Abbas El Fassi: un an après

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 1 Novembre 2008.

  1. Info du bled

    Info du bled Writer

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    [​IMG]
    Le premier anniversaire de Abbas El Fassi à la tête du gouvernement est passé apparemment sans que personne ne s’en aperçoive. En tout cas Abbas El Fassi a été le seul à fêter l’évènement en s’invitant sur la Oula pour une interview arrangée d’avance comme au bon vieux temps.
    Plus que le menu, ce sont les cuisiniers qui, d’emblée, attirent l’attention. Comment le premier ministre, théoriquement le chef d’orchestre du gouvernement se faisait-t-il interviewer sur le bilan de sa politique, par un jeune présentateur néophyte flanqué d’un illustre inconnu, dans une pièce vide, apparemment un coin du bureau de Abbas lui-même, où à part les trois personnages, rien ne donnait ne serait-ce qu’un semblant d’impression d’être en présence d’un homme d’Etat ?
    Un pareil évènement ne mérite-il pas d’être confié à des journalistes rompus aux affaires du pays, et préparé à l’avance avec les soins qu’ils lui sont dû, dont une large publicité, un plateau des télévision et une assistance qui sied au rang du personnage fêté ?
    Et puis il y a le menu. Ce que nous apprend l’heureux fêté. Que nous dit donc notre premier ministre sur la situation de notre pays et sur nous même qui vivons ?
    Des banalités, malheureusement, plus quelques mensonges. Du genre : « nous » n’avons pas de grèves, ni de manifestations de contestation ; « nous » avons augmenté le pouvoir d’achat des citoyens etc. En sommes tout va pour le mieux dans les meilleurs des mondes !
    La crise financière ? Nous ne sommes pas concernés : « Il y a un journaliste qui a écrit que le Maroc est l’un des 6 pays qui n’ont pas été touché ». N’est-ce pas là ce qu’on appelle une preuve en béton ?
    Et alors la récession qui frappe à nos portes? L’accroissement du chômage ? La flambée des prix ? l’affolement de l’immobilier ?
    Si Abbas, en bon démagogue qu’il a toujours été, préfère ne pas en parler. N’est-il pas dit que pour éviter les problèmes, mieux vaut faire semblant de ne pas s’en apercevoir. « Gouverner c’est faire croire » disait l’autre. Si Abbas ne s’en prive pas en s’acharnant à nous faire croire, non à des valeurs, à une idée, mais à ses mensonges. Ca ne vous rappelle pas quelque chose ? Allez ! un petit effort ! L’affaire Annajat voyons, où le même Abbas, alors ministre de l’emploi, jurait ses grands dieux qu’il n’y avait pas à se faire de souci, que l’affaire était sérieuse etc. On connaît la suite.






    Source : emarrakech.info
     

Partager cette page