[Sujet unique] Affaire DGST : l’Intérieur dépose une plainte à Paris pour allégation

Discussion dans 'Info du bled' créé par titegazelle, 22 Février 2014.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    [​IMG]
    Charles Fries, Ambassadeur de France au Maroc


    Mme Mbarka Bouaida, ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération (MAEC) a convoqué, vendredi soir au siège du ministère, l’ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries.



    Mme Mbarka Bouaida, ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération (MAEC) a convoqué, vendredi soir au siège du ministère, l’ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries, "pour lui signifier la protestation vigoureuse du Royaume du Maroc, à la suite des informations faisant état d’une plainte contre le Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour une prétendue complicité de torture au Maroc".

    Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération indique que Mme Bouaida a, en outre, précisé que "le Maroc rejette, catégoriquement, aussi bien la procédure cavalière et contraire aux usages diplomatiques utilisée et davantage encore les cas judiciaires, sans fondements, évoqués".

    La ministre déléguée a affirmé que "cet incident grave et inédit dans les relations entre les deux pays est de nature à porter atteinte au climat de confiance et de respect mutuel qui a, toujours, existé entre le Maroc et la France".

    Le Royaume du Maroc, ajoute le communiqué, "exige, avec insistance, que des explications urgentes et précises soient données à cette démarche inadmissible et que les responsabilités soient identifiées".

    L’ambassade du Maroc en France a exprimé vendredi "son étonnement face à l’absurdité" d’une affaire rapportée récemment par l’agence de presse française AFP, qui a affirmé qu’une association demande l’audition du Directeur général de la Surveillance du Territoire (DGST) au sujet d’une prétendue complicité de torture au Maroc .

    "L’Ambassade du Royaume du Maroc à Paris exprime son étonnement face à l’absurdité de cette affaire, aussi bien au niveau de la procédure adoptée qu’au niveau des cas judiciaires évoqués",
    indique la représentation diplomatique marocaine dans un communiqué parvenu vendredi soir à la MAP.

    "En effet, s’agissant de la procédure, la rapidité déconcertante avec laquelle cette affaire a été traitée, son mode de médiatisation, la violation des règles et usages diplomatiques universels et le non-respect des conventions entre les deux pays, suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires"
    souligne la même source.

    Ainsi, ajoute-t-on, "c’est par voie de presse que cette ambassade et le DGST ont appris l’existence de cette plainte et que sept policiers s’étaient rendus le même jour à la résidence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc pour notifier une convocation émanant d’un juge d’instruction au DGST.

    "Cette forte présence policière est intervenue curieusement à un moment où le ministre de l’Intérieur du Maroc, en visite officielle en France, était en réunion à la résidence avec plusieurs journalistes"
    , indique l'ambassade pour qui "cette démarche est pour le moins inédite eu égard aux procédures de coopération judiciaires en vigueur entre le Maroc et la France, et couramment appliquées" Elle déplore que le recours au canal diplomatique "a été délibérément ignoré".

    "La DGST nullement concernée"

    "Pour ce qui est des cas évoqués par la même dépêche, ils concernent des affaires dans lesquelles la DGST, conformément à ses attributions, n’a été nullement et de quelque manière que ce soit concernée , note le communiqué, faisant savoir que Adil Lamtalsi, un franco-marocain, avait été interpellé dans la région de Tanger le 3 octobre 2008 par la Gendarmerie Royale pour avoir commandité une expédition de 1.601 kg de chira et qu’il avait été condamné à 10 ans de prison ferme et transféré le 16 avril 2013 à la prison de Villepinte en France pour purger le reliquat de sa peine .

    "Sa ligne de défense, qui reposait sur de prétendus enlèvements et torture, n’a pas été retenue par la justice. Adil Lamtalsi est également poursuivi en Espagne pour une opération de livraison de 500 kg de Chira à Huelva en juin 2008 et avait déjà été condamné en France pour coups et blessures en 1998 à 5 mois de prison",
    rappelle le communiqué.

