Arafat : la thèse de l'empoisonnement relancée

Discussion dans 'Info du monde' créé par titegazelle, 15 Octobre 2013.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Arafat :
    la thèse de l'empoisonnement relancée,
    des expertises attendues

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    Un article de la revue britannique The Lancet relance la thèse d'un empoisonnement de Yasser Arafat, mais les expertises demandées après l'exhumation de la dépouille du leader palestinien ne sont toujours pas connues, laissant planer le doute sur ce dossier ultra sensible.

    L'hypothèse d'un empoisonnement d'Arafat, décédé en 2004 à l'hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine), avait été alimentée par la diffusion en juillet 2012 d'un documentaire d'Al-Jazeera. La chaîne s'appuyait sur une expertise suisse révélant des traces de polonium, une substance radioactive, sur des effets personnels d'Arafat (sous-vêtement, chapka, brosse à dents, charlotte, vêtement de sport).

    Les scientifiques confirment aujourd'hui leurs doutes dans la prestigieuse revue médicale The Lancet, concluant à la "possibilité" d'un tel scénario.

    "Plusieurs échantillons renfermant des traces de fluides corporels (sang et urine) contenaient une radioactivité plus élevée et inexpliquée au polonium 210 par rapport aux échantillons de référence", écrivent ces experts de l'Institut de radiophysique (IRA) de Lausanne.

    En outre, le tableau clinique de Yasser Arafat au moment de sa mort n'exclut pas un empoisonnement par polonium, selon eux.

    Les symptômes au moment du décès, avec "nausées, vomissements, fatigue, diarrhée et anorexie puis défaillances hépatiques et rénales, pourraient (le) suggérer", relèvent-ils.

    Mais, malgré ces éléments troublants, "il n'est toujours pas possible de conclure qu'il a été empoisonné", tempère Béatrice Schaad, responsable de la communication du centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), dont dépend l'IRA.

    'Ne pas se prononcer trop rapidement'

    D'autant que les conclusions de trois expertises cruciales, faites cette fois à partir d'éléments prélevés sur la dépouille d'Arafat, sont toujours attendues.

    A la suite du documentaire d'Al-Jazeera, la veuve du leader palestinien, Souha Arafat, avait en effet porté plainte devant le tribunal correctionnel de Nanterre. Les juges d'instruction diligentés dans ce dossier avaient alors ordonné l'exhumation de la dépouille du dirigeant, ce qui fut fait en novembre 2012.

    Une soixantaine d'échantillons avaient été répartis pour analyse entre trois équipes d'enquêteurs, suisses, français et russes, chacune effectuant son travail individuellement, sans contact avec les autres.

    "Nous attendons toujours leurs conclusions. Les résultats de l'expertise judiciaire française (attendus dans un premier temps en juin, ndlr) ne sont pas encore connus ", souligne Me Pierre-Olivier Sur, conseil de Souha Arafat.

    "Il faut garder la tête froide et ne pas se prononcer trop rapidement. Le dossier Arafat est ultra sensible", rappelle de son côté une source proche du dossier.

    Nombre de Palestiniens accusent Israël de l'avoir empoisonné, ce que l’état hébreu a toujours nié.

    Yasser Arafat est mort à 75 ans le 11 novembre 2004. Il avait été admis fin octobre 2004 à l'hôpital Percy après avoir souffert de douleurs abdominales sans fièvre dans son QG de Ramallah où il vivait confiné depuis décembre 2001, encerclé par l'armée israélienne. Sa veuve Souha n'avait pas demandé d'autopsie.

    La publication d'un rapport d'hospitalisation français, datant du 14 novembre 2004, faisait état d'une inflammation intestinale d'"allure infectieuse" et de troubles de coagulation "sévères", mais n'élucidait pas les causes de la mort.



    Source : http://news.fr.msn.com/m6-actualite/monde/arafat-la-thèse-de-lempoisonnement-relancée-des-expertises-attendues

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    La commission d'enquête palestinienne sur la mort de Yasser Arafat a identifié l'auteur de l'"assassinat" de l'ancien président palestinien

    Cette déclaration intervient à la veille des commémorations du 11e anniversaire de la mort de l'icône palestinienne et alors que les juges d'instruction français en charge de l'enquête pour "assassinat" ouverte par sa veuve ont récemment prononcé un non-lieu. Souha Arafat a fait appel.



    "La commission d'enquête est parvenue à identifier l'auteur de l'assassinat du défunt président Yasser Arafat", a affirmé M. Tirawi, en refusant de divulguer plus d'informations sur le suspect ou les développements de l'enquête. "Il faudra encore un peu de temps pour élucider les conditions exactes de cet assassinat", a-t-il ajouté, précisant toutefois qu'"Israël est responsable de cet assassinat" sur lequel les Palestiniens enquêtent depuis 2009.

