Chronique culturelle

Discussion dans 'Art' créé par titegazelle, 13 Novembre 2015.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Le documentaire "L'identité d'un front"
    projeté au "London School of Economics"


    Londres, 13 nov.2015 -(MAP) - "L'identité d'un front", film documentaire qui retrace l'histoire du conflit du Sahara, a été projeté jeudi soir à la prestigieuse université britannique "London School of Economics" devant de nombreux étudiants, chercheurs, intellectuels, diplomates et militants associatifs marocains et britanniques.

    Organisée à l'initiative de la "British-Moroccan Society" à l'occasion du 40ème anniversaire de la Marche Verte, la projection de ce documentaire a permis au public de connaître les circonstances historiques ayant entouré la création du Polisario ainsi que les souffrances des sahraouis dans les camps de Tindouf et l'implication flagrante de l'Algérie dans ce différend régional.

    En s'appuyant sur les témoignages d'anciens fondateurs et ex-membres du front polisario, le film revient sur la création de ce mouvement et l'appui fort apporté par l'Algérie aux séparatistes depuis plus de quatre décennies pour porter atteinte à l'intégrité territoriale du Maroc. Ces témoignages montrent comment ce mouvement, créé au départ par des étudiants sahraouis dans le cadre de la lutte contre l'occupation espagnole, a été instrumentalisé par le régime algérien pour servir ses ambitions hégémoniques dans la région.

    Le documentaire évoque aussi les conditions de vie lamentable prévalant dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l'Algérie) et les souffrances des populations séquestrées que les autorités algériennes refusent toujours de recenser pour continuer à tirer profit des aides internationales.

    Un débat a suivi cette projection en présence d'une assistance nombreuse qui a relevé l'importance de ce documentaire, dont le premier objectif est d’informer l'opinion publique britannique et en particulier les étudiants universitaires sur les racines et l'évolution de la question du Sahara et la légitimité de la cause de l'intégrité territoriale du Maroc.

    Le réalisateur du film Hassan El Bouharrouti a fait savoir que son film est un outil pédagogique, affirmant que sa réalisation a nécessité trois années de recherches laborieuses, d'investigations et de tournages dans plusieurs pays.

    Pour sa part, Latifa Aît-Baala, spécialiste en droit international, a souligné l'importance de ce documentaire dont l'objectif principal est d'éclairer l'opinion publique britannique sur les tenants et aboutissants du conflit artificiel autour du Sahara.

    Quant au journaliste Ali Bahaijoub, membre de la "British-Moroccan Society", il a mis l'accent sur la légitimité de la cause nationale et la pertinence du plan marocain d'autonomie pour les provinces du Sud, soutenu par la communauté internationale, alors que Salma El Kassmi, chercheur en sciences politiques, a appelé les jeunes à agir en faveur de la cause nationale.

    A rappeler que ce documentaire a été projeté la semaine dernière au cœur du parlement britannique devant un parterre de députés du parti conservateur (au pouvoir) et de l'opposition travailliste ainsi que des universitaires et des intellectuels.






    (MAP) AF---BI LB.

    MAP / 13.11.2015 : 12h36
    http://www.menara.ma/fr/2015/11/13/1745731-le-documentaire-lidentité-dun-front-projeté-au-london-school-economics.html
     
  2. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La Marche verte revisitée
    Version comics

    [​IMG]
    Image tirée de la bande dessinée La Marche Verte

    Cela faisait longtemps que le projet artistique d’une épopée autour de la Marche verte trottait dans la tête d’Ayoub Qanir, cinéaste américain d’origine marocaine.

    «Le projet initial était d’en faire un film, j’ai finalement estimé qu’il serait plus judicieux de me pencher, d’abord, sur une bande dessinée» nous explique le natif de Casablanca qui, dès son jeune âge, s’est envolé vers les États-Unis où il intègre une célèbre école d’arts dramatiques fréquentée par James Dean, Marlon Brando ou encore Angelina Jolie.

    Son parcours américain l’amène à rencontrer Juan Doe, dessinateur chez Marvel la maison d'édition américaines de bandes dessinée, conceptrice des légendaires comics comme Spiderman, X-Men, les Quatre Fantastiques, Hulk ou encore Iron Man.

    Ayoub Qanir propose à Juan Doe de revisiter l’évènement historique qui, cette année, fête son quarantième anniversaire et fait appel au journaliste, Omar Mrani, pour compléter l’équipe épaulée par Seddik Manninou, consultant-historien, ancien directeur de la SNRT et secrétaire général du ministère de la Communication.

    [​IMG]

    Résultat : un récit de 44 pages qui sera édité ce mois de novembre en arabe, en amazigh et en français, avant d’être traduit en anglais et en espagnol.

    «Il était important pour moi que je puisse toucher un maximum de personnes, surtout les jeunes qui sont attirés par le format esthétique de la bande dessinée», précise Ayoub Qanir , ravi d’avoir pu rallier au projet les droits exclusives de la collection du photographe, Bruno Barbey.

    L'acquisition , précise-t-il, lui a ouvert les portes d’une collection de photos de la Marche Verte, jamais publiées auparavant, que l’on retrouve dans la bande dessinée.

    Le scénario de la bande dessinée mêle la grande et la petite histoire, celle d’un père et d’un fils dont les destins s’entrecroisent sur fond de transition historique.

    Un récit prochainement visible sur grand écran promet Ayoub Qanir qui envisage de collaborer avec la productrice Khadija Alami.






    Menara.ma / Saïd Raïssi
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...la-marche-verte-revisitée-version-comics.html
     
  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    "Minorités, Femmes et État en Afrique du Nord",
    nouvel ouvrage du chercheur Moha Ennaji


    Fès, 19 janv. 2016 (MAP) - "Minorités, Femmes et État en Afrique du Nord" est l'intitulé du nouvel ouvrage collectif que vient de publier le chercheur universitaire Moha Ennaji.

    Éditée par la prestigieuse maison d’édition américaine "Red Sea Press", la publication, un travail commun de chercheurs internationaux, comprend 16 chapitres relatifs aux identités multiples et au multiculturalisme caractérisant l’Afrique du Nord dont les racines juive, chrétienne, arabe, amazighe, musulmane, africaines, européenne et andalouse.

    L’ouvrage, en langue anglaise, met l’accent sur les stratégies adoptées dans chaque pays pour intégrer les femmes et les minorités et assurer le respect de la diversité culturelle. Le livre aborde aussi le rôle joué par les organismes de la société civile et de l’État sur le terrain pour lutter contre la discrimination, outre l’examen en profondeur de l'interconnexion entre l'égalité des chances, la nation, l’État, la citoyenneté et la culture.

    Le livre jette également la lumière sur les liens étroits entre la démocratisation, les droits de l'Homme et la diversité culturelle dans les États d'Afrique du Nord.

    "Les sociétés doivent éliminer la discrimination et la violence basée sur le genre et consolider les droits des femmes comme un moyen de renforcer la culture démocratique et les libertés publiques et individuelles", note la publication.
    Moha Ennaji, enseignant à l’université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, est un chercheur dans plusieurs domaines allant de la linguistique, le genre, la société civile aux problèmes de la migration. Il est co-fondateur de l'Institut international des langues et cultures à Fès et président du Centre Sud Nord pour le dialogue Interculturel et les études sur la migration.



    NN---BR KA/MB


    MAP / 19.01.2016 : 12h20

    http://www.menara.ma/fr/2016/01/19/1803296-minorités-femmes-et-etat-en-afrique-du-nord-nouvel-ouvrage-du-chercheur-moha-ennaji.html
     
  4. titegazelle

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    Nouveauté,
    mot d’ordre de la 22ème édition du SIEL

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    Le Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL) de Casablanca ouvre à partir de samedi les portes de sa 22ème édition sous le signe du renouveau

    Cette édition (12-21 février) qui met à l’honneur l’État des Émirats Arabes Unis, prévoit la présentation de près de 350 nouveaux titres marocains ainsi qu'une une première édition du "Casablanca hub des droits d’édition".

    Elle sera de même marquée par la participation de plus de 650 exposants de 45 pays, dont des maisons d’édition, des institutions gouvernementales, des instituts, des universités et des associations de la société civile.

    Cette manifestation culturelle par excellence offre de même un programme culturel des plus diversifiés avec pas moins de 130 activités qui se déclinent en tables-rondes thématiques, en rétrospectives axées sur la pensée et la création de certains symboles culturels disparus et en rencontres directes entre auteurs, penseurs et public.

    Véritable espace d’échange et de débat, le Salon sera l’occasion de se pencher sur nombre de sujets dont la politique et la littérature, la problématique de la traduction, la culture Amazighe, les lettres hassanies, l’histoire du Sahara marocain, l’écriture et l’enfant ainsi que la littérature des voyages.

    Le 22ème SIEL, qui réserve un espace spécial aux enfants et élèves, sera marqué, comme chaque année, par la remise du Prix international Argana que décerne "La Maison de la poésie" (Bayt Achiir).

    Quant aux ouvrages postulant à la consécration, la 22ème édition du SIEL a pour objectif de mettre l’accent sur des expériences marocaines dans les sphères des études, de la traduction, de la recherche et de la création littéraire et intellectuelle, dont les auteurs se sont distingués, chacun dans son domaine, par une profondeur du savoir et un apport probant.

    D’où l’idée de rendre hommage symboliquement à cette constellation de créateurs et chercheurs marocains en reconnaissance du leurs apports à la valorisation de la culture marocaine.

    Alors que le programme "Une heure avec un écrivain" offre l’opportunité de rencontrer directement des écrivains et créateurs marocains, arabes et étrangers, pour plus de proximité avec leurs univers, préoccupations et prémonitions grâce à un débat ouvert, franc et direct sur des thématiques et problématiques afférentes à l’écriture et aux aléas de la vie, le volet "Mémoire" permet de faire une rétrospective des parcours et des contributions d’écrivains, créateurs et artistes disparus.

    Par ailleurs, cette édition mettra l’accent sur les relations maroco-espagnoles à travers des axes proposés en commun par les deux parties qui approcheront, d’un point de vue culturel, la profondeur des relations bilatérales historiques et civilisationnelles, par l’entremise d’interventions et de témoignages de chercheurs, écrivains, traducteurs et créateurs des deux pays.





    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...-mot-d’ordre-de-la-22ème-édition-du-siel.html

     
  5. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Le Salon du livre, école de la lecture

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    La grande messe du livre déballe son 21ème chapitre à Casablanca avec le succès qu'on lui connaît, mais aussi avec les questionnements récurrents autour de la place de la lecture dans notre pays.

    680 exposants venant de 44 pays différents ont fait le déplacement pour la 22ème édition du Salon international du livre qui se tient actuellement à Casablanca (du 11 au 21 février) avec au menu, comme chaque année, des centaines de piles de livres, mais aussi d’innombrables débats avec une question centrale et récurrente: pourquoi les Marocains lisent peu ?

    Cette problématique, de nombreux acteurs ont décidé de l’attaquer de front, sans trop se poser de question. C’est ainsi que le traditionnel rituel de la visite des écoliers témoigne de la volonté d’inculquer aux enfants l’amour de la lecture.

    Ainsi, comme il est de coutume, le terrain vague proche du salon est assailli par des véhicules jaunes venus déverser des cohortes d’enfants excités par la curiosité.

    «La lecture c’est important pour l’épanouissement» affirme sous l’œil bienveillant de leur professeur les petites élèves d’une école primaire casablancaise qui organise cette visite devenue une tradition annuelle dans l’établissement.

    «La visite du salon est l’événement de ce début d’année pour notre école», explique Saad Slimani, professeur venu accompagner les enfants. «Nous profitons de la joie que leur procure la sortie pour les insister à comprendre que le livre ne se limitent pas un moment de solitude, mais qu’il est aussi au cœur de la vie sociale».

    Les enfants venus découvrir l’univers du livre se rendent aussi compte que le livre est aussi un marché qui malheureusement reste timide. Et pour cause, les enfants au Maroc demeurent très peu portés sur la lecture comme le montrent de récentes enquêtes, comme le dernier rapport du Haut Commissariat au plan.

    Ce constat n’a pas laissé indifférente Rachida Roky, membre du Réseau de lecture au Maroc, une association qui s’est donnée pour objectif de sensibiliser les citoyens marocains à la lecture. Pour elle les raisons de cet échec sont à rechercher dans le manque d’initiative des pouvoirs publics.

    «L’école a démissionné de son rôle. Les responsables politiques ont laissé tomber» regrette Rachida Roky dont l’association est partenaire du Ministère de la culture qui lui accorde un soutien financier.

    «L’État ne doit pas se limiter à soutenir des associations, mais il est temps de mettre en place une vraie politique d’encouragement à la lecture. Personne n’éduque les enfants à la lecture», estime Rachida Roky qui refuse de croire que les Marocains n’aiment pas lire.



    Menara.ma / Said Raissi : 16.02.2016


    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...22-le-salon-du-livre-école-de-la-lecture.html
     
  6. titegazelle

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    "Le Maestro" Moha Oulhouceine Achibane n'est plus

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    "Le Maestro", a rendu l'âme, vendredi matin chez lui dans son village d'Azrou Aït Lahcen


    Le célèbre chanteur, danseur et chef d'orchestre marocain Moha Oulhouceine Achibane, dit "Le Maestro", a rendu l'âme, vendredi matin chez lui dans son village d'Azrou Aït Lahcen, cercle de Lakbab (province de Khénifra), à l'âge de 113 ans, selon le président de l'Association Le Maestro des poètes amazighes Khalid Zouani.

    Les obsèques du défunt auront lieu, vendredi, dans son village, après la prière d'Al Asr.

    Figure emblématique de la scène culturelle marocaine, Moha Oulhouceine Achibane a entamé sa carrière artistique dès 1950 au cours de laquelle il a trôné sans partage, pendant plus de 60 ans, à la tête de l'art d'Ahidous du Moyen-Atlas.

    Le défunt, qui compte à son actif près de 150 participations à des forums et festivals internationaux, a été le premier marocain à avoir allumé le flambeau de la Coupe du monde en Espagne (1982).

    Il compte également à son escarcelle plusieurs distinctions et prix nationaux et internationaux qui lui ont été remis par des personnalités mondiales de renom.

    Avec sa disparition, c'est un monument de l'art et de la culture amazighes authentiques qui s'éteint, après avoir conféré, avec brio et maestria, une dimension internationale à une danse locale et populaire typiquement marocaine.



    MAP / 19.02.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...stro-moha-oulhouceine-achibane-nest-plus.html
     
  7. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    "Raja Bent El Mellah"
    Un documentaire au goût de tragédie humaine

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    Abdelilah Eljaouhary a présenté son documentaire, "Raja Bent El Mellah", projeté, jeudi, dans le cadre de la compétition officielle de la 17ème édition du Festival national du film de Tanger.

    A travers son documentaire "Raja Bent El Mellah", projeté, jeudi, dans le cadre de la compétition officielle de la 17-ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF), Abdelilah Eljaouhary présente une biographie au goût d’une tragédie humaine.Venu du monde de la critique et des clubs ciné-films, Abdelilah Eljaouhary a intégré le domaine de la réalisation à travers ce documentaire qui relate l'histoire de "Rajae, une fille qui se trouve emportée dans une aventure cinématographique avec le réalisateur Jacques Doillon en participant dans son film, ce qui lui a permis de remporter le prix du meilleur espoir féminin au festival de Venise et meilleure actrice au festival du film de Marrakech. Des récompenses qui devraient lui ouvrir les portes du bonheur.

