C'est l'ONU, et non le Maroc, qui est à l'origine de l'idée d'une solution politique

Discussion dans 'Info du bled' créé par imadici, 27 Octobre 2006.

  1. imadici

    imadici Pr. Ìpşø Fąċŧǿ...

    J'aime reçus:
    14
    Points:
    18
    L'idée d'une solution politique pour le conflit du Sahara est venue, non pas du Maroc, mais des Nations Unies après avoir conclu à l'inapplicabilité de la formule référendaire, ont affirmé des intervenants lors d'une émission sur le Sahara, diffusée jeudi soir par la chaîne satellitaire "Al-Hurra".

    [​IMG]

    Dans cette émission présentée sous le titre "le chemin vers le Sahara", les intervenants ont donné un aperçu historique sur le conflit depuis l'apparition du "Polisario" et sur divers autres aspects de ce dossier, particulièrement ceux liés à l'intégrité territoriale du Royaume.

    Ainsi, le Pr. Abdelhadi Boutaleb rappelle que le "Polisario" n'avait pas été créé pour combattre l'occupation espagnole puisqu'il n'existait pas encore à l'époque où les Sahraouis luttaient pour le retour du Sahara à la mère patrie.

    Le Polisario a fait son apparition au lendemain de la Marche Verte et, contrairement à ses allégations, il n'a jamais été un mouvement de libération mais une organisation d'opposition au régime au Maroc, a-t-il expliqué, précisant que le sens pratique manquait à l'idée du référendum car, le Polisario l'avait vicié en introduisant, frauduleusement dans les listes référendaires, des individus de l'extérieur des provinces sahariennes et d'autres nationalités.

    Evidemment, en se livrant à cette manipulation, le Polsiario entendait s'assurer la majorité des voix, mais la manoeuvre avait été contrecarrée par le Maroc, ce qui avait fini par aboutir à l'idée qu'il est impossible de s'entendre sur l'organisation d'un référendum, a rappelé le Pr. Boutaleb.

    L'écrivain et journaliste Larbi Messari a évoqué certaines étapes historiques du dossier, particulièrement l'époque où James Baker, ancien envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, avait mis le dossier sur le cap de l'"Accord Cadre", qui devait conduire à l'instauration d'une autonomie au Sahara marocain.

    Cette proposition, qui avait reçu l'aval du Maroc et des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, avait créé une atmosphère d'optimisme en Europe et dans le reste du monde quant aux possibilités de parvenir à une solution du conflit. Elle était considéré comme la "bonne voie", mais elle n'était pas du goût de l'Algérie, a-t-il rappelé.

    L'écrivain et journaliste Mostafa Alaoui a, de son côté, dévoilé le vrai visage du Polisario, qui n'est qu'un mouvement "dirigé par une poignée de Marocains qui entendaient, en ce faisant, exprimer leur rejet de la situation politique au Maroc".

    Quant à la position de l'OUA, Mostafa Alaoui s'est contenté de rappeler que cette organisation avait fini par s'effilocher et s'éteindre.

    Le journaliste Mohamed Lech'hab a souligné que ce sont les Nations unis, c'est-à-dire la partie concernée par la gestion du dossier, qui sont à l'origine de la formule privilégiant une solution politique. C'est également l'ONU, et non le Maroc, qui avait conclu à l'impossibilité d'organiser un référendum au Sahara, a-t-il ajouté.

    Evoquant la visite de SM le Roi Mohammed VI au Sahara, M. Lech'hab a souligné qu'elle ne diffère en rien des visites royales dans les autres régions du Royaume, sachant que ces déplacements s'inscrivent dans le cadre des engagements du Souverain, soucieux de s'enquérir de la situation de Ses fidèles sujets et de lancer ou inaugurer des projets socio-économiques.

    Concernant les allégations faisant état de violations de droits de l'Homme dans les provinces du sud, M. Lech'hab a précisé que "cela relève de la guerre psychologique, ni plus ni moins".

    Les Etats unis, en s'impliquant dans la libération du dernier prisonnier Marocain en territoire algérien, avaient émis des "signaux invitant le Maroc et l'Algérie à s'engager dans des négociations et à entretenir le dialogue et la compréhension pour circonscrire le conflit et initier des efforts de partenariat et d'intégration économique en Afrique du Nord".

    Le Pr. Taj Eddine Husseini a noté la neutralité de la France en raison de l'amitié que Paris entretient avec toutes les parties.

    La France et l'Espagne connaissent, grâce à leurs archives, la réalité de la situation dans la région et, particulièrement, la réalité des liens de Souveraineté qui unissent le Sahara au Maroc, a-t-il rappelé.


    www.saharamarocain.net
     
  2. Friend

    Friend Bannis

    J'aime reçus:
    24
    Points:
    0
    Re : C'est l'ONU, et non le Maroc, qui est à l'origine de l'idée d'une solution politique

    Had l'argumentaire khssou itgal f CNN oula CBS oula fchi chaine dial jjabboune oula chinois bach nksbou ssanad....machi f une chaine arabe lli mafidd8ach oumaghatzidék matnou9sék!! L'khawar [36h]
     
  3. ذات النقاب

    ذات النقاب أختكم في الله

    J'aime reçus:
    102
    Points:
    48
    Re : C'est l'ONU, et non le Maroc, qui est à l'origine de l'idée d'une solution politique

    la solution kanit m9tara7a min james baker wa 3ya wa sta9al wa ja morah alvaro du soto wa kan kayat3atif ma3a maghrib wa mcha li UNIFIL daba wa ja fi blasto francisco bastgali italy masmoum [22h]
     

Partager cette page