    Mme Arafat avait déposé plainte contre X à la suite de la découverte de polonium 210, une substance radioactive hautement toxique, sur des effets personnels de son mari.

    En novembre 2012, la tombe de l'ex-Raïs palestinien avait été ouverte et une soixantaine d'échantillons prélevés sur sa dépouille puis répartis pour analyse entre trois équipes d'experts suisses, français et russes.

    Or, les experts mandatés par les juges français ont à deux reprises écarté la thèse de l'empoisonnement. Les experts russes ont conclu à une "mort naturelle". Au contraire, des experts suisses sollicités par la veuve avaient pour leur part jugé que leurs résultats "soutiennent raisonnablement l'hypothèse de l'empoisonnement" au polonium.

    Nombre de Palestiniens accusent Israël, qui a toujours nié, d'avoir empoisonné Yasser Arafat. Mais certains soupçonnent aussi une collaboration palestinienne dans ce décès, sur fond de luttes de pouvoir.







    Crédit photo : Portrait de Yasser Arafat sous un drapeau palestinien près de Bethléem dans les Territoires palestiniens, le 11 novembre 2011 | afp
    Menara avec afp / 11.11.2015
    http://www.menara.ma/fr/actualités/monde/2015/11/11/1744037-les-palestiniens-annoncent-savoir-qui-tué-arafat.html




     
    Dernière édition: 16 Juin 2016
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    Décès d'Arafat :
    la Russie sème le doute sur la présence de polonium


    L'agence officielle russe chargée d'expertiser des échantillons prélevés sur la dépouille de Yasser Arafat a semé le doute mardi sur l'hypothèse d'un empoisonnement, son directeur excluant la présence de polonium 210, avant que l'agence ne démente toute communication.


    "Il n'a pas pu être empoisonné au polonium. Les experts russes qui ont mené l'analyse (des échantillons) n'ont pas trouvé trace de cette substance",
    a déclaré Vladimir Ouïba, le directeur de l'Agence fédérale d'analyses biologiques, cité par l'agence Interfax.

    Un article de la revue médicale britannique The Lancet a relancé la thèse d'un empoisonnement du leader palestinien décédé en 2004 à l'hôpital militaire français de Percy, près de Paris. Cet article citait les résultats d'une expertise menée par des experts suisses qui auraient trouvé des traces de polonium 210 (une substance radioactive hautement toxique) sur des effets personnels de Yasser Arafat.

    Les experts russes ont travaillé de leur côté sur des échantillons biologiques obtenus après exhumation de la dépouille en novembre 2012.

    Interrogée par l'AFP, l'Agence fédérale des analyses biologiques a cependant démenti toute communication sur le sujet.

    "Nous n'avons publié aucun résultat officiel", a déclaré un porte-parole de l'agence.

    "Nous n'avons pas non plus confirmé ou infirmé les informations de presse sur la présence de polonium sur la dépouille d'Arafat", a-t-il ajouté.
    "Il n'y a eu aucune communication", a-t-il encore déclaré, interrogé sur les propos du directeur rapportés par Interfax.

    Mais cette agence de presse russe a maintenu son information.

    "Le journaliste et moi étions en face de M. Ouïba et c'est ce qu'il a dit", a déclaré un chef adjoint du service politique d'Interfax, préférant ne pas donner son nom.

    Un source au ministère russe des Affaires étrangères a de son côté souligné qu’il incombait à la partie palestinienne de communiquer sur les résultats des expertises.

    "Notre position reste la même : les autorités palestiniennes peuvent rendre publiques les informations" sur les résultats de l'expertise, a dit cette source citée par l'agence publique Ria Novosti.

    L'hypothèse d'un empoisonnement de Yasser Arafat avait été alimentée en juillet 2012 par la diffusion d'un documentaire d'Al-Jazeera, citant les experts suisses.

    Ces scientifiques ont confirmé leurs doutes dans The Lancet, concluant à la "possibilité" d'un tel scénario.

    "Plusieurs échantillons renfermant des traces de fluides corporels (sang et urine) contenaient une radioactivité plus élevée et inexpliquée au polonium 210 par rapport aux échantillons de référence", ont écrit ces experts de l'Institut de radiophysique (IRA) de Lausanne.

    Ils ont ajouté que le tableau clinique de Yasser Arafat au moment de sa mort n'excluait pas un empoisonnement au polonium 210.

    Les conclusions officielles des trois expertises française, suisse et russe sont cependant toujours attendues.

