cