Actualités économiques

Discussion dans 'Economie' créé par fax02, 9 Juillet 2008.

  1. fax02

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    tous ce qui concerne l'actualité économique marocaine

     
  2. fax02

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    Saïdia: 300 millions de DH pour la marina

    300 millions de DH, c’est le montant de l’investissement que va nécessiter l’extension du port de Saïdia. De 800 anneaux, sa capacité va être portée à 1.200, faisant ainsi de ce port le plus grand de son genre dans la Méditerranée. Ce projet d’extension vise à remédier au problème de l’ensablement que connaît le port lors de la houle d’été.

    l'économiste
     
  3. fax02

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    Fadesa: Pas de retard à Saïdia

    La station-pilote du plan Azur, Fadesa- Saïdia, sera finalement ouverte en deux phases. Le méga-projet n’accuse aucun retard. Pour les commerçants mécontents, Anas Sefrioui, président du groupe Addoha, promet une remise de 75% du montant du loyer pour la première année pour les encourager.

    l'économiste
     
  4. fax02

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    Stratégie industrielle:500 MDH pour la relance

    Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Mohamed Réda Chami, a présenté lundi à Casablanca la vision stratégique pour la relance du secteur industriel, appelé à relever les défis de la mondialisation et de la compétitivité.​


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    Lors d'une rencontre avec la presse, M. Chami a souligné l'importance de cette vision dans le développement et la modernisation du secteur industriel, qui représente 16% du PIB et génère 12% des postes d'emploi à l'échelle nationale.
    La nouvelle vision stratégique vise à favoriser un développement intégré du secteur industriel en focalisant sur la promotion les secteurs porteurs (offshoring, automobile, aéronautique, l'électronique, le textile, agroalimentaire et transformation des produits de la mer), tels que identifiés par le plan Emergence. Elle a pour objectif, également, de donner une forte impulsion à l'activité industrielle et préconise à cet effet la modernisation compétitive du tissu industriel à travers des actions et des mesures concrètes touchant toutes les phases du cycle de vie de l'entreprise, en particulier la création, la concession et la consolidation des entreprises. Parallèlement à l'Offshoring, trois filières où le Maroc dispose d'avantages comparatifs et de potentiels importants ont été ciblées, à savoir l'automobile, l'électronique et l'aéronautique.

    Dans ce cadre, la stratégie vise la création de « Med Zones », zones conçues pour accélérer de façon volontariste le développement de la sous-traitance industrielle au Maroc à destination de l'Europe. Ces zones consistent à offrir aux investisseurs/industriels des conditions économiques et techniques optimales (avantages spécifiques, infrastructures, administration simplifiée, fiscalité avantageuse, etc.). Les régions du Nord et du Grand Casablanca se positionnent progressivement comme des plates-formes importantes de sous-traitance et d'investissement dans le bassin méditerranéen.
    L'industrie automobile s'ouvre sur une nouvelle ère, où le Maroc pourrait devenir le premier pays exportateur de voitures dans la région sud-méditerranéenne, et ce, après avoir réussi son positionnement en tant que pays à bas coûts accueillant d'importants investissements d'équipementiers exclusivement orientés à l'export, à l'instar de Valéo, Volkswagen, Yazaki, Delphi et Matra automobile Engineering. Aussi le protocole d'intention prévoyant la construction d'un complexe industriel Renault-Nissan à Tanger permettra-t-il de produire jusqu'à 400.000 véhicules par an. Ce complexe pourra devenir l'un des plus importants et des plus compétitifs centres de production automobile de la Méditerranée.

    Le développement de ce secteur permettra d'atteindre, à l'horizon 2018, un PIB de 15 MMDH, 93.000 emplois et un chiffre d'affaires de 10 MMDH si l'on tient compte de la présence de nombreux sites d'assemblage majeurs en Europe.
    En effet, ces sites permettent de capter la fabrication locale de 250 à 300 équipements pour lesquels les facteurs de production et de logistique du Maroc sont adaptés. Afin d'accompagner cette démarche, un projet de contrat-programme entre l'Etat et l'Amica a été lancé, dans -le cadre du plan Emergence, permettant de construire une vision pragmatique du développement de la sous-traitance automobile à l'horizon 2015. La création de zones de sous-traitance automobile dans la Région du Nord permettra aux industriels de bénéficier des conditions économiques et techniques optimales qu'offre le port Tanger-Méditerranée.

    Le secteur de l'aéronautique compte, au Maroc, une trentaine d'entreprises, réalisant, au titre de l'exercice 2006, un chiffre d'affaires de près de 2,5 MMDH, des investissements cumulés depuis 2002 dépassant 1 MMDH et un effectif de plus de 4.300 emplois qualifiés. Cette activité, en plein développement, profite de l'externalisation que connaît ce secteur à l'échelle mondiale en raison de la forte demande des compagnies aériennes. Cette dynamique mondiale conjuguée au positionnement progressif de la Chine, de l'Inde et du Brésil, comme futurs constructeurs, offre des opportunités réelles au Maroc. Aussi, les investissements dans le secteur se sont-ils fortement accrus au cours de ces dernières années comme en témoigne l'installation d'une vingtaine d'entreprises dont notamment SMES, Matis, Labinal, Teuchos et Aircelle.

    Ces implantations ont été accompagnées par l'extension en cours du pôle aéronautique de Nouaceur focalisée sur les activités de sous-traitance supérieure (électricité, technologie de matériaux composites, outillage aéronautique…) et le développement des métiers cibles. Le secteur électrique-électronique a connu au cours de cette dernière décennie un développement remarquable suite à la création d'entreprises modernes particulièrement dans les domaines des câbles électriques et des composants électroniques. Ces deux filières réalisent actuellement 4,8 MMDH du PIB, 11.000 emplois et 30 % des exportations totales de ce secteur. Le développement de la filière électronique permettra de réaliser, à l'horizon 2018, 10 MMDH de PIB, 23.000 emplois ainsi qu'un chiffre d'affaires additionnel de 6 milliards de dirhams.

    Le plan Emergence a identifié les filières «Electronique spécialisée et électronique grand public», comme des filières à forts avantages compétitifs. Dans ce cadre, les pouvoirs publics prévoient la mise en place d'un premier cluster à Mohammedia pour renforcer la valeur ajoutée du produit électronique marocain. Dans le même sens, un projet de contrat-programme, en cours de préparation, viserait la relance durable et accélérée de l'industrie de fabrication de produits électriques et électroniques au Maroc. La nouvelle stratégie prévoit notamment l'amélioration ciblée du climat des affaires, la création de «pôles d'excellence administrative», la refonte des principaux textes juridiques liés à l'investissement et la dynamisation de la formation pour une meilleure équation entre les besoins des industriels et les profils formés.
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    offres sectorielles
    Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies a indiqué que dans le cadre de cette nouvelle vision, il sera procédé à la création d'une «Agence de développement des investissements» chargée de l'exécution et de la coordination des efforts liés aux projets d'investissement. Cette instance sera dotée des ressources humaines et financières à même d'assurer la promotion des offres sectorielles destinées aux investisseurs en vue d'attirer davantage de capitaux étrangers et soutenir la croissance.

    Ces projets et mesures seront couronnés, a dit le ministre, par la signature, en novembre prochain, d'un contrat-programme entre le gouvernement et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). L'objectif de ce contrat-programme consiste principalement à formaliser les engagements de l'Etat et du secteur privé dans le but d'offrir le maximum de visibilité aux investisseurs, tout en mobilisant l'ensemble des acteurs, décideurs et intervenants du secteur industriel.