    Concernant le cas de Ennama Asfari, l’ambassade précise qu’il s’agit d'un citoyen marocain, qui purge actuellement une peine d’emprisonnement de 30 ans, "pour son implication majeure dans des faits ayant occasionné, en 2010, l’assassinat de 11 éléments des forces de l'ordre (Gendarmerie Royale et Forces Auxiliaires), lors du démantèlement pacifique du camps de Gdim Izik près de la ville de Laayoune, dont certains ont été sauvagement égorgés et leurs dépouilles sujettes à toutes sortes de profanation" .

    "Cet individu avait été interpellé par la gendarmerie royale, jugé lors d’un procès public, qui s’est déroulé en présence de nombreux observateurs internationaux, et suivant toutes les garanties du procès équitable", relève le communiqué, notant que lors du traitement judiciaire de son affaire, "il avait reconnu les faits qui lui sont reprochés n'a, à aucun moment, fait état devant le juge d'instruction et la cour des prétendus sévices qu'il aurait subis" et que "toutes les étapes de l’instruction de ce dossier ont été menées par le tribunal militaire".

    "L’ambassade du Royaume du Maroc tout en exposant ces faits à l’opinion publique, affirme sa pleine détermination à faire toute la lumière sur les soubassements de cette affaire. De son côté, le DGST se réserve le droit de recourir à tous les moyens légaux pour lever toute équivoque et réparer tout préjudice qu’il aurait subi", conclut le communiqué.




    MAP / 22.02.2014 : 12h15

    L’ambassadeur de France à Rabat convoqué aux Affaires étrangères | Portail Menara.ma
     
  2. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    Les informations sur une demande d’audition du DGST
    cachent-telles des desseins inavoués ?


    Paris, 22 févr. 2014 (MAP) - Les informations sur une demande d’audition du Directeur général de la Surveillance du Territoire (DGST) au sujet d'une prétendue "complicité de torture au Maroc" introduite par une soi-disant association des droits de l'homme en France, avec à la clé un traitement médiatique spécial sur le fil de l'agence de presse française AFP, semblent cacher des desseins inavoués de certains milieux qui cherchent à tout prix à nuire à la relation exceptionnelle qu’entretiennent Rabat et Paris.


    L’absurdité de cette affaire aussi bien au niveau de la procédure adoptée qu'à celui des cas judiciaires évoqués, ne peut que susciter des interrogations sur l'identité de ceux qui orchestrent cette vile besogne, cherchant vainement à altérer l’image du Maroc en France et les efforts que le Royaume ne cesse de consentir pour la défense des droits de l’Homme et la promotion des libertés collectives et individuelles.

    La réaction du Maroc à ce sujet ne s'est d'ailleurs pas faite attendre. "La rapidité déconcertante avec laquelle cette affaire a été traitée, son mode de médiatisation, la violation des règles et usages diplomatiques universels et le non-respect des conventions entre les deux pays, suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires", a souligné vendredi soir l’ambassade du Maroc à Paris. Cette affaire est d'autant plus curieuse, que la représentation diplomatique marocaine, ainsi que le DGST n’ont été informés de l’existence de cette plainte que par voie de presse avant que des policiers ne se rendent à la résidence de l'ambassadeur du Maroc, où le ministre de l’Intérieur M. Mohamed Hassad, tenait une conférence de presse sur sa participation à une réunion à Paris aux côtés de ses homologues français, espagnol et portugais.

    "Cette démarche est pour le moins inédite eu égard aux procédures de coopération judiciaires en vigueur entre le Maroc et la France, et couramment appliquées", déplore l’ambassade dans son communiqué, relevant que le recours au canal diplomatique "a été délibérément ignoré".

