[Sujet unique] Casablanca: 10.3 MMDH pour les 46 projets de Casablanca

Discussion dans 'Info du bled' créé par titegazelle, 17 Janvier 2014.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    un changement "notoire"

    Casa_archives_map.jpg
    Le lifting de l'ancienne Médina de Casablanca a un impact "certainement important" qui se manifeste dans le "changement notoire des conditions de vie des habitants".

    C'est ce qu'a indiqué le directeur du foncier et de l'aménagement urbain à l'Agence urbaine de la capitale économique, Azzeddine Hafif. Les habitants ont désormais accès à l'eau potable, répondant aux normes de santé et d'hygiène, et à un assainissement liquide "fonctionnant le plus normalement possible", a précisé M. Hafif dans un entretien publié sur les colonnes de "l’Économiste" dans sa livraison de jeudi.

    Il a relevé également une amélioration d'autres services urbains, tels que la collecte des ordures ménagères, estimant que l'ancienne médina retrouve, ainsi, un "nouveau visage urbain attractif qui doit inciter la population à y rester et d'autres à y résider". M. Hafif, également maître d'ouvrage du projet de réhabilitation de l'ancienne Médina a fait savoir que, malgré l'absence de données chiffrées, que ce réaménagement s'est traduit favorablement sur son offre touristique, spécialement pour les touristes amateurs des anciennes cités et qui sillonnent presque quotidiennement ses petites ruelles.

    "Je constate l'intérêt et le nombre sans cesse croissant de touristes. Ce qui mérite aussi d'être souligné, c'est que le touriste pénètre les quartiers profonds de la cité et ne se limite pas seulement à visiter ses franges", a-t-il martelé.

    Pour ce qui est du retard constaté au niveau de l'opération de réhabilitation, il l'a imputé à la consistance du programme qui couvre des domaines importants et variés, ajoutant que certaines actions revêtent un caractère complexe, ce qui a nécessité la réalisation des études techniques et la définition d'une méthodologie d'intervention appropriée.

    Le responsable a également relevé les difficultés du programmes liées essentiellement à la densité très élevée de l'ancienne Médina qui dépasse les 1.100 habitants à l'hectare et le caractère menaçant ruine d'un nombre important de constructions.

    "Il fallait alors adopter un mode d'intervention adéquat, faire appel à des entreprises spécialisées, à des maâlems pour la restauration, à des outils et un matériel adaptés...", a-t-il signalé.

    Lancé le 27 août 2010 par SM le Roi Mohammed VI, le projet de réhabilitation et de mise à niveau de l'ancienne Médina de Casablanca vise à promouvoir les conditions de vie des populations et mettre en valeur le cadre bâti, par la mise à niveau des infrastructures et des équipements publics de proximité et la sauvegarde et la valorisation du patrimoine historique et architectural.

    Le coût total du projet est estimé à 300 millions de dirhams, préfinancé par le ministère de l’Intérieur et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.


    La gouvernance du projet est assurée par l’Agence urbaine de Casablanca, ainsi que par un comité de suivi et un comité de pilotage.




    MAP / 16.01.2014 : 16h00

    Casablanca: le lifting de l'ancienne Médina, un changement "notoire" | Portail Menara.ma
     
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  2. titegazelle

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    10.3 MMDH pour les 46 projets de Casablanca


    La concrétisation des 46 projets du Contrat Programme Régional du Grand Casablanca nécessitera un investissement global de 10,3 milliards de DH, dont 7,3 milliards (71 pc) portés par le secteur privé.

    Ces 46 projets (3 projets structurants et 43 projets complémentaires) , présenté mardi à Casablanca, par le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad, permettront d'enrichir et de diversifier l'offre touristique régionale dans la région du Grand Casablanca.

    Les trois projets structurants seront mis en œuvre dans le cadre du programme "Animation, sports et loisirs" et se traduiront sur la période 2014-2017 par l’extension de la Marina de Casablanca actuellement en cours de développement, l’aménagement d’un nouveau port de pêche touristique ainsi qu’un terminal destiné à l’embarquement et au débarquement des bateaux de croisière.

    Les 43 projets complémentaires viendront s’adjoindre aux projets structurants et seront développés dans le cadre des programmes "Patrimoine et Héritage", "Niches à forte valeur ajoutée", "Animation, sports et loisirs" et "Biladi".

    Le programme "Patrimoine et Héritage" d’une valeur de 1827,2 MDH, comprend une série de projets visant à valoriser l’identité culturelle à travers la réhabilitation et la mise en valeur du patrimoine historique et architecturel, matériel et immatériel sur la période 2012-2017 se décline à travers 5 actions de valorisation de l’Ancienne Médina de Casablanca.

    Il s’agit de la réhabilitation des monuments de l’Ancienne Médina, l’aménagement des places principales, la création de circuits d’interprétation thématiques, l’aménagement d’hébergements authentiques et la création d’un centre d’interprétation du patrimoine.

    Une offre culturelle sera également mise en place à travers la création d’un théâtre et de musées dans la ville de Casablanca par le développement de 8 projets à composantes culturelles.

    Ces projets sont la réalisation du théâtre CasArts de Casablanca, la création d’un musée de la Mer, d’un musée de la Résistance, d’un musée de l’Histoire (études), d’un musée de l’Aviation (études), d’un musée de la mode et du design (études), d’un musée d’Art Moderne (études) et d’un musée Archéologique dans la zone Sidi Abderrahmane.

    Dans le cadre du programme "Niches à forte valeur ajoutée", d’une valeur de 700 MDH, deux projets seront développés sur la période 2012-2016. Il s’agit de la réalisation d’un palais des Congrès sur le site du projet de la Marina de Casablanca et la création d’un parc des Expositions dans la nouvelle zone de Zenata.

    Le programme "Animation, sports et loisirs" d’une valeur de 7477,38 MDH, comprend 23 projets qui seront développés sur la période 2013-2020 et qui correspond principalement au développement des infrastructures sportives et de loisir, à l’aménagement et à la valorisation de sites d’intérêt touristique.

    Il s’agit de la réalisation d’un aquarium dans le cadre du projet de la Marina de Casablanca et d’un centre équestre à Bouskoura, la création d’un beach club à Nouaceur, d’un centre culturel permanent dans l’ancienne église Sacré-Cœur (études) et d’un parc à Sidi Moumen (études), la réhabilitation du zoo de Ain Sébaa et de l’Avenue des Forces Armées Royales, l’aménagement de la corniche de Mohammedia (études), de la plage de Ain Sébaa, des plages d’Anfa et Sidi Abderrahmane, du Paséo d’Anfa et l’aménagement touristique de la Zone d’El Hank (études) et de la zone de liaison entre la Médina et la Marina (études).

    Il s’agit également du développement de la Fabrique Culturelle dans les anciens abattoirs de Casablanca (études), la revalorisation du Parc de la Ligue Arabe, la mise en valeur des sites touristiques à proximité du parcours ligne Tramway (études), l’aménagement de la zone humide de Mohammedia en parc urbain (études), de la forêt Oued El Maleh (études), de la forêt de Bouskoura, de la forêt récréative de Merchich et l’aménagement et la réhabilitation du site des Cascades et de la forêt de Chellalates (études).