    Le matin économique
     
  5. fax02

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    Rapport BAM sur les banques :Une agence pour 8.000 habitants

    · 2.748 agences à fin 2007

    · Zones rurales: une agence pour 126.000 personnes


    Une agence bancaire pour 8.000 habitants. Le chiffre, présenté par Bank Al Maghrib (BAM) dans son étude sur la situation du secteur bancaire à fin 2007, montre bien que les services financiers sont loin d’être démocratisés. La situation était encore pire en 2006: une agence pour 9.000 Marocains. Cela signifie que les stratégies de développement du réseau, déployées par les différentes banques, commencent à donner leurs fruits, mais restent, toutefois, insuffisantes. En effet, en 2007, le réseau bancaire s’est étoffé de 301 unités contre 224 en 2006 et 105 en 2005. Le nombre des guichets, tous établissements financiers confondus, s’élève à 2.748. Comparé à la France, le Maroc enregistre un retard flagrant: dans l’Hexagone, il y a en moyenne une agence pour 2.000 habitants. Quant à l’Algérie, le voisin immédiat, l’on recense un guichet bancaire pour 26.000 à 30.000 habitants. Le Maroc se trouve donc à mi-chemin entre les pays développés et les pays émergents. Pour mesurer la bancarisation, l’on peut faire appel à un autre indicateur: le rapport entre le nombre de comptes bancaires et le nombre d’habitants. Cet indicateur montre que le taux de bancarisation au Maroc s’élève à 27% contre 25% à fin 2006 et à 40% si l’on comptabilise les comptes d’épargne ouverts à la Poste. Il est également possible d’affiner plus cet indicateur en ne retenant que les habitants dont l’âge est supérieur à 15 ans. Les résultats s’en trouvent sensiblement améliorés: 31% de taux de bancarisation contre 29 en 2006. «Un niveau comparable à celui affiché par les pays de standing similaire, mais demeure toutefois inférieur par rapport à celui des pays développés», commente le rapport de BAM. En France, toujours, ce taux atteint les 98%. Autrement dit, pratiquement chaque citoyen français dispose d’au moins un compte bancaire. Comme quoi, la démocratie s’exprime aussi en termes d’accès aux services bancaires.
    Les disparités classiques entre ville et campagne restent valables pour ce qui est de la bancarisation. L’étude de Bank Al-Maghrib montre que «dans les zones rurales, la densité bancaire reste faible». A fin 2007, il y avait une agence pour 126.000 paysans. En revanche, dans les zones urbaines, c’est un peu l’Europe. «Le niveau de bancarisation est comparable à celui des pays du sud de l’Europe», comme l’affirme BAM. Mais la réalité est tout autre: chacun de nous a dû faire, un jour, la mauvaise expérience de chercher désespérément (et en vain) un guichet automatique à un moment où il avait absolument besoin de tirer de l’argent.

    l'économiste
     
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  6. fax02

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    Rapport BAM sur les banques :Les PME ont meilleur accès au crédit

    · La concurrence fait pression sur les marges

    · Les primo-demandeurs sont les «bienvenus»

    Avec l’entrée en vigueur des accords de Bâle II sur les fonds propres, il était tout naturel pour Bank Al-Maghrib de porter une attention particulière au financement des petites et moyennes entreprises. Il ressort du rapport de la banque centrale que ces dernières ont un meilleur accès au crédit que par le passé. C’est donc une normalisation des rapports avec les PME.
    L’explication de cet assouplissement tient en grande partie à la baisse de la marge bancaire. Ce qui n’est pas étonnant, au vu de la concurrence que se livrent les établissements de crédit pour attirer la clientèle. Cependant, l’analyse du risque n’est pas pour autant négligée, surtout au regard des accords de Bâle II (cf.www.leconomiste.com).
    Les premières demandes de crédit tendent également à être moins rejetées. Ainsi, selon le rapport, le nombre d’entreprises ayant bénéficié d’un premier crédit en 2007 s’est accru de 20% par rapport à 2006. «L’encours des facilités, de montant unitaire compris entre 1 et 15 millions de DH, s’est établi à environ 80 milliards de DH, soit 30% du total des concours alloués aux entreprises non financières», ajoute le rapport.
    La banque centrale distingue les PME comme étant les entreprises réalisant entre 3 et 50 millions de DH de chiffre d’affaires. Entre ces deux chiffres, il y a une énorme marge. Les PME de tout acabit ont-elles les mêmes chances de se voir octroyer un crédit? Nul doute que la transparence et la communication spontanée d’informations financières, fiables et prudentielles, constitueraient un atout de taille dans la course au financement.
    Par ailleurs, le rapport souligne également que «la décrue des taux d’intérêt de ces dernières années bénéficie aux PME, une baisse de 140 points de base a été enregistrée entre décembre 2006 et 2007».
    L’assouplissement des conditions d’octroi de crédit ne profite pas qu’aux PME. Les particuliers ont en également bénéficié, notamment à travers le trend baissier des taux d’intérêt. Selon le rapport, «44% du total des crédits à l’habitat ont été accordés à des taux d’intérêt inférieurs à 6% contre 15% à fin 2006». Les crédits consentis à plus de 8% de taux d’intérêt représentent une part de 21%. Le second critère d’assouplissement est celui de la durée du crédit à l’habitat. Cette dernière s’est élevée à 18 ans, contre 15,8 ans à fin 2006.

    l'économiste
     
  7. fax02

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    Port Tanger Med II : Le terminal 3 attribué au groupement Maersk, APM et Akwa

    Le terminal 3 du Port Tanger Med II a été attribué au groupement Maersk, APM Terminals et Akwa Group, et le terminal 4 au groupement PSA, Marsa Maroc et SNI.


    L’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) vient de lever le voile sur l’identité des concessionnaires des terminaux à conteneurs 3 et 4 du Port Tanger Med II. Le terminal 3 a été attribué au groupement formé par Maersk A/S (Danemark), APM Terminals (Hollande) et Akwa Group (Maroc). Ce terminal a une capacité de 3 millions de conteneurs EVP (Equivalent vingt pieds) et comprenant 1.600 mètres de quais et 78 ha de terre-pleins, et sera principalement dédié à la compagnie Maersk Line.
    Pour sa part, le terminal 4 a été attribué au groupement formé par PSA (Singapour), Marsa Maroc et SNI (Maroc). D’une capacité de plus de 2 millions de conteneurs EVP et comprenant 1.200 mètres de quais et 54 ha de terre-pleins, ce terminal sera ouvert à un large éventail de compagnies maritimes nationales et internationales. «Selon les termes des conventions de concession qui les lieront à TMSA pour une durée de 30 ans, les attributaires s’engagent à mettre en place l’ensemble des superstructures et équipements nécessaires au bon fonctionnement des deux terminaux, totalisant un investissement initial de près de 7 milliards de dirhams», annonce TMSA dans un communiqué de presse. Ainsi, les plans d’affaires des futurs concessionnaires prévoient un niveau de trafic dépassant les 5 millions d’EVP sur les deux terminaux dès la cinquième année de leur exploitation. Le démarrage des travaux de construction de Tanger Med II est prévu pour la fin de l’année 2008. Et ce, après la finalisation du processus d’attribution du contrat de construction et la mise en place du montage financier de l’opération. La mise en service des terminaux 3 et 4 de Tanger Med II est prévue pour sa part à la fin de l’année 2012, selon la même source. Avec la réalisation du projet Tanger Med II, le complexe portuaire Tanger Med disposera d’une capacité plus de 8 millions de conteneurs EVP. «De ce fait, il figurera en tête des ports en Méditerranée et comptera parmi les plates-formes portuaires de référence à l’échelle mondiale.
    Le seuil de 8 millions d’EVP n’a pu être franchi que par les douze premiers ports du monde en 2007», précise-t-on chez TMSA. Si les terminaux 3 et 4 ne seront opérationnels qu’en 2012, le terminal 2 entrera en service en août prochain. Pour sa part, le terminal 1, opéré par la société «APM Terminals Tangiers», filiale du groupe APM Moller Maersk, est en service depuis juillet 2007.

    Aujourd'hui le Maroc
     
  8. fax02

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    Taux d’intérêt : pression à la hausse et assèchement des liquidités

    Les crédits continuent de progresser à un rythme plus élevé que les ressources.
    Les banques se voient forcées de payer plus cher la collecte des ressources.


