Au commencement il y'avait toi

Discussion dans 'toutes les poésies...' créé par HANDALA, 6 Avril 2006.

  1. HANDALA

    HANDALA Bannis

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    Au commencement il y'avait toi
    Cette amie s’appel ange cette amie s’appel vie
    Cette amie est mon ange cette amie est ma vie….

    On s’évadera de ça monde, nous ralentirons les secondes
    Nous combattrons le vent, juste pour tuer le temps.
    Alors peut-être que nous comprendrons que nous ne sommes plus des pions
    Et que cet étrange destin se trouve entre nos mains.

    Cette amie s’appel espoir cette amie s’appel rime
    Cette amie est mon espoir cette amie est mes rimes…..

    Un petit brin de soleil qui fera rougir ce ciel
    Un petit brin de sourire pour faire envier l’avenir
    Nous n’aurons pas peur de la mort, nous la regarderons encore
    Et derrière nous on la laissera, et dans nos c½urs elle partira

    Cette amie s’appel rêve cette amie s’appel muse
    Cette amie est mon rêve cette amie est ma muse

    J’aurais aimé t’écrire le plus beau des poèmes
    J’aurais voulu te dire à quel point je t’aime,
    Mais les mots sont durs à dire,
    Alors je préfère les écrire
    Écrire quand la douleur bloque les mots
    Écrire ce que l’on trouvait de si beau
    Écrire quand la vie nous poursuit, et que la seule issue est l’oubli
    Écrire lorsque nos yeux nous mentent
    Écrire lorsque le soleil rouge chante
    Écrire les rêves qui nous rend ivre
    Écrire les rêves qui nous font vivre

    Cette amie s’appel souffle cette amie s’appel vide
    Cette amie est mon souffle cette ami est mon vide


    J’avoue…tu es ma faiblesse, même quand tu m’opprime et me blesse
    Je reste à tes côtés pour t ‘apprendre à t’envoler
    Tu as beau me dire de partir je t’aime a en mourir
    Tu m’inspires toutes les nuits à la manière de vaincre ma vie

    Cette amie s’appel lumière cette amie s’appel absence
    Cette amie est ma lumière cette amie est mon absence…

    Et au bout de ce longs silences, je sentais comme une présence
    C’était celle de tes prières qui ramenaient la lumière…
    Et quand la peur nous habitait, très loin, on s’enfuyait
    Mais toujours on revenait quand la vie nous implorait.

    Cette amie s’appel peur cette amie s’appel mort
    Cette amis est ma peur cette amie est ma mort

    Nous marcherons sur le chemin du ciel, si tu es fatiguée j’ouvrirais mes ailes
    Je ferais battre ton sang comme tu as fait battre mes sentiments
    Et loin de tout nous partirons, et loin de tout nous comprendrons
    Que notre vie n’est que cendre et que ça ne sert à rien de l’attendre…


    AXXXXXXXE
     

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