ASSISES DE L’INDUSTRIE, PME: DE NOUVEAUX FINANCEMENTS

Discussion dans 'Scooooop' créé par Med Omar, 10 Mai 2011.

  1. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    ASSISES DE L’INDUSTRIE, PME: DE NOUVEAUX FINANCEMENTS
    • DEUX FONDS PUBLICS/PRIVÉS D’UN MONTANT GLOBAL DE 830 MILLIONS DE DH
    • L’ENCOURS GARANTI PAR LA CCG S’ÉLÈVE À 2,5 MILLIARDS DE DH EN 2010

    LES PME disposent de plusieurs programmes d’accompagnement destinés à améliorer leur productivité et leur compétitivité. Mais pour ces entreprises, le financement reste une problématique ardue. «Il est important de concevoir une gamme intégrée d’outils de garantie de financement des PME», déclare Latifa Echchihabi, directrice générale de l’Agence nationale de la promotion des PME (Anpme), lors des 2es Assises de l’industrie. Ainsi, l’un des outils mis en œuvre par l’Etat pour le financement des PME consiste en la Caisse centrale de garantie (CCG). «L’entreprise est un corps qui se crée, se développe, évolue et peut faire face à des difficultés financières», déclare Hicham Serghini, secrétaire général.
    Mais si, pour certaines entreprises, l’accès au financement est aisé, d’autres par contre seront confrontées à de nombreuses difficultés. C’est à cette catégorie que s’adressent les services de la CCG.
    Pour l’essentiel des entreprises, les besoins en financement concernent surtout le crédit bancaire. D’où l’élaboration d’un nouveau système national de garantie. «Aujourd’hui, la CCG offre toute une panoplie de produits adaptés aux besoins des PME. D’ailleurs, entre 2009 et 2010, la Caisse a garanti un encours de 2,5 milliards de DH, soit autant que toute la période 2004-2008», déclare Serghini. Un niveau qui fait du Maroc le premier pays de la région Mena en termes de garantie des crédits accordés aux PME, affirme-t-on du côté de la CCG.
    Outre le dispositif étatique, les fonds publics/privés constituent une alternative pour le financement des PME. «Ce partenariat a permis d’avoir deux premiers fonds d’investissement. Ainsi, pas moins de 800 millions de DH seront injectés dans les fonds propres des PME au cours des cinq prochaines années», déclare Bassim Jai Hokaimi, PDG d’Atlamed. Mais comment fonctionnent ces outils de financement? «Les fonds de capital ne fonctionnent pas comme des sociétés d’investissement classiques. Ce sont des sociétés dotées d’une organisation duale. D’un côté, elles ont un fonds et, de l’autre, une société de gestion qui gère ce fonds», poursuit Jai Hokaimi.
    Autre caractéristique de ces fonds, ce sont des structures qui accompagnent les entreprises avec un horizon de sortie plus court que dans le cas des sociétés d’investissement classiques, qui, elles, ont une vision «beaucoup plus longue».
    La sortie de ces sociétés du capital d’une entreprise entraîne un effet de rotation des fonds, qui sont réinjectés dans une autre structure ou servent de levier d’autres fonds auprès de banques. L’avantage de l’injection d’un apport de fonds propres dans une entreprise met cette dernière dans une position plus confortable par rapport au crédit bancaire.
    Autres avantages, l’introduction de meilleures pratiques en matière de gouvernance, la possibilité d’extension externe via l’acquisition de sociétés ou le rapprochement avec d’autres.

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    Hassan EL ARIF


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  2. popo40

    popo40 Accro

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    Les fonds doivent être injecter dans des sociétés dynamiques et créatrices d'emploi, dans un seul but le développement et la diminution du chômage.
    C'est une bonne initiative à condition que tout soit injecter, mieux vaut utiliser des convois sécurisés entre la source et ces sociétés!!!
     

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