وكالة: بوتفليقة في مستشفى في باريس لاجراء فحوص طبية مقررة

Discussion dans 'Scooooop' créé par zmor20, 15 Janvier 2014.

  1. zmor20

    zmor20 Le Fou

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    ذكرت وكالة الأنباء الجزائرية يوم الثلاثاء نقلا عن بيان رئاسي أن الرئيس عبد العزيز بوتفليقة الذي أُصيب بجلطة دماغية العام الماضي يخضع لفحوص طبية مقررة بمستشفى في باريس منذ يوم الاثنين وإنه في تحسن مٌطرد.


    ويصوت الجزائريون في انتخابات رئاسية جديدة في ابريل نيسان. ولم يعلن بوتفليقة (76 عاما) حتى الآن ما اذا كان سيرشح نفسه مجددا بعد أكثر من عشر سنوات قضاها في حكم البلاد.


    وقالت الوكالة "من أجل استكمال الفحوصات التي بدأت بالجزائر العاصمة وفي إطار فحص طبي روتيني مبرمج منذ شهر يونيو 2013 يوجد رئيس الجمهورية عبد العزيز بوتفليقة بمستشفى فال دو جراس."


    وأضافت أن "الوضع الصحي العام لرئيس الجمهورية يتحسن بصفة مؤكدة وبالتدريج."


    وأفاد البيان الرئاسي ان بوتفليقة سيبقى في المستشفى حتى يوم الجمعة المقبل.


    وأصيب بوتفليقة احد المشاركين في حرب استقلال الجزائر عن فرنسا بجلطة دماغية في اوائل 2013 مما استدعى نقله على عجل الى فرنسا. وعاد الى الجزائر في يوليو تموز ليقضي فترة نقاهة ولم يظهر في العلن سوى مرات قليلة في الآونة الأخيرة.


    وتأتي حالة عدم اليقين السياسي في الجزائر في وقت حساس في شمال افريقيا حيث لا تزال مصر وتونس وليبيا تجد صعوبة في اجتياز مرحلة التحول الديمقراطي بعدما أطاحت انتفاضات شعبية في 2011 بزعماء تلك الدول الذين قضوا فترات طويلة في الحكم.



    وتنعم الجزائر عضو منظمة البلدان المصدرة للنفط (اوبك) باستقرار مالي بفضل احتياطات من النفط والغاز قيمتها 200 مليار دولار. وأحزاب المعارضة ضعيفة ولا يقبل الجزائريون على القيام بانتفاضة كبيرة بعد صراع مع إسلاميين مسلحين في التسعينات أودى بحياة زهاء 200 الف شخص.


    ويروج حزب جبهة التحرير الوطني الحاكم في الجزائر لبوتفليقة كمرشحها الوحيد لكن مرضه المستمر منذ العام الماضي دفع بعض المحللين للتكهن بأنه قد يضطر الى تسليم السلطة الى خليفة سياسي



    Source : وكالة: بوتفليقة في مستشفى في باريس لاجراء فحوص طبية مقررة| أخبار الشرق الأوسط| Reuters
     
  2. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Abdelaziz Bouteflika le 19 décembre 20123 à Alger | afp


    Abdelaziz Bouteflika, 76 ans, était mardi à nouveau hospitalisé au Val-de-Grâce à Paris, à trois jours seulement de la date butoir pour la convocation du corps électoral en vue de la présidentielle

    Abdelaziz Bouteflika, 76 ans, était mardi à nouveau hospitalisé au Val-de-Grâce à Paris, à trois jours seulement de la date butoir pour la convocation du corps électoral en vue de la présidentielle d'avril pour laquelle il n'a pas encore dit s'il briguerait un 4e mandat.

    Dans la matinée, l'agence nationale APS avait indiqué que, "sauf cas de force majeure", M. Bouteflika convoquerait le corps électoral pour l'élection présidentielle "entre le 16 et le 17 janvier".

    La présidence, qui a annoncé l'hospitalisation, a aussi voulu rassurer, affirmant que le chef de l’État resterait à Paris jusqu'à vendredi et "qu'aucune procédure d'urgence n'a dicté ce déplacement".

    "Pour parachever son bilan de santé, initié à Alger, et dans le cadre d'une visite médicale routinière de contrôle, arrêtée et programmée depuis le mois de juin 2013, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, séjourne à l'hôpital Val-de-Grâce, depuis lundi 13 janvier 2014 et ce, jusqu'au vendredi 17 janvier 2014"
    , précise le communiqué, cité par l'APS.

    La présidence a également ajouté que l'état général de M. Bouteflika s'améliorait "de façon progressive", depuis son retour de France le 16 juillet où il avait été hospitalisé durant 80 jours pour soigner les suites d'un AVC.