    Le programme "Biladi", d’une valeur de 300 MDH, consistant en le développement d’un village de vacances selon le nouveau concept de "club biladi", viendra contribuer au développement du tourisme domestique dans la Région. Il comprendra des hébergements variés (chalets, bungalows, mobile-homes), une offre d’animation et de loisirs variée incluant des piscines et espaces aqualudiques, des terrains de sport, des aires de jeux pour enfants, entre autres.

    A rappeler que ce Contrat Programme Régional a été signé, mardi à Casablanca, respectivement par le ministre du Tourisme, Lahcen Haddad, le wali du Grand Casablanca, Khalid Safir, le président du conseil de la ville de Casablanca, Mohamed Sajid, le président de la Région de Casablanca, Mohamed Chafik Benkirane, le président du conseil préfectoral, Mohamed Mansar, ainsi que le président du conseil régional du Tourisme, Omar Kabbaj.



    MAP / .22.01.2014 : 08h41
    Tourisme: 10.3 MMDH pour les 46 projets de Casablanca | Portail Menara.ma
     
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    75% des Marocains
    vivront dans les villes à l’horizon 2025


    Le ministre de l'Habitat et de la Politique de la ville, Mohamed Nabil Benabdallah a affirmé, vendredi à Casablanca, que 75 pc des Marocains vivront dans les villes à l’horizon 2025.

    S’exprimant lors d’une rencontre, à l’École Hassania des Travaux Publics, sous le thème ‘‘Ville et citoyenneté’’, M. Benabdallah a souligné l'impératif d'avoir des villes équipées avec des infrastructures et des équipements de base notamment les écoles et les hôpitaux ainsi que les activités productrices de richesses pour répondre aux attentes des citoyens.

    Le ministre a relevé que la ville devrait, dans le cadre de la mixité urbaine, donner aux citoyens l'accès à tous les services pour une vie décente soulignant que la disparité dans la zone urbaine créerait des problèmes et des conflits entre les différentes couches sociales.

    Le Maroc, a-t-il assuré, jouit de plusieurs qualités, notamment ses ressources humaines capables de développer et transformer les villes en pôles de croissance, insistant sur l'importance de la formation des ressources humaines pour avoir davantage d'ingénieurs et de cadres supérieurs pour mener à bien les projets que connait le pays.

    Il a relevé, à cet égard, que le Maroc a connu, depuis les années 90, une évolution du modèle de développement qui a progressé sous le règne de SM le Roi Mohammed VI à travers plusieurs projets notamment dans les secteurs de l'autoroute, les ports ou encore la réhabilitation urbaine.

    En ce qui concerne Casablanca, M. Benabdallah a fait savoir que cette ville connait plusieurs problèmes dans plusieurs domaines, estimant nécessaire à cet égard de se doter d’un potentiel important pour placer la ville de Casablanca dans ‘‘une dimension quasiment internationale’’.

    MAP / 01.02.2014 : 09h26
    75% des Marocains vivront dans les villes à l’horizon 2025 | Portail Menara.ma
     
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    Vu la vitesse avec laquelle poussent de nouveaux immeubles dans les villes que j'appellerai "la fièvre immobilière":p,espérons que cette montée incontrôlable respectera les terres agricoles qui se trouvent aux alentours.
    Depuis notre arrivée à Kenitra, juste dans notre quartier 10 immeubles - de 6 à 8 étages - ont poussé comme des champignons qui, malheureusement, privent les autres plus petits de leur droit au soleil.
    Même si ces nouveaux immeubles sont "beaux" cela n'empêche pas leur côté négatif quant à la distribution de leur implantation parmi d'autres à 4 ou 5 étages.
    Pourquoi n'existe-t-il pas une loi spécifique régulant les terrains de construction en fonction du nombre d'étages pour juguler cette "anarchie bétonnière" ?
     
    Dernière édition: 11 Février 2015
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    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Un budget de 2,820 MMDH
    pour Casablanca en 2014


    Un budget de 2,820 milliards de dirhams va être consacré à la mise en œuvre en 2014 des actions visant la mise à niveau du Grand Casablanca et l’amélioration du cadre de vie des Casablancais.

    Au lendemain du discours de SM le Roi Mohammed VI à l'occasion de l'ouverture de la session parlementaire d'automne, un dispositif de réflexion a été mis en place avec 3 étapes majeures notamment l’établissement d’un diagnostic des priorités et une évaluation exhaustive des problèmes de la ville, l’élaboration d’un plan d’actions prioritaires et le lancement d’une réflexion sur les perspectives et les orientations stratégiques de la Ville à moyen et long terme (2030), a indiqué, en substance, le wali du Grand Casablanca et gouverneur de la préfecture de Casablanca Khalid Safir.

    Des actions structurantes sont prévues à moyen terme pour faire de Casablanca une ville sans bidonvilles, finaliser des plans de financement et lancer des projets structurants (Métro, RER, extension du Tram, intégration Bus-Tram, usine de valorisation des déchets ménagers, Grand Stade, Voirie et autoroutes), réaliser des zones d’activités et de logistique (notamment Zenata) pour encourager l’investissement, soutenir le Pôle Financier de Casablanca, rénover l’aéroport Mohammed V et mettre en œuvre la régionalisation avancée (Statut juridique pour une meilleure gouvernance).

    A court terme, des actions sont engagées en élaborant des projets réalisables rapidement pour crédibiliser la démarche et obtenir l’adhésion des citoyens et de l’ensemble des acteurs, en mettant en confiance les entreprises et les investisseurs, la simplification des procédures (guichet unique) et la mise en place d’un cadre de concertation, a ajouté M. Safir.

    C’est un programme ambitieux devant être réalisé intégralement en 2014 avec des projets réalisables touchant l’ensemble de la région et tous les secteurs notamment le transport en commun (200 MDH) avec l’injection de 200 bus supplémentaires dans le parc pour desservir les zones souffrant de transport collectif, a relevé, de son côté, le président du conseil de la ville Mohamed Sajid. Le ministère de l’intérieur soutient ce programme prioritaire en débloquant une contribution exceptionnelle de 1,160 MMDH dont 240 MDH destinés aux conseils préfectoraux et provinciaux du Grand Casablanca pour la mise à niveau urbaine, 110 MDH pour renforcer la sécurité des citoyens tout en améliorant la circulation, a-t-il expliqué.

    Sur ce dernier montant, 40 MDH serviront à doter la ville de caméras de surveillance, 20 MDH pour l’installation et la mise en opération d’un poste central de régulation de la circulation et 50 MDH pour l’acquisition de matériel de locomotion et de transmission pour améliorer la capacité d’intervention des forces de l’ordre et renforcer ainsi la sécurité de l’ensemble des Casablancais, a décliné le maire.

    Une enveloppe de 365 MDH sera allouée à la modernisation des voiries aussi bien dans les grandes artères qu’au niveau des arrondissements et 245 MDH destinés à améliorer le cadre de vie avec le réaménagement du parc de la Ligue Arabe (35 MDH) poumon du centre-ville, l’aménagement d’espaces verts de la métropole (115 MDH), réhabilitation du zoo d’Aïn Sebaa et sa transformation en un zoo nouvelle génération (65 MDH) ainsi que la modernisation du complexe sportif Mohammed V (30 MDH) en attendant la réalisation du grand Stade.

