ce qui se passe a paris

Discussion dans 'Discussion générale' créé par nsser, 8 Novembre 2005.

  1. soussou

    soussou Visiteur

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    Re : ce qui se passe a paris

    oy3awnak hata nti .raki fi bilad bouch ta

     
  2. houda

    houda Visiteur

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    Re : ce qui se passe a paris

    hadak bouch hrirtou bouhdha!! khli3a 3llah ou safi! [27h] [38h]
     
  3. zakaria380

    zakaria380 Visiteur

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    Re : ce qui se passe a paris

    salam les frères,
    moi je pense d'un point de vue politique ke sarkozy a réussi son plan, il a voulu provoquer les jeunes étrangers des quartiers qu'il montrait toujours du doit et ceci afin de montrer aux français que c'est l'homme le plus correspondant au poste de président en 2007 car c lui ki a toujours été sévère avec cette catégorie de citoyens et donc c la personne ki pourra leur faire face de ce point de vue.
    Malheureusement, au lieu de montrer une image civilisée en organisant des manifestations qui auraient été justifiées et appuyées par la plupart des français, les jeunes sont tombés dans le piège et ont fait exactement ce ke sarkozy voulait d'eux.
    De toute façon, sarkozy sera le grand gagnant de ces émeuthes, il perdera rien.. les émeutes ne peuvent pas perdurer pour longtemps (excusez moi de le dire mais même al intifada "wa ma adraka ma lintifada" des palestiniens ki était plus forte avec des causes plus n'a pas pu rester). il se dirige vrament vers le poste du président.
    En rencontrant des français ces jours-ci, j'ai remarké ke leur haine pour les arabes s'est agravée ... les gens dans larues, les prof dans les TD.... c'est vraiment malheureux !!
     
  4. frex

    frex Visiteur

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    Re : ce qui se passe a paris

    Qui sème le vent récolte la tempete


    On ne devrait oser parler d'émeute, ou même de violence, que lorsque le nombre de voitures brûlées sera égal ou supérieur, par exemple, au nombre de licenciés par les grands producteurs de l'industrie automobile.

    La «violence» qui sévit depuis maintenant près de deux semaines dans les banlieues de Paris et ailleurs, est à la mesure de la violence exercée par la main droite de l'État, c'est-à-dire celle du néo-libéralisme exacerbé. Il se trouve aujourd'hui que les «coûts sociaux» d'une telle politique économique se font ressentir plus rapidement que prévue, et les contre-feux désormais allumés un peu partout sont là pour nous rappeler que, en dehors de l'Élysée et des «lois du marché», des gens existent et qui se révoltent à propos.
    Les mesures prises par le gouvernement français sont désespérantes et trahissent l'ignorance de ce dernier, que l'on peut qualifier de honteuse voire de criminelle, concernant le fonctionnement d'une société. La politique s'est tellement refermée sur elle-même ces dernières décennies qu'elle ne sait plus quoi faire quand il s'agit de faire de la politique. On sait pourtant depuis assez longtemps que les causes de la violence ne sont jamais la violence elle-même ; et, contrairement à ce que pense le président Jacques Chirac qui ne pense que peu ou prou, les «banlieusards», ou, comme dit encore le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, dont on peut soupçonner d'être plus à droite que Le Pen, les «racailles», ne sont pas ceux qui sèment la violence, qui en sont la cause, ils en sont plutôt les fruits bien mûrs, l'occasion : jusqu'ici tout allait bien, après la chute voici l'atterrissage.
     

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