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    Ce n’est pas une surprise. Le loyer de l’argent est un peu plus cher que par le passé. Depuis le début de l’année, les taux débiteurs moyens pondérés ont augmenté d’au moins 60 points de base. Dans une de ses dernières publications, Bank Al Maghrib relève, entre autres, que «les taux des prêts immobiliers, historiquement plus faibles que les autres taux, se sont accrus d’un trimestre à l’autre, en raison partiellement de la hausse des taux sur les bons du Trésor au terme des derniers trimestres».

    En évoquant précisément ce segment de marché, la direction des études et de la prévision financière (DEPF) met justement en garde contre «une hausse des taux d’intérêt, associée au surendettement».

    Les taux sur les facilités de trésorerie ont également pris quelques points en raison notamment de l’appréciation de la demande des produits agricoles. Dans le sens inverse, les crédits à la consommation et à l’équipement ont vu leur coût se replier pour le deuxième trimestre consécutif. Pour ces deux catégories, il est évident que nous ne sommes pas sur une tendance à moyen et long terme.

    Le contexte est tel que de manière générale il y a plus de pression à la hausse qu’à la baisse. «Nous ne sommes plus dans une situation d’abondance de liquidités», constate un banquier tout en soulignant que la situation n’est pas pour autant dramatique.

    Néanmoins, cette source insiste sur le fait qu’il est nécessaire de prendre conscience de cette question dès à présent pour ne pas en subir les conséquences dans un horizon d’une année. Dans le secteur, cette analyse est bien partagée. Nombre de professionnels mettent l’accent sur la croissance effrénée des concours bancaires durant ces deux dernières années.

    Ils avaient progressé de 28,2 % à fin décembre 2007, comparativement à la même période de 2007. Pour les premiers mois de l’année, leur rythme de croissance reste toujours plus élevé. A fin mai, le volume s’est apprécié d’environ 7% par rapport à décembre, alors que les dépôts augmentaient de matière toujours moins soutenue (+5% environ).

    C’est dire que le coefficient d’emploi est maintenant proche des 80%, contre 76 % en décembre 2007, 70 % en 2006 et 53% en 2002. Evidemment, toutes les banques ne vivent pas la même situation. Il y en a qui sont encore très à l’aise.

    Mais au rythme actuel, il est clair que la baisse du taux de la réserve monétaire obligatoire à placer chez la Banque centrale, intervenue en janvier (de 16,5% à 15 %), n’a eu qu’un faible effet. En privé, certains cadres confient qu’il est impératif que Bank Al Maghrib fasse un autre geste pour desserrer l’étau.

    A défaut d’avoir une baisse de 5 points jugée mieux à même de répondre aux exigences de l’heure, un analyste souligne que les banques ne cracheraient pas sur un ou deux autres points de baisse.

    Seule solution : le renforcement des fonds propres

    Mais c’est sans compter avec les préoccupations de lutte contre l’inflation, une priorité pour la Banque centrale. Lors de sa réunion du 17 juin, elle a, à juste titre, relevé que l’inflation en glissement annuel s’est établie à 3,7% au lieu de 3,2% en mars et 2,4% en février.

    De même, l’inflation sous-jacente s’est maintenue à un niveau élevé : 4,8% en avril, après 4,7% un mois plus tôt. Dans une conjoncture marquée par une hausse continue des produits de base et des hydrocarbures, il est peu probable qu’il y ait une accalmie. Dès lors, on voit mal les autorités monétaires lâcher du lest. D’ailleurs, quand bien même le taux directeur ait été maintenu à 3,25%, le conseil de BAM scrute tout événement de nature à peser sur les prix intérieurs.

    Pour le secteur bancaire, la poursuite de l’expansion découlera donc d’initiatives internes qui ont un impact à long terme. C’est-à-dire plus d’efforts en matière de collecte, renforcement des fonds propres par des opérations d’augmentation de capital ou assimilées et appel public à l’épargne par le biais de l’émission de certificat de dépôts. Déjà pour attirer les épargnants, elles ont augmenté de plus de 10 points de base la rémunération des dépôts à terme à 6 et 12 mois. Pour un dépôt à un an, certaines banques offrent 4%. Et forcément la hausse du coût du refinancement est répercutée sur le client. Les premiers en à faire les frais sont comme d’habitude les particuliers et les PME.

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  9. fax02

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    37 milliards de DH pour gérer les déchets

    · 40 communes bénéficiaires

    · GTZ et Banque mondiale fortement impliquées


    Des moyens et beaucoup de volonté. Cette fois, pour traiter la question des déchets ménagers, l’Etat a décidé de se donner les moyens de ses ambitions. Une question qui s’intègre dans le cadre de sa politique de protection de l’environnement.
    Après la mise en place du cadre juridique, on passe à la réalisation du Programme national des déchets ménagers (PNDM) qui nécessitera la mobilisation de 37 milliards de DH durant la période 2008 à 2015. Dans ce cadre, trois conventions de partenariat ont été signées, hier à Rabat, entre les départements concernés. Des conventions paraphées par Sâad Hassar, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, et Abdelkébir Zahoud, chargé de l’Eau et de l’Environnement.
    La première vise à aider les communes à améliorer les prestations du service de la collecte des déchets. Ce projet, qui touchera plus de 40 communes, mobilisera une enveloppe annuelle de 300 millions de DH par an à l’horizon 2012. Le financement sera supporté conjointement par les deux partenaires: 200 millions par le ministère de l’Intérieur et 100 millions par le secrétariat d’Etat chargé de l’Environnement. Les deux autres conventions portent sur la mise à niveau des infrastructures des communes en matière d’assainissement liquide. Le coût du projet s’élève à 460 millions de DH dont 250 millions seront supportés par le département de l’Environnement et le reliquat par le ministère de l’Intérieur. L’Office national de l’eau potable (Onep) est également impliqué dans la réalisation de cette convention.
    Le programme bénéficie aussi du soutien de partenaires internationaux, notamment la coopération technique allemande GTZ et la Banque mondiale (BM). La première mettra à la disposition du Maroc un prêt de 60 millions de dollars, soit près de 450 millions de DH. Et la seconde fournira également son appui pour développer et de mettre en œuvre le projet Mécanisme pour un développement propre (MDP) dans le secteur des déchets solides. Ce projet sera préparé en partenariat avec le Fonds de l’équipement communal (FEC).
    A travers le PNDM, les responsables ambitionnent d’atteindre un taux de couverture de 90%. Le programme vise également la généralisation des décharges contrôlées pour permettre la fermeture de près de 300 zones de dépôt sauvages éparpillées dans les différentes communes.

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  10. fax02

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    Textile-habillement:La crise plane sur le secteur