    Il est également prévu le déblocage de 620 MDH pour faciliter l’inclusion des habitants des quartiers périphériques du Grand Casablanca et l’amélioration rapide de leurs conditions de vie avec la mise en œuvre prioritaire pour 3 quartiers (Douars Mkanssa, Sidi Belahcen et Lahraouine) grâce à la contribution du budget général de l’État, du conseil de la ville, de l’INDH et des collectivités locales.

    Un programme spécifique d’actions prioritaires de proximité a été aussi arrêté entre le conseil de la ville et Lydec (gestionnaire délégué de la distribution d’eau et d’électricité) pour une enveloppe budgétaire de 560 MDH dont 138 MDH pour l’amélioration de l’éclairage public, 19 MDH alloués à l’individualisation des branchements en eau potable et en électricité pour 1.000 foyers, a précisé le maire.

    Un montant de 250 MDH seront affectés à l’amélioration du taux de raccordement de l’ensemble des citoyens au système d’assainissement notamment en raccordant au réseau d’assainissement public tous les lotissements raccordables et non encore raccordés et un autre de 119 MDH pour de nouvelles opérations de raccordement en eau et en électricité, et d’accès aux services d’assainissement au profit des douars de la périphérie de Casablanca (Mediouna, Mohammedia et Nouaceur).

    En outre, 480 MDH sont mobilisés par les nouveaux adjudicataires pour l’amélioration et le renforcement de la gestion des déchets et de la propreté tout comme il est prévu l’accélération de l’éradication de l’habitat insalubre avec le relogement des occupants de constructions menaçant ruine dont 9.250 ménages identifiés comme prioritaires et concernés par une évacuation immédiate.


    MAP / 11.02.2014 : 08h57
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  6. titegazelle

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    Casablanca :
    les études sur le métro aérien bouclées en avril

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    Vue d'un métro aérien


    Les études sur le métro aérien, un projet dont le financement est estimé à 9 milliards de dirhams, seront bouclées en avril, a annoncé le président du conseil de la ville de Casablanca, Mohamed Sajid.

    "Nous sommes bien avancés sur le plan des études. Elles seront bouclées en avril prochain", a dit M. Sajid dans une interview publiée mardi par le quotidien "L’Économiste", faisant savoir que la configuration des stations a été déjà examinée et que celles-ci doivent être adaptées pour diminuer les nuisances.

    Pour ce qui est du plan de financement de ce projet, il a précisé que le fonds de transport public va largement contribuer au financement, mettant l’accent sur la nécessité d’accélérer la procédure parce que les délais pour le matériel roulant sont très importants.

    Évoquant les principaux projets structurants de la capitale économique, M. Sajid a rassuré que la plupart seront opérationnels au terme de cette année, citant notamment la trémie de Chimicolor, Sindiparc et le chantier du collecteur Est de Casablanca.

    Interrogé sur le retard enregistré dans la restauration de l’hôtel Lincoln, il a répondu que "les procédures sont longues" et qu’un cahier de charges est en cours de préparation.

    Le président du conseil de la ville de Casablanca a regretté, toutefois, que le quartier Derb Omar continue d’être un "point noir ( ) à l’origine de l’asphyxie", précisant que le projet de requalification du site a été abandonné "faute de courage politique".

    En ce qui concerne les poids lourds qui empoisonnent la vie des automobilistes, le conseil de la ville compte adopter un arrêté pour réglementer la circulation de ce genre de véhicules, a-t-il ajouté.

    SM le Roi Mohammed VI avait prononcé un discours à l'occasion de l'ouverture de la session parlementaire d'automne de la deuxième année législative, mettant le point sur les problèmes et dysfonctionnements qui existent dans la métropole.

    Un plan d’urgence a été élaboré pour résoudre ces problèmes. Il se décline sur plusieurs axes principaux relatifs à la voirie, l’éclairage, eau potable et électricité, l’assainissement, le transport urbain, les espaces verts et les programmes culturels, socio-éducatifs et sportifs, ainsi que la rénovation et la mise à niveau de certaines zones enclavées.



    MAP / 11.02.2014 : 13h51

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  7. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La future gare Casa-Port bientôt achevée

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    Projet de la gare Casa-Port



    Les travaux de construction de la nouvelle gare ferroviaire de Casa Port, un pôle d’échanges multimodal, sont avancés à 95 pc, a indiqué, mercredi, le chef du projet Kounna Abdelhak.

    Les travaux de réalisation de cette nouvelle gare, constituée de deux bâtiments, devront être achevés vers fin avril prochain, a-t-il déclaré à la MAP en marge d’une visite des lieux, organisée par une délégation composée du directeur général Mohamed Rabie Khlie, du wali du Grand Casablanca et gouverneur de la préfecture de Casablanca Khalid Safir, du gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casa-Anfa Karim Kassi Lahlou et du président du conseil de la ville Mohamed Sajid.

    En plus de l’immeuble à usage de bureaux, la future gare ferroviaire, une infrastructure moderne n’ayant rien à voir avec une gare traditionnelle, sera composée de trois sous-sols dont un parking de 600 places, un ensemble de commerce et de restaurants (Food court) et de l’espace billetterie, a fait savoir M. Kounna.

    Le projet d’une surface couverte d’environ 8.000 mètres carrés a nécessité une enveloppe budgétaire de 400 millions de dirhams. Il offre plus de confort et plus de fluidité pour les voyageurs avec de nouveaux espaces de services entièrement repensés afin de créer un véritable lieu de vie au cœur de la ville.

    Incluant les dernières technologies en matière de sonorisation numérique, télé affichage et vidéo surveillance, la future gare est conçue et dimensionnée pour recevoir plus de vingt millions de voyageurs par an, a-t-il ajouté.



    MAP / 13.02.2014 : 09h54
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  8. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Jusqu’à 20 milliards de DH seront nécessaires pour mettre à niveau Casablanca

    Quatre mois après le discours royal, les autorités de la ville entament enfin la mise en œuvre du plan d’urgence. En tout, 2,82 milliards de DH seront investis dans des projets à très court terme. Les délégataires de services devront investir plus d’un milliard de DH.
    [​IMG]
    Le ministère de l’intérieur vole au secours des Casablancais. En débloquant une enveloppe budgétaire exceptionnelle de 1,16 milliard de DH, le département de Mohamed Hassad a donné le véritable coup d’envoi de la mise en œuvre du plan d’urgence de la capitale économique. Ce budget vient porter l’enveloppe globale qui sera réservée aux actions que les autorités de la ville ont programmées comme prioritaires à 2,82 milliards de DH. Est-ce suffisant ? Certainement pas, à en croire Mohamed Sajid lui même. D’après les premières estimations du Conseil de la ville de Casablanca, les besoins de la métropole pourraient atteindre 20 milliards de DH pour se mettre réellement à niveau. D’ailleurs, en marge de la présentation du plan d’urgence de la ville, le wali Khalid Safir a annoncé que les différentes parties concernées planchent actuellement sur des programmes à moyen et long termes, lesquels devront compléter les actions à court terme dont le lancement se fera cette année. «Il s’agit de crédibiliser l’action des autorités de la ville à travers ce premier programme à court terme, ce qui permettra de faire adhérer tout le monde aux autres programmes qui vont suivre», explique le wali. En fait, selon les premiers échos qui filtrent de la wilaya du Grand Casablanca, huit groupes de travail se penchent actuellement sur l’élaboration de recommandations, basées entre autres sur des benchmarks avec des villes nationales et internationales, lesquels serviront de base pour la mise en place d’une réforme sur des délais plus longs. Ces recommandations devraient être publiées avant la fin du trimestre en cours.
    En attendant, ce premier budget débloqué en faveur de la ville est extrêmement important puisqu’il permet de mettre en œuvre, dès cette année, des actions urgentes, tout en donnant une impulsion à la réforme. Ces actions urgentes concerneront plusieurs volets, à commencer par la sécurité. Réputée être une ville dont le taux de criminalité est l’un des plus élevés du Royaume, Casablanca devrait connaître à partir des prochaines semaines le lancement d’un vaste programme de renforcement de la sécurité. 40 MDH sont ainsi alloués à l’acquisition de caméras de surveillance et 50 MDH à l’acquisition de matériel de locomotion et de transmission dans le but d’améliorer la capacité d’intervention des forces de l’ordre.

    Une entité publique pour le contrôle et le suivi des contrats signés avec les délégataires
    La modernisation des voiries est également un volet important dans ce plan d’action 2014. 365 MDH sont prévus pour un vaste chantier devant compléter et accélérer l’amélioration de la circulation dans la ville.
    Dans ce sens, un budget de 220 MDH est programmé pour le réaménagement de 19 boulevards et 13 carrefours, en plus de la construction de voiries supplémentaires pour 35 MDH. Le reste de l’enveloppe réservée à la circulation permettra aux différents arrondissements de la ville d’arrêter un plan d’action détaillé pour le réaménagement des voiries et trottoirs dans les quartiers.
    Parallèlement à la mise à niveau des infrastructures de transport, le plan d’urgence de la ville blanche prévoit la mobilisation de 245 MDH pour le réaménagement du parc de la Ligue arabe, l’aménagement d’espaces verts, la modernisation du complexe Mohammed V et la réhabilitation du zoo d’Aïn Sebaâ. Pour ce dernier, le Conseil de la ville compte mobiliser la société gestionnaire du parc de Rabat afin de créer une certaine synergie entre les deux zoos.
    Les délégataires des services de propreté et de la distribution de l’eau et de l’électricité devront également mettre la main à la poche.
    Lydec, qui a souvent fait l’objet de critiques par le passé quant aux investissements qu’elle n’a pu réaliser, sera le principal contributeur dans ce sens. Ce seront ainsi 560 MDH, tirés du fonds de travaux, qui seront débloqués cette année, dont 138 millions réservés à l’amélioration de l’éclairage public, 250 MDH à l’amélioration du taux de raccordement au système d’assainissement et 119 MDH à la mise à niveau de certains douars de la périphérie, notamment Mohammédia, Nouaceur et Médiouna.
    Du côté des délégataires des services de propreté, la ville impose aux deux nouvelles sociétés qui entreront en service à partir de mars prochain, à savoir Sita et Averda, d’investir 480 MDH dans l’acquisition des différents équipements nécessaires à la collecte des déchets et la mise en place de points de regroupement de déchets. Et pour éviter les problèmes rencontrés par le passé dans l’exécution des investissements prévus dans les cahiers des charges, Mohamed Sajid promet la mise en place d’une entité publique qui se chargera spécialement du contrôle et du suivi des contrats signés avec les délégataire.
    Younès Tantaoui. La Vie éco
    www.lavieeco.com
     
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  9. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Casablanca : le taux de réalisation des projets prévus pour 2014 dépasse 70%

    La livraison des premiers projets devrait commencer à partir d’avril. La trémie du rond-point Dakar et l’autoroute urbaine sont les premiers sur la liste. Beaucoup de travail reste encore à faire pour la rocade Sud et le collecteur Casa-est.
    [​IMG]
    Casablanca va-t-elle réellement commencer à changer de visage dès cette année ? C’est en tout cas le souhait exprimé par le président du Conseil de la ville lors de la présentation, mi-février, du plan d’urgence de la métropole.
    En fait, l’enjeu, tel que l’avait souligné Mohamed Sajid, est de permettre aux autorités de la ville de gagner en crédibilité avec la concrétisation des premiers chantiers. Dans ce sens, ils comptent aujourd’hui sur la finalisation de plusieurs projets structurants lancés depuis quelques années et qui sont censés être menés à terme cette année. Le défi est alors de respecter les délais de réalisation annoncés pour prouver que les promesses faites dans le cadre du nouveau plan d’urgence peuvent bien être tenues, et dans les temps. Ce challenge sera-t-il relevé ?
    La Vie éco est allé sur le terrain pour s’assurer de l’état d’avancement des principaux chantiers en cours de la ville, notamment ceux liés aux infrastructures routières. Première conclusion : malgré la volonté des autorités de la ville, certains de ces projets pourraient bien connaître du retard dans leur inauguration.
    Le premier est la trémie du rond-point Dakar. La livraison a déjà été retardée par deux fois (en décembre 2013 puis en janvier 2014) pour des raisons liées parfois aux simples aléas climatiques ou aux fêtes religieuses (Lavieeco.com : portail officiel du journal La Vie éco. L’essentiel de l’actualité du Maroc Aujourd’hui, la ville promet la finalisation du chantier avant la fin du mois en cours.Ce délai semble en fait réalisable. Sur le terrain, la trémie en soi est quasiment finalisée, seuls les derniers tests techniques sont en cours.
    En revanche, les travaux se poursuivent au niveau des équipements adjacents.
    En effet, les autorités locales ont profité de ce projet pour refaire les trottoirs et revêtir la chaussée. L’objectif est de faire du Boulevard Al Mouqawama une des premières artères concernées par le projet de modernisation des voiries (l’objectif est de dupliquer le modèle adopté il y a quelques années sur les boulevards d’Anfa et Al Massira). D’après les échos recueillis sur place, les travaux restants ne nécessiteraient pas plus d’une dizaine de jours.
    Cependant, cela n’augure en rien l’ouverture de la trémie à la circulation une fois ce délai écoulé. Et pour cause, le Conseil de la ville pencherait actuellement sur la possibilité de programmer l’inauguration en marge de la prochaine visite du Souverain dans la métropole. Dans ce cas-là, la date d’inauguration de la trémie ne dépendra plus de l’achèvement des travaux. De quoi la faire coïncider avec la finalisation d’un autre projet tout aussi structurant pour la circulation dans la métropole, l’autoroute urbaine. Selon l’agenda du Conseil de la ville, les travaux devraient être finalisés dans un mois. Actuellement, le chantier affiche un taux de réalisation proche des 80%.
    Cependant, à la différence de la trémie de Dakar, une grande partie du tronçon de l’autoroute est déjà ouverte à la circulation en 2 X 3 voies, notamment le tronçon allant de l’entrée sud de la ville jusqu’à la zone industrielle de Sidi Bernoussi.
    Reste à finaliser la partie reliant l’autoroute urbaine à l’autoroute Casa-Rabat, avant de se focaliser sur les aspects paysagers, notamment de nouvelles plantations sur les bords de l’autoroute et la réalisation d’espaces verts. Il faut également noter que ce projet, qui semble pour l’heure respecter les délais, est lié à d’autres chantiers en cours dans la métropole. Il s’agit du projet de modernisation de certaines grandes artères, à l’instar de la route Ouled Ziane, qui permettent de relier l’autoroute urbaine au centre de la métropole.
    Dès que ces deux infrastructures seront achevées, les regards se tourneront vers la rocade Sud, ce projet d’une voie express de 9 km permettant de contourner la ville en desservant Hay Hassani, Bouskoura et Dar Bouazza. Pour l’heure, le délai de finalisation du projet reste ouvert.
    Selon le Conseil de la ville, cela devrait se faire durant l’été prochain, sans autre précision. Au niveau du chantier, le taux de réalisation dépasse les 70%, et deux des trois échangeurs prévus dans le projet sont déjà réalisés. C’est le cas de ceux prévus sur la route nationale 1 et sur la route Errahma reliant El Oulfa et Moulay Thami. Le troisième, en cours de construction, se situe au niveau de la route d’Azemmour.