    A la suite du documentaire d'Al-Jazeera, saisie par la veuve du leader palestinien, Souha Arafat, la justice française avait ordonné l'exhumation de la dépouille, effectuée en novembre 2012.

    Une soixantaine d'échantillons avaient été répartis pour analyse entre trois équipes d'enquêteurs, suisses, français et russes.

    Nombre de Palestiniens accusent Israël de l'avoir empoisonné, ce que l'Etat hébreu a toujours nié.

    Yasser Arafat est mort à 75 ans le 11 novembre 2004. Il avait été admis fin octobre 2004 à l'hôpital Percy après avoir souffert de douleurs abdominales sans fièvre dans son QG de Ramallah où il vivait confiné depuis décembre 2001, encerclé par l'armée israélienne. Sa veuve Souha n'avait pas demandé d'autopsie.

    Le rapport d'hospitalisation français faisait état d'une inflammation intestinale et de troubles de coagulation, mais n'élucidait pas les causes de la mort.

    Le polonium 210 est la substance avec laquelle avait été empoisonné en 2006 Alexandre Litvinenko, un ancien membre des services secrets russes réfugié à Londres.



    Mise à jour : mardi 15 octobre 2013 13:29 | Par AFP
    http://news.fr.msn.com/m6-actualite...sie-sème-le-doute-sur-la-présence-de-polonium
     
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    Yasser Arafat :
    la piste de l'empoisonnement

    Yasser Arafat empoisonné, un "assassinat politique" selon sa veuve

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    Reuters


    Yasser Arafat serait bien mort empoisonné au polonium en 2004, selon sa veuve Souha qui cite les premières expertises. Neuf ans après le décès de son mari, elle parle 'd'assassinat politique'.

    Le rapport de l'Institut de radiophysique de Lausanne, qui a analysé la dépouille de l'ancien leader palestinien, 'confirme tous nos doutes' a expliqué Souha. Et d'ajouter : 'il est scientifiquement prouvé qu'il n'est pas mort de mort naturelle.'

    Les experts suisses ont trouvé dans le fémur et les côtes de Yasser Arafat un niveau de polonium de 18 à 36 fois supérieur à la normale, selon le rapport dont une copie a été diffusée mercredi par la chaîne qatarie Al Jazeera.

    Toutefois, ajoutent les experts, 'les résultats soutiennent modérément l'hypothèse que la mort a été la conséquence d'un empoisonnement au polonium-210'.

    Le professeur britannique David Barclay, auquel Al Jazeera a demandé d'interpréter les résultats, est toutefois plus catégorique : 'à mon opinion, il est absolument certain que la cause de la maladie était un empoisonnement au polonium'.

    Arafat avait beaucoup d'ennemis

    Souha Arafat n'accuse aucun pays ou individu en particulier, mais souligne que le leader historique de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP), qui signa en 1993 un accord de paix intérimaire à Oslo avec Israël, mais mena ensuite une révolte en 2001 lorsque d'autres pourparlers échouèrent, avait beaucoup d'ennemis.

    De leur côté, les juges français chargés d'une enquête pour assassinat n'ont pas encore reçu le résultat des expertises effectuées par des légistes français après l'exhumation du corps.

    Dans un communiqué diffusé mercredi, Wasel Abou Yousef, membre du comité exécutif de l'OLP, a dit voir dans ces résultats la preuve qu'Arafat a été 'victime d'un assassinat terroriste planifié commis par un État, Israël, qui cherchait à se débarrasser de lui'.

    Le gouvernement israélien a démenti toute responsabilité dans son décès. 'Cela tient davantage du feuilleton que de la science, c'est le dernier épisode en date de ce feuilleton dans lequel Souha s'oppose aux successeurs d'Arafat', a déclaré le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yigal Palmor.


    L'énigme du décès de Yasser Arafat

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    Reuters

    Yasser Arafat est mort le jeudi 11 novembre 2004 dans l'unité de soins intensifs de l'hôpital militaire Percy à Clamart où il avait été admis deux semaines plus tôt. Ses funérailles avaient été célébrées le 12 novembre au Caire, la ville où Yasser Arafat était né, 75 ans auparavant. Le cercueil de Yasser Arafat avait ensuite été acheminé vers Ramallah, jusqu'au coeur de la Mouqata, où le président de l'Autorité palestinienne avait été inhumé, dans de la terre de Jérusalem convoyée par camion pour l'occasion. Yasser Arafat avait souhaité être enterré à Jérusalem, ce qu'Ariel Sharon avait refusé.

    Le décès de Yasser Arafat a toujours été entouré de mystère. Les dizaines de médecins, qui se sont relayés à son chevet n'ont jamais précisé les causes exactes de la détérioration rapide de son état de santé.
     