    Des observateurs dans la capitale française n'ont pas manqué de relever la coïncidence de cette affaire avec un certain nombre d'événements particulièrement hostiles au Maroc et à sa cause nationale sacrée et ont tenté de trouver une explication à cet acharnement contre le Royaume, citant la promotion faite récemment dans les médias français à un documentaire de basse facture réalisé par un producteur espagnol défendant la thèse des séparatistes et les agissements d'activistes pro-polisario dans la capitale française.

    Dans la nuit ce vendredi à samedi la ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération Mbarka Bouaida a convoqué au siège du ministère, l'ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries, pour lui signifier la "protestation vigoureuse" du Maroc suite à cette affaire, exprimant le rejet catégorique du Royaume aussi bien de "la procédure cavalière et contraire aux usages diplomatiques utilisée et davantage encore les cas judiciaires, sans fondements, évoqués".
    Le communiqué du ministère des affaires étrangères et de la coopération rendu public à ce sujet a qualifié cet incident de "grave" et "d'inédit" dans les relations entre les deux pays, ajoutant qu'il est de nature à "porter atteinte au climat de confiance et de respect mutuel qui a, toujours, existé entre le Maroc et la France".

    En attendant que les choses se clarifient côté français quant à cet incident, les observateurs estiment que la démarche entreprise par certains milieux connus pour leur inimitié envers le Maroc, est un coup d'épée dans l'eau et ne peut perturber les relations privilégiées entre le Maroc et la France sur les plans politique, économique et culturel, encore moins la position de la France concernant la question de notre intégrité territoriale, laquelle position "fondée sur des principes et sur une vision favorisant la stabilité et la protection des droits de l'Homme dans la région, ainsi que sur une issue politique à ce conflit", comme l'avait affirmé jeudi dernier le porte-parole du quai d'Orsay, Romain Nadal.


    (MAP).

    NL---BI. - RM



    MAP / 22.02.2014 : 17h45
    Les informations sur une demande d’audition du DGST cachent-telles des desseins inavoués ? | Portail Menara.ma
     
  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    Paris demande que toute la lumière soit faite
    sur la demande d’une ONG française d’audition du DGST



    Paris, 22 févr. 2014 (MAP) - La France a demandé, samedi, que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur la demande d’audition du Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour des accusations d’une prétendue "complicité de torture au Maroc".

    "En réponse à la demande des autorités marocaines, nous avons immédiatement demandé que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur cet incident regrettable, dans l’esprit de l’amitié confiante qui lie la France et le Maroc", a souligné le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Romain Nadal dans une déclaration.
    L’agence France presse (AFP) a rapporté récemment qu’une ONG française a demandé l'audition du DGST dans cette affaire.
    A rappeler que Mme Mbarka Bouaida, ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération (MAEC) a convoqué, vendredi soir au siège du ministère, l'ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries, "pour lui signifier la protestation vigoureuse du Royaume du Maroc, à la suite des informations faisant état d'une plainte contre le Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour une prétendue complicité de torture au Maroc".

    Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a indiqué que Mme Bouaida a, en outre, précisé que "le Maroc rejette, catégoriquement, aussi bien la procédure cavalière et contraire aux usages diplomatiques utilisée et davantage encore les cas judiciaires, sans fondements, évoqués", ajoutant que le Maroc "exige, avec insistance, que des explications urgentes et précises soient données à cette démarche inadmissible et que les responsabilités soient identifiées".

    Auparavant, l'ambassade du Maroc en France avait exprimé dans un communiqué "son étonnement face à l'absurdité" de cette affaire rapportée par l’AFP.

    "La procédure, la rapidité déconcertante avec laquelle cette affaire a été traitée, son mode de médiatisation, la violation des règles et usages diplomatiques universels et le non-respect des conventions entre les deux pays, suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires" soulignait la même source.

    (MAP) - NL---BI RM

    MAP / 22.02.2014 : 19h45

    Paris demande que toute la lumière soit faite sur la demande d’une ONG française d’audition du DGST | Portail Menara.ma
     
  4. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    Demande d’audition du DGST :
    Paris demande que la lumière soit faite




    [​IMG]
    Le porte-parole du Quai d’Orsay, Romain Nadal, lors d’un point de presse. | Archives


    La France a demandé, samedi, que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur la demande d’audition du DGST pour des accusations d’une prétendue "complicité de torture au Maroc".