    Le chef d’État algérien, hospitalisé à Paris le 27 avril au Val-de-Grâce, avait ensuite été transféré à l'institution nationale des Invalides à Paris, spécialisé dans la prise en charge du grand handicap: un AVC* et ses conséquences, selon des sources officielles.



    afp / 14.01.2014 : 19h58

    Bouteflika à nouveau hospitalisé | Portail Menara.ma


    * accident vasculaire cérébral (AVC)
     
  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Questions sur l'état de santé de Bouteflika


    L'hospitalisation d'Abdelaziz Bouteflika, à 48 heures de la convocation du corps électoral pour la présidentielle en Algérie, suscite nombre de questions sur son état de santé réel

    Le président doit signer un décret "le 16 ou le 17 janvier", tel qu'annoncé par l'agence nationale APS mardi, pour convoquer le corps électoral qui fixera donc la date du scrutin 90 jours plus tard. Si le décret paraît vendredi, cette date tombera donc le 17 avril.

    M. Bouteflika lui-même, au pouvoir depuis 14 ans, a jusqu'à 45 jours avant le scrutin pour se déclarer ou non candidat, selon la constitution.

    En annonçant l'hospitalisation du président, âgé de 76 ans, mardi au lendemain de son transfert à Paris à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, la présidence a souligné qu'il s'agissait simplement d'un "contrôle de routine" et qu'il serait rentré pour ce vendredi.

    Dans ce communiqué cité par l'APS, il est aussi précisé que son état de santé s'améliore "sûrement" et de "façon progressive".

    Abdelaziz Bouteflika a passé 80 jours en France en 2013, d'abord au Val-de-Grâce puis à l'Hôtel des Invalides, centre militaire de rééducation pour les gros handicaps, pour sa rééducation. Et il avait déjà été hospitalisé à Paris en 2005 pour un ulcère hémorragique de l'estomac, auquel il avait dit avoir survécu "miraculeusement".

    "Le président aurait signé avant son départ en France le décret (...) par lequel est convoqué le corps électoral pour la présidentielle", croit savoir El Khabar.

    Pour ce quotidien arabophone privé, cette nouvelle hospitalisation "relancera la polémique, non pas sur sa candidature à l'élection de 2014, que bon nombre d'observateurs excluent d'ores et déjà avec certitude, mais sur sa capacité physique à terminer son troisième mandat".

    "Le président est retourné à l'hôpital militaire au moment où la scène politique est entrée dans une phase d'attente", affirme le quotidien arabophone populaire Echorouk, le plus fort tirage du pays.

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    L'hôpital du Val-de-Grâce à Paris

    "Cache-t-on la vérité ?", s'interroge en Une le quotidien privé francophone El-Watan, qui note que "la maladie du président a plongé l’État dans une paralysie inédite".

    Et Liberté de renchérir : "si l'état de santé du président de la République ne suscite aucune inquiétude, une question se pose : pourquoi se rendre au Val-de-Grâce à 48 heures de la convocation du corps électoral?".

    Aucun discours public depuis 2012

    Depuis son retour de France le 16 juillet, M. Bouteflika, qui détient le record de longévité au pouvoir en Algérie, a convoqué deux conseils des ministres - lui seul étant habilité à le faire -, les deux seuls à avoir été tenus en un an.

    Il n'a par ailleurs participé à aucune manifestation publique.

    Il a reçu des hôtes étrangers, surtout arabes, mais aussi deux Français : le maire de Paris Bertrand Delanoe fin novembre puis en décembre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

    M. Bouteflika n'a plus jamais parlé en public depuis mai 2012 à Sétif (300 km à l'est d'Alger). "Notre génération a fait son temps", avait-il affirmé laissant entendre qu'il fallait passer la main aux jeunes.

    Les quelques images diffusées par la télévision nationale depuis six mois ont subi des montages pour le montrer bougeant le bras ou remuer les lèvres.

    Seul dirigeant étranger à faire une déclaration sur son état de santé après leur rencontre de 45 minutes, M. Ayrault avait jugé qu'il était "très courageux après sa maladie" et "très bien informé sur les dossiers".

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    Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault
    rencontre le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 16 décembre 2013 à Alger

    Parallèlement, le Front de Libération nationale (FLN), son parti, dominant à l'assemblée nationale avec 208 élus sur 462, maintient qu'il reste son candidat pour un 4e mandat, écartant toute velléité d'invoquer l'article 88 de la constitution pour le démettre à cause de son état de santé.

    Plus de quinze personnalités souhaitent briguer la magistrature suprême. L'ancien Premier ministre de M. Bouteflika, Ali Benflis, candidat malheureux en 2004, est celui qui suscite l'espoir au sein de l'opposition. Il devrait faire une annonce dimanche sur cette question.

    Un éditorialiste du Quotidien d'Oran s'amusait mercredi à définir le candidat parfait pour le système politique opaque de ce pays : l'homme de la "transition formelle" ou celui de "la transition remise à plus tard".


    afp / 16.01.2014 : 07h55
    Questions sur l'état de santé de Bouteflika | Portail Menara.ma
     

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