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    Arafat, une vie de lutte pour la cause palestinienne

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    Lorsqu'il est mort, Yasser Arafat incarnait depuis plus de quarante ans la résistance palestinienne. Président de l'Autorité palestinienne depuis janvier 1996 et chef de l'Organisation de libération de la Palestine, il a longtemps été considéré comme un chef terroriste par les occidentaux.

    Retour, en images, sur la vie de Yasser Arafat. Une vie de lutte pour la cause palestinienne.


    La lutte armée contre Israël

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    Abel Rauf Arafat Al-Quwda est né au Caire le 4 août 1929. Il est le sixième enfant d'une famille de notables de Jérusalem, les Husseini. Après des études au Caire, il devient ingénieur des travaux publics en 1956, puis s'engage dans la lutte nationaliste. En 1959, il fonde le Fatah, mouvement de libération de la Palestine, qui déclenche la lutte armée contre Israël à partir de 1965.
    En 1969, il devient le président de l'Organisation de Libération de la Palestine.
     
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    La première Intifada

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    L'année 1987 marque le début de l'Intifada, la révolte des jeunes Palestiniens dans les territoires occupés par Israël. L'image des soldats de Tsahal lourdement armés face à des jeunes qui lancent des pierres provoque une vague de sympathie pro-palestinienne en Europe.

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    Au début des années 90 pourtant, tout est remis en cause. En Israël, les affrontements se poursuivent. Arafat soutient Saddam Hussein pendant la guerre du Golfe. Ses partenaires arabes lui tournent le dos. Le rôle d'Arafat, interlocuteur des occidentaux semble alors compromis. Pourtant, les négociations s'enlisent et les Israéliens finissent par admettre, que sans Arafat, la paix est impossible.


    La recherche d'une issue politique

    Sous l'impulsion d'Arafat, l'OLP opte pour un règlement politique du conflit. L'année 1993 relance les espoirs de paix. En septembre, Israël et l'OLP se reconnaissent mutuellement et signent à la Maison Blanche la Déclaration de principes, qui prévoit notamment l'autonomie des territoires occupés. L'année suivante, en 1994, Yasser Arafat obtient le Prix Nobel de la Paix avec Itzhak Rabin et Shimon Peres, signataires de l'accord. En juillet 1994, Arafat fait un retour triomphal dans les territoires palestiniens. Il devient le président de l'Autorité palestinienne.
     
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    La seconde Intifada

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    L'assassinat d'Yitzhak Rabin en 1995 puis la victoire de la droite conduite par Benyamin Netanyahu affaiblissent considérablement Yasser Arafat et le camp de la paix. Le déclenchement de la seconde Intifada en septembre 2000 et l'accession d'Ariel Sharon au poste de Premier ministre israélien en février 2001, continuent d'isoler le président de l'Autorité Palestinienne. Depuis décembre 2001, Arafat était confiné dans son QG de Ramallah, assiégé à plusieurs reprises par l'armée israélienne.


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    En juin 2002, le président Bush, allié d'Israël, le déclare comme politiquement mort. Contesté également dans son propre camp, Arafat perd peu à peu son influence. Quelques mois plus tard, le cabinet de sécurité israélien donne un accord de principe à son expulsion hors des territoires palestiniens. Aussitôt, des milliers de militants affluent pour le soutenir. Arafat reste alors auprès des siens, jusqu'à ce que son état s'aggrave sérieusement. Le 29 octobre il est transporté par avion à l'hôpital militaire Percy à Clamart où il décèdera 15 jours plus tard.



    Mise à jour : jeudi 7 novembre 2013 09:52 | Par La rédaction, M6info by MSN
    Yasser Arafat empoisonn, un "assassinat politique" selon sa veuve - Yasser Arafat : la piste de l'empoisonnement - M6info by MSN
     
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    Arafat : la direction palestinienne
    face aux révélations sur la mort du raïs

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    AFP


    La direction palestinienne était pressée jeudi de saisir la justice internationale de la mort de Yasser Arafat après la publication d'un rapport médical confortant la thèse d'un empoisonnement, une voie semée d'obstacles politiques et juridiques.

    "De la même manière qu'une commission d'enquête internationale a été formée sur le meurtre de (l'ex-Premier ministre libanais) Rafic Hariri, il doit y avoir une commission internationale pour enquêter sur le meurtre du président Arafat", a déclaré à l'AFP Wassel Abou Youssef, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

    "Les résultats ont montré qu'Arafat avait été empoisonné au polonium, une substance qui est détenue uniquement par des États et non des individus, ce qui signifie que le crime a été commis par un État", a-t-il souligné.