    · Baisse des commandes des donneurs d’ordre

    · Plusieurs sont déclarés insolvables


    Martyrisé. Le textile-habillement est un secteur auquel cet adjectif correspondrait bien. A peine remis de la tornade liée à l’abolition des Accords multi-fibres (AMF) en 2005, le revoilà plongé dans une nouvelle tourmente, celle de la crise économique mondiale. «Cela fait pratiquement deux mois que nous vivons une conjoncture difficile et délicate», affirme un opérateur lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de l’Amith (association des textiliens) tenue mardi 8 juillet, à Casablanca. «Nous n’avons pas de visibilité pour la rentrée prochaine et la crise semble se profiler sur le moyen terme», poursuit-il. Une chose est sûre: «les trois prochains mois vont être les plus difficiles», prédit un autre textilien.
    Tout a commencé aux Etats-Unis, il y a un an, avec la crise des subprimes. A tort, avait-on affirmé, haut et fort, que le Maroc serait épargné par les répercussions de ces dysfonctionnements d’économies développées. On a oublié que ces mêmes économies développées étaient nos clients. Lorsque leur pouvoir d’achat est atteint, ce sont nos usines qui chôment. Heureusement, ce n’est pas encore le cas. Mais, «il y a une baisse généralisée de la demande extérieure», indiquent les professionnels. Pis, certains donneurs d’ordre sont même devenus insolvables. «Sur le premier trimestre, des entreprises, notamment en France, en Italie et en Espagne, ont déclaré leur insolvabilité. Une étude révèle que ce phénomène concerne 40% des entreprises françaises», souligne un professionnel de la place. C’est pour le moins alarmant, si l’on sait que deux de ces pays (l’Espagne et la France) sont les premiers acheteurs du textile marocain. Et pour ne rien arranger, le climat vient s’en mêler à son tour. L’hiver 2008 a été plus chaud que d’habitude, en conséquence, «les enseignes n’ont pas eu le niveau de ventes escompté sur les articles “hiver” et ont du mal à écouler les produits “été”. Cela signifie que leurs budgets seront atteints», renchérit Mohamed Tamer, président de l’Amith. Budgets réduits veut dire aussi commandes restreintes ou du moins à des conditions de coûts drastiques. Mais, cela fait des lustres que le Maroc ne se bat plus sur le terrain des coûts. Face à la concurrence des autres pays, l’on assiste à une «vraie érosion» de la compétitivité du textile made in Morocco au point que la proximité de l’Europe reste le seul avantage compétitif encore vendable. Mais pour combien de temps encore surtout que la logistique s’avère particulièrement pénalisante? L’arrivée de nouveaux pays comme l’Egypte, sur le marché mondial, risque de remettre en cause cet ultime avantage. Le pays des pharaons jouit à la fois de la proximité des clients occidentaux et des coûts salariaux bas. Le Smig y est de l’équivalent de 250 DH, quatre fois moins cher que le Maroc! De plus, le secteur bénéficie d’un soutien affiché de l’Etat égyptien. Tandis qu’«au Maroc, l’on assiste à une attitude non interventionniste de l’Etat», affirme Tamer. Ce dernier précise «que cette attitude change radicalement lorsqu’il s’agit de secteurs plus stratégiques pour le gouvernement».
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    Fiscalité défavorable


    La fiscalité semble sérieusement inquiéter des opérateurs du secteur textile et habillement. Deux changements intervenus au niveau de la fiscalité du secteur ont visiblement entraîné une hausse exceptionnelle des charges de ces entreprises. Le premier changement concerne la taxe professionnelle qui vient se substituer à deux autres taxes: la patente et la taxe urbaine. Le taux de la première est naturellement supérieur à ceux des deux autres. En théorie, «l’entrepreneur paye au titre de la taxe professionnelle l’équivalent de la somme des deux anciens impôts», explique Mohamed Tamer, le président de l’Amith. Pour cela, il y a une condition: «ne pas avoir entrepris des investissements supplémentaires qui viennent gonfler la base imposable».
    Le cas d’un opérateur présent dans la salle lors de l’AGO est pour le moins curieux: «Je n’ai pas eu d’augmentation d’investissement ni de loyer, on me demande de régler 77.000 DH en taxe professionnelle alors que d’habitude mes impôts ne dépassaient pas les 17.000 DH», affirme-t-il. La TVA n’est pas en reste. Les entreprises de textile-habillement ne jouissent plus du régime suspensif, ce qui les oblige à décaisser de l’argent à l’Etat dans le court terme. Mohamed Tamer précise «militer pour le maintien de cet avantage au moins pour les entreprises catégorisées».

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    Les promoteurs immobiliers s’essaient à une nouvelle technique de construction

    Le procédé de coffrage métallique permet de réduire de 25% la durée de réalisation des constructions et de 15% leur coût
    Le maître d’œuvre de la station Mazagan l’a essayé : il produit aujourd’hui 4 chambres d’hôtel par jour
    Les moules de coffrage nécessitent des investissements importants.



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    Difficile équation que celle que doit résoudre le gouvernement dans la problématique de l’habitat : il faut augmenter la cadence de production de logements (sociaux et autres) au moment où les promoteurs arrivent difficilement à trouver de la main-d’œuvre pour leurs chantiers.

    La situation n’est pas propre au Maroc et d’autres pays ont trouvé des solutions techniques pour y faire face. C’est le cas, entre autres, de la technique dite de coffrage métallique qui existe depuis 40 ans et que certains opérateurs marocains commencent à découvrir.

    La société Besix Somagec, qui réalise le gigantesque projet touristique Mazagan, à El Jadida, a choisi d’utiliser le coffrage métallique. «Nous devions construire un hôtel de 500 chambres en moins de 24 mois. C’était la seule solution possible pour pouvoir y arriver dans les temps», confie un directeur de projet. Aujourd’hui, quatre chambres par jour sont construites, à l’aide de seulement seize ouvriers. «Avec les méthodes traditionnelles, il faut presque 50 personnes par jour pour construire une seule chambre», indique Chakib Sebti, consultant chez Outinord. Un argument de poids, surtout en période de pénurie de main-d’oeuvre.

    Le procédé a été inventé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, afin de reconstruire rapidement les grandes villes européennes. Les systèmes de coffrage industriel, notamment proposés par la société française Outinord, ont révolutionné la méthode traditionnellement utilisée sur les chantiers.

    Bien évidemment, la technique s’adresse aux œuvres «répétitives», c’est-à-dire les immeubles résidentiels, les hôpitaux et les hôtels. Le principe est simple. Selon les plans fournis par le promoteur, Outinord élabore un moule métallique, taillé sur mesure. Il prend la forme exacte d’une chambre, à titre d’exemple, dans le cas d’un hôtel. Le moule est installé sur le chantier, puis les ouvriers y coulent du béton. Quelque douze heures plus tard, le béton est sec, l’on peut procéder au décoffrage sans aucun risque, et passer à l’étage supérieur.

    Le constructeur, grâce à cette technologie, réduit ses coûts de production d’au moins 15%, et son délai de réalisation de 25%.
    En plus de la rapidité, le coffrage métallique permet d’obtenir des surfaces parfaitement planes et sans relief. D’ailleurs, sur le chantier Mazagan, la peinture des chambres est appliquée directement sur les murs en béton sortis tout droit des moules. «Lorsqu’on retire le moule, la surface est complètement lisse.

    Nous n’avons pas besoin de mettre d’enduit», ajoute le directeur de projet. La précision de la méthode industrielle est également exceptionnelle. «Il devient inutile d’ajouter de faux cadres autour des portes et fenêtres, comme c’est souvent le cas avec les méthodes traditionnelles. Tout est précis, au millimètre près», ajoute M. Sebti. De plus, le fait que les constructions soient monolithiques, c’est-à-dire constituées d’une seule et unique pièce, est une garantie contre les secousses sismiques.

    «Ces immeubles sont beaucoup plus résistants que les autres, dont chacune des composantes, poutrelles, briques et autres, peut réagir différemment aux secousses», explique M. Sebti.

    Révolutionnaire, certes, mais très onéreux. Le coffrage métallique, on le devine bien, exige des investissements de départ conséquents. Selon le consultant Outinord, pour des moules permettant de réaliser deux appartements simultanément, il faut compter au moins 400 000 euros (soit 4,6 millions de DH).

    Un montant énorme, mais qui peut être rapidement rentabilisé: «Les moules peuvent être utilisés 1 000 fois», précise M. Sebti. Finalement, le coût de l’investissement dans les moules reviendrait à environ 230 DH par appartement.

    Le hic, c’est que les constructeurs marocains ont rarement les fonds nécessaires pour investir dans de tels équipements. Pour l’instant, des mécanismes de financement sont proposés, notamment à travers l’Agence française de développement.

    En coulisses, il semble que des grands promoteurs du pays songeraient à acquérir l’équipement, puis à élaborer une forme de location pour les entreprises de construction qui opèrent avec eux. Voilà qui va révolutionner certainement le secteur du logement.

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  12. fax02

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    Projections à l'horizon 2012: Une croissance moyenne de 6,3 %

    400 MMDH d'investissements des établissements publics
    «Les engagements pris dans le cadre de la Loi de finances s'étalent sur cinq ans. Il ne faut donc pas aborder cette Loi dans une approche annuelle.

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    L'approche annuelle doit servir uniquement à opérer des réajustements le cas échant». C'est en substance ce qu'a déclaré Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances comme pour justifier l'actualisation qui a touché la Loi de Finances 2008. Expliquant les perspectives de l'économie marocaine à l'horizon 2012, l'argentier du Royaume qui s'exprimait vendredi dernier lors d'une rencontre à Rabat, ne s'est pas départi de son optimisme habituel.

