29 morts dans une attaque terroriste dans une gare en Chine

Discussion dans 'Faits divers' créé par titegazelle, 2 Mars 2014.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Pékin, 02 mars 2014 (MAP) - Au moins 28 personnes ont été tuées et 113 autres blessées dans une attaque perpétrée à l'arme blanche par des hommes non identifiés dans la gare de Kunming, au Sud-Ouest de la Chine, selon un nouveau bilan fourni par l'agence Chine Nouvelle.

    Des hommes vêtus de noir et armés de couteaux ont fait irruption dans la gare de Kunming, capitale de la province du Yunnan, poignardant toute personne se trouvant sur son chemin.

    Un précédent bilan faisait état de 27 morts et de 109 blessés. L'attaque sanglante, qui s'est produite à 21H20 (heure locale, 13H20 GMT), était "une violente attaque terroriste organisée et préméditée" par des "individus non-identifiés armés de couteaux", précise Chine Nouvelle, citant les autorités locales.

    La police a abattu cinq des assaillants dont le nombre total n'a pas été déterminé. C'est la première fois que la province du Yunnan, connaît des attaques d'une telle violence.




    NH---REW. - JL

    MAP / 02.03.2014 : 00h15

    28 morts dans une attaque terroriste dans une gare en Chine (Nouveau bilan) | Portail Menara.ma
     
  2. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Tuerie en Chine :
    29 morts, Pékin accuse des "terroristes"


    Des assaillants armés de couteau se sont livrés à une véritable tuerie samedi soir en gare de Kunming, dans le sud-ouest de la Chine, tuant au moins 29 personnes, une attaque inédite et "terroriste" selon Pékin qui a désigné les séparatistes ouïghours musulmans du Xinjiang.

    Le Xinjiang, "région autonome", est depuis 2009 le théâtre de violences meurtrières entre Ouïghours et Chinois de l'ethnie Han mais les attaques contre des civils sont rares et plus rares encore en dehors de la région. Le Xinjiang est situé à 1.600 km du Yunnan, une province généralement calme et prisée des touristes pour ses paysages tropicaux et sa culture.

    Survenue à quelques jours du grand rendez-vous politique que représente en Chine l'ouverture de la session annuelle du parlement, la tuerie a également fait plus de 130 blessés, selon l'agence Chine nouvelle.

    La police a abattu au moins quatre des assaillants, en a arrêté un cinquième et a lancé une chasse à l'homme pour retrouver les autres, a indiqué l'agence Chine nouvelle en qualifiant la tuerie de "11-Septembre chinois" et de "grave crime contre l'Humanité".

    Meng Jianzhu, responsable de la sécurité publique en Chine, est arrivé dimanche matin à Kunming pour superviser l'enquête. Cité par Chine nouvelle, il a promis "un châtiment sévère pour les terroristes".

    "Rien ne justifie les attaques de civils" a de son côté réagi dans un courrier électronique Dilxat Raxit, porte-parole du Congrès mondial ouïghour, une organisation de défense des Ouïghours basée à Munich (Allemagne).

    Mais les politiques répressives et discriminatoires appellent "des mesures extrêmes", a-t-il ajouté.

    - 'Attaque terroriste organisée' -

    Des victimes et des témoins ont raconté que les agresseurs, vêtus de noir et le visage dissimulé, avaient fait irruption dans la gare de Kunming, capitale du Yunnan, poignardant les voyageurs qui faisaient la queue pour se procurer un billet.

    Des photos publiées sur les réseaux sociaux chinois mais dont l'authenticité ne pouvait être vérifiée montrent des corps alignés sur le sol de la gare, d'autres gisant dans une mare de sang alors que des secouristes s'affairaient.

    Le gouvernement local a attribué l'attaque aux séparatistes ouïghours du Xinjiang, musulmans turcophones qui se disent victimes d'une politique répressive à l'égard de leur religion, de leur langue et de leur culture de la part des Han, ethnie fortement majoritaire de Chine.

    Yang Hanfei, une des victimes, blessé à la poitrine et au dos, a raconté qu'il était en train d'acheter un billet de train lorsque les agresseurs se sont approchés de lui.

    "J'ai vu une personne venir droit sur moi avec un long couteau et j'ai pris la fuite avec d'autres personnes", a-t-il ajouté, précisant que plusieurs d'entre elles "étaient tombées sur le sol".

    Ceux qui ont échappé aux meurtriers tentaient désespérément de retrouver leurs proches perdus de vue dans le grand hall de la gare jonché de valises, de chaussures et de lunettes.

    "Je ne peux pas retrouver mon mari et son téléphone ne répond plus", a témoigné Yang Ziqing. Elle attendait son train pour Shanghai "lorsqu'un homme armé d'un couteau s'est précipité sur eux".

    D'autres photos publiées sur le portail d'informations 163.com ont montré un assaillant présumé allongé sur un brancard sous la surveillance de policiers.

    - Condamnation de Ban Ki-moon -

    Comme Chine nouvelle, la chaîne de télévision publique CCTV a qualifié l'attaque de "terroriste" sur le site de microblogs Weibo.

    Un témoin interrogé par The Beijing News sur son site internet a dit avoir vu deux femmes en noir se diriger vers la gare peu avant le drame.

    En octobre dernier, Pékin avait été le théâtre d'un attentat commis, selon la police, par des extrémistes ouïghours, premier cas connu de violence imputé à cette minorité dans une autre région que la sienne.

    Trois Ouïghours d'une même famille avaient péri en précipitant leur voiture chargée de bidons d'essence contre l'entrée de la Cité interdite, une attaque-suicide qui avait fait également deux morts et 40 blessés dans la foule.

    Les troubles impliquant des Ouïghours sont souvent qualifiés de "terroristes" par les autorités alors qu'elles n'utilisent jamais cette terminologie pour des incidents impliquant des membres de l'ethnie Han en révolte contre Pékin.

    Pour Barry Sautman, spécialiste de la politique ethnique en Chine à l'université des Sciences de Hong Kong, l'attaque a une "forte valeur symbolique" en ce qu'elle "montre que l'organisation qui l'a réalisée est capable de frapper n'importe où".

    Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné "dans les termes les plus forts" une "terrible attaque contre des civils".




    Mise à jour : dimanche 2 mars 2014 16:44 | Par AFP

    Tuerie en Chine: 29 morts, Pkin accuse des "terroristes" - M6info by MSN
     
  3. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    çoa ne me plait pas tout ça, si c'est bien des ughyur ki ont fait ça, ils créent bcp de problèment pour la minorité qu'ils sont et pour les autres musulmans Hui...
     

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