    Le public a été emporté à un monde de chagrin où est plongée "Rajae", qui au lieu de devenir une star dans le cinéma, grâce à ses récompenses, elle est revenue à la misère, la marginalisation et à la pauvreté, après avoir refusé un rôle qu'il a jugé "d'immoral".

    Rajae raconte son histoire face à une caméra braquée sur son visage, et où elle n'arrive même pas à lever ses yeux, peut-être à cause d'un sentiment de honte, de soumission ou encore de faiblesse qu'elle essaye de cacher dans sa quête à une issue qui lui amène aux studios de cinéma.

    Dans son documentaire (70 min), Abdelilah Eljaouhary a essayé de regrouper toutes les séquences de la tragédie de Rajae, qui a duré des années, afin de passer en revue le développement de cette situation humaine, qui renvoie à la dureté de la vie et à l'illusion de la gloire.

    Abdelilah Eljaouhary compte en son actif plusieurs court-métrages et des documentaires, dont "Klik w diklik", "rakisa" (danseuse) et "mae wa dam" 'eau et sang", qui a remporté le prix du meilleur court métrage au Festival panafricain du Cinéma de Ouagadougou.






    MAP / 04.03.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...documentaire-au-goût-de-tragédie-humaine.html
     
  8. titegazelle

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    La bibliothèque Al-Qaraouiyine de Fès
    retrouve sa splendeur d’antan

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    Al Qaraouiyine

    La bibliothèque Al-Qaraouiyine de Fès, l’une des plus anciennes au monde, retrouve sa splendeur d’antan après sa rénovation pendant quatre ans avec réouverture au public prévue en mai prochain.


    Fondée en 859 par une femme, Fatima Fihriya, cette bibliothèque qui renferme des manuscrits vieux de douze siècles est devenue dès le départ un point de référence pour érudits et chercheurs dans diverses disciplines venant du monde entier, dont les plus célèbres demeurent Ibn Khaldoun et Ibn Arabi.

    Al Qaraouiyine a eu un rôle de premier plan dans la diffusion et le partage du savoir entre Musulmans et Européens. L'architecte marocaine Aziza Chaouni, avait été chargée en 2012 de réhabiliter le bâtiment qui abrite la bibliothèque.

    En 2012, la banque koweïtienne Arab Bank a accordé une subvention pour la préservation de cet édifice au ministère marocain de la Culture qui a veillé non seulement à la restauration des murs et à la préservation des documents, mais aussi à l'ouverture de la bibliothèque en tant que nouvel espace public.

    Le nouveau complexe comprend une salle de lecture, une salle de conférence, un laboratoire de restauration des manuscrits, une collection de livres rares et des nouveaux bureaux administratifs. La coupole du XIIe siècle abritera des expositions permanentes et temporaires.





    MAP / 04.03.2016
    http://www.menara.ma/fr/2016/03/03/...e-fès-retrouve-sa-splendeur-d’antan-ansa.html
     
  9. titegazelle

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    "La Vache" de Jamel Debbouze,
    présenté en avant-première à Casablanca

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    L'humoriste franco-marocain Jamel Debbouze | Ph: AFP

    Le film "La Vache", du comédien et réalisateur Jamel debbouze a été présenté, en avant-première, vendredi soir à Casablanca.

    Ce film raconte l’histoire de Fatah, un petit paysan algérien qui n’a d’yeux que pour sa vache Jacqueline, qu'il rêve d'emmener à Paris au salon de l'Agriculture. Lorsqu'il reçoit la précieuse invitation devant tout son village ébahi, lui qui n’a jamais quitté sa campagne, il prend le bateau direction Marseille où il rencontre l’un des siens (Jamel Debouze) pour traverser toute la France à pied, direction Porte de Versailles.

    L’occasion pour Fatah et Jacqueline d’aller de rencontres en surprises et de vivre une aventure humaine faite de grands moments d’entraide et de fous rires. Le film, projeté à l’occasion du lancement du premier festival du film français qui se poursuit jusqu’au 20 mars, trace la vie de ce paysan (l’acteur Fateh Boumhamed) qui accorde un intérêt particulier à sa vache et traduit la sympathie dont il a fait l’objet en Algérie et en France.

    "La Vache" est un film réalisé par Mohamed Hamidi avec la participation de plusieurs acteurs, notamment Fatsah Bouyahmed, Jamel Debbouze et Lambert Wilson.

    Le musicien français Ibrahim Maalouf a composé la musique de ce film qui a remporté le Grand Prix du Festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez.

    Ce film, dont l’avant-première a été marquée par la présence d’artistes, de journalistes et réalisateurs marocains, sera projeté dans les salles de cinéma dès le 24 mars.





    MAP / 19.03.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...-présenté-en-avant-première-à-casablanca.html
     
  10. titegazelle

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    La médina de Fès comprend
    11.000 bâtisses historiques

    [​IMG]
    La ville de Fès | Ph: Archives

    La médina de Fès, tissu urbain historique distingué et séculaire, comprend quelque 11.000 bâtisses historiques, selon l'Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville de Fès (ADER-Fès).

    La médina de Fès englobe particulièrement 11 medersas, 43 écoles coraniques, 83 mausolées et zaouïas, 176 mosquées dont l’université Quaraouiyine et 40 hammams, outre 70 Km de réseaux hydrauliques, a précisé Fouad Serrhini, directeur de l'ADER-Fès, qui s'exprimait lors d'une récente rencontre sur "la médina de Fès: les projets de développement et de réhabilitation".

    Évoquant le riche patrimoine historique de la cité idrisside, M. Serrhini a mis l’accent sur ses lieux emblématiques notamment la medersa Al Bouanania et son horloge hydraulique et le célèbre jardin Jnan Sbil et son fameux noria ainsi que sur d’autres sites historiques aussi captivants les uns que les autres.

    Tout en soulignant que la médina est un gisement patrimonial à exploiter à des fins de développement économique, touristique et culturel, le responsable a fait état de même de l'existence de 1.276 ateliers d’artisanat d’art, près de 40.000 artisans, 12 quartiers spécialisés, 9.600 commerces et trois grandes tanneries traditionnelles.

    Il a aussi fait savoir que la médina de Fès constitue un modèle vivant de la ville méditerranéenne, nord-africaine et arabo-musulmane et un atout majeur et un avantage comparatif pour la région de Fès-Meknès.

    Mettant en valeur la stratégie de réhabilitation et de développement de l’ADER-Fès et les programme réalisés ou en cours de réalisation, M. Serrhini a affirmé que l’objectif consiste à assurer la sécurité des résidents et des visiteurs, améliorer les conditions de vie des habitants, lutter contre la pollution et assurer un équilibre sociodémographique.

    L’ADER-Fès, a-t-il dit, tend également à sauvegarder le patrimoine urbanistique et architectural et assurer son intégration dans le circuit économique, développement des activités commerciales, artisanales, culturelles et touristiques, outre le renforcement de l’attractivité de l’ancienne Médina dont le nombre d'habitants a régressé de 160.000 personnes durant les années 80 à 117.000 actuellement.

    Cette rencontre avait été organisée dans le cadre du cycle de séminaires sur le développement urbain et territorial en Méditerranée à l'initiative de l'Agence des Villes et Territoires Méditerranéens durables (Avitem).






    MAP / 21.03.2016
    http://www.menara.ma/fr/actualités/...-fès-comprend-11000-bâtisses-historiques.html
     
  11. titegazelle

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    14 millions de dirhams pour la réhabilitation
    de la "Kora Ardia"

    [​IMG]
    La coupole "Kora Ardia" à Casablanca

    Le projet de réhabilitation de la coupole Zevaco, plus connue sous le nom de "Kora Ardia" (globe terrestre), a été lancé officiellement jeudi au siège de la Wilaya de la région de Casablanca-Settat.