    "En réponse à la demande des autorités marocaines, nous avons immédiatement demandé que toute la lumière soit faite, le plus rapidement possible, sur cet incident regrettable, dans l’esprit de l’amitié confiante qui lie la France et le Maroc", a souligné le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Romain Nadal dans une déclaration.

    L’agence France presse (AFP) a rapporté récemment qu’une ONG française a demandé l'audition du Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) dans cette affaire.

    A rappeler que Mme Mbarka Bouaida, ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération (MAEC) a convoqué, vendredi soir au siège du ministère, l'ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries, "pour lui signifier la protestation vigoureuse du Royaume du Maroc, à la suite des informations faisant état d'une plainte contre le Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour une prétendue complicité de torture au Maroc".

    Un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération a indiqué que Mme Bouaida a, en outre, précisé que "le Maroc rejette, catégoriquement, aussi bien la procédure cavalière et contraire aux usages diplomatiques utilisée et davantage encore les cas judiciaires, sans fondements, évoqués", ajoutant que le Maroc "exige, avec insistance, que des explications urgentes et précises soient données à cette démarche inadmissible et que les responsabilités soient identifiées".

    Auparavant, l'ambassade du Maroc en France avait exprimé dans un communiqué "son étonnement face à l'absurdité" de cette affaire rapportée par l’AFP.

    "La procédure, la rapidité déconcertante avec laquelle cette affaire a été traitée, son mode de médiatisation, la violation des règles et usages diplomatiques universels et le non-respect des conventions entre les deux pays, suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires" soulignait la même source.

    Ainsi, ajoute-t-on, "c’est par voie de presse que cette ambassade et le DGST ont appris l’existence de cette plainte et que sept policiers s’étaient rendus le même jour à la résidence de l’ambassadeur du Royaume du Maroc pour notifier une convocation émanant d’un juge d’instruction au DGST.

    "Forte présence policière"

    "Cette forte présence policière est intervenue curieusement à un moment où le ministre de l’Intérieur du Maroc, en visite officielle en France, était en réunion à la résidence avec plusieurs journalistes", indique l'ambassade pour qui "cette démarche est pour le moins inédite eu égard aux procédures de coopération judiciaires en vigueur entre le Maroc et la France, et couramment appliquées" Elle déplore que le recours au canal diplomatique "a été délibérément ignoré".

    "Pour ce qui est des cas évoqués par la même dépêche, ils concernent des affaires dans lesquelles la DGST, conformément à ses attributions, n’a été nullement et de quelque manière que ce soit concernée , note le communiqué, faisant savoir que Adil Lamtalsi, un franco-marocain, avait été interpellé dans la région de Tanger le 3 octobre 2008 par la Gendarmerie Royale pour avoir commandité une expédition de 1.601 kg de chira et qu’il avait été condamné à 10 ans de prison ferme et transféré le 16 avril 2013 à la prison de Villepinte en France pour purger le reliquat de sa peine .

    "Sa ligne de défense, qui reposait sur de prétendus enlèvements et torture, n’a pas été retenue par la justice. Adil Lamtalsi est également poursuivi en Espagne pour une opération de livraison de 500 kg de Chira à Huelva en juin 2008 et avait déjà été condamné en France pour coups et blessures en 1998 à 5 mois de prison", rappelle le communiqué.

    Concernant le cas de Ennama Asfari, l’ambassade précise qu’il s’agit d'un citoyen marocain, qui purge actuellement une peine d’emprisonnement de 30 ans, "pour son implication majeure dans des faits ayant occasionné, en 2010, l’assassinat de 11 éléments des forces de l'ordre (Gendarmerie Royale et Forces Auxiliaires), lors du démantèlement pacifique du camps de Gdim Izik près de la ville de Laayoune, dont certains ont été sauvagement égorgés et leurs dépouilles sujettes à toutes sortes de profanation" .