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    Casablanca : Hausse de 11,56% du trafic aérien des passagers à l'aéroport Mohammed V.

    Le trafic aérien des passagers au niveau de l'aéroport international Mohammed V de Casablanca a enregistré une hausse de 11,56% en février 2014.
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    La hausse reflète la progression de l'affluence des voyageurs bénéficiant des services de l'aéroport dont le nombre va crescendo passant de 478 628 passagers en février 2013 à 533 946 voyageurs en février dernier, selon des statistiques de l'office national des aéroports (ONDA).

    Ainsi, l'aéroport international Mohammed V de Casablanca s'est accaparé 45, 4% du total des voyageurs ayant transité par les différents aéroports du Royaume dont le nombre a atteint, en février 2014, 1 176 203 passagers

    Les aéroports du Maroc ont enregistré, en février 2014, une hausse de 17,12% du nombre de passagers par rapport à la même période de l'année précédente, selon l'office national des aéroports.

    Outre l'aéroport international Mohammed V, l'aéroport Marrakech-Menara a accueilli 24,92% du total des voyageurs ayant transité par les différents aéroports du Royaume et celui d'Agadir- Al Massira 9,34%.

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    Casablanca : 22,9 milliards de DH d’investissements ont transité par le CRI en 2013
    Le montant investi est en légère baisse par rapport à 2012, année qualifiée d’exceptionnelle. Les projets approuvés permettront la création de 65 900 emplois, soit 34% de plus qu’en 2012.

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    Un bilan 2013 mi-figue mi-raisin pour le Centre régional d’investissement (CRI) du Grand Casablanca. D’un côté, le rythme des investissements et des créations d’entreprises a baissé comparativement à 2012. D’un autre, les créations d’emplois restent à un niveau permettant de répondre aux besoins de la métropole.
    Ainsi, ce sont 22,9 milliards de DH d’investissements qui ont été approuvés en 2013 par la commission régionale des investissements. Ce chiffre est certes inférieur à celui de 2012 où plus de 24 milliards de DH avaient été investis. Néanmoins, il faut rappeler que l’exercice précédent était exceptionnel avec des investissements qui avaient crû de plus de 60%. Le secteur immobilier joue un rôle important dans le maintien de la dynamique, puisqu’une nouvelle fois il se classe en tête des secteurs les plus attractifs. Selon le CRI, 47% des projets agréés ont concerné le secteur du logement, et ce, pour 52% des flux d’investissement recensés. Les besoins de plus en plus importants en logements dans la métropole semblent donc constituer une opportunité pour les promoteurs qu’ils s’empressent de saisir. L’autre secteur qui confirme son positionnement à Casablanca est celui des services avec 22 projets comptabilisés par le CRI en 2013 pour une enveloppe globale de 7 milliards de DH. Il fait partie aujourd’hui des secteurs qui présentent le plus grand potentiel de développement.

    6 700 entreprises créées à travers le guichet unique
    L’ensemble de ces projets va contribuer, à terme, à la création de 65 952 emplois, soit une hausse de 34% par rapport à 2012. «Casablanca reste le moteur de l’économie nationale, et les enjeux sont énormes. Notre région doit être capable de créer 50 000 emplois par an pour pouvoir absorber l’arrivée des jeunes sur le marché du travail», analyse Hamid Benlafdil, directeur du CRI de Casablanca. Pour l’heure, le challenge semble être relevé, si l’on se fie au CRI. La création d’emplois oscille actuellement entre 40 000 et 60 000 emplois par an. Et ce n’est là que la partie qui transite directement par le CRI, sachant que ce dernier ne comptabilise en moyenne que la moitié des investissements que génère la métropole.
    Par ailleurs, le rythme des créations d’entreprises à travers le guichet unique du CRI est ressorti en légère baisse, passant de 7 151 à 6710 unités. La part des SARL reste toujours aussi prédominante avec près de 98% des entreprises créées. Les secteurs des services et du commerce accaparent plus de 84% des créations tandis que le BTP en représente 11%.
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  12. Med Omar

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    Réhabilitation de la médina de Casablanca.
    La deuxième phase du programme de réhabilitation de la Médina de Casablanca revêt une forte dimension humaine et vise notamment l'amélioration des conditions de vie des populations et la promotion des secteurs du commerce, de l'artisanat et du tourisme, a souligné le gouverneur directeur général de l'Agence urbaine de Casablanca (AUC), Mohamed El Aouzai.
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    Cette tranche ambitionne également l'intégration socio-économique des jeunes, des femmes et des personnes à besoins spécifiques, la promotion des domaines culturels et artistiques et la réhabilitation des édifices à forte valeur architecturale et patrimoniale, a indiqué M. El Aouzai dans un exposé, présenté mardi au Palais royal à Casablanca, devant SM le Roi Mohammed VI à l'occasion de la cérémonie de signature de huit conventions liées au projet "Wessal Casablanca-port".

    Ainsi, la deuxième phase portera sur la poursuite de l'opération de recasement de 911 familles occupant des bâtisses menaçant ruine (sur 1040 ménages concernées), dans le cadre du programme régional de relogement des ménages résidant dans des habitations menaçant ruine.

    Quant au renforcement des infrastructures et l'entretien des édifices, il sera procédé au déplacement et à la consolidation des transformateurs électriques, au ravalement des façades des constructions dans les axes principaux, au réaménagement des parkings attenants à l'ancienne Médina, ainsi qu'à l'élaboration d'un guide pour la réglementation des travaux de réhabilitation des édifices.

    En ce qui concerne les équipements de proximité, la deuxième phase portera sur la création de nouveaux équipements socio-administratifs et sportifs et la mise à niveau d'établissements de santé (comme le centre sanitaire "9 juillet") et d'enseignement existants.