    Confiant quant à la capacité de l'économie marocaine de résister aux chocs de la conjoncture économique mondiale défavorable, M. Mezouar a affirmé que les «engagements pris par l'Exécutif seront respectés et les grands chantiers ouverts seront menés à bonne fin». Salaheddine Mezouar étaye ses propos par des chiffres. Pour lui, les projections à l'horizon 2012 tablent sur une croissance moyenne de 6,3 % à la faveur de la poursuite des réformes et à la promotion des investissements notamment ceux des établissements publics qui devraient connaître un “nouveau saut qualitatif”.

    Le haut responsable a souligné que le gouvernement misait sur un baril à 120 dollars au cours des quatre prochaines années. Un scénario optimiste, seraient-on tenté de répliquer, au vu de la montée frénétique des cours mondiaux. Il n'en est rien, rassure M. Mezouar, indiquant que cette même moyenne a été adoptée par les grandes institutions financières internationales telles que le FMI et par l'Union Européennes. Celle-ci a en effet, construit ses hypothèses sur la base d'un baril à 116 jusqu'à 120 dollars pour les 5 prochaines années.

    “Toutefois, nos projections pourraient changer à la lumière de l'évolution de la situation économique sur la scène internationale d'ici à octobre prochain, date de la présentation de la loi de finances 2009”, tempère le ministre des Finances. Pour ce qui est du taux de croissance, les projections prévoient une légère baisse de ce taux en 2009 (6%) avant d'épouser une courbe ascendante à partir de 2010 (6 ,2 %). (puis 6,4 % et 6,6 % en 20011 et 2012 respectivement).

    Autre indicateur significatif, le taux d'inflation. Là aussi, Mezouar se veut rassurant : il prévoit un taux de 2,5 % en 2009, 2,3 % en 2010, 2,1 % en 2011 et 2 % seulement en 2012. Selon le ministre de l'Economie, le gouvernement table sur la demande intérieure, la politique des grands chantiers et les plans sectoriels pour booster la croissance et atténuer l'impact de la hausse des cours des carburants et des matières premières au niveau international.

    Mais c'est la hausse prévisible des investissements des établissements publics qui va tirer la croissance vers le haut et compenser les effets négatifs du renchérissement des bruts. Ces investissements présentent, selon Mezouar des perspectives d'évolution intéressantes au cours de la période 2008-2012.

    L'enveloppe globale de l'investissement de ces établissements se monte en effet à 402 milliards de DH, contre 176 milliards de DH au cours de la période 2003-2007, soit une évolution de 128 %.
    Le secteur des transports viendra en tête avec un investissement de l'ordre de 105 milliards de DH (89%), il sera suivi de celui de l'aménagement et de l'habitat avec près de 98 milliards de DH ( +347 %), puis de ceux de l'électricité et des télécommunications, respectivement 65 milliards de DH et 32 milliards de DH (+205 % et +84%).

    Selon le haut responsable, l'objectif du gouvernement est de maintenir le déficit budgétaire à un niveau ne dépassant pas 3% du PIB. La réalisation de cet objectif exige la poursuite des réformes engagées et l'adoption d'un certain nombre de mesures concernant essentiellement le plafonnement des charges de la compensation à 3% du PIB, l'élargissement de l'assiette fiscale ainsi que la poursuite des efforts tendant à rationaliser la dépense publique et à maîtriser le train de vie de l'Etat.
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    Des vents contraires
    En dépit d'une conjoncture économique mondiale difficile caractérisée par le ralentissement du rythme de la croissance et l'augmentation des prix des matières premières, l'économie marocaine connaît une dynamique soutenue résultant du dynamisme des secteurs à fort potentiel de développement (énergie et mines, BTP, tourisme, industrie de transformation et télécommunications) et de la confiance des investisseurs nationaux et étrangers dans les potentialités de l'économie marocaine et marquée par l'augmentation du revenu national moyen par habitant.

    Les réformes sectorielles et structurelles et les grands chantiers engagés par le gouvernement donnent une meilleure visibilité aux acteurs économiques pour renforcer l'investissement et le rythme de la création de l'emploi et partant permettre de consolider le développement économique et social du pays avec une meilleure répartition du fruit de la croissance au profit des différentes régions du Royaume et une amélioration des conditions de vie des citoyens.

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    L'ONDA voit prestige & business

    Ouverture du 1er Salon d'aviation d'affaires de l'aéroport Mohammed V

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    L'aviation d'affaires séduit de plus en plus les businessmen qui la considèrent comme un important outil de travail. Elle permet d'éviter les tracasseries et les retards dans les aéroports. Les jets d'affaires réussissent parfois à diviser par trois le temps de transport.

    Au Maroc, l'aviation légère (aviation taxi+vols privés) aurait évolué de plus 10,53% entre 2006 et 2007. «Pour accompagner ce potentiel de développement que représente la niche des Businessmen et le trafic de l'aviation légère, l'office national des aéroports ONDA a lancé jeudi le premier Salon d'aviation d'affaires sur l'aéroport Mohammed V. «Il était temps de répondre à un besoin pressant des usagers de ce type d'aviation», le précise Abdelhanine Benallou, Directeur Général de l'ONDA lors de la cérémonie d'inauguration
    du salon.

    Ce nouveau espace de prestige de l'aéroport Mohammed V est donc premier d'une chaine de salons en cours de réalisation dans les principales plates-formes aériennes du Royaume. «Le concept sera généralisé à d'autres plates-formes à savoir Tanger, Rabat, Fès, Marrakech, Agadir, Dakhla», annonce
    A. Benallou.
    De quoi ça a réellement l'air? Le salon d'aviation d'affaires répond à un concept innovant aux installations de choix à la hauteur du rang Business et de toutes les exigences : Accès dédié et formalités de voyage accélérées (Douane, Gendarmerie, Police).
    Le salon intègre une gamme de prestations First class qui permettent de garantir le meilleur gain de temps dont un parking avion mis à proximité du salon, Grand salon, salle de réunion.

    Pour l'équipage, il lui est aménagé un espace de préparation des vols. L'espace prestige est en plus composé d'un lieu pour la détente des passagers et leur équipage (Salle de sport, Mini golf) et lui est dédié un personnel qui est mis à la disposition des passagers pour leur garantir un accueil VIP de leur sortie de voiture jusqu'au pied de l'avion.

    Pour l'encouragement de ce segment d'activité, qui enregistre actuellement une très forte croissance mondiale et résiste nettement mieux à la crise que d'autres secteurs de l'industrie aéronautique, l'ONDA, le régulateur du secteur a instauré une série de mesures d'accompagnement reposant principalement sur une tarification incitative : Exonération totale de la redevance «passagers»
    sur les vols nationaux et des taux unitaires incitatifs pour
    la redevance d'approche offrant un dégrèvement allant jusqu'à 60% par rapport aux taux initiaux uniques de 245 et de 124 DH à l'international, la redevance d'approche passe de 150 à 80 DH pour la catégorie d'aéronefs de 13 à 25 T et de 90 à 50 DH pour les aéronefs de 1 à 12 T.

    Pour rappel, l'aviation d'affaires désigne la branche du transport aérien dédiée au transport de passagers à la demande dans un but non touristique. Il se distingue ainsi de l'aviation civile de lignes régulières.
    L'industrie de l'aviation d'affaires décline ses avions entre plusieurs catégories ou classes d'avions : Heavy (lourd), Super Mid-size (super taille moyenne), Mid-size (moyenne taille), Light (léger).

