Affaire Ben Barka : 5 Marocains mis en cause par la justice française

Discussion dans 'Info du monde' créé par karawan, 23 Octobre 2007.

  1. karawan

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    مذكرة توقيف في حق الجنرال حسني بنسليمان

    أصدر القاضي الفرنسي باتريك راماييل الذي يتولى التحقيق في قضية اختفاء المعارض المغربي مهدي بن بركة أمس الاثنين ، خمس مذكرات توقيف بحق مسؤولين مغاربة من بينهم قائد الدرك الملكي المغربي الجينرال دوكوردارمي حسني بنسليمان، بحسب ما اعلن مصدر مقرب من التحقيق.

    ويتزامن هذا التطور القضائي مع وصول الرئيس الفرنسي نيكولا ساركوزي الى المغرب في زيارة دولة تستغرق ثلاثة ايام.

    واكدت مصادر مقربة من الملف لوكالة فرانس برس ان القاضي وقع مذكرات التوقيف الا انها لم ترسل الى الاشخاص المعنيين. والاشخاص الخمسة حسب ما نقل تلفزيون "فرانس-3" الذي نقل الخبر هم : زعيم الدرك الملكي حسني بن سليمان، وعبد القادر القادري المسؤول السابق عن المديرية العامة للدراسات والتوثيق (جهاز الاستخبارات العسكرية)، ميلود التونسي المعروف باسم لعربي الشتوكي احد عناصر المجموعة المغربية التي خطفت المعارض المغربي، وبوبكر حسوني العامل في "كاب-1" احدى وحدات اجهزة الاستخبارات المغربية الاكثر سرية، وعبد الحق العشعاشي العنصر ايضا في "كاب-1".

    وقال المحامي موريس بوتان محامي اسرة بن بركة منذ 42 عاما وآخر محامي العائلة الذي لا يزال على قيد الحياة "كانت هناك ضرورة لذلك وانه لامر جيد ان يصدر القاضي مذكرات التوقيف الدولية هذه. وانا بصفتي ممثلا للجهة المدعية والقاضي ضقنا ذرعا ببطء القضاء المغربي بشأن هذه المسألة. لقد مضت 42 سنة على هذه القضية وكان لا بد من التحرك".

    وكان الزعيم المعارض المغربي بن بركة احد ابرز المناضلين ضد الاستعمار فقد في قلب باريس في التاسع والعشرين من تشرين الاول/اكتوبر 1965 خلال عملية قامت بها اجهزة الاستخبارات المغربية في عهد الملك الحسن الثاني بالتواطوء مع شرطيين


    Lefigaro.fr
    فرنسيين
     
  2. karawan

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    Des mandats d’arrêt ont été délivrés par le juge Patrick Ramaël dans le cadre de l’enquête sur la disparition du célèbre opposant marocain en 1965. Nicolas Sarkozy, en visite au Maroc, a rappelé l’"indépendance" de la justice.

    Le juge Patrick Ramaël, qui instruit le dossier de la disparition en 1965 à Paris de l'opposant marocain Medhi Ben Barka, a signé cinq mandats d'arrêt internationaux visant des Marocains, dont le chef de la gendarmerie royale. Ce nouveau développement, révélé lundi par France 3, intervient le jour de l'arrivée du président Nicolas Sarkozy au Maroc pour une visite d'Etat de trois jours. Toutefois la délivrance des mandats d'arrêts internationaux est susceptible de traîner en longueur. Ainsi, le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier a déclaré qu'"à ce jour aucun mandat d'arrêt n'est parvenu au ministère de la Justice", se refusant "à tout autre commentaire sur ce dossier".

    Les cinq personnes visées sont, selon France 3: le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine; Abdelkader Kadiri, ancien patron de la Direction générale des études et de la documentation (DGED, renseignements militaires); Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, l'un des membres présumés du commando marocain qui a enlevé l'opposant marocain; Boubker Hassouni, infirmier et agent du Cab 1, une des unités des services marocains ultra secrète; et Abdlekak Achaachi, également agent du Cab 1.