    "Cet individu avait été interpellé par la gendarmerie royale, jugé lors d’un procès public, qui s’est déroulé en présence de nombreux observateurs internationaux, et suivant toutes les garanties du procès équitable", relève le communiqué, notant que lors du traitement judiciaire de son affaire, "il avait reconnu les faits qui lui sont reprochés n'a, à aucun moment, fait état devant le juge d'instruction et la cour des prétendus sévices qu'il aurait subis" et que "toutes les étapes de l’instruction de ce dossier ont été menées par le tribunal militaire".

    "L’ambassade du Royaume du Maroc tout en exposant ces faits à l’opinion publique, affirme sa pleine détermination à faire toute la lumière sur les soubassements de cette affaire. De son côté, le DGST se réserve le droit de recourir à tous les moyens légaux pour lever toute équivoque et réparer tout préjudice qu’il aurait subi", conclut le communiqué.





    Mise à jour : Menara / MAP / 22.02.2014 : 21h25

    Demande d’audition du DGST: Paris demande que la lumière soit faite | Portail Menara.ma
     
  5. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    Plainte contre le DGST :
    la visite de Nicolas Hulot à Rabat reportée


    [​IMG]
    Le président de la Fondation environnementale Nicolas Hulot (FNH),
    Nicolas Hulot le 27 janvier 2012 à Paris | afp



    Nicolas Hulot devait animer une conférence à Rabat sur le thème de la protection de la planète et rencontrer plusieurs responsables marocains.

    Ce report, a-t-on appris de sources diplomatiques, a été demandé par Rabat en attendant des éclaircissements sur une plainte introduite en France par une ONG contre le Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour une prétendue "complicité de torture au Maroc", précise-t-on de même source.

    Le report de la visite au Maroc de l’envoyé spécial du Président français pour la protection de la planète intervient également à la demande de Rabat en attendant que les autorités françaises s’expliquent au sujet des propos blessants et les expressions humiliantes attribués à l'ambassadeur de France à Washington qui a qualifié le Maroc d'une "maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n'est pas particulièrement amoureux mais qu'on doit défendre".

    Un communiqué du ministre de la Communication porte-parole du gouvernement, M. Mustapha El Khalfi avait indiqué que le gouvernement marocain déplore profondément les mots blessants et les expressions humiliantes attribués au diplomate français. Ces propos insultants, rappelle la même source, "ont été évoqués par un acteur espagnol, notoirement connu pour son hostilité viscérale à l'intégrité territoriale du Royaume, lors de déclarations dans des médias français, dans le cadre d'une campagne calomnieuse orchestrée contre la cause sacrée de tous les Marocains".

    Ces propos, précise le communiqué, sont d'autant plus "scandaleux et inadmissibles que le gouvernement du Royaume du Maroc ne cesse d'œuvrer pour le renforcement des relations bilatérales, sur la base de l'amitié sincère, du respect réciproque et du partenariat mutuellement bénéfique".

    Le gouvernement marocain, poursuit la même source, "demeure persuadé que la France saura réparer le mal qui a été causé par ces propos, qui ont blessé l'ensemble des marocains et marocaines".

    "Protestation vigoureuse"

    "La France saura trouver la manière la plus adéquate, au-delà du simple démenti du porte-parole du ministère des Affaires étrangères français sans réaction du diplomate concerné, pour lever le tort subi par ces propos, et ce qu'ils lui aient été fallacieusement attribués ou effectivement prononcés", ajoute le communiqué.

    Au sujet de la demande d’audition en France du DGST, Mme Mbarka Bouaida, ministre déléguée aux Affaires étrangères et à la Coopération (MAEC) avait convoqué, vendredi soir au siège du ministère, l'ambassadeur de France à Rabat, Charles Fries, "pour lui signifier la protestation vigoureuse du Royaume du Maroc, à la suite des informations faisant état d'une plainte contre le Directeur général de la surveillance du territoire (DGST) pour une prétendue complicité de torture au Maroc".

    Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, Mme Bouaida a, en outre, précisé que "le Maroc rejette, catégoriquement, aussi bien la procédure cavalière et contraire aux usages diplomatiques utilisée et davantage encore les cas judiciaires, sans fondements, évoqués", ajoutant que le Maroc "exige, avec insistance, que des explications urgentes et précises soient données à cette démarche inadmissible et que les responsabilités soient identifiées".

    Auparavant, l'ambassade du Maroc en France avait exprimé "son étonnement face à l'absurdité" d'une affaire rapportée récemment par l'agence de presse française AFP, qui a affirmé qu'une association demande l'audition du Directeur général de la Surveillance du Territoire (DGST) au sujet d'une prétendue complicité de torture au Maroc .

    "En effet, s'agissant de la procédure, la rapidité déconcertante avec laquelle cette affaire a été traitée, son mode de médiatisation, la violation des règles et usages diplomatiques universels et le non-respect des conventions entre les deux pays, suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires" soulignait la même source.
    (MAP) KA.

    Menara / MAP / 24.02.2014 : 14h15

    Plainte contre le DGST: la visite de Nicolas Hulot à Rabat reportée | Portail Menara.ma
     
  6. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    Des sénateurs français demandent aux autorités françaises
    que des "explications urgentes et précises
    soient données à cette démarche inadmissible"


    Paris, 24 févr. 2014 (MAP) - Des sénateurs français ont demandé, "avec insistance", aux autorités françaises que "des explications urgentes et précises soient données au sujet de la plainte déposée par une association contre le Directeur général de la surveillance du Territoire (DGST)", pour des accusations d'une prétendue "complicité de torture au Maroc".

    Dans un communiqué, parvenu lundi à la MAP, le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat français Christian Cambon et les membres du bureau dudit groupe ont qualifié "d’inadmissible" cette démarche, soulignant que "cet incident grave et inédit est de nature à porter atteinte au climat de confiance et de respect mutuel entre le Maroc et la France".

    Les sénateurs français ont également regretté que l'irruption de sept policiers français à la résidence de l'ambassadeur du Maroc en France "intervienne au moment où le Maroc apporte un soutien sans faille à notre pays" au Mali et au Sahel. Christian Cambon et les membres du bureau du groupe d’amitié, "réprouvent l’utilisation de tels procédés qui sont contraires à tous les usages diplomatiques et aux conventions entre la France et le Maroc", ajoute la même source.

    "Par ailleurs, la méthode employée et le moment choisi pour médiatiser cette intervention suscitent de nombreuses interrogations sur les motivations réelles de cette affaire et ses véritables commanditaires au moment où le ministre de l’intérieur du Maroc était en France pour participer à un G4 ‘Sécurité’ avec ses homologues français, espagnol et portugais , ajoute le communiqué.


    (MAP) NL/IH---BI DR

    MAP / 24.02.2014 : 20h45

    Plainte contre le DGST: des sénateurs français demandent aux autorités françaises que des "explications urgentes et précises soient données à cette démarche inadmissible" | Portail Menara.ma
     
  7. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4153
    Points:
    113
    suspendre la visitge de nicolas hulot, je n'y vois aucun point de pression et ghiir dakhlouha fel ma3ma3a
     
  8. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113

    'Le report de la visite au Maroc de l’envoyé spécial du Président français...."
    Vu que le différent ou la crise est sur le plan diplomatique, toute personne officielle etc.....
    wa f8am ya lfa8em.... a rass tanjra [05c]
     
  9. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4153
    Points:
    113

    awediiii ghiir kayl9aw sebba w safi a rass lmo9raje :p :p :p
     
    titegazelle aime ça.
  10. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113
    ash men sebba 8adi i8ana l9adya 7amda meziaaaannnn !
    f8amti a rass da3do3 [22h]
     