    Pour le financement de ce projet, une convention visant le renforcement du partenariat public-privé a été signée dans ce cadre entre la société d’investissement Al Ajial Holding et la société du développement local Casablanca Patrimoine.

    La mise en œuvre de ce projet, dont le coût prévisionnel totalise 14 millions de dirhams, devrait inclure la réhabilitation de la coupole et rendre ses couleurs au passage souterrain, qui abritera des activités commerciales et culturelles.

    Intervenant à cette occasion, Khalid Safir, Wali de la région de Casablanca-Settat, a souligné que ce projet s’inscrit dans le cadre d’une vision stratégique visant la sauvegarde et la valorisation d’un patrimoine historique régional, afin de préserver l’attractivité touristique et accompagner le développement de la métropole.

    Il a, dans ce cadre, appelé tous les acteurs des secteurs public et privé à valoriser cette initiative et à s’engager dans des projets similaires afin de promouvoir le développement et l’attractivité de la région.

    Pour sa part, le président de la commune de Casablanca, Abdelaziz El Omari, a fait noter que ce projet ambitionne de réhabiliter un patrimoine 100 % casablancais tout en préservant sa spécificité architecturale et esthétique.

    Il a, par ailleurs, fait savoir que la "Kora Ardia" symbolise l’ouverture de la ville sur le monde, ajoutant que l’investissement dans le domaine culturel n’est pas moins important que l’investissement dans les différents secteurs économiques.

    De son coté, Adham Al Torah, directeur général d’Al Ajial Holding, a indiqué que sa société ambitionne, à travers ce partenariat, participer à la rénovation d’un symbole architectural de la capitale économique en raison, à la fois, de la continuité de son engagement social et de son rôle d’opérateur impliqué dans le développement économique et social du Royaume.

    La prochaine étape consistera au lancement, par Casablanca Patrimoine, d’un concours d’architectes pour le choix d’un cabinet qui se chargera de la réalisation des études architecturales afférentes au projet, a lancé, pour sa part Najwa Ilham El Bekri, directrice de la société du développement local Casablanca Patrimoine.





    Menara avec map / 25.03.2016
    http://www.menara.ma/fr/2016/03/24/...rojet-de-réhabilitation-de-la-kora-ardia.html
     
  12. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    "Arts et études critiques":
    Said Yaktin remporte le prix Cheikh Zayed

    [​IMG]
    Le critique marocain Said Yaktin

    Le critique marocain Said Yaktin vient de remporter le Prix Cheikh Zayed dans la catégorie "Arts et études critiques", a annoncé mercredi la Fondation du Prix Cheikh Zayed du Livre dans un communiqué.

    Ce prix qui a soufflé cette année sa dixième bougie, a été attribué à l’intellectuel marocain pour son ouvrage ‘’la pensée littéraire arabe : les structures et les formats’’, paru en 2014 aux éditions ‘’Difaf’’ à Beyrouth, ‘’Dar Al Amane’’ à Rabat et à ‘’Al Ikhtilaf’’ en Algérie.

    Cet opus, ajoute la Fondation, s’est attelé à l’analyse du concept de la pensée littéraire arabe, selon une démarche associant arthroscopie et application.

    Cette œuvre littéraire se caractérise par la précision et l’engagement de l’auteur dans le traitement et l’analyse du sujet, outre la rigueur pédagogique, et la diversité des références en arabe, français et en anglais et l’excellence de leur exploitation à plusieurs niveaux, ainsi que par la richesse de la démarche utilisée par l’auteur pour le traitement critique de son sujet.

    Généralement, Said Yaktin, dans son analyse, rassemble entre l’histoire de la critique arabe, l’histoire de la littérature arabe, et celle de la pensée littéraire arabe.

    L’objectif essentiel de cette analyse et d’insérer la pratique littéraire et critique dans le cadre de l’étude scientifique qu’ont connue certaines pratiques linguistiques, sémiotiques et narratives et ce, à travers l’adoption de perceptions scientifiques dans leur méthodologie en matière d’études de texte et celles littéraires de manière générale.

    Dans sa perception scientifique des lettres, Said Yaktin s’est référé à certains modèles arabes qui, selon l’auteur, se sont basés sur l’analyse scientifique du texte littéraire, à même de permettre d’élargir son sens de manière spécifique et surtout, de le lier à d’autres domaines scientifiques et du savoir, assez variés.

    A noter que le prix Cheikh Zayed du Livre est programmé dans 9 catégories à savoir :

    - ‘’le développement et l’édification de l’État’’,
    - ‘’la littérature pour enfant et génération montante’’,
    - ‘’le jeune auteur’’,
    - ‘’la traduction’’,
    - ‘’les lettres’’,
    - ‘’les arts et études critiques’’,
    - ‘’la culture arabe dans les autres langues’’,
    - ‘’l’édition et les techniques culturelles’’,
    - et ‘’la personnalité littéraire de l’année’’.

    Ainsi, l’académicien émirati, Jamal Sand Essaouidi, a remporté le Prix dans la catégorie ‘’Développement et édification de l’État’’, pour son livre intitulé
    ‘’Le mirage’’, édité au Centre des Emirats pour les études et recherches stratégiques, Abou Dhabi- 2015.

    Le prix de la littérature est revenu à l’égyptien, Ibrahim Abdelmajid pour son opus ‘’Au-delà de l’écriture : mon expérience avec la créativité’’, alors que le Prix de la catégorie ‘’Traduction’’ a été du ressort d’Ahmed Hazem Yahiya de l’Irak pour sa traduction de l’ouvrage en anglais, intitulé : ‘’Le Sens du sens’’.

    Selon les organisateurs, une cérémonie en hommage aux lauréats de ce Prix aura lieu le 1er mai prochain, à l’occasion du Salon International d’Abou Dhabi du Livre, qui se déroulera du 27 avril courant au 3 mai prochain.

    Créée en 2006, le Prix Cheikh Zayed du Livre est une distinction autonome qui est attribuée chaque année, aux créateurs, penseurs, éditeurs, ainsi qu’aux jeunes écrivains pour leurs contributions dans les domaines de l’écriture, de la traduction et des sciences humaines, de la pensée, de la langue, et la littérature, avec pour objectif de contribuer à l’enrichissement et la diversification de la vie culturelle, littéraire et sociale.

    Le Prix Cheikh Zayed se propose également d’encourager et de promouvoir la créativité chez les jeunes, et de les inciter à la recherche, à travers la création d’un climat de compétition édifiante dans ce domaine.





    Menara avec map / 07.04.2016

    http://www.menara.ma/fr/2016/04/06/...a-catégorie-‘’arts-et-études-critiques’’.html
     
  13. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Le Festival Gnaoua rendra hommage
    à Mahmoud Guinea et Tayeb Saddiki

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    Scène du Festival Gnaoua et musiques du monde d'Essaouira | Ph: Mahdi

    Le 19ème Festival Gnaoua d’Essaouira, prévu du 12 au 15 mai 2016, rendra hommage aux anciens, aux grands qui ont ouvert la voie, tout en portant les regards vers la jeunesse et la relève assurée.

    Comme chaque année le festival sera rythmé par des fusions, des résidences, par une programmation éclectique et un forum des droits de l’Homme qui s’enracine, l’ensemble ouvert à tous les publics.

    Du 12 au 15 mai 2016, le festival de la ville des alizés rendra d’abord hommage aux anciens et aux enfants prodiges de la ville partis trop tôt, Mahmoud Guinea et Tayeb Saddiki. Un hommage sera également rendu au grand Doudou N’diaye Rose dont le son des tambours résonne toujours à Essaouira 15 ans après son premier concert en terre marocaine.