    Sur le volet économique, un appui sera accordé aux activités génératrices de revenus au profit des femmes et des jeunes et ce, dans le cadre de l'initiative nationale pour le développement humain (INDH) avec la collaboration de l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC). Il sera également question de renforcer l'action coopérative, permettre aux personnes à besoins spécifiques d'accéder au marché de travail et de promouvoir la création des petites entreprises.

    S'agissant de la promotion du secteur de l'artisanat, la 2ème phase du projet, a-t-il ajouté, concernera la restauration de quatre Foundouk qui seront dédiées à des activités artisanales, et la réhabilitation de l'ancien siège de la délégation de l'artisanat et sa transformation en un espace d'expositions des produits artisanaux.

    Le côté économique portera aussi sur la poursuite de l'organisation des zones commerciales à travers des marchés spécialisés ainsi que la mise à niveau des quartiers commerciaux.

    Dans le cadre de la consolidation des moyens du développement touristique, il sera procédé à la création d'un centre de valorisation du patrimoine, d'un kiosque d'informations touristiques, d'une maison d'hôtes et de l'accompagnement de la mise à niveau des établissements de services.

    Pour ce qui est du volet culturel et artistique, le gouverneur a fait savoir qu'il sera procédé à la réhabilitation du siège de la circonscription administrative Bousmara, la création d'un complexe culturel et artistique, d'un institut professionnel, d'un laboratoire d'arts et de l'aménagement d'espaces de rencontres et d'expositions.

    La deuxième phase portera de même sur la réhabilitation de "Dar Al Ittihad" et la création en son sein d'un musée, outre la restauration du mausolée Sidi Allal Al Karaouani et l'aménagement du jardin et des alentours de la synagogue "Toudghui". S'y ajoutent l'accompagnement de restauration de 30 édifices à forte valeur architecturale et patrimoniale, ainsi que l'élaboration d'un ouvrage sur le patrimoine culturel et historique de la médina.

    D'autre part, M. El Aouzai s'est arrêté sur l'état d'avancement de la première phase de ce programme portant sur l'amélioration des conditions de vie et d'habitat à travers la mise à niveau des infrastructures de base, des équipements de proximité, des espaces publics et la dynamisation de l'activité économique.

    A cette occasion, il a indiqué que cette phase s'est articulée autour de l'opération de relogement des habitants des bidonvilles et ceux occupant des bâtiments publics, dont ont bénéficié 97 ménages.

    M. El Aouzai a aussi fait état d'un diagnostic technique des bâtiments de la Médina qui a concerné 1339 bâtiments, dont 260 vont être démolies.


    Dans ce cadre, il a expliqué que 129 familles ont été relogées dans le cadre du programme régional de relogement des ménages de l'habitat menaçant ruine.

    Sur un autre plan, le gouverneur directeur général de l'AUC a noté que la mise à niveau des infrastructures a concerné le renouvellement total et la connexion aux réseaux d'assainissement et d'eau potable.

    A cela s'ajoutent le renouvellement de l'éclairage public (installation de 1440 points lumineux sur façades et 75 des lampadaires sur poteaux), le renforcement du réseau téléphonique et la réfection des voiries (80.000 m2) avec notamment le renouvellement en pavé autobloquant de l'ensemble des rues et impasses, plus la restauration de la muraille de l'ancienne médina sur un linéaire de 1748 m, ainsi que du Bab Marsa et Bab Lebkir.

    Quant aux activités commerciales, M. El Aouzai a souligné qu'il a été procédé au réaménagement de 134 locaux commerciaux avec la modernisation des équipements et la formation des commerçants aux techniques de commercialisation et d'hygiène, outre le réaménagement de 47 commerces à la galerie commerciale Bab Lekbir.

    S'agissant de l'aspect environnemental et esthétique de la Médina, il a noté que le premier programme s'est attelé sur la réhabilitation et l'équipement des places publiques et des espaces verts.

    Dans le cadre de la politique de proximité et afin de permettre aux habitants d'accéder aux services sociaux et culturels, il a été procédé à la réhabilitation des équipements existants et la mise en place d'autres installations comme la reconstruction du centre sanitaire Bousmara et la création d'un centre d'addictologie et d'un centre de lutte contre la tuberculose.

    S'y ajoutent la restauration du bâtiment de l'église espagnole, devenue une maison de la Culture, et la construction d'un espace de rencontre pour les jeunes, qui est un complexe social multifonction.

    Pour ce qui est du tourisme, il a fait savoir qu'il a été procédé au réaménagement du circuit touristique (4 km) de façon à redonner à la Médina son lustre d'antan et à renforcer son attractivité touristique.

    Côté culturel, il a rappelé l'inscription de la Médina en tant que patrimoine national conformément à la décision du ministère de la Culture, et l'élaboration d'un plan d'aménagement et de sauvegarde fixant les règles et normes architecturales à respecter.

    Dans le même ordre d'idées, M. El Aouzai a fait état de la réalisation, en partenariat avec l'Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie, d'une enquête foncière permettant de connaitre la situation foncière de la Médina et faciliter ainsi les intervention dans le domaine des bâtiments menaçant ruine et des équipements publics.

    Ce programme s'inscrit dans le cadre du projet Wessal Casablanca-Port , qui devra marquer la naissance d'un pôle touristique et urbain d'envergure continentale afin d'inscrire dans le long terme la compétitivité de la ville et son attractivité non seulement dans toute la sous-région d'Afrique de l'ouest mais aussi en Méditerranée occidentale.

    MAP
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  13. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Collecte des déchets à Casablanca : les nouveaux délégataires sur la brèche
    Les deux sociétés ont intégré l’ensemble du personnel des anciens adjudicataires et repris leurs camions roulants. Elles ont six mois pour se conformer aux nouvelles exigences.
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    Comme convenu, le nouveau contrat de gestion déléguée des services de propreté du Grand Casablanca, signé le 24 février, est entré en vigueur depuis le 1er mars. Malgré un bref mouvement de grève initié par un syndicat, les nouveaux adjudicataires, le libanais Averda et la filiale de Suez Environnement, Sita El Beida, se sont rapidement mis au travail.
    Ils disposent d’une période transitoire de six mois pendant laquelle ils doivent notamment se mettre en conformité avec les nouvelles exigences du cahier des charges. Cela comprend notamment l’introduction de nouveaux camions roulants, de corbeilles publiques ou encore de conteneurs plus grands que chacun a proposés dans son offre.
    A ce jour, les innovations qui seront prochainement mises en place n’ont pas été dévoilées. Du côté de Sita, pratiquement toutes les commandes ont été passées, notamment les plus importantes. La réception du nouveau matériel se fera au fur et à mesure.
    En attendant, l’ensemble des camions roulants, qu’il s’agisse de ceux de Sita El Beida ou des deux anciens opérateurs, Pizzorno et Tecmed, ont été récupérés et repeints aux couleurs des deux nouveaux délégataires. Les nouveaux camions sont attendus en dernier lieu, compte tenu du temps nécessaire pour les acheminer.
    A noter également que l’ensemble du personnel issu des deux anciens adjudicataires a été entièrement repris mais des négociations sont en cours pour évaluer la possibilité de répondre aux exigences des syndicats. Des recrutements sont par ailleurs programmés pour compléter les équipes.
    Suivi de la collecte par GPS
    Chez la filiale de Suez Environnement qui a hérité de deux des quatre lots qui composent le marché, on assure que les principaux points noirs de la zone sous tutelle ont été éradiqués dans la première quinzaine du nouvel exercice. Une nouvelle organisation est également en train de se mettre en place.
    «Avec le nouveau découpage géographique vient en effet le besoin de revoir notre organisation et celle de nos équipes», commente-t-on chez l’opérateur. Aujourd’hui, une meilleure coordination semble s’installer entre les deux adjudicataires et la commune. Celle-ci fait l’interface entre Averda et Sita El Beida pour assurer l’uniformisation de l’organisation, à commencer par le suivi par GPS de la collecte.
    Enfin, il est à noter que les deux délégataires s’apprêtent à entamer le processus d’implication des arrondissements pour les informer et les sensibiliser aux nouveautés en train de s’appliquer sur le terrain.
    Anne-Sophie Martin. La Vie éco
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  14. Mysa

