100 millions de dollars pour la SAMIR

Discussion dans 'Info du bled' créé par omarigno, 19 Avril 2006.

  1. omarigno

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    Ouverture, à Rabat, des travaux des réunions annuelles des institutions financières arabes
    100 millions de dollars pour la SAMIR

    Prêt de la Banque Islamique pour le Développement en vue de l’achat de pétrole brut
    Une convention de financement de 100 millions de dollars a été signée hier à Rabat, à l’ouverture des travaux des réunions annuelles des institutions financières arabes, entre la Banque Islamique pour le Développement, représentée par son président, le Dr Ahmed Mohamed Ali, et la société de raffinage la SAMIR, représentée par son président directeur général, M. Jamal Ba Amir.
    Ce financement est destiné à l’achat de pétrole brut. La convention a été signée en présence de M. Badr Houmeidi, ministre koweïtien des Finances et président du Conseil financier de la Banque Islamique pour le Développement. Une deuxième convention devait être aussi signée hier entre cette institution et le ministère marocain des Finances. Les institutions financières arabes prenant part à ces réunions annuelles sont : le Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), l’Autorité Arabe de l’Investissement et du Développement Agricole (AAIDA), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), le Fonds Monétaire Arabe (FMA) et la Société Arabe de Garantie à l’Investissement (SAGI).


    Les travaux des réunions conjointes annuelles des Institutions Financières Arabes ont commencé hier à Rabat, la séance inaugurale ayant été présidée par le Premier ministre, M. Driss Jettou. Dans un message adressé par S.M. le Roi Mohammed VI aux participants, l’accent est mis sur les défis auxquels sont confrontés les pays arabes en ces temps de globalisation des économies, outre les difficultés propres au monde arabe. « Caressant l’espoir de répondre aux aspirations de ses peuples, de réaliser son intégration économique, le monde arabe ne peut se permettre de rester en marge de ces évolutions (...). Devant ces défis majeurs, nous nous faisons un devoir de rendre hommage aux efforts considérables que vos institutions ne cessent de déployer pour répondre à nos besoins et consolider les piliers sur lesquels repose le développement économique et social des pays arabes ».

    S.M. le Roi n’a pas manqué de mettre en exergue dans son message les réformes institutionnelles et structurelles menées dans les pays arabes, dont « les gouvernements arabes cherchent à accélérer le rythme ». Il s’agit, pour le Souverain, d’un « espace privilégié d’action » pour les institutions financières arabes, soulignant dans ce cadre : « la responsabilité sociale et citoyenne » de ces institutions.

    Dans son intervention, le ministre des Finances et de la Privatisation, M. Fathallah Oualalou, a insisté sur le rôle que devraient jouer les institutions financières arabes dans le soutien aux pays arabes, en fonction de leurs priorités de développement et de leurs programmes sociaux en vue d’atteindre les objectifs du Millénaire consistant à réduire la pauvreté.

    M. Oualalou a mis l’accent, par ailleurs, sur le nécessaire appui à apporter au secteur privé, et à l’amélioration de l’environnement des affaires dans les pays arabes.

    Ahmed NAJI
    lopinion.ma
     

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