    «Nous avons toujours défendu l’ancrage africain du Maroc à travers cette culture. Il y a 20 ans, on ne nous prenait pas vraiment au sérieux. Gnaoua, Essaouira, l’Afrique, ne résonnaient pas. Aujourd’hui, les évènements viennent confirmer que tout cela a du sens. Et c’est bien pour cela qu’avec le Conseil National des Droits de l’Homme nous consacrons notre forum à l’Afrique pour la 3ème année consécutive», déclare Neila Tazi, productrice du Festival.

    Le festival proposera cette année encore une programmation jazz et world music de grande facture pour les mélomanes et les centaines de milliers de fidèles de ce rendez-vous à l’ambiance unique.

    Du gnaoua au jazz en passant par les musiques du monde

    Les festivités commenceront par un concert hommage à l’inoubliable Mahmoud Guinea et au percussionniste sénégalais Doudou N’diaye Rose surnommé «le magicien des rythmes». Mokhtar Guinea frère de Mahmoud sera rejoint par 12 percussionnistes enfants de Doudou pour une fusion en hommage aux anciens et à l’Afrique des talents, sublimée par la voix profonde de la diva du Sahara : Rachida Talal.

    Le festival sera l’occasion de découvrir ou redécouvrir de grands noms du jazz, des artistes qui ont redéfini le jazz en développant un style unique, en proposant une vision intelligente selon une culture, un vécu, un besoin. De Randy Weston, à Jamaaladeen Tacuma, Christian Scott et Jeff Ballard Trio.

    Randy et les Gnaoua c’est toute une histoire ! Il a été le pionnier de la fusion gnaoua-jazz avec son complice de Tanger Maâlem Abdallah El Gourd. Randy Weston compose toujours depuis maintenant près de soixante ans dans un style caractérisé par une synthèse de musique africaine et de jazz américain. Randy a joué avec les plus grands comme Duke Ellington, Count Basie ou encore Thelonious Monk, dans le monde du jazz il a su faire une vraie place aux Gnaoua.

    Jamaaledden Tacuma est un bassiste jazz-funk de légende, il a accompagné Carlos Santana, Ornette Coleman et Jeff Beck. Ornette Coleman disait de lui « Jamaaladeen est le maître de la séquence ». Après Marcus Miller et Richard Bona pour ne citer qu’eux, la basse sera encore une fois un des instruments phare du festival, et quoi de plus normal au monde du gembri !

    Neila Tazi, productrice du festival, explique «ce festival est un réel laboratoire de fusions musicales et nous tenons à ce qu’il continue d’en être ainsi. Nous protégeons cette spécificité et cette authenticité qui caractérisent cet événement, qui lui donnent du sens et de la crédibilité. Les stars du festival, ce sont avant tout les Gnaoua».

    Le festival c’est aussi celui de l’avant garde du jazz et des musiques du monde. Il accueillera pour la première fois au Maroc une étoile montante, le trompettiste Christian Scott.

    Seront également présents lors de cette édition les passionnants Hoba Hoba Spirit ainsi que Blitz the Ambassador. Originaire du Ghana, leader d’un nouveau mouvement musical, mélangeant sonorités africaines, comme l’Highlife et l’Afrobeat, avec un son hip hop lourd et originel, Blitz The Ambassador ne transforme pas seulement le paysage musical, il amène une nouvelle voix au monde. Producteur, compositeur, percussionniste, vidéaste et lyriciste, il redéfinit la notion d’homme de mot. Sa musique est aussi sur les immigrants qui ont fait l'Amérique, qui l’ont façonné. Pour lui l'immigration est la chaîne qui relie le passé au présent.

    Quelle meilleure transition pour rappeler un des rendez-vous majeurs du festival, celui du Forum des Droits de l’Homme dont la thématique cette année sera « Diasporas africaines : racines, mobilités, ancrages». Une cinquième édition de ce forum qui rappelle l’attachement du Maroc à son africanité et qui invite à prendre part au rendez-vous un panel d’intervenants émérites.

    Toujours en marge de la programmation musicale la ville vivra aux rythmes de l’art, de la culture. L’hommage aux anciens sera aussi mis en lumière par le travail du talentueux Hassan Hajjaj à travers une exposition intitulée «Colors of gnaoua». Les œuvres sont le fruit d’une quête de plusieurs années et d’une rencontre entre le «Andy Warhol marocain» et Marouane Lbahja, né et élevé dans l’amour et le respect de l’art et de la culture Gnaouie. L’exposition raconte en images l’histoire exceptionnelle de la tagnaouite. Une histoire riche, avec des mots simples tout droit sortis du cœur, loin des clichés et des théories savantes.

    Le festival se clôturera sur un concert hommage rendu à Tayeb Sadiki grand témoin et acteur de la naissance de groupes qui ont révolutionné la musique marocaine pendant les années 70 comme Nass El Ghiwane, Lamchaheb ou Jil Jilala. Ce concert sera dirigé par le fondateur de l’un de ces groupes mythiques en la personne de Mohamed Derham qui sera rejoint par Nabil El Khaldi, Omar Sayed et Maâlem Mustapha Baqbou.




    Menara.ma / 11.04.2016 : 10h54
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...ommage-à-mahmoud-guinea-et-tayeb-saddiki.html
     
  14. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La Journée mondiale du livre
    célébrée à Marrakech

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    "Le Maroc africain" est le thème de la 5ème édition de la Journée mondiale du Livre et du droit d'auteur organisée samedi à Marrakech.

    Initiée par le ministère de la Culture, en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’Éducation, la science et la culture (UNESCO) et la Faculté des Lettres et des Sciences humaines relevant de l’Université Cadi Ayyad, cette édition vise à jeter la lumière sur les divers aspects et manifestations des brassages des cultures marocaine et africaine.

    Cette manifestation, qui coïncide avec la célébration de la 21 édition de la Journée mondiale du livre, ambitionne également de renforcer les échanges civilisationnels et littéraires entre le Maroc et l'Afrique, tout en examinant la culture marocaine dans ses dimensions africaines.

    Selon le directeur régional de la Culture à Marrakech, Azzedine Kara, cet événement constitue une occasion pour relancer les problèmes relatifs au livre et au droit d’auteur au Maroc et pour la signature des ouvrages, des livres et des recueils de poésie par les auteurs et poètes locaux.

    Intervenant à cette occasion, M. Kara a mis en avant les programmes du ministère de la Culture et les initiatives de la direction régionale de la culture visant à soutenir les auteurs et les jeunes écrivains, soulignant que la direction régionale procédera cette année à l’organisation de la Salon régional du livre au niveau de la province de Rehamna.

    De son côté, le responsable de l'établissement "Afaq" des études, de l'édition et de la communication à Marrakech, Abdelkader Arabi, a relevé que cette manifestation qui a connu un progrès important, reflète l’importance et l'intérêt accordé au livre et aux auteurs, malgré la diversité des formes de communication favorisant la lecture sous forme du papier ou sous forme électronique.

    Et d’ajouter que le choix du continent africain pour l'édition de cette année s’inscrit dans le cadre de l'ouverture du Maroc sur les pays africains à travers des initiatives politiques et économiques, appelant à la nécessité de valoriser l'héritage historique qui caractérise la relation liant le Maroc au continent africain.

    Cette édition, qui a connu la participation des représentants des étudiants universitaires africains à Marrakech, a été marquée notamment par l’organisation d’une exposition artistique avec la participation de plusieurs artistes peintres, notamment Rachida Touijri, Aziza El Aabidi et Leila Oulagha et la signature par plusieurs écrivains marocains de nouveaux ouvrages, ainsi qu’une lecture poétique et des cérémonies de danses et de chants interprétés par le club des amis de Tombouctou.






    Menara.ma / 25.04.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...e-mondiale-du-livre-célébrée-à-marrakech.html
     
  15. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La pub diffusée au Maroc,
    reflet d'une "vision patriarcale"

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    Les valeurs mises en avant dans les spots publicitaires diffusés sur les chaînes "Al Oula" et "2M" reflètent une "vision patriarcale".

