تقرير ميليس ...

Discussion dans 'Scooooop' créé par mohamed1983, 21 Octobre 2005.

  1. mohamed1983

    mohamed1983 Visiteur

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    فضيحة عربية في تقرير ميليس ننقلها في سطور:

    - الاوامر سورية ... و التمويل ( فلسطيني ) ... والتمرير لبناني

    - مصطفى حمدان رئيس الحرس الجمهوري السوري اعطى الاوامر بقتل الحريري


    - احمد جبريل ( مسؤول الفلسطينين في لبنان ) زود القتلة بالاسحلة و المتفجرات واجهزة الاتصال !



    فضيحة عربية تلك التي حملها تقرير ميليس

    احمد جبريل ( المسؤول الفلسطيني في لبنان ) زود القتلة بالاسلحة و المعدات و الاجهزة الاتصال

    احمد جبريل الامين العام للجبهة الشعبية ( القيادة العامة ) الفلسطيني وفر الدعم المادي والمعنوي للقتلة !

    قرار قتل الحريري جاء بعد اعتراض الاخير على التمديد للحود

    التحضير لقتل الحريري استلزم عدة اشهر ...

    حذف اسم صهر الرئيس الاسد من التقرير قبل دقائق من طباعته !

    شاهد سوري : قرار قتل الحريري اتخذ بعد اسبوعين من قرار 1559 وبدات مذ ذاك اجتماعات لبنانية وسورية

    شاهد سوري: اخر اجتماع سوري لبناني حول قتل الحريري تم قبل 10 ايام من قتله في الميرديان بدمشق

    شاهد سوري: حافلة ضغيرة بيضاء كانت متواجدة في معسكر سوري في 11 فبراير 2005 واختفت في 12 فبراير ودخلت عبر الحدود السورية اللبنانية
    تقرير ميليس : العديد من المسؤولين السوريين حاولوا تضليل التحقيق وعلى راسهم وزير الخارجية السوري فاروق الشرع الذي ارسل رسالة تضمنت معلومات خاطئة

    تقرير ميليس : جميل السيد المدير العام للامن العام اللبناني اعترف ان الجنرال مصطفى حمدان رئيس الحرس الجمهوري السوري اعطى الاوامر بقتل الحريري
    الشاهد السوري : كنت متواجد في المكان و قد طلب مني مسؤول سوري كبير مغادرة الموقع حالا ...

    الشاهد السوري: مصطفى حمدان تكلم مسبقا بسلبية عن الحريري قائلا سنرسله الى ليلة وداعه الاخيرة

    الشاهد السوري مقيم في لبنان وعمل مع المخابرات السورية
     
  2. mohamed1983

    mohamed1983 Visiteur

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    Re : تقرير ميليس ...

    ناقشت وزير الخارجية الأمريكية كوندليزا رايس مع الامين العام للامم المتحدة كوفي عنان " موضوع سوريا قبل ايام من صدور تقرير الامم المتحدة الخاص باغتيال الحريري.
    ووصفت وكالة رويتزر الاجتماع "بالمفاجئ" ونقلت عن مسؤول في وزارة الخارجية الأمريكية طلب عدم كشف اسمه قوله إن رايس تناولت الافطار مع عنان في اجتماع رتب له على وجه السرعة وأضافت رويترز أن واشنطن تشتبه في ضلوع سوريا في حادث اغتيال الحريري ودعت الى اجراءات مشددة ضدها اذا تأكد ذلك.
    من جهة أخرى ينافش مجلس الوزراء اللبناني الخميس المقبل عرضا تقدمت به وزارة الاتصالات اللبنانية حول موضوع الاشتراكات الهاتفية التي استعملت من قبل القوات السورية من تاريخ تواجدها على الأراضي اللبنانية ولغاية انهاء مهمتها.


    سيريا نيوز
    يبدو أن الإدارة الأمريكية لم تتعلم و ستتبع سياسة العراق أيضا مع سوريا .... و يبدو أن رايس بدأت تأخذ مكان باول عندما قدم تقريره عن أسلحة الدمار الشامل العراقية
    ألم تفهم أن هذه اللعبة أصبحت قديمة أم أنها ستحاول الضغط من أجل تحويل القضية لصالحها ؟؟
     
  3. lawahiz

    lawahiz Visiteur

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    Re : ÊÞÑíÑ ãíáíÓ ...

    man3ref ach tayjik wa7ed
     
  4. milagro

    milagro Visiteur

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    Re : تقرير ميليس ...

    mohamed1983 : pourquoi ton article implique les paéistiniens au nom du rapport de Mehlis ??
    je te soumets ma version des choses


    _________________________________________________

    Hariri : la Syrie et le Liban accusés

    Il y a des "preuves convergentes" d'implication libanaise et syrienne dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, selon le rapport Mehlis rendu à l'Onu. Deux députés appellent le président Lahoud à démissionner.