    A signaler par ailleurs que les opérations d'embarquement de la totalité des vols intérieurs opérés à l'aéroport Mohammed V de Casablanca seront traités au terminal 1 (T1) à partir du 16 juillet, selon un communiqué publié lundi par l'ONDA
    et de la RAM. Ces opérations auront lieu dans des salles qui ne sont pas concernées par les travaux d'extension et de réaménagement du terminal 1, précise le communiqué, ajoutant que ce redéploiement a été décidé par l'ONDA, en concertation avec la RAM, dans un souci d'amélioration de la fluidité des circuits et de la qualité de services aux passagers des vols domestiques.
    L'usage des comptoirs d'enregistrement sera maintenu au terminal 1 pour le traitement des vols à destination du Moyen- Orient et des pays du Maghreb.
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    Aviation d'affaires
    La vente d'avions d‘affaires connaît une croissance constante depuis 2001 dans le monde. Elle enregistre une hausse de plus de 3% des ventes mondiales en 2007. Il existe 23 000 avions d'affaires dans le monde dont 75% aux États-unis suivi de 10,5% en Europe (devant l'Asie et le Moyen Orient).

    De leur côté, les grands constructeurs d'avions de ligne déclinent leurs appareils en version «corporate». Ils donnent carte blanche aux designers pour aménager les vastes espaces disponibles. Airbus propose ainsi toute sa gamme du petit A 318 au superjumbo A 380.

    Il applique la même stratégie à ses futurs modèles comme
    l'A 350XWB. Boeing n'est pas en reste. Des B 777 et des B 747 privés stationnent régulièrement sur les parkings du Bourget.
    Le brésilien Embraer a commencé par proposer des versions affaires de ses jets régionaux avant de créer une gamme originale et innovante.

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  14. fax02

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    Renault:Le véhicule électrique pour 2011

    Les ventes mondiales du groupe Renault ont augmenté de 4,3 % sur le premier semestre 2008 et dans un marché marocain très dynamique en croissance de 30% au premier semestre de l'année en cours, le groupe y est toujours un acteur majeur.


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    Preuve, «nous avons réalisé avec Logan +24% de ventes et avec Kangoo + 28% par rapport à 2007 soit des ventes totales en hausse de 20,3% au Maroc», nous précise Philipe Cornet, Président Directeur Général de Renault Maroc.
    Ventilés par modèles, au premier semestre 2008, les success stories du Maroc sont Logan avec plus de 5600 véhicules vendus, Kangoo VP avec plus de 5900 voitures écoulées, Clio Classique avec un total de ventes de 1174 et Mégane Classique avec 700 véhicules.

    Le deuxième semestre devrait se tenir sous les mêmes cieux. Pour le dernier semestre, «si le marché est là, nous pensons faire aussi bien qu'au premier, car nous avons de nouveaux véhicules», déclare Cornet avec enthousiasme. Et d'ajouter que «nous prévoyons de faire environ 36.000 ventes tous modèles confondus».

    Le lancement de la Sandero en Europe, au mois de Juin 2008, a marqué l'apparition d'une deuxième famille de modèles VP Dacia.
    Dans un intervalle très court Dacia Sandero a réussi à attirer un nombre remarquable de commandes de plus de 5 100 au 30 Juin. «Same success» est prévu pour le marché marocain. «La Sandero sera commercialisée au Maroc en 2009 car nous l'industrialisons au Maroc. En Built Up on aurait pu l'importer plus tôt, mais elle aurait coûté plus cher au client»
    explique le PDG de Renault Maroc qui s'est pleinement dévoué aux journalistes marocains lors des tests drives de la Sandero qui se sont déroulés la semaine passée sur des circuits croates.

    «Le niveau de la production de la Sandero sera en fonction du marché. Nous pensons en vendre plus de 4000 unités en 2009» nous précise P. Cornet.
    En effet, la Sandero sera montée à la Somaca pour le marché marocain. «Une production qui lui sera exclusivement dédiée», affirme P. Cornet contrairement a ce qu'avait annoncé certains supports de presse. Sandero n'intégrera donc pas l'offre Logan destinée à l'export dont surtout vers l'Égypte.
    Du boulot donc pour l'usine marocaine qui à partir de 2009, devrait porter sa capacité productive à 70.000 unités (Kangoo, Logan et Sandero) hors véhicules Peugeot (Partner et Berlingo).

    Pour ce qui est du reste de cette année, Somaca qui a vu sa cadence productive s'accélérer de plus de 23% sur les six premiers mois devrait clôturer 2008 sur une production globale de 45.000 unités, répartie entre Dacia Logan, Renault Kangoo, Peugeot Partner et Citroën Berlingo.
    Enfin, avec le renchérissement hallucinant des produits pétroliers, le groupe Renault accéléra-t-il son programme de production de voitures électriques ? Philipe Cornet nous répond que oui. Le véhicule électrique fera parti de l'offre série de Renault en 2011 surtout avec la hausse du prix du pétrole et les préoccupations actuelles concernant les émissions de C02.

    Ces voitures devraient avoir une autonomie de 160 kilomètres. «Cette offre à toute sa place au Maroc qu'il faudra équiper de réseau de stations de recharge de batteries», poursuit le PDG de Renault Maroc. Pour rappel, Renault et Nissan ont signé dernièrement avec le gouvernement portugais, un accord favorisant à terme l'utilisation de voitures électriques grâce à la création d'un réseau national de rechargement des batteries. Comme le Maroc, le Portugal, est particulièrement dépendant des importations pétrolières et serait donc le premier pays à signer un accord avec les deux constructeurs à la fois.

    Des accords comparables ont toutefois été paraphés séparément avec Israël et le Danemark. Renault et Nissan prévoient de commercialiser des modèles électriques à grande échelle sur le marché portugais à partir de 2011.
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    Après Sandero, bientôt le 4x4 Dacia
    Après Logan, Logan MCV, Logan Van et Logan Pick-up, Dacia continue d'élargir sa gamme avec Sandero, une berline bicorps 5 portes aux dimensions généreuses : «la plus spacieuse de son segment » et promet le 4x4 le plus compétitif qui ne tardera pas à se dévoiler, ont annoncé en Croatie les responsables développement du groupe Renault.

    Comme les autres véhicules de la gamme Dacia, Sandero propose un rapport prix/prestations imbattable avec dans la plupart des marchés européens, un prix d'entrée inférieur à 8000 euros TTC et une garantie de 3 ans ou de 100.000 km.
    La Sandero reprend les motorisations essence 1,4 l 75 ch et 1,6 l 90 ch et diesel 1,5dci 70 ch et 1,5 dci 85 ch qui ont déjà fait leurs preuves sur de nombreux véhicules de la famille Renault et qui ont contribué au succès de la gamme Dacia.

    La Sandero donne aussi naissance à un nouveau logo Dacia. «Renouveler l'identité visuelle de Dacia est un accompagnement de l'essor de la marque qui vit un tournant majeur avec le lancement de Sandero» nous explique Philipe Cornet, PDG de Renault Maroc, ajoutant que «le Logo symbolise la qualité et le renouveau de la marque». Ce nouveau s'affranchi de l'écusson précédent, en offrant plus de force et de relief. Résistera-t-il au savoir-faire des logo-shopeurs marocains ?

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    Farine nationale de blé tendre : l’Etat revoit les quotas

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    168 000 quintaux par semestre pour les communes INDH au lieu de 106 000 auparavant La part des communes rurales passe de 46 à 66%. Celle des villes de 54 à 34% seulement Une commission interministérielle vient de finaliser la nouvelle répartition.

    C’est par petites touches que le gouvernement a choisi de procéder dans la réforme de la compensation. Après avoir exposé les grandes lignes, les actions envisagées (cf. lavieeco.com) pour un meilleur ciblage, le ministère des affaires économiques et générales (MAEG) vient de passer à la mise en œuvre de sa première mesure, hautement significative puisque touchant à l’un des produits les plus symboliques du système de compensation, la farine nationale de blé tendre (FNBT).

    Cette dernière, étant subventionnée par l’Etat, obéissait à un système de quotas accordés à chaque région de manière à ce que, en théorie, les régions les plus pauvres en reçoivent le plus.