    C'est ce que révèle une étude de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) sur "les stéréotypes fondés sur le genre à travers la publicité".

    Cette étude, dont les résultats ont été présentés, jeudi à Rabat, porte sur l'analyse des contenus publicitaires sur la base d'un dispositif méthodologique visant la détection de stéréotypes de genre, appliquée à 138 spots télévisuels diffusés pendant un mois (juillet 2014) sur les deux chaînes publiques.

    Elle vise globalement l'identification des associations du masculin et du féminin aux secteurs et produits promus, ainsi qu'aux attributs, rôles et relations entre les deux sexes.

    Il ressort également de cette étude que la femme est essentiellement confinée dans la sphère privée (espace domestique et vie familiale) et dans le rôle traditionnel d'épouse et de mère, responsable du bien-être des membres de la famille et dépendante du soutien matériel de l'homme, du conseil des autres et de leurs appréciations critiques.

    Elle note, d'autre part, que l'homme est associé à la sphère publique (espace professionnel et vie sociale), et qu'il est chez lui, généralement un acteur passif, centré sur lui-même (son alimentation, son journal, ses programmes télévisuels) et hors de la maison, un pourvoyeur de fonds, responsable de la sécurité et du bien-être matériel du foyer.

    L'analyse des spots publicitaires démontre, en outre, que la responsabilité au sein du foyer est différenciée, qu'il s'agisse du père/conjoint (responsable de la sécurité matérielle du foyer) ou de la mère/épouse (responsable du bien-être domestique de la famille) et cela déborde jusqu'aux enfants (la petite fille associée à la cuisine et le garçon à l'activité physique et en plein air).

    Par ailleurs, l'étude note que certains spots, quoique peu nombreux, présentent des femmes dans un contexte valorisant (femme active, indépendante, ayant avis d'expert, de bon conseil..).

    Elle déplore, toutefois, que ces initiatives positives sont vite freinées, dans le même spot, par un retour au rôle traditionnel, associé au féminin, ce qui en altère la portée.

    Dans ce sens, la présidente de la HACA, Amina Lemrini Elouahabi, a indiqué que le sujet de cette étude aspire à sensibiliser les parties concernées par le secteur de la publicité et à les appeler à faire montre de plus de vigilance, notamment à la lumière de l'adoption des dispositions légales interdisant "toute publicité portant atteinte à la femme ou comprenant un message de nature à diffuser des stéréotypes négatifs, une image d'infériorité ou inciter à une discrimination à l’égard de la femme à cause de sa nature biologique".

    La participation d'acteurs représentant des établissement publics, le Parlement, la société civile et des organisations internationales, outre les professionnels de la publicité, illustre l'importance des dimensions économique, culturelle et institutionnelle du secteur de la publicité et des valeurs qu'il diffuse, a-t-elle souligné.

    Elle a, en outre, affirmé que l'amendement de la loi relative à la communication audiovisuelle vise à promouvoir la culture d'égalité homme-femme, à lutter contre la discrimination basée sur le genre, y compris les images stéréotypées qui portent atteinte à la dignité de la femme, et à veiller au respect de la parité en matière de participation dans les programmes à caractère politique, économique, social et culturel.

    De son côté, le président du Groupement des annonceurs au Maroc, Mounir Jazouli, a noté que cette rencontre consacrée à la présentation de l'étude s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par bon nombre d'acteurs publics, privés et institutionnels, dans le but de mettre en place un mécanisme d'auto-encadrement et d’auto-réglementation de la publicité, à même de doter les professionnels de la publicité et les propriétaires des grandes enseignes d'une Charte englobant les différents aspects juridiques et socioculturels assurant un auto-encadrement des opérations publicitaires, en vue d'éviter les problèmes pouvant être occasionnés par la diffusion de certains spots publicitaires.

    Il a ainsi imputé ces éventuels problèmes à la faible connaissance des techniques et des discours publicitaires, appelant à élaborer un projet de loi relatif à l'auto-encadrement et à l'auto-réglementation de la publicité en collaboration avec l’ensemble des intervenants.

    Les 138 spots publicitaires, objets de l'étude, ont été diffusés pendant un mois, totalisant 6.440 passages réunis pour une durée cumulée dépassant 42 heures, avec une audience globale cumulée sur un mois, selon Marocmetrie, qui a atteint plus de 29.000 spectateurs, avec une concentration en soirée.

    Le secteur dominant en termes de poids (nombre de spots) est l'alimentaire, suivi loin derrière par les télécoms, talonnés par l'immobilier, les équipements ménagers et les produits d'hygiène.





    Menara.ma / . 29.04.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...-au-maroc-reflet-dune-vision-patriarcale.html
     
  16. titegazelle

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    Le Maroc remporte la Coupe d’Afrique
    de la pâtisserie

    [​IMG]

    Le Maroc a remporté vendredi, à Marrakech, la Coupe d’Afrique de la pâtisserie (CAP), et s'est qualifié à la Coupe du monde prévue à Lyon (France) l’année prochaine.

    Ce sacre continental est l’œuvre du trio Oussama Sadiq, Abdelilah Ennirri et Morad Hilaoui qualifiés lors du Tournoi Officiel des Chefs Crémai 2015.

    La deuxième et troisième place sont revenus respectivement à la sélection algérienne et tunisienne qui ont composté aussi leur billet à la Coupe du monde de pâtisserie. La sélection égyptienne qui s’est classée quatrième, s’est également qualifiée à la coupe du monde.

    Le prix de "l’esprit d’équipe" est revenu au représentant du Ghana alors que la Côte d’Ivoire a remporté le prix de "la meilleure promotion commerciale" de l’art culinaire local.

    La CAP est organisée sous la présidence de Sir Gabriel Paillasson, Président fondateur de la Coupe du Monde de la Pâtisserie et Co-fondateur de la Coupe d’Afrique de la Pâtisserie.

    Organisée par Rahal Event, en partenariat avec la Fédération Marocaine des Arts Culinaires, la Confédération Nationale du Tourisme (CNT) et le Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech, cette compétition a connu la participation de 7 pays à savoir le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire.
    Ces candidats se sont qualifiés à cette finale à l’issue des sélections nationales de chaque pays. Le Maroc y est représenté à travers les 3 premiers candidats qualifiés lors du Tournoi Officiel des chefs au Crémai 2015.

    En parallèle avec la CAP, les présélections régionales seront lancées à partir de cette année et sont baptisées TRC (Tournois Régionaux des Chefs). Elles sont initiées pour sélectionner le Meilleur Chef par région et permettre une bonne représentativité du potentiel métier dans les sélections nationales et les finales mondiales. Quatre régions abriteront ces présélections : Marrakech et Sud, Casablanca et centre, Fès Meknès, Oriental-Nord et Régions.

    Marrakech donnera le coup d’envoi des TRC 2016 et abritera la présélection du Meilleur Chef Marrakech et Sud (28 avril-1er Mai 2016).

    Pas moins de 34 candidats des meilleurs restaurants et hôtels de la région vont concourir sur 3 disciplines différentes : Art de la Pâtisserie, Cuisines du Monde et Gastronomie Marocaine.
    Les 3 meilleurs scores et performances de chaque discipline seront qualifiés à la finale nationale TOC- Maroc (Tournoi Officiel des Chefs – Crémai 2017).

    Le tremplin pour participer aux plus grandes compétitions internationales comme le Bocuse d’Or, le Trophée Passion, la Toque d’or, la Coupe du Monde de la pâtisserie, la Coupe du Monde des Glaces. Le Maroc est le seul pays arabe et africain présent au Bocuse d’Or.