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    c plutôt un phénomène général :p c partout où que tu vas tu trouveras des chantiers de bâtiments, de constructions...
    les municipalités donnent normalement des plans à chaque nouvelle construction conforme à un plan de ville :p
     
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  15. titegazelle

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    Oui, je sais que c'est partout mais là je parle de la gestion ou la façon avec laquelle sont construits ces immeubles.
    C'est une anarchie totale et une mauvaise orientation du type d'immeubles (nombre d'étages).
    On devrait revoir la répartition d'implantations de ceux-ci afin que tout le monde puisse avoir "droit au soleil". (sic)
    On trouve un petit immeuble de 4 ou 5 étages complètement enclavé entre deux ou trois autres à 6 voire 8 étages qui lui cachent totalement le soleil.
    Je trouve que ce n'est pas juste.
    Vivement une nouvelle loi pour qu'entre chaque immeuble il y ait un espace assez large afin de ne pas gêner le voisinage !

    Le rêve est permis :p
     
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  16. Mysa

    Mysa Accro

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    Bah mm en imposant une bonne répartition; les gens ne seront pas dissuadés et persisteront au désordre :p
    l'exemple d'un de nous voisin qui était censé laisser un espace pour jardin derrière la maison (en face du notre) et bien non il a préféré étaler la sienne et malgré qu'on a rapporté et dénié son acte, aucune réponse favorable des autorités :p
     
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  17. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Réponse : Qui contrôle quoi ? :p
     
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  18. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Port de Casablanca : les appels d’offres relatifs au nouveau chantier naval bientôt lancés
    La construction pourrait nécessiter jusqu’à 5 ans de travaux. Fermées en décembre dernier pour cause de réparation, les actuelles installations devaient rouvrir avant la fin du mois de mars. L’arrêt de l’activité a profité aux ports espagnols, Las Palmas en particulier.
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    Les travaux de construction de la nouvelle cale sèche du port de Casablanca pourraient démarrer cette année. L’Agence nationale des ports (ANP), qui en a fait l’annonce, se penche actuellement sur la finalisation des études techniques. Les appels d’offres relatifs à la construction sont promis pour le courant de l’année. Il faut dire que les regards sont plus que jamais tournés vers ce projet car la fermeture en décembre dernier de la cale sèche actuelle (voir encadré), la seule dans tout le pays, a mis en danger l’ensemble de l’industrie des chantiers navals ainsi que les métiers adjacents.
    Pour rappel, lors d’une opération d’assèchement de cette cale effectuée en décembre dernier, «il a été constaté une entrée importante des eaux au niveau du bateau-porte, plus précisément de sa partie inférieure», explique l’ANP. Du coup, l’agence a privilégié l’aspect sécuritaire en décidant l’arrêt immédiat de l’exploitation afin d’éviter tout risque d’envahissement du bassin par les eaux et les conséquences désastreuses qui pourraient en découler. Ainsi, toutes les unités en stationnement ont été évacuées. Une expertise sur l’étendue des dégâts avait été menée et un appel d’offres pour les travaux nécessaires lancé en février. Démarrés dans la foulée, ils sont sur le point d’être terminés. «Les travaux pour la remise en état des structures métalliques du bateau-porte et de la cale sèche du port de Casablanca ont commencé le 24 février et leur achèvement est prévu pour fin mars courant», précise l’ANP.

    Plus de 600 personnes travaillent sur le site
    Si l’information constitue un soulagement pour les 600 personnes qui travaillent sur ce site, elle ne doit pas faire oublier la nécessité de se pencher sur l’entretien des infrastructures existantes, en attendant la construction de la nouvelle cale sèche qui nécessitera plusieurs années de travaux. Cinq ans, selon un professionnel. Et même bien plus, car ce n’est là que le délai de réalisation des travaux, auquel il faut ajouter le temps nécessaire pour mobiliser les financements. D’après des experts portuaires, il faut 2 milliards de DH ou plus pour réaliser ce projet. Sur les 6 milliards de DH budgétisés pour les investissements à mener dans tout le pays sur la période 2014-2018, 900 millions sont dédiés au nouveau chantier naval. Il manque donc au moins 1,1 milliard de DH à chercher auprès des partenaires privés.
    La nécessité sinon l’obligation d’entretenir les installations actuelles découle de leur fonction sociale. Elles constituent en fait une source de revenus pour plusieurs centaines de familles. En plus de Chantier atelier du Maroc, seule société opérant dans ce secteur et qui emploie plus de 200 personnes, plusieurs petits métiers se sont en effet développés autour de la cale, notamment la forge et la menuiserie.
    Sur le volet économique, une suspension de l’activité de réparation et de maintenance navale, en attendant la réalisation des nouvelles infrastructures, est à l’avantage des ports concurrents, notamment celui de Las Palmas comme c’est le cas actuellement. Récupérer ces marchés à l’avenir sera donc un défi supplémentaire à relever.

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    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    L’amélioration des conditions de vie des Casablancais
    au cœur du Plan de développement d’une méga-région


    Casablanca, 22 déc. 2014 (MAP) - Tristement réputée pour ses flagrants dysfonctionnements sociaux, la région du Grand Casablanca s’est dotée, en septembre de l’année qui s’écoule, d’un ambitieux Plan stratégique de développement tant attendu par les Casablancais, lequel a placé, dans son axe social, l’amélioration des conditions de vie des habitants de cette méga-région à la tête des priorités.

    En effet, la situation sociale dans laquelle végétait Casablanca et les problèmes sociaux auxquels sont confrontés ses habitants, hormis les importants atouts économiques et les énormes potentialités que recèle la ville Blanche, ne pouvaient laisser indifférentes les hautes autorités du pays. En atteste le Discours royal du 11 octobre 2013 à l’occasion de l’ouverture de l’année législative et dans lequel SM le Roi Mohammed VI avait souligné que Casablanca est la ville des disparités sociales les plus criantes et le centre de la finance et des affaires, mais aussi de la misère, du chômage et d'autres maux .

    L’élaboration du Plan de développement de la région du Grand Casablanca pour la période 2015-2020, dont la cérémonie de lancement a été présidée par le Souverain en septembre 2014, s’est avérée donc comme un préalable indispensable à la mise en œuvre d’actions à même de relever les défis de la réduction de la pauvreté et de l’amélioration de l’accès d’une importante frange de la population casablancaise aux services sociaux de base.

