Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 16 Octobre 2006.

  1. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    [img align=left]http://img89.imageshack.us/img89/173/m6marocdk4.gif[/img]Le royaume du Maroc est rattrapé par le dossier du Sahara occidental et semble incapable de convaincre la communauté internationale, qui elle, défend le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

    L’ONU ne suit plus les thèses marocaines soutenues par la France et l’Espagne, ancien colonisateur des terres sahraouies. La commission de décolonisation de l’Assemblée générale des Nations unies a adopté, vendredi dernier, une résolution réaffirmant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

    Un message fort à l’adresse du Maroc et des deux acteurs européens qui encouragent la démarche du roi Mohammed VI du Maroc et de son prédécesseur Hassan II. Si les Américains ont depuis longtemps mis un bémol à leur coopération politique dans le sens souhaité par le palais royal, il n’en est pas de même pour la France, amie du roi, et de l’Espagne qui se soucient plus de la sauvegarde de leurs intérêts dans la région du Maghreb au détriment de la légalité internationale.


    Un soutien que le président de la République sahraouie a récemment dénoncé, dans une émission de la Radio nationale algérienne. En effet, le président accuse les deux pays d’être les responsables de l’entêtement du Maroc à ne pas satisfaire aux différentes sollicitations des Nations unies pour un règlement équitable de ce dossier, en fermant les yeux sur les velléités marocaines d’empêcher les membres de la commission ad hoc du Parlement européen d’entrer dans les territoires sahraouis occupés pour enquêter sur les dépassements signalés par la partie sahraouie.

    La position affichée par la commission de décolonisation de l’Assemblée générale des Nations unies marque un virage important dans la politique adoptée par l’organisation onusienne. D’après le président Mohamed Abdelaziz, elle est appelée à mettre à l’épreuve sa crédibilité à travers l’application ou non du processus d’autodétermination du peuple sahraoui.

    L’Algérie a, de son côté, affirmé que « cette résolution constitue un nouveau témoignage, un de plus, de la rectitude de la position de la communauté internationale à l’égard du parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental ». L’onde de choc a atteint la presse chérifienne qui commence à s’interroger, comme le fait l’hebdomadaire Maroc Hebdo dans sa dernière livraison, sous le titre très révélateur « Le Maroc peut-il perdre le Sahara ? ». Une interrogation lourde de sens et jamais envisagée jusque-là. L’hebdomadaire y ajoute le commentaire suivant : « Imaginons un seul instant une telle éventualité. Un séisme régional. Un embrasement général ».

    A vrai dire, les Marocains ont trop investi dans le dossier du Sahara occidental et, psychologiquement, il est difficile de se désavouer trente ans après la fameuse « marche verte ». Il y va, peut-être, de l’avenir politique de la royauté en butte à des tensions multiformes issues de l’influence grandissante du courant islamiste et des conséquences de la politique « mains propres » adoptée par le gouvernement marocain à l’égard des trafiquants de tout bord, allant de la drogue qui ronge la société marocaine à la corruption.

    Synthèse de Mourad, algerie-dz.com
    D’après l’Expression

    Source - Algerie-Dz
     
  2. morphin

    morphin Visiteur

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    trop con ! ils realisent méme pas que ca voudrait dire la guerre contre l´algérie..
    la vraie question mr le journaliste est plutot: est ce que les algériens iront aussi loin dans leur "soutien" au polisario.. ?
    wa rekhef ! olli dar rasso f dechicha yne9bo djaj [17h]
     
  3. metalz

    metalz Visiteur

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    ## Modifier par modérateur
     
  4. simalger

    simalger Visiteur

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    mec, cet article a parut dans maroc hebdo, avant detre reproduit par algerie-dz.
    saha!
     