    Une conférence de presse de la commission d'enquête sur la mort du dirigeant historique palestinien est en outre prévue vendredi à 10H00 (08H00 GMT) à Ramallah (Cisjordanie).

    Les causes de la mort d'Arafat le 11 novembre 2004 dans un hôpital militaire français n'ont pas été élucidées, et nombre de Palestiniens soupçonnent Israël, qui a toujours nié, de l'avoir empoisonné.

    "Les instructions de Sharon étaient de prendre toutes les précautions pour qu'Israël ne soit pas accusé de la mort d'Arafat", a affirmé à l'AFP Raanan Gissin, porte-parole et conseiller du Premier ministre de l'époque, Ariel Sharon.

    "C'est aussi pour cette raison que Sharon a permis l'évacuation vers un hôpital en France d'Arafat lorsqu'il s'est avéré qu'il était mourant", a-t-il assuré, qualifiant ses propos de l'époque déplorant qu'Arafat soit encore en vie de "déclarations politiques qui n'ont pas eu de suites opérationnelles".

    Mais pour les Palestiniens, le rapport médical suisse diffusé mercredi par la chaîne qatarie Al-Jazeera concluant que "les résultats soutiennent modérément l'hypothèse que la mort a été la conséquence d'un empoisonnement au polonium-210" ne font que confirmer une conviction bien ancrée de l'implication d'Israël.

    Saisie de la CPI

    "Le but d'Israël en tuant Arafat était de chambouler la scène palestinienne et de faire émerger une direction palestinienne plus conciliante, pour parvenir à un accord aux termes d'Israël", estime le politologue Abdelmajid Souilem, en allusion à l'actuel président Mahmoud Abbas.

    Et la publication des ces résultats "peut nuire aux négociations politiques" israélo-palestiniennes en cours, selon l'analyste Hani al-Masri, qui rappelle l'engagement pris par M. Abbas de suspendre toute démarche auprès des organisations internationales pendant les neuf mois impartis aux pourparlers.

    Lors des prélèvements sur la dépouille, le 27 novembre 2012, le président de la commission d'enquête palestinienne Tawfiq Tiraoui avait annoncé que si les résultats confirmaient la thèse de l'empoisonnement, les dirigeants palestiniens saisiraient la Cour pénale internationale (CPI).

    Cette démarche paraît désormais compromise dans l'immédiat, à la fois par l'engagement de s'abstenir de tout recours aux juridictions internationales et par une procédure juridique déjà lancée en France.

    "Ma fille et moi irons devant tous les tribunaux à travers le monde pour punir ceux qui ont commis ce crime", a déclaré à Al-Jazeera, la veuve du dirigeant palestinien, Souha Arafat, qui a déposé plainte en 2012 en France, déclenchant une information judiciaire pour assassinat.

    Une soixantaine d'échantillons biologiques avaient été prélevés dans la tombe de Yasser Arafat à Ramallah, puis répartis pour analyse entre les trois équipes d'enquêteurs, suisse, française et russe.

    Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, a appelé à cesser les négociations de paix avec Israël à la suite de la divulgation "des preuves de l'assassinat d'Arafat".

    "Nous avons mesuré des activités de polonium-210 dans les os et les tissus qui étaient jusqu'à 20 fois supérieures aux références de la littérature" médicale, indiquent les 10 médecins et praticiens, pour la plupart de l'Institut de radiophysique de Lausanne, dans leur rapport daté du 5 novembre .

    "Le fait qu'elles ne soient pas homogènes est compatible avec une absorption de polonium-210 survenue lors de l'apparition des premiers symptômes (octobre 2004)", remarquent-ils, évoquant le cas d'Alexandre Litvinenko, un ancien membre des services secrets russes réfugié à Londres, assassiné en 2006 avec cette substance.



    Mise à jour : jeudi 7 novembre 2013 14:59 | Par AFP

    Arafat: la direction palestinienne face aux rvlations sur la mort du ras - M6info by MSN
     
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    Les Palestiniens accusent Israël
    d'avoir assassiné Yasser Arafat

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    AFP

    Les dirigeants palestiniens, sous pression pour agir après la diffusion d'analyses médicales confortant la thèse d'un empoisonnement de leur chef historique Yasser Arafat, ont désigné vendredi Israël comme "l'unique suspect de son assassinat".

    Ils ont en outre sommé la France, dont la Justice a fait analyser des échantillons biologiques du chef historique palestinien, de leur en transmettre les résultats, comme viennent de le faire l'Agence fédérale russe d'analyses biologiques et un laboratoire suisse.