    Doté d’un budget pharaonique de 33,6 milliards de dirhams, qui s’ajoute à quelque 2,8 milliards de dirhams mobilisés dans le cadre d’un Plan d’action prioritaire pour l’année 2014, ce Plan s’articule sur quatre axes stratégiques, dont un axe social qui accorde un intérêt particulier aux catégories sociales en situation de précarité et aux personnes à besoins spécifiques.

    Cet axe porte notamment sur le renforcement des centres et structures de proximité, l’accompagnement du secteur non-formel, la généralisation de l’enseignement primaire, la réhabilitation des établissements de santé, la création d’un centre de gestion des interventions d’urgence et des opérations de secours, la protection de l’environnement, l’amélioration des conditions d’habitat et la généralisation de la couverture des réseaux d’eau potable, d’électricité et d’assainissement, avec une enveloppe budgétaire de 2,3 milliards de dirhams.

    Force est de constater que bien que le budget consacré au volet social de ce plan ambitieux puisse paraître faible par rapport aux autres axes, il faut dire que les programmes prévus dans le cadre de cet axe ne concernent que des projets ayant un impact direct sur la situation sociale des catégories en situation de précarité et les personnes à besoins spécifiques, tels que les projets d’infrastructures sociales de proximité et de mise à niveau sociale.
    Quant aux autres axes de ce Plan notamment ceux relatifs au renforcement de la mobilité (27 milliards DH) et à la promotion de l’attractivité économique de la région, ils auront indubitablement des retombées positives indirectes sur la situation sociale de la population, à travers l’amélioration de la qualité de vie de et la création de postes d’emploi.

    C’est dire donc que le plan de développement de la région du Grand Casablanca, dans son volet social, vient en complémentarité avec les louables programmes de la fameuse Initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée en 2005. Une démarche qui tire sa force d’une sage vision royale qui place l’élément humain et son épanouissement socio-économique au cœur des objectifs du développement durable, en ciblant particulièrement les classes sociales qui connaissent les plus grandes difficultés.

    Forte volonté royale, importants moyens financiers et un Plan de développement bien ficelé, toutes les conditions sont ainsi réunies et les ingrédients nécessaires sont là pour réussir la métamorphose de Casablanca et améliorer le cadre et la qualité de vie de ses habitants.

    La balle est maintenant dans le camp des responsables locaux chargés de la gestion des affaires de cette métropole. Ils sont notamment appelés à renforcer les principes de bonne gouvernance et de transparence pour ne pas manquer le rendez-vous que les Casablancais se donnent déjà dans 5 ans, impatients de voir leur ville recouvrir sa stature et sa position de force motrice d’un Maroc nouveau.




    FZ---BR.

    HR.

    NH

    MAP / 22.12.2014 : 15h15
    http://www.menara.ma/fr/2014/12/22/...-plan-de-développement-d’une-méga-région.html
     
  20. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Le plan de développement stratégique de Casablanca
    2015-2020 présenté aux médias


    (Revoici MAP 156 avec correction au 2e paragraphe)
    - Information postée par la MAP au début de cet article -


    Casablanca, 22 déc. 2014 (MAP) - Le plan de développement stratégique de Casablanca (2015-2020) a été présenté, lundi, aux différents organes de la presse nationale, par le wali de la région du Grand Casablanca, gouverneur de la préfecture de Casablanca, Khalid Safir et le maire de la métropole, Mohamed Sajid.

    Intervenant à cette occasion, M. Safir a passé en revue les axes du Plan de développement du Grand Casablanca, lancé par SM le Roi Mohammed VI, le 26 septembre 2014, soulignant que ce plan sexennal constitue l'outil idoine à même d’assurer le développement de cette métropole sur différents plans, à travers la mise en œuvre d’une série de projets ambitieux d’une valeur globale de 33,6 milliards de DH.
    Ce plan de développement stratégique, intégré, équilibré et inclusif, élaboré selon une démarche participative, vise à réconcilier la ville avec ses habitants, optimiser la mobilité aussi bien en termes de temps d’attentes et de déplacement que de coût, développer une offre de divertissement différenciée et réelle, tout en prônant et incarnant l’excellence, hissant ainsi Casablanca au rang de modèle de réussite et de référence, a-t-il souligné.

    Selon le wali, le Plan de développement de la métropole s’articule autour de quatre axes structurants à savoir l’amélioration du cadre de vie, plateforme et mobilité, excellence économique et animation, l’objectif étant d'ériger Casablanca au rang de métropole attractive, agréable à vivre, en concordance avec les besoins et attentes de ses habitants.

    Et d’ajouter que ce programme se propose d’améliorer les conditions de vie des habitants, le renforcement de la mobilité au niveau de la région (tramway, ponts), la promotion de l'attractivité économique ainsi que l’amélioration du climat d’affaires pour réussir le positionnement de la région en tant que destination nationale et internationale de shopping et de loisirs.

    M. Safir a assuré que les citoyens seront associés en tant que force de proposition, dans le cadre du levier de développement de la bonne gouvernance et du cadre juridique, à la mise en œuvre des chantiers de ce plan de développement, à travers les instances élues et la société civile.

    De même, le secteur privé et la société civile seront associés à l'élaboration, l'évaluation et la mise en œuvre des politiques publiques au niveau local, à travers un observatoire régional d'évaluation et de suivi et une instance chargée de l'accompagnement et du suivi de ce plan de développement. Pour sa part, le président du conseil de la ville, Mohamed Sajid a fait savoir que ce Plan de développement aspire à la mise à niveau des infrastructures culturelles, sportives et d’animation au niveau de la région du grand Casablanca.

    Il a rappelé, à cet égard, la signature de quatre conventions relatives à la réhabilitation et la mise à niveau des infrastructures de divertissement et de loisirs du Grand Casablanca (1,13 milliard DH) et à l’aménagement du littoral touristique visant l’aménagement des corniches d’Al Hanek, Mohammedia, Dar Bouazza et la mise à niveau de la corniche Ain Diab pour un montant de 700 millions DH.

    D’autres conventions ont été également conclues portant sur des actions de marketing territorial (300 millions DH), la mise à niveau et l’équipement des quartiers dits "sous-équipés" (2 milliards DH), l’amélioration de la mobilité et des moyens de transports publics (16 milliards DH) et la construction des équipements publics projetés dans le cadre des opérations de lutte contre l’habitat précaire ( 750 millions DH). Il convient de signaler que les axes stratégiques définis par le Plan de développement de Casablanca montrent qu’il s’agit bien d’un projet intégré qui mobilisera des fonds importants, plaçant l’élément humain au centre des préoccupations et touchant l’ensemble des domaines économique, social, sportif et culturel, le but étant d’ériger la capitale économique du Royaume en un espace attractif aussi bien pour les habitants que pour les investisseurs et les touristes.




    JR---couv.

    MC


    MAP / 22.12.2014 : 23h15

    http://www.menara.ma/fr/2014/12/22/...casablanca-2015-2020-présenté-aux-médias.html

     

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