  5. morphin

    morphin Visiteur

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    Et ca change quoi á mes propos ? [17h]
    Thalla
     
  6. Friend

    Friend Bannis

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    Le Gouvernement d'Algerie est un gouvernement genereux ...Il distribue l'argent du peuple au polisario, aux journalistes nationaux et internationaux, aux ONG, aux pays pauvres, aux missions onusiennes, à tous ceux qui ont des griefs personnels contre le Maroc..qui dirait mieux ???
     
  7. imadici

    imadici Pr. Ìpşø Fąċŧǿ...

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    Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?!!!!!!!!

    Trente ans de statu quo n'ont pas empêché le Maroc, Sahara compris, de vaquer à ses problèmes de développement économique et humain; de passer son chemin vers une démocratie améliorée; bref, de fonctionner.

    [​IMG]

    SM le Roi Mohammed VI


    Comme d'habitude, périodiquement, l'ONU se rappelle à notre bon souvenir. À chacune de ses assemblées générales annuelles, ou à l'occasion du renouvellement du mandat de la Minurso, il y a comme un vent saharien qui souffle sur le bâtiment en verre de Manhattan et sa filiale droit de l'Hommiste de Genève. À l'ordre du jour, un point récurrent, devenu quasiment indélébile, bien que sa remise sur le tapis soit complètement débile: le Sahara marocain.


    Lors du dernier forum new-yorkais, le Maroc, à travers son ministre des Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, son gouvernement, sa classe politique unanime et son opinion publique hyper-attentive sur cette question, a exhorté l'ONU à actualiser sa résolution sur le Sahara. En avant-goût, on a eu droit à un rapport du HCDH (Haut commissariat aux droits de l'Homme) que l'on peut qualifier de toutes les épithètes sauf d'impartial.


    La partialité de ses rédacteurs, qui se sont alignés sur les thèses et mensonges algériens et polisariens, est flagrante. Le formalisme de la diplomatie langagière en a pris un sacré coup. Mais, après tout, dans ce genre de littérature, même les États-Unis et les démocraties les plus célébrées en prennent pour leur grade. Peut-être que ce qui se passe en Algérie et dans les camps de Tindouf échappe à toutes les catégories. Aussi, cela ne devrait-il pas faire écran sur l'essentiel.

    L'essentiel le plus actuel, c'est cette demande d'actualisation de la position de l'ONU. Le minimum que le Maroc pouvait exiger; compte tenu de l'évolution sur le terrain, particulièrement au plan institutionnel. Le Sahara dispose aujourd'hui d'un statut d'autonomie élargie, avec un Conseil consultatif régional (CORCAS), et ses prérogatives substantielles en matière de gestion économique et sociale. Certes, le processus de régionalisation, de type ordinaire, pour l'ensemble du territoire national, a du mal à se mettre en marche; concrètement.
    L'autonomie du Sahara, elle, fait exception, tant par son contenu que par le dispositif de sa mise en ½uvre. D'aucuns estiment même qu'avec le précédent du Sahara, malgré sa spécificité, le Maroc pourrait évoluer, à terme, vers un État fédéral. Dans l'un de ses discours, feu Hassan II n'avait-il pas évoqué le modèle des “landers” allemands? Il n'y a donc pas de frilosité anticipative à avoir sur ce sujet. L'unité nationale a traversé bien des épreuves externes et internes, tout au long d'une histoire séculaire, y compris lorsque le pouvoir central était faible, à certaines époques.

    Les exemples de ce genre de configurations fédéralistes existent et fonctionnent plutôt bien, tant en régime monarchique que sous enseigne républicaine. Chez nos voisins espagnols, la contestation basque, parfois explosive et meurtrière, n'empêche pas le pouvoir de Madrid de contrôler la situation de ce côté-ci des Pyrénées occidentales. De même que le statut très particulier de la Corse, à nul autre pareil dans les autres départements français, cohabite, tant bien que mal, avec les accès de violence des indépendantistes.