    "Israël est le premier, le principal et unique suspect dans l'affaire de l'assassinat de Yasser Arafat", a affirmé le président de la commission d'enquête officielle palestinienne sur la mort d'Arafat, Tawfiq Tiraoui, lors d'une conférence de presse à Ramallah, en Cisjordanie.

    Les rapports suisse et russe sur les échantillons de la dépouille établissent que "Yasser Arafat n'est mort "ni de vieillesse, ni de maladie, mais par empoisonnement", a indiqué le Dr Abdallah al-Bachir, chef de l'équipe médicale de la commission.

    Les analyses montrent la présence de quantités anormales de polonium-210 mais ne permettent pas d'en déduire irréfutablement qu'il s'agit de la cause de la mort, a-t-il souligné.

    "Nos résultats soutiennent raisonnablement la thèse de l'empoisonnement", a résumé jeudi le Dr François Bochud, directeur de l'Institut de radiophysique appliquée de Lausanne, un des auteurs du rapport suisse.

    L'expertise russe est plus prudente, concluant à l'impossibilité de déterminer si le polonium est la cause de la mort, sans privilégier d'hypothèse, a ajouté le Dr Bachir.

    En revanche, l'analyse française des échantillons, prélevés par une équipe agissant dans le cadre d'une information judiciaire pour assassinat ouverte en 2012 en France à la suite d'une plainte déposée par la veuve, Souha Arafat, n'a pas été communiquée.

    "Nous avons envoyé une nouvelle lettre aux Français demandant d'accélérer l'envoi des résultats et nous attendons toujours", a déclaré le ministre palestinien de la Justice Ali Mhanna.

    Le ministère français des Affaires étrangères a expliqué que "l'autorité judiciaire avait la maîtrise de cette enquête", soulignant: "C'est elle qui décide de la transmission des pièces, et pas l'autorité politique".

    De son côté, le procureur de la République de Nanterre, Robert Gelli, a indiqué à l'AFP que la Justice n'avait pas encore reçu ces expertises.

    Recours devant la justice internationale

    "La France connaît toute la vérité et les détails sur le martyre de Yasser Arafat", a insisté M. Tiraoui, expliquant tirer sa conviction de l'implication d'Israël du caractère sophistiqué du polonium et des déclarations des dirigeants israéliens de l'époque souhaitant ouvertement la disparition d'Arafat.

    Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor a de nouveau démenti "des accusations sans fondement et sans la moindre preuve". "Israël n'a pas tué Arafat, point final", a-t-il déclaré à l'AFP.

    Les causes de la mort de Yasser Arafat le 11 novembre 2004 dans un hôpital militaire français n'ont pas été élucidées, et nombre de Palestiniens soupçonnent Israël, qui a toujours nié, de l'avoir empoisonné.

    Le Premier ministre israélien de l'époque "Ariel Sharon avait ordonné de tout faire pour éviter qu'Arafat - encerclé par l'armée israélienne à Ramallah jusqu'à son évacuation vers la France - soit tué par nos soldats", a assuré jeudi à l'AFP Raanan Gissin, ancien porte-parole et conseiller d'Ariel Sharon.

    Dans des interviews télévisées, Souha Arafat a estimé que le polonium avait sans doute été administré à son mari par un membre de son entourage.

    La publication des résultats tombe à un moment délicat pour le président palestinien Mahmoud Abbas, engagé dans de difficiles négociations de paix avec Israël, pendant lesquelles il a accepté de suspendre toute démarche auprès des organisations internationales, y compris les instances judiciaires.

    Lors de l'ouverture de la tombe d'Arafat, M. Tiraoui avait annoncé que si les résultats confirmaient la thèse de l'empoisonnement, les dirigeants palestiniens saisiraient la Cour pénale internationale (CPI), un recours qui paraît compromis dans l'immédiat.

    Interrogé sur les suites judiciaires de ses déclarations, le président de la commission d'enquête a répondu qu'une telle initiative revenait à la direction palestinienne.

    Une soixantaine d'échantillons biologiques avaient été prélevés le 27 novembre 2012 dans la tombe de Yasser Arafat à Ramallah, puis répartis pour analyse entre les trois équipes, suisse, française et russe.



    Mise à jour : vendredi 8 novembre 2013 17:27 | Par AFP
    Les Palestiniens accusent Isral d'avoir assassin Yasser Arafat - M6info by MSN
     
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    Le spectre de Yasser Arafat
    hante le conflit israélo-palestinien

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    AFP


    La mémoire de Yasser Arafat pèse encore lourd sur les rivalités politiques palestiniennes et le conflit avec Israël, neuf ans après sa mort inexpliquée, des analyses médicales accréditant la thèse d'un empoisonnement.