    Il compte à son palmarès plusieurs titres et trophées à leurs têtes :

    Champion d’Afrique et de Moyen Orient, Prix de la Presse Spécialisée pour la Meilleure Dégustation à la coupe du Monde de la Boulangerie, Prix de la Meilleure Promotion du Pays à la Coupe du Monde de la Pâtisserie, 2 fois Champion du Monde au Mondial des Chefs des Collectivités, Prix de la Meilleure Coupe Décorée et médaille de bronze à la Coupe du Monde des Glaciers, Médaille d’or au Dubai World Hospitality Championship, 2 fois premier Prix à la Toque d’Or à Paris en 2013 et 2014, prix de la maîtrise technique de la cuisine française au Trophée Passion et 1er prix Toque d’Or pâtisserie.





    Menara.ma / 01.05.2016
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/...orte-la-coupe-d’afrique-de-la-pâtisserie.html



     
  17. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La Médina de Fès fait peau neuve

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    La médina de Fès | Ph: Archives

    Après un travail de fourmi de plusieurs mois, la Médina de Fès a changé d'allure avec des ruelles et monuments historiques restaurés et réhabilités.

    Après un travail de fourmi de plusieurs mois, la Médina de Fès a changé d'allure avec des ruelles et monuments historiques restaurés et réhabilités dans le cadre d'une vision alliant préservation du patrimoine et exigences modernes de management.

    Cette opération, s'inscrit dans le cadre du programme de restauration de la Médina de Fès, lancé par SM le Roi Mohammed VI en mars 2013 et exécuté par l'Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville (ADER) de Fès en tant que maître d’ouvrage délégué.

    Ce programme comporte aussi la mise à niveau et la rénovation des ruelles de Bab Boujloud, Tallaa Seghira et Saffah en passant par Attarine, Diouane, Chemmaine, Sbitriyine, Bab Sansla, khrachfiyine, Annakhaline, Al haddadine et Bab Allamti.

    Ainsi, le long de ce circuit fortement fréquenté par les visiteurs et les touristes, plus que 254 auvents traditionnels ont été posés au niveau des commerces, plus de 80 portes en fer remplacées par des portes en bois de cèdre et quelques 155 portes ont été rénovées pour mettre en valeur la noblesse du bois et matériaux utilisés.

    Aussi, des ruelles ont été couvertes de Mamouni pour créer des zones d'ombres permettant aux visiteurs de se protéger pendant les périodes de grande chaleur.

    Ces travaux de réhabilitation des ruelles de la Médina, devraient améliorer les conditions de travail des commerçants, stimuler leur activité et surtout valoriser les abords et l'environnement des monuments de grande valeur historique réhabilités, qui en constitue l’écrin.

    De leur côté, les tanneurs ont repris leurs activités, depuis quelques mois, dans les tanneries d'Ain Azliten, Sidi Moussa et depuis quelques temps Chouara. De même, plusieurs artisans et commerçants ont pu récupérer leurs magasins réhabilités dans le cadre du programme de restauration et de réhabilitation des monuments historiques de la Médina de Fès qui sont situés notamment au niveau des Souks Sebbaghine et Kettanine.

    D’un investissement de plus de 615 MDH, le programme de restauration 2013-2018 concerne en tout 27 monuments et sites historiques de la Médina de Fès, près de 4.000 bâtisses menaçant ruine dont 1.729 de 1er degré, ainsi que des tanneries, des ponts et des médersas édifiées par la dynastie des Mérinides entre les 13e et 14e siècles.

    Selon l'ADER, 26 monuments ont été restaurés, depuis janvier dernier. Il s'agit des Medersas Sbaiyine, Fondée au 14e siècle par le Sultan Abou El-Hassan Al Marini, Seffarine, élevée en 675H/ 1276 J-C, par le sultan Abou Youssef Yaâcoub et Sahrij, bâti au 14e siècle par le Sultan mérinide Abou Lhassan.

    Parmi ces édifices figurent aussi les medersas Mesbahia, érigée au Nord de la Mosquée Qaraouiyne par le sultan mérinide Abou Hassan en 1347 et Mohammadia, fondée la fin du 13e siècle et rénovée par le Sultan Mohammed V au 20è siècle, les ponts historiques Khrachfiyine, élevé au 10e siècle par l’émir Zénète Dounas, au-dessus du Oued Al-Jaouahir et Terrafine, oeuvre de l’émir Zénète Dounas au 11e siècle.

    Au programme des édifices restaurés figurent les murailles Bab Makina, édifiées au 14è et 19e siècles, Jnan Drader (12e siècle), les Borjs Kawkab (14è siècle), Sidi Bounafae et Boutouil, édifiés par les Saâdiens au cours du 16e siècle.

    Ont été aussi restaurés les Foundouk Achich, dont la fondation remonte à l’époque saadienne au 16è siècle, Kettanine (19e siècle à l’époque du Sultan My Hassan 1er) et Sagha (18e siècle), ainsi que les Tanneries Ain Azliten, Sidi Moussa, dont les origines remontaient à l’époque idrisside au 9e siècle, et Chouara, mise en place au moins à la période Saadienne au 16e siècle.

    Ce programme comprend également la réhabilitation du Souk de teinturiers (sebbaghine), dont la naissance, d’après les historiens, remonterait à l’époque Zénète au 10e siècle. Il a été reconstruit par le Sultan mérinide Abou Said Othmane en 1325 à la suite de son inondation.

    Borj Neffara/Dar Al Mouakki, élevé sous le règne du Sultan mérinide Abou Inan pour contrôler la carte astronomique du ciel pour des raisons liées au calcul du temps, les demeures Dar Dmana et Dar Lazrak, fondées respectivement aux 14e et 15e siècles, l’ex-Agence Bank AL Maghrib (20e siècle), la bibliothèque Quaraouiyine, le Mausolée Sidi Hrazem (12e siècle) et Hammam Ben Abad (14e siècle) figurent aussi parmi les monuments historiques restaurés.

    Quant à la restauration de Kissariat Alkifah qui date de l’époque idrisside et qui a été rénovée au début du 20e siècle, elle est reprogrammée en 2016, après un récent accord avec les commerçants.




    MAP / Mahmoud El Kali / 10.06.2016

    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/culture/2016/06/10/1942599-la-médina-de-fès-fait-peau-neuve.html

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    Exemple - parmi d'autres - d'un toit en Mamouni
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  18. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Ramadan et tramdina
    Ramadan, le mois de tous les excès #2


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    Décidément, c'est devenu pratiquement un comportement "chronique" de la part des mauvais jeûneurs.

    Dès l’entame de Ramadan, ils daignent déverser délibérément leur capital sournois et coléreux de tout bord sur leurs congénères acculés à la défensive en raison de leur souscription et dévotion à la piété et au recueillement devant prévaloir durant ce mois sacré de tolérance par excellence.

    Armés de moult prétextes dans le dessein d’étayer et corroborer leurs agissements inappropriés, voire parfois agressifs, que l’on qualifie communément en dialecte de "Tramdina" (mauvaise humeur), ces jeûneurs invoquent souvent et se barricadent derrière des subterfuges et faux-fuyant en vue d’être graciés ou tenter de décrocher désespérément des circonstances atténuantes.

    Du sevrage de la cigarette au ventre-vide en passant par le manque cruel de sommeil et la pénibilité du travail, autant de répercussions "objectives" qui amenuisent leurs capacités physiques, sans pour autant altérer d’un iota celles de leurs semblables qui subissent de plein fouet et dans un silence religieux les mêmes obligations et contraintes.

    Certes, la privation brusque de la cigarette pour les grands fumeurs y est pour quelque chose, dans la mesure où, selon des psychologues, la nicotine influe sur le système nerveux et serait, entre autres, le précurseur et à l’origine d’une mauvaise humeur et d’une rancœur parfois incontrôlables. Pourtant, l’addiction à la cigarette et à d’autres produits qui agissent sur l’état d’esprit du jeûneur ne s’avère désormais guère l’unique fondement qui justifie son attitude coléreuse.