    Ceci pour dire que les structures d'autonomie élargie pour le Sahara marocain peut constituer un cadre fonctionnel et crédible pour sortir d'un enlisement trentenaire. Quitte à ce que les Sahraouis délocalisés par le Polisario vers les camps de Tindouf reviennent au pays, chez eux, et s'organisent en parti politique où toutes les revendications, même les plus extrêmes, seraient permises. Cela pourrait, au début, égratigner et les dispositions constitutionnelles et les susceptibilités nationales, mais l'opinion et les pouvoirs publics finiront par faire avec. Ce sera la voix dissonante d'une minorité parmi d'autres. Difficile de proposer mieux, en termes de respect de la liberté d'opinion, dans le cadre d'une intégrité territoriale bien assise sur son socle séculaire.

    C'est, encore une fois, cette réalité, désormais inscrite dans les institutions du pays, et ces perspectives on ne peut plus ouvertes, que le Maroc demande à l'ONU d'intégrer dans son approche de la question du Sahara. Car, faut-il le rappeler, nous sommes toujours sous le coup du plan III de James Baker, ratifié par le Conseil de sécurité le 3 novembre 2003. En ramenant à la surface le primat du référendum; en nous imposant des mesures draconiennes, privatives de tout contrôle sur l'engrenage prévu, une fois enclenché; ce plan était une camisole de force qui allait nous tirer le sable de notre Sahara sous les pieds. Un bref rafraîchissement des mémoires, sur les principales articulations de ce plan, ne ferait pas de mal. Au commencement, un référendum où ne participeraient que les inscrits sur les listes de la Commission d'identification, arrêtées au 30 décembre 1999. Sans tenir compte des 80.000 recours, environ, présentés par le Maroc, entre autres objections sur la procédure d'enregistrement des personnes habilitées à participer au vote. Ce référendum devait avoir lieu quatre ou cinq ans après l'entrée en vigueur de ce plan. En attendant, voilà, en bref, à quelle sauce James Baker voulait nous consommer. Le cantonnement de l'armée marocaine dans les casernes, la consignation des autorités administratives à domicile, dans un délai de 90 jours, après la mise en place du plan. Et leur remplacement par une “Autorité du Sahara occidental”, sous la houlette d'un chef désigné par “Exécutif”, lui-même élu par “le peuple sahraoui”. Cela sentait le Polisario à plein nez. Si M. Baker voulait nous bouter hors du Sahara pour y implanter une RASD déjà confectionnée à Alger, il ne s'y serait pas pris autrement. À moins que nous soyons d'une naïveté abyssale, nous avions toutes les raisons de renvoyer ce plan attrape-nigauds à l'expéditeur.

    En fait, la mission du représentant personnel de Kofi Annan pour le Sahara a été d'un cheminement aussi sinueux et escarpé que plein de volte-face et de retournements de situation. Nommé en 1997, James Baker hérite d'un dossier bloqué par les soins d'Alger depuis plus de vingt ans, que toute une procession de ses prédécesseurs, sous quatre secrétaires généraux successifs de l'ONU, n'ont pu faire avancer d'un iota.


    Après une série de rencontres entre “les parties concernées et intéressées”, selon la formule onusienne consacrée, à Londres, à Lisbonne et à Houston; après avoir constaté que l'opération d'identification des ayant droits au vote référendaire était devenue une parodie du mythe de Sisyphe, James Baker tire une conclusion qui tombe sous le sens: le référendum est infaisable, impraticable et inapplicable. Il ne l'abandonnera pas, pour autant, mais le reléguera, en dernier recours, dans un dispositif complètement réaménagé où il n'est plus question de cantonnement de l'armée ou de consignation de l'administration marocaine. Le référendum auquel prendront part, cinq ans après le démarrage du plan, tous ceux qui ont résidé en permanence au Sahara occidental durant l'année précédente, est devenu une sorte de “dont acte” d'une situation de jure et de facto. Ce sera le plan II de James Baker adopté par le Conseil de sécurité le 28 février 2001.