    Des communes INDH n’étaient pas desservies en FNBT auparavant
    Dans les faits, au fil des années, ces quotas se sont trouvés complètement déconnectés de la réalité du pays. «La répartition des quotas de FNBT est en décalage par rapport à la carte de la pauvreté et à la répartition géographique des provinces et communes de l’INDH», explique-t-on auprès du ministère des affaires économiques et générales. Un des premiers constats auxquels ont abouti les équipes du ministère depuis qu’ils ont entamé la réflexion sur la réforme des mécanismes de la compensation.

    Au lieu d’attendre de boucler tout le schéma de la réforme, le ministère a donc préféré procéder sans trop attendre à un premier réajustement. Objectif : une nouvelle répartition des quotas visant un meilleur ciblage. Plusieurs séances de travail et réunions ont été tenues. Mardi 15 juillet, les départements concernés arrivaient enfin à se mettre d’accord sur la nouvelle répartition. Cette dernière, explique-t-on auprès du MAEG, a été élaborée sur la base de plusieurs critères.

    On citera, entre autres, le taux de pauvreté et l’effectif de la population pauvre par commune relevant des différentes provinces et préfectures ; à partir de la nouvelle carte de la pauvreté ; le caractère rural ou urbain de la commune ; l’excentricité de la province, le tout en donnant la priorité, bien entendu, aux communes concernées par les programmes d’action de l’INDH.

    A en croire les équipes qui ont travaillé sur cette mesure, la nouvelle cartographie de la FNBT est nettement différente de ce qu’elle était auparavant et, surtout, plus équitable. Ainsi, la totalité des communes concernées par l’INDH ont pu bénéficier de dotations en farine subventionnée alors qu’auparavant seule la moitié d’entre elles y avait droit.

    En même temps, le volume de farine accordé aux communes INDH, qui était de 106 000 quintaux par semestre, a été augmenté de manière substantielle pour atteindre dorénavant 168 000 quintaux. La part de ces mêmes communes dans le volume global est ainsi passée de 14 à 26%, souligne une source au ministère des affaires générales.

    Mais il n’y a pas que les communes INDH qui ont fait l’objet d’une attention particulière. Les communes rurales ont également été bien servies dans la nouvelle répartition : elles recevront désormais 429 000 q par semestre contre 338 500 dans l’ancien système. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le monde rural, où il y a pourtant plus de pauvreté, avait droit dans le passé à 46% du volume global de FNBT, 54% étant destinés aux villes. Désormais, les chiffres vont s’inverser : 66% de la farine subventionnée ira aux communes rurales contre 34% seulement pour les villes.

    Dans la foulée, et toujours pour coller à ce souci d’assurer un meilleur ciblage, on signale auprès du département de Nizar Baraka que, dans la nouvelle répartition, 73% du contingent seront destinés aux pauvres du monde rural contre 27% pour ceux des villes.

    Des révisions avaient lieu, mais elles ne concernaient pas les quotas
    Pour ceux qui connaissent bien le système, dont les minotiers, cette première mesure, d’apparence anodine, est une véritable révolution en la matière. Il faut savoir que ce système des quotas de la farine nationale a été mis en place en 1988 et que, depuis, la répartition entre les différentes régions n’a connu que quelques ajustements mineurs, souvent opérés, dit-on, pour faire face à des situations d’urgence dans certaines provinces (calamités naturelles, entre autres).

    A noter également que, depuis 2001, la répartition est régie par une circulaire interministérielle conjointe qui avait été modifiée en 2003. Selon cette circulaire, les dotations des provinces et préfectures sont arrêtées pour chaque semestre par une commission interministérielle composée des représentants du ministère des affaires économiques et générales, qui en assure la présidence, en plus des départements de l’intérieur, des finances, du commerce, de l’agriculture, du Haut commissariat au plan et de l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL).

    Pourtant, bien que le système ait été révisé en 2001 puis en 2003, les modifications ont touché essentiellement les modes de fabrication de la farine nationale de blé tendre et le mode de choix des commerçants livreurs de cette même farine, en laissant de côté le plus important : le mode de répartition à même de garantir un meilleur ciblage. En fait, cette répartition est restée la même depuis plusieurs années, les différentes commissions qui se sont succédé s’étant contentées de reconduire de semestre en semestre.

    Pourquoi cet immobilisme ? Une question qui semble gêner tout le monde aussi bien au sein de l’administration que chez les minotiers. A en croire l’analyse d’un haut fonctionnaire, il s’agissait là d’une «véritable situation de rente pour certains opérateurs, des intérêts personnels que ni l’administration ni la profession ne souhaitaient bousculer».

    Au moment où il ouvrait ce chantier, Nizar Baraka savait pertinemment qu’il touchait à un dossier épineux. Mais, apparemment, les temps ont changé : d’une part, le budget de compensation a atteint des niveaux inquiétants, et de l’autre, les ménages défavorisés sont en proie à une érosion de plus en plus grande de leur pouvoir d’achat appelant une intervention urgente. L’optimisation des subventions passait inéluctablement par une réallocation des aides.

    Après la dernière hausse des prix à la pompe, qui n’avait concerné que des produits destinés à des ménages aisés (le super sans plomb et le gasoil 350), la décision de revoir la répartition de la FNBT vient confirmer que l’option du ciblage est irréversible.

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    Légumes : les prix de gros restent stables mais ceux du détail flambent

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    Ni spéculation ni manipulation des prix, le directeur du marché de gros de Casablanca est catégorique Les niveaux des prix des principaux légumes n’ont pas vraiment changé depuis 2006.

    Pour beaucoup, les légumes sont, comme les autres produits alimentaires, devenus très chers. Il est vrai qu’en faisant la tournée des petits marchés du centre-ville et de quelques quartiers populaires, on adhère à ce constat. La tomate est en moyenne à 5 DH le kilo, la pomme de terre à 4 DH, les carottes à 3,50 DH, le haricot vert de 7 à 12 DH et le slaoui à 8 DH.

    Ces prix semblent effectivement plus élevés qu’à pareille époque des années précédentes. Mais si l’on observe les mercuriales de près, on verra que les prix de gros fluctuent régulièrement et pas seulement dans le sens de la hausse. Par exemple, au 14 juillet, le prix minimum du kilo de pomme de terre lavée était de 2,10 DH et le maximum de 2,50 DH. En 2007, on avait 3,50 et 3,80 DH sur la mercuriale du jour pris en considération, contre 2,50 à 3 DH en 2006.

    Pour la tomate lisse, il faut compter 2 à 3 DH en 2008, 1 à 1,50 DH en 2007 et 2,30 à 2,80 DH une année plus tôt. Il y a certes une sensible hausse en 2008 par rapport à 2007. Mais, par rapport à 2006, cette hausse est négligeable. Quant à la carotte, elle était vendue entre 1,30 et 1,80 DH le kilo en 2006. L’année suivante, elle s’affichait entre 0,80 et 1,20 DH et, au 14 juillet 2008, on pouvait l’avoir entre 1 et 1,80 DH. Le prix est donc revenu à son niveau d’il y a trois ans, après avoir sensiblement fléchi. La même observation vaut pour bon nombre de produits.

    Les intermédiaires, un mal pour l’instant nécessaire

    Les raisons de cette valse résident dans la disponibilité du produit (la saisonnalité et les conditions climatiques sont déterminantes) et sa qualité. Et selon Hadj Mohamed Sebki, directeur du marché de gros de Casablanca, «il est impossible que des écarts de prix interviennent par des effets de spéculation ou de manipulation du marché».

    Selon lui, tout le monde sait d’où et à quelle heure arrive la marchandise. Il y a donc une sorte d’autorégulation. Bref, les prix sont ceux du marché et dépendent de critères objectifs. Néanmoins, il n’occulte pas le rôle des intermédiaires qui sont souvent pointés du doigt dès que les prix commencent à flamber dans le commerce de détail. M. Sebki prend toutefois à contre-pied les critiques en affirmant que «leur présence est un mal nécessaire car chacun a son métier».

    Cela veut dire que l’on continuera à subir les aléas du climat et les méfaits des intermédiaires, à moins que les agriculteurs ne s’organisent en coopératives et ne commencent à vendre directement leurs produits aux consommateurs.