    Le mouvement islamiste Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, n'a pas autorisé les cérémonies anniversaires lundi, faute d'accord sur les modalités avec le Fatah, le mouvement d'Arafat.

    En outre l'appel à manifester contre le Hamas à cette occasion, lancé par un groupe inconnu nommé "Tamarrod" (rébellion), inspiré de la mobilisation en Égypte contre le président islamiste Mohamed Morsi, déposé par l'armée, n'a pas été suivi à Gaza, face à une visibilité dissuasive des services de sécurité.

    Le Hamas s'est félicité dans un communiqué dans la soirée de "l'échec de ce soi-disant 'Tamarrod Gaza' à provoquer le chaos dans la bande de Gaza, où la vie a suivi son cours normal", saluant "un revers cinglant pour tous les mouvements suspects dans la région hostiles au courant islamique et aux forces de la résistance palestinienne".

    Plusieurs journalistes qui interviewaient des habitants sur cet anniversaire, dont un vidéaste de l'AFP, ont été brièvement interpellés.

    En Cisjordanie administrée par le Fatah, le président Mahmoud Abbas s'est engagé à "rechercher toute la vérité sur le décès de notre dirigeant Abou Ammar (nom de guerre d'Arafat, NDLR), quels que soient les complications et les obstacles".

    Le neveu du défunt, Nasser al-Qidwa, président de la Fondation Yasser Arafat, qui accuse depuis neuf ans Israël de l'avoir empoisonné, a exhorté la direction palestinienne à "prendre une position politique claire condamnant Israël et lui en imputant la responsabilité" après les analyses médicales révélant des quantités anormales de polonium sur la dépouille.

    "Cet anniversaire est plus important que les précédents en raison de la découverte de l'assassinat d'Abou Ammar par l'inoculation de poison", a affirmé Doaa Zaïda, une étudiante de Gaza.

    Les analyses suisse et russe transmises au début du mois prouvent qu'Arafat n'est mort "ni de vieillesse, ni de maladie, mais par empoisonnement", sans pour autant établir catégoriquement la cause de la mort, a résumé vendredi la commission d'enquête palestinienne.

    "Des morts plus puissants que les vivants"

    Le Hamas a estimé que "la véritable célébration de l'anniversaire (de la mort) d'Arafat serait la découverte de toutes les ramifications et détails du crime", appelant de nouveau à arrêter les négociations de paix avec Israël.

    "Si le Hamas était tellement préoccupé par le martyre d'Abou Ammar, il autoriserait les commémorations à Gaza", avait lancé vendredi le président de la commission d'enquête, Tawfiq Tiraoui.

    "Certains morts ont parfois une puissance et une présence que n'ont pas les vivants au pouvoir", a remarqué la semaine dernière une éditorialiste du quotidien panarabe Alsharq al-Awsat.

    "De sa tombe, Arafat est capable de changer le cours des événements à des moments critiques", a-t-elle estimé, relevant la coïncidence avec une visite du secrétaire d'Etat américain John Kerry pour sauver les négociations.

    Dans une interview fraîchement accueillie en Israël, M. Kerry a pressé pour un règlement de la colonisation et de l'occupation, sous peine de créer chez les Palestiniens "un sentiment croissant qu'on ne peut pas parvenir à la paix avec une direction engagée à la non-violence, et on pourrait se retrouver avec une direction engagée à la violence".

    Du vivant d'Arafat, le gouvernement israélien et l'administration américaine lui attribuaient la responsabilité des violences de la deuxième Intifada, qui s'est achevée de fait en 2005, quelques mois après sa disparition.

    "Neuf ans après l'assassinat d'Arafat, qualifié par Israël d'obstacle à la paix, rien n'a rien changé sur le terrain et il est temps pour Israël de comprendre qu'aucun Palestinien ne renoncera aux constantes nationales palestiniennes, auxquelles tenait Arafat", a commenté le quotidien panarabe Al-Quds al-Arabi.

    Les causes de la mort d'Arafat le 11 novembre 2004 dans un hôpital militaire français n'ont pas été élucidées, et nombre de Palestiniens soupçonnent Israël, qui a toujours nié, de l'avoir empoisonné, avec des complicités dans son entourage.

    A l'approche d'une visite du président François Hollande du 17 au 19 novembre, Paris a expliqué que le pouvoir judiciaire, dont dépend la transmission des pièces, n'avait pas encore reçu officiellement les résultats de ses propres expertises médicales, réalisées dans le cadre d'une information judiciaire pour assassinat.