    Le Maroc dit “oui”, assorti d'un “mais” diplomatique; la Mauritanie dit “oui”, tout court; l'Algérie et sa protubérance polisarienne crachent un “non” d'obstruction et de haine. Pour le Maroc, l'ONU a tranché, il n'y a de solution pour la question du Sahara que politique. Coincé, Abdelaziz Bouteflika sort de son trou. Il veut sa part du Sahara marocain. Il n'est plus question de “slogan de l'auto-détermination des peuples”, exploité, à mauvais escient, jusqu'à l'os; mais de partage. Les militaires le menacent de licenciement. Il se rétracte. Le 3 novembre 2003, James Baker sort de sa musette un plan III, tel une bombe à retardement, avant de rendre son tablier.​


    [​IMG]

    Peter Van Walsum, représentant personnel
    de Kofi Annan au Sahara.


    Qu'est ce qui nous a valu ce revirement? La pression du gaz algérien, ou le feu vert de l'administration américaine dont l'ancien secrétaire d' État connaît toutes les arcanes? Indice révélateur, cette requête, quasi-personnelle, de George Bush à SM Mohammed VI: «James Baker est un ami et un ami de mon père; je ne peux, ni ne veux le désavouer; aidez-moi, et aidez-le en faisant preuve d'imagination». Retour à la case départ. La boucle est bouclée. Le cercle vicieux se referme. Nous y sommes toujours.


    La question qui se pose, aujourd'hui, est toute simple: que peut encore céder le Maroc? Rien. Pire, peut-on imaginer, un instant, que le Maroc perde son Sahara? Sur les trente années révolues, des Sahraouis se sont installés un peu partout à travers le pays, de même que habitants des provinces du centre et du nord vivent au Sahara; ils y ont fait des enfants, qui sont aujourd'hui de jeunes adultes. Peut-on, aujourd'hui, sur la base d'une résolution de l'ONU, déloger les uns et les autres et provoquer un vaste chamboulement des populations, avec les drames humains qui s'ensuivent? N'y a-t-il pas, dans ce cas d'espèce, comme un peu partout ailleurs, un droit du sol? Les concessions politiques et la souplesse diplomatique sont épuisées. Nous sommes à la limite d'une ligne infranchissable: celle de la mise en danger de l'intégrité territoriale.

    Le feuilleton d'un ensablement annoncé n'étant pas terminé, que faire? On peut s'en tenir à ce diptyque, “le Sahara marocain, on y est, on y reste”. Libre à l'Algérie de continuer à le revendiquer par Polisario interposé. Libre à l'ONU de continuer à pédaler dans la semoule. Trente ans de statu quo n'ont pas empêché le Maroc, Sahara compris, de vaquer à ses problèmes de développement économique et humain; de passer son chemin vers une démocratie améliorée; bref, de fonctionner.

    À moins que Alger abandonne son archaïsme hégémonique, cesse de se surarmer, et permette la construction du Maghreb, pour,enfin, emboîter le pas à une Europe sans frontières.​

    Par Abdellatif Mansour
    http://www.maroc-hebdo.press.ma/
     
  8. imadici

    imadici Pr. Ìpşø Fąċŧǿ...

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    Re : Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?!!!!!!!!

    merci casawiya pour ton attention [06c]
     
  9. izikr100

    izikr100 Visiteur

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    Re : Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?!!!!!!!!

    comment ,,,!?fou qui dit sa ,,,sahara est marocainne et reste marocainne ,,c est pas facil d oublier la grande sacrification de peuple marocain ,,,et de son roi ,,,c est notre terre jusqu a la fin ,,,
     
  10. izikr100

    izikr100 Visiteur

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    Re : Algerie Presse: Le Maroc peut-il perdre le Sahara ?

    ....le maroc reste tjrs uni est sera encore plus fort que jammais ,,,vive le maroc ...ou lli hssdek aatak ,,,,,,,,,,,,!
     

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