Adel Imam boucle son affaire au Maroc

Discussion dans 'Info du bled' créé par Casawia, 24 Mai 2005.

  1. Casawia

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    Après sa pièce «Azzaïm» jouée au Maroc en 1997 au profit de Beit Mal Al Qods, Adel Imam revient avec une autre œuvre qui s’annonce matériellement juteuse.

    Encouragé par le gros feed-back réalisé en 1997 au Maroc, Adel Imam est attendu à la mi-juin pour une nouvelle tournée dans les principales villes du Maroc. L’humoriste égyptien entamera sa tournée par quatre représentations de sa - vieille-nouvelle - pièce de théâtre «Le garde du corps au Complexe sportif Mohammed V (Casablanca), les 17, 18, 19 et 20 juin 2005. Après l’étape casablancaise, le comique, accompagné de sa Troupe des Artistes Unis , mettra le cap sur Rabat où deux représentations de la pièce seront données au Complexe Moulay Abdellah les 24 et 25 juin. La tournée se poursuivra à Fès, à la salle du 11 Janvier, les 27 et 28 juin et sera clôturée par deux spectacles à la salle Inbiâth, à Agadir, prévus pour les 1er et 2 juillet.
    L’annonce de cette nouvelle tournée d’Adel Imam il y a quelques mois avait, -souvenez-vous-, suscité beaucoup de remous médiatiques. Avec la confirmation maintenant de cette nouvelle, on se rend compte que, contrairement à ce que certains avaient présenté comme un coup de «bluff», il était question d’obtenir un effet d’annonce. A l’approche de cette tournée, revoilà que la machine médiatique s’emballe. Au bénéfice de la «Troupe des Artistes Unis» qui, en ciblant les principales et grandes villes du Royaume et en choisissant de se produire dans les méga-salles de sport, engage le pari sur des rentrées importantes.
    A rappeler que, en 1997, Adel Imam a fait don à «Baït Mal Al-Qods» des recettes de sa pièce de théâtre «Azzaïm». Il sera décoré du Ouissam du mérite intellectuel, par le Roi défunt Hassan II. «Nous te décernons ce Ouissam pour plusieurs raisons : d’abord parce que le premier dinar qui sera versé à Baït Mal Al-Qods provient des recettes de la pièce que tu as présentée avec tes collègues de la troupe. En notre qualité de président du Comité Al-Qods, nous nous réjouissons que ce premier dinar provienne des recettes de votre représentation. Nous avons le plaisir de te décerner, au nom du peuple marocain auquel vous avez apporté tant de gaieté et que vous avez comblé de joie, et au nom de tous les artistes, le Ouissam du mérite intellectuel». C’est en ces termes que s’est adressé le défunt Hassan II à Adel Imam, qui s’est félicité pour sa part de la Haute sollicitude dont feu Hassan II a entouré la tournée artistique que la troupe a effectuée dans «ma deuxième patrie, le Maroc frère». Le retour de l’artiste égyptien est présenté comme une réponse à une «invitation spéciale de la part des Marocains ». Ce retour se fera sans le grand acteur égyptien Mostafa Mitwalli, décédé quelque temps après la représentation au Maroc de la pièce «Azzaïm». M.Mitwalli a accompagné Adel Imam dans ses spectacles les plus brillants « Wad sayed chaghal». S’agissant de «Body-guard», dont le texte porte la signature de Youssef Maâti et Samir Khafaja, Adel Imam partagera cette fois la vedette avec l’actrice Shireen Saïf Nasr. Pour la petite histoire, « Body guard » tourne autour d’un prisonnier, campé par Adel Imam, qui rencontre un homme d’affaires puissant. Cet homme d’affaires lui propose de devenir le garde-corps personnel de sa femme et, pendant ce temps-là , il l’implique dans des affaires louches. Conformément à son profil d’humoriste, Adel Imam personnifie le caractère burelesque de celui qui essaye bon gré mal gré de rester loin du monde obscur des affaires mais qui, coup de théâtre, se rend compte qu’il a été mouillé jusqu’au cou dans une affaire sordide! Né le 17 mai 1940 au Caire, Adel Imam a marqué de ses empreintes quelques belles pages de la comédie égyptienne. Il s’est fait remarquer au départ par la célèbre pièce «Madrasat al-mouchaghibin», où il a brillé aux côtés de comédiens aussi talentueux que le regretté Ahmed Zaki et Saïd Saleh. Ayant fait ses preuves sur les planches, l’artiste se lancera dans une intense activité cinématographique. On retient ses rôles dans plusieurs films à succès dont «Al-Irhabi», «Al irhab w’lkabab», «Les oiseaux de l’obscurité», «Sommeil dans le miel» et «L’expérience danoise».

    Par : M’Hamed Hamrouch
    Source: Aujourd'hui Le Maroc


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