    RedEye aime ça.
  11. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

    J'aime reçus:
    4181
    Points:
    113

    Affaire DGST
    :
    l’Intérieur dépose une plainte à Paris pour allégation



    Le ministre de l’Intérieur poursuit les auteurs de plaintes mettant en cause de hauts responsables marocains pour des allégations de torture inexactes

    Le ministre de l’Intérieur du Royaume du Maroc, agissant au nom de l’État marocain, a chargé des avocats de déclencher des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs de plaintes, mettant en cause de hauts responsables marocains pour des allégations de torture qu’ils savaient inexactes.

    Dans la plainte déposée, mardi, entre les mains du Procureur de la République auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris, le Ministre de l’Intérieur dénonce la manipulation grossière tentée par des individus ayant fait l’objet de condamnations, liées notamment à des faits avérés d’escroqueries et de trafic international de stupéfiants, et prononcées par les juridictions marocaines compétentes, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

    Le ministre, poursuit le communiqué, dénonce également “la complicité d’une association française connue pour son parti-pris flagrant et actif contre l’intégrité territoriale du Maroc”.

    La plainte déposée par le ministre de l’Intérieur, ajoute le communiqué, condamne “l’instrumentalisation de la procédure judiciaire française par les auteurs des dénonciations calomnieuses de torture et dévoile les motivations réelles de cette manipulation, à savoir la déstabilisation des organes de sécurité relevant du ministère de l’intérieur notamment la DGST, institution reconnue et estimée pour ses réalisations en matière de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, dans le strict respect de l’État de droit”.


    Menara.ma / Menara avec MAP / 26.03.2014 : 10h10
    Affaire DGST: l’intérieur dépose une plainte à Paris pour allégation | Portail Menara.ma
     
  12. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

    J'aime reçus:
    813
    Points:
    113
    Le ministère de l’Intérieur déclenche des poursuites judiciaires contre les auteurs de plaintes

    [​IMG]
    Le ministère rappelle que la Convention des Nations Unies contre la torture définit le cadre adéquat pour juger toute allégation d’actes de torture.
    L’engagement de la procédure judiciaire s’ajoute aux contacts et échanges en cours entre les responsables gouvernementaux Marocains et Français.
    Le Maroc contre-attaque. Mohamed Hassad, ministre de l’Intérieur, agissant au nom de l’Etat marocain, a chargé des avocats de déclencher des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs de plaintes, mettant en cause de hauts responsables marocains, pour des allégations de torture qu’ils savaient inexactes.
    En effet, le ministère de l’Intérieur a publié un communiqué officiel pour annoncer qu’une plainte a été déposée, mardi 25 mars, entre les mains du Procureur de la République auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris.
    Dans cette plainte le ministre dénonce «la manipulation grossière tentée par des individus ayant fait l’objet de condamnations, liées notamment à des faits avérés d’escroqueries et de trafic international de stupéfiants, et prononcées par les juridictions marocaines compétentes», précise le communiqué du ministère.
    La plainte déposée par Hassad condamne également l’instrumentalisation de la procédure judiciaire française par les auteurs des dénonciations «calomnieuses» de torture et dénonce, par la même occasion la complicité d’une association française connue pour «son parti-pris flagrant et actif contre l’intégrité territoriale du Maroc», lit-on dans le communiqué.
    Le département de Hassad indique aussi que des contacts et échanges sont en cours entre les responsables gouvernementaux Marocains et Français, dans le but d’élucider les circonstances des incidents «graves et inédits» survenus dernièrement et à identifier les mesures concrètes pour que de tels incidents ne se reproduisent plus.


    source : http://www.lematin.ma/exclusif/2014/accusations-de-torture_le-ministere-de-l-interieur-declenche-des-poursuites-judiciaires-contre-les-auteurs-de-plaintes/199340.html
     

Partager cette page