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  17. fax02

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    Un PNB de 950 MDH pour le Crédit agricole au premier semestre 2008

    Bonne performance du Crédit Agricole du Maroc au premier semestre 2008. Selon les premières indiscrétions, le CAM a réalisé à fin juin un produit net bancaire (PNB) de 950 MDH pour un résultat net d’environ 230 MDH. Pour l’exercice en cours, le management de la banque table sur un PNB de plus de 2 milliards de DH contre 1,8 milliard pour l’exercice 2007.

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    16 conventions pour 20 milliards de DH à approuver par la commission

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    La commission interministérielle des investissements se réunira lundi 28 juillet Des projets allant de 200 millions à 3 milliards de DH dans le pipe et 5 637 emplois à créer Palmeraie Developpement soumet deux avant-projets pour 21 milliards de DH et Dyar Al Qatari veut reprendre la marina d’Asilah.

    Programme chargé pour les membres de la Commission des investissements qui se réunira lundi 28 juillet. Il s’agira là de sa deuxième réunion en 2008 après celle de mai, et la troisième depuis l’arrivée du gouvernement de Abbas El Fassi. Au menu, 30 dossiers à éplucher dont, évidemment, des conventions d’investissement à approuver, des avenants, mais aussi des requêtes diverses émanant de promoteurs.

    Le plus gros morceau sera donc celui des conventions d’investissement à ratifier par les ministres concernés, en fonction des secteurs. Au total, le parapheur en comportera 16 pour un total de 20,2 milliards de DH avec, à la clé, la création attendue de 5 637 emplois.

    En tête de liste, en terme d’importance de l’investissement, on retrouve deux gros projets. Le premier, d’un montant de 2,9 milliards de DH, consiste en un complexe touristique et balnéaire sur la côte casablancaise de Aïn Diab (en face de la mosquée Al Saoud), qui permettra la création de 1 000 emplois. Mitoyen du club Paradise, ce projet est initié par la société Anfa Plage qui appartient à l’ancien patron de Fadesa, l’Espagnol Manuel Jové.

    Le deuxième projet, portant également sur un montant de 2,944 milliards de DH, concerne la construction d’un laminoir à proximité de la ville de Settat. Le projet est porté par la société Atlantic Steel Industries contrôlée par des investisseurs marocains aux côtés d’opérateurs anglais et indiens. Les promoteurs du laminoir tablent sur la création de 500 emplois directs.

    Dans un deuxième groupe de projets, on retrouve sept dossiers de moindre importance, certes, mais portant tout de même sur des investissements dépassant le milliard de DH et dans des secteurs diversifiés dont l’immobilier, l’énergie, le transport...

    On citera le fonds d’investissement Oléa Capital destiné à la promotion des projets oléicoles, qui souhaite la signature d’une convention de 1,8 milliard de DH, et le projet de la société libyenne Tamoil, baptisé Tamoil Assakia, d’un montant d’un milliard de DH, portant sur la réalisation d’infrastructures destinées à la production et au stockage d’énergie dans les villes de Laâyoune, Boujdour et Dakhla.

    Toujours dans le secteur de l’énergie et des hydrocarbures, la commission des investissements devra approuver la convention avec la société marocaine de transport et de stockage de produits pétroliers pour des projets sur Marrakech, Mohammédia et Nouacer pour 1,3 milliard de DH, et celui de l’extension de la Samir pour 1,6 milliard DH. La Caisse de dépôt et de gestion (CDG) est également sur la liste des bénéficiaires des conventions pour son troisième site d’offshoring Fès Shore, pour un montant de 1,2 milliard de DH, ainsi que Cosumar pour 1,282 milliard qui serviront à financer le plan de rénovation et de modernisation de ses sucreries, en plus de la raffinerie de Casablanca.

    Cimenteries, hôtels, agriculture bio...
    Sont également programmés pour la réunion du 28 juillet huit autres projets de conventions portant sur des montants de 200 à 500 MDH. On citera, entre autres, le projet du français Hermès qui réalise un centre multifonctionnel à Guéliz, en plein centre de Marrakech, pour un investissement de 500 MDH. Le projet consiste en un ensemble résidentiel et de bureaux construit autour d’une grande galerie commerciale.

    Toujours à Marrakech, Atlas Hospitality, filiale de Royal Air Maroc, compte réaliser un hôtel, le Sky Morocco Hospitality, pour un investissement de 220 MDH. A Dakhla, le groupe Tazi, en partenariat avec la famille Derhem, porte un projet dans l’agriculture bio et sous serres, baptisé Adrar, qui fera l’objet lui aussi d’une convention d’investissement pour 360 MDH.

    Une fois ces conventions approuvées, la commission devra expédier certaines affaires courantes. Il s’agit, comme à l’accoutumée, d’avenants concernant d’anciennes conventions dont il faut soit proroger la durée soit encore réviser certains articles à la demande des promoteurs. Figurent sur cette liste le dossier de la cimenterie de l’espagnol Lubasa, à Sidi Kacem (voir lavieeco.com), celui d’Oro Mecanica à Casablanca, et la cimenterie d’Holcim à Settat.

    Les membres de la commission devront enfin délibérer sur des dossiers plus difficiles. Il s’agit généralement de requêtes émises par des investisseurs soit pour la soumission de nouveaux projets soit pour la révision de certaines dispositions des conventions, soit encore pour trancher dans des litiges, les plus souvent concernant le foncier. Parmi ces requêtes, on signalera celle de Dyar Al Qatari qui a fait part de son souhait de reprendre et développer la marina d’Asilah.

    Ce projet, rappelons-le, avait été confié à la société italienne Soipa qui s’était engagée à réaliser le site moyennant un investissement de 500 MDH. Fin 2004, voyant que la société n’avait pas encore posé la moindre pierre du chantier, le gouvernement avait décidé de reprendre ses billes. Depuis, le projet est resté bloqué.

    Mais c’est assurément le groupe Palmeraie Developpement qui sera la vedette de la séance avec deux projets ambitieux dans l’hôtellerie totalisant la somme colossale de 21 milliards de DH. Le premier, dans la localité de Oued Laou pour 13 milliards de DH et le second à Marrakech (domaine d’El Mansouria) pour 8 milliards de DH.

    Une chose est sûre : au regard des projets programmés pour la journée du 28 juillet, force est de constater que l’immobilier et l’hôtellerie continuent, malgré tout, de tirer l’économie et l’emploi loin devant l’industrie.

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    Tanger: Nouvelles dessertes aériennes sur Malaga

    Deux nouvelles dessertes hebdomadaires viennent renforcer l’offre aérienne à partir de Tanger. C’est la compagnie Air Nostrum, franchisée d’Iberia, qui va opérer à partir de cette semaine à destination de Malaga. Ces dessertes complètent la ligne directe Tanger-Barcelone. Par ailleurs, quatre fréquences hebdomadaires supplémentaires sont programmées pour relier Malaga à Casablanca à partir du mois d’octobre prochain. Elles s’ajouteront à la ligne Casablanca-Valence déjà lancée. Ce seront au total quatre connexions différentes qu’Air Nostrum devra assurer entre le Maroc et l’Espagne.

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    Le BTP poursuit sa croissance

    Selon une note d’information sur les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture réalisées par le Haut-commissariat au Plan, le 2e trimestre 2008 connaîtra une poursuite de la tendance haussière de l’activité du secteur du BTP, et ce grâce au bon comportement prévu des activités de construction de gros oeuvre de bâtiments, des travaux spécialisés de génie civil et de plomberie (eau et gaz). Des hausses de la production sont aussi attendues dans les deux secteurs de l’énergie et des mines. Pour le premier secteur, cette hausse s’expliquerait par une augmentation de la production de l’électricité.
    Pour les mines, elle serait due à une progression conjuguée de la production des minerais métalliques et des minéraux non métalliques.
    L’emploi enregistrerait une hausse des effectifs dans le BTP, l’énergie et de l’industrie de transformation, alors que le secteur des mines connaîtrait une baisse.

    l'économiste
     

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