    Mise à jour : mardi 12 novembre 2013 01:06 | Par AFP
    Le spectre de Yasser Arafat hante le conflit isralo-palestinien - M6info by MSN
     
  10. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Non-lieu requis dans l'enquête sur la mort de Yasser Arafat

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    © Fournis par Le Figaro
    Les circonstances de la mort de Yasser Arafat,
    décédé en 2004 dans un hôpital parisien demeure inexpliquées


    Le parquet de Nanterre estime que l'enquête n'a pas permis de prouver l'empoisonnement de l'ancien chef de l'Autorité palestinienne, décédé dans un hôpital militaire francilien en 2004.

    Comment est mort Yasser Arafat? Les causes de sa mort n'ont jamais été élucidées mais le parquet de Nanterre est prêt à exclure l'assassinat dans l'enquête déclenchée en 2012 par la plainte de la veuve de l'ex-chef de l'Autorité palestinienne. Souha Arafat avait en effet porté plainte contre X pour assassinant, après la mort qu'elle jugeait suspecte de son mari. Elle pointait la «quantité anormale de polonium» dans les tissus du défunt leader palestinien.

    Le parquet de Nanterre, dont trois juges étaient saisis de cette enquête, a finalement «rendu un réquisitoire définitif aux fins de non-lieu» dans ce dossier où aucune mise en examen n'a été prononcée. Il y a trois ans, la découverte de polonium 210, substance radioactive hautement toxique, sur des effets personnels de Yasser Arafat avait alors relancé la thèse de l'empoisonnement. De quoi expliquer - pour son entourage - la brusque détérioration de l'état de santé du président de l'Autorité palestinienne, décédé le 11 novembre 2004 à 75 ans à l'hôpital militaire Percy de Clamart, en région parisienne.

    La tombe d'Arafat avait été ouverte en novembre 2012 et une soixantaine d'échantillons prélevés sur sa dépouille. Ils avaient ensuite été répartis pour analyse entre les trois équipes d'experts suisses, français et russes. Les experts mandatés par les juges français ont à deux reprises écarté la thèse de l'empoisonnement, la dernière fois en mars, estimant que la présence d'un gaz radioactif naturel, le radon, dans l'environnement extérieur, expliquerait les fortes quantités de polonium enregistrées. Des experts suisses sollicités par la veuve avaient au contraire jugé la thèse de l'empoisonnement «plus cohérente» avec leurs résultats.

    «Personne n'est en mesure de dire de quoi est mort Yasser Arafat»

    A l'annonce de la clôture de l'enquête, en mai, les avocats de Madame Souha Arafat, Maître Francis Szpiner et Renaud Semerdjian, avaient reproché aux juges d'avoir fermé le dossier trop vite et d'avoir, agissant dans la «précipitation et l'urgence». «N'en déplaise aux juges et au procureur, personne n'est à ce jour en mesure de dire de quoi est mort Yasser Arafat et d'expliquer les circonstances de son décès. Ce seul élément justifie que l'enquête se poursuive», avaient-ils plaidé, s'étonnant «de cette célérité à vouloir clore à marche forcée un dossier d'une telle importance». Les avocats avaient demandé fin mai une quinzaine d'actes supplémentaires, parmi lesquels une «nouvelle expertise par un collège international» et l'audition de plusieurs médecins. Ces demandes avaient été refusées.






    [​IMG] Le Figaro - Antoine Sillières, AFP agence - Il y a 6 heures
    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/...quête-sur-la-mort-de-yasser-arafat/ar-AAdi0FY
     
  11. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Empoisonnement d'Arafat
    Experts suisses, russes
    et français en desaccord

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    © (Photo: AFP)
    EMPOISONNEMENT D'ARAFAT ? EXPERTS SUISSES, RUSSES ET FRANÇAIS EN DESACCORD

    La justice française dira ce vendredi si elle confirme la clôture sans poursuite de l'enquête française ouverte pour «assassinat» après la mort en 2004 de Yasser Arafat. ( Jeudi 16 juin 2016)



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    © (Photo: AFP)

    Empoisonnement d'Arafat ? Experts suisses, russes etr français en desaccord
    Les experts russes écartent la thèse de l'empoisonnement. Selon Vladimir Ouïba, le directeur de l'Agence fédérale d'analyses biologiques, cité par les agences russes, Yasser Arafat «est mort d'une mort naturelle et non du résultat d'une irradiation». ( Jeudi 26 décembre 2013



    ..........

    S'il vous plait, allez voir sur place la suite de l'article en images, ça fait mal au cœur, merci :
    http://www.msn.com/fr-ca/actualites...-desaccord/ss-AAh768c?fullscreen=true#image=1

    [​IMG] 20 minutes - 20 Minuten AG
    http://www.msn.com/fr-ca/actualites...s-russes-etr-français-en-desaccord/ss-AAh768c
     

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