunisie. C’est dire qu’au Maroc, on n’est pas plus cher qu’ailleurs »

    Or, pour le ministère marocain, cette comparaison n’a pas lieu d’être. Il en veut pour preuve le dernier rapport 2012 de l’Oxford Business Group : le faible niveau de consommation du citoyen marocain est causé par, «la tarification des médicaments, dont le prix de vente au détail est une préoccupation constante pour les clients».

    Ce n’est donc pas pour rien que Hocine El Ouardi, médecin de son état, mise sur la baisse du prix des médicaments. Il n’a eu de cesse d’appeler également les médecins à prescrire davantage les médicaments génériques. Ces derniers constituent près de 35% du marché pharmaceutique national. Ce qui a fait dire à un professionnel que «tous les médicaments commercialisés ont en moyenne 15 à 20 génériques qui sont vendus à un prix inférieur à 50 dirhams. Pourquoi alors parler de cherté du médicament ?»

    Quand on sait que 30% des Marocains ne bénéficient pas d'une couverture médicale, on peut légitimement dire que la baisse des prix des médicaments leur sera bénéfique.



    Menara.ma / Said Belhassan 06.03.2014 : 10h02
    Prix des médicaments: le ministre de la Santé force le passage | Portail Menara.ma
     
  8. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Alors, non seulement il faut baisser le prix des médicaments mais aussi les honoraires des médecins "spécialistes" ainsi que les analyses dans les laboratoires et les radiographies qui sont extrêmement chères aussi.
     
    la souriante, hidayati et RedEye aiment ça.
  9. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    ouiii il faut une action sur tout le domaine
     
    titegazelle aime ça.
  10. popo40

    popo40 Accro

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    Pas du tout frère RedEye, c'est l'inverse qui doit se faire à savoir : booster le marché de l'emploi tout en injectant des cotisations sociales, familiales... ceci permettra de créer un élan vers la créativité , l'innovation et le plein emploi, il faut définir des barèmes conventionnés et laisser le libre choix aux médecins , pharmaciens...
    Si non le niveau des soins prendra un sacré coup, lui qui est déjà au fond du gouffre et notre pays sera un chantier d’expérimentation à ciel ouvert pour les pseudo médicaments venant de chine, et là c'est hécatombe.
     
  11. hidayati

    hidayati Li nwa lkhir yel9ah :)

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    [02c]
     
    titegazelle aime ça.
  12. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    je suis pas d'accord partiellement,

    il faut voir le domaine de la santé comment il est avoir visité nos hopitaux "zwiiniine", voir les conduites des médecins et infirmiers
     
  13. popo40

    popo40 Accro

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    les médecins et infirmiers sont toujours là au chevet des malades, lui portant attention et écoute tout en soufrant à sa place.
     
  14. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    pas dans ce beau pays
     
  15. popo40

    popo40 Accro

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    normal, il faut que le malade arrête de jouer la comédie!!!nos médecins soignent les vrais malades et opprimés ils sont présent dans la plupart des conflits à travers le monde: en Afrique, proche orient, amérique...la naza les a selectionnés pour les envoyer en espace en cas de problème de santé des astronautes.
     

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