    L e rapport d'enquête des Nations unies sur l'assassinat de Rafic Hariri conclut à une implication quasi-certaine à la fois syrienne et libanaise, même si l'enquête doit se poursuivre encore au moins deux mois. Mais ces premières conclusions publiées jeudi soir 20 octobre ont été vivement démenties vendredi par Damas.
    L'ancien Premier ministre libanais a été tué le 14 février dernier dans un attentat à Beyrouth qui a coûté la vie à 20 autres personnes. Le rapport remis jeudi par Detlev Mehlis conclut que l'attentat était si complexe à organiser qu'il est difficile d'imaginer que les services de renseignement syrien et libanais n'aient pas été au courant.
    La décision d'assassiner Rafic Hariri "ne pouvait pas avoir été prise sans l'approbation de responsables syriens de haut rang et n'aurait pas pu être organisée sans la collusion de leurs homologues des services de sécurité libanais", estime le rapport, dont les premières conclusions doivent être évoquées mardi devant le Conseil de sécurité de l'ONU.

    Damas accusé

    Si le nom du président syrien Bachar el-Assad n'est pas directement évoqué, le document cite son beau-frère, Assef Shawkat, et le chef des services secrets syriens.

    Selon un témoin, Shawkat aurait contraint un homme à enregistrer une revendication pour l'attentat de Rafic Hariri quinze jours avant sa mort.
    Des accusations vivement démenties par Damas, qui a dénoncé un rapport "partial" et "politisé à 100%". "Je pense que ce rapport est loin d'être professionnel et ne nous conduira pas à la vérité", a déclaré sur la chaîne Al-Jazira le ministre de l'Information Mehdi Dakhlallah. Il a ajouté que le rapport était "politisé à 100%" et contenait des "accusations fausses".
    Mehdi Dakhlallah a affirmé que l'enquête dirigée par l'Allemand Detlev Mehlis était "partiale". Le rapport fait "partie d'une campagne contre la Syrie qui ne cesse de l'accuser de tous les maux du monde", a-t-il poursuivi. "Nous sommes loin de la vérité".

    Lahoud cité

    Le président libanais Emile Lahoud n'est pas épargné par les enquêteurs, qui ont révélé que le plus sûr allié de la Syrie au Liban avait reçu un appel du frère d'un responsable pro-syrien, quelques minutes avant l'attentat. Cet appel fera partie des éléments examinés lors de la suite de l'enquête, qui doit continuer jusqu'au 15 décembre.
    Les services du chef de l'Etat ont "catégoriquement démenti" ces informations dans un communiqué, précisant qu'elles étaient "dénuées de tout fondement". Lahoud s'est refusé à démissionner.
    Selon le rapport, les services syriens et libanais ont posé des écoutes téléphoniques sur les lignes de Rafic Hariri avant son assassinat, et une antenne de télécommunications a été brouillée à Beyrouth, près de l'endroit où la voiture du Premier ministre a explosé.
    Un témoin syrien affirmant avoir travaillé pour les services secrets de son pays a déclaré à la commission "que des hauts responsables syriens et libanais ont décidé d'assassiner Rafic Hariri" en septembre 2004, deux semaines après l'adoption par le Conseil de sécurité d'une résolution demandant le retrait des troupes syriennes du Liban.
    Parmi ces responsables, le général Rustum Ghazale, alors chef des services secrets syriens au Liban, et le général libanais Mustafa Hamdan, qui commandait alors la garde présidentielle. Hamdan et trois autres généraux libanais ont été arrêtés par les autorités libanaises.
    Le rapport Mehlis de 53 pages ajoute que l'enquête n'est pas achevée et doit être poursuivie avec la justice libanaise et les services de sécurité. Dans une lettre accompagnant le rapport, le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan annonce la poursuite de l'enquête jusqu'au 15 décembre.
     

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