    "Certes, j’accomplis le jeûne avec difficulté en raison de ma dépendance à la cigarette. Dès le début du mois sacré, je souffre le martyre et je suis souvent en colère et de mauvaise humeur à cause de cette privation qui me complique l’existence. Pourtant, je m’approvisionne comme il faut depuis le Ftour jusqu’au Shour", a confié à la MAP, Mohamed B. un fonctionnaire qui fume depuis pratiquement une trentaine d’année. "J’ai tenté, à plusieurs reprises, d’arrêter de fumer en profitant de l’avènement de ce mois sacré, mais en vain. Je me dis : si je parviens, tout de même, à m’y abstenir durant presque seize heures par jour, pourquoi ne pas résister et en finir une fois pour toutes ?", s’est-il interrogé avec amertume.

    Selon toujours des psychologues, une autre catégorie de personnes "circonstancielle" surgit durant le mois sacré pour briller, donner de la voix et se distinguer par son attitude irascible qu’aucun alibi ne saurait justifier ni sur le plan physique, sociétal ou encore comportemental. Durant presque toute la journée, en particulier à quelques heures avant l’appel à la rupture du jeûne, des scènes rocambolesques et abracadabrantes émergent par ci par là et deviennent l’apanage incontournable des avenues et principales ruelles de la capitale.

    Un trafic émaillé souvent par des petits incidents qui enfreignent sa fluidité d’ores et déjà engorgée entrecoupés de propos injurieux et vociférateurs qui fusent de toute part et qui se couronnent souvent par des querelles et rixes sous le regard indifférent et inquisiteur des jeûneurs "normaux" et "disciplinés".

    La conduite lors des heures de pointe, spécialement pendant le Ramadan, devient un cauchemar et un parcours de combattant à laquelle il faut s’y habituer avec sang-froid et beaucoup de patience pour éviter toute prise de bec avec des chauffeurs colériques, a indiqué Brahim N. taxieur à Rabat. Bien que la conduite constitue son occupation principale, ce chauffeur de grand-taxi n’a pas caché son ressentiment de voir autant de scènes morbides aux antipodes du mois du jeûne qui de surcroît constitue l’un des cinq piliers de la religion musulmane qui prône la tolérance, la solidarité et le pacifisme. Le jeûne de Ramadan fait partie des pratiques les plus importantes de l’Islam.

    C’est le mois des bienfaits, de vénération et de bénédiction. Il s’agit également du mois où l'on commémore la révélation du Saint-Coran et de la Nuit sacrée du destin et l’on y adopte l'indulgence et la flexibilité envers les malades, les nécessiteux, les démunis…

    Cependant, "Tramdina" déroge, de manière criarde, à cette règle. Ce phénomène social qui s’amplifie au fil des ans et dont les ramifications s’étendent en raison de plusieurs facteurs qui l’exacerbent, dont l’ignorance, ne peut être jugé et interprété comme étant purement et simplement la principale cause du jeûne, dont les bienfaits ne sont plus à démonter…





    MAP / Khalid Barka / 14.06.2016 : 12h10
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/culture/2016/06/14/1945836-ramadan-et-tramdina….html
     
    Dernière édition: 5 Juillet 2016
  19. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Ramadan, le mois de tous les excès

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    Le Ramadan qui devrait être le mois de dépouillement, d'abstinence et de paix est le mois de la consommation excessive par excellence.

    Le mois sacré de Ramadan, qui devrait être le mois de dépouillement, d'abstinence et de paix intérieure s’avère malheureusement la période où les Marocains changent leurs habitudes de consommation en penchant à dépenser plus, à consommer plus et à dormir plus.

    On s’endette pour se goinfrer littéralement, parfois jusqu’à l’indigestion. Tout y passe, la viande quel qu’en soit son prix, les sucreries, les sodas, le café. Les poubelles débordent de restes de victuailles et notamment de pain. Les fumeurs rattrapent le temps perdu de la journée.

    Le Ramadan est le mois de la consommation excessive par excellence. Cette surconsommation impact négativement le pouvoir d’achat des classes sociales moyennes et pauvres.

    De ce fait, les ménages ont recours au crédit à la consommation pour financer leurs dépenses en matière d’alimentation. Les établissements bancaires octroient de plus en plus de prêt et l’augmentation des crédits à la consommation en est la preuve probante. Néanmoins, l’excès de consommation engendre souvent des dysfonctionnements de l’appareil digestif et obligent les ménages à puiser davantage dans leurs ressources financières pour accéder aux soins médicaux nécessaires.

    Dans sa dernière enquête sur les dépenses de consommation des ménages au Maroc, le Haut Commissariat au Plan (HCP) relève que la dépense de consommation par ménage s'apprécie de 16,3 pc en moyenne, durant le mois sacré de Ramadan. "A chaque mois de Ramadan, c'est toujours la même histoire. Des foules immenses dans les souks, des files d'attentes interminables devant les boulangeries et des supermarchés archi-comble. On achète du pain à grande quantité, on s’approvisionne en lait, on prend du jus d’orange avec abondance, sans oublier les œufs, le poisson et le poulet", explique M. Mahfoud propriétaire d’un supermarché à Rabat.

    Ainsi,le Ramadan connait une augmentation significative de la demande des produits alimentaires de ''premières nécessité'', à savoir les tomates, les dattes, les légumineuses, le lait, le beurre et la viande.

    Selon le HCP, les changements de comportement auront des impacts sur les évolutions des prix à la consommation. Ainsi, les produits qui seraient les plus touchés demeurent les poissons, les œufs et les fruits. Les prix des poissons devraient, en effet, s’inscrire en hausse de 6 pc durant le mois de juin. L’impact sur les prix des œufs atteindrait 3,3 pc. Le prix des fruits, en particulier les agrumes et fruits frais, s’inscriraient presque dans la même tendance.

    Paradoxalement, la hausse accrue au niveau des prix enregistrés n'est pas due à la rareté des produits alimentaires ,mais plutôt, au comportement aléatoire du consommateur, qui s'approvisionne en quantités supérieures à ses besoins, et ce durant les premiers jours du mois sacré.

    "En raison de la flambée des prix enregistrés pendant le Ramadan, je suis obligé d’épargner tout au long de l’année pour subvenir à mes besoins", précise Fatima, employée administrative à Salé.

    "Les Marocains ont tendance à privilégier plutôt le coté gastronomique, durant le mois sacré de Ramadan, ce qui n’est pas sans avoir des répercussions sur leur santé, mais aussi sur leur pouvoir d’achat", explique M. Lahlou, Ingénieur en Chef au Ministère de l’Economie et des Finances.

    Le ministre chargé des affaires générales et de la gouvernance, Mohamed El Ouafa, a indiqué, à ce propos, que le marché connait une pression au cours des premiers jours de Ramadan, eu égard à la hausse de la demande de produits alimentaires, notant que ce mois sacré connaît habituellement une demande accrue pour les produits alimentaires par rapport aux autres mois de l’année.

    L’activité économique, quant à elle, affiche une stagnation durant le mois du Ramadan. Cet état de fait s’explique essentiellement par le relâchement qui gagne les usines, les bureaux et les commerces.Toutefois, les espaces publics deviennent plus animés le soir, surtout les cafés, les centres commerciaux…etc.

    A l’occasion du Ramadan on change d’activité pour répondre aux besoins multiples, ainsi des espaces de divertissement apparaissent, les petits commerces se rapportant à l’alimentation envahissent les espaces publics et le commerce des vêtements traditionnels connait une montée en puissance fulgurante. (Les djellabas chez les femmes et les gandouras pour les hommes)






    Crédit photo : Vente de produits alimentaires à l'occasion du Ramadan | Archives

    Menara.ma / MAP
    http://www.menara.ma/fr/menara-mag/culture/2016/06/13/1945006-ramadan-le-mois-de-tous-les-excès.html
     
  20. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Dernière édition: 17 Juin 2016

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