    Affaire "franco-française" selon Hassan II

    Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, leader de l'opposition marocaine en exil et figure emblématique du mouvement anticolonialiste disparaissait en plein Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français, aujourd’hui disparus. Le roi, décédé en 1999, affirmait pour sa part qu'il s'agissait d'une affaire "franco-française". Cette affaire retentissante n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires : le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies. Ainsi le juge Ramaël, qui a entendu en mai 2006 Driss Basri, l'ancien homme fort de Hassan II, cherche à en savoir plus sur un ancien centre de détention situé à Rabat où pourrait être enterré le corps de Ben Barka.

    La justice française est "indépendante"

    Bechir, le fils de Mehdi Ben Barka, s'est félicité mardi de la mise en cause des cinq Marocains par la justice française et espère que la visite du président Sarkozy au Maroc fera avancer le dossier. Interrogé mardi au cours de visite au Maroc, le président français a affirmé que la justice française était "indépendante". Questionné sur la concomitance de l'annonce des mandats d'arrêt et de sa visite au Maroc, le président français a répondu: "je n'y suis pour rien, je ne suis pas le porte-parole" (du ministère de la justice).

    Les personnes mises en cause par la justice française "sont les derniers témoins vivants au Maroc qui peuvent apporter des informations sur le sort de mon père", a-t-il déclaré sur France Inter. De son côté, Me Maurice Buttin, avocat de la famille Ben Barka, a salué la nouvelle : "Moi-même, représentant la partie civile, et le juge sommes excédés par la lenteur de la justice marocaine sur cette affaire. Cela fait 42 ans que cela dure et il fallait agir", a-t-il ajouté.


    Source: Lefigaro.fr
     
  3. Fanida

    Fanida OUM LYNA

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    la source ??
     
  4. tarix64

    tarix64 Visiteur

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    en matière de justice les français ont plus de couilles que nous...
     
  5. karawan

    karawan Visiteur

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    Le juge d'instruction Patrick Ramaël en charge de l'enquête sur la disparition de l'opposant marocain Mehdi ben Barka en octobre 1965 à Paris s'apprête à lancer des mandats d'arrêt internationaux contre cinq personnalités marocaines de premier rang, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.
    Selon France-3, qui a révélé cette information au premier jour d'une visite d'Etat de Nicolas Sarkozy au Maroc, les mandats d'arrêts ont déjà été délivrés. De sources judiciaires, on indique que le parquet savait que l'affaire était "dans les tuyaux", mais n'avait pas encore été saisi de la procédure. Or, c'est le parquet qui doit transmettre les documents à la Chancellerie afin qu'ils suivent la voie de transmission diplomatique. La ministre de la Justice se trouve au Maroc avec la délégation présidentielle.

    La chaîne télévisée précise que les cinq personnes visées sont le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, Abdelkader Kadiri, ancien patron de la Direction générale des études et de la documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, l'un des membres présumés du commando marocain qui aurait enlevé Ben Barka, Boubker Hassouni, infirmier et agent du Cab 1, une des unités des services marocains ultra-secrète, et Abdlekak Achaachi, également agent du Cab 1.

    Le juge Ramaël, qui a entendu en mai 2006 Driss Basri, l'ancien homme fort de Hassan II décédé cet été, cherche à en savoir plus sur PF3, un ancien centre de détention situé à Rabat où pourrait être enterré le corps de Ben Barka, jamais retrouvé. Lors de son audition, Driss Basri avait affirmé tout ignorer de cet endroit.

    La justice française enquête toujours sur l'enlèvement le 29 octobre 1965 devant la brasserie Lipp, en plein centre de Paris, de l'opposant à Hassan II.

    Cette disparition a donné lieu à de multiples rebondissements et à quelques condamnations, insuffisantes selon les proches de Mehdi ben Barka qui ont toujours mis en cause Hassan II. Le roi, décédé en 1999, affirmait pour sa part qu'il s'agissait d'une affaire "franco-française".

    Source: AP
     
  6. tarix64

    tarix64 Visiteur

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    ca sert à quoi de poster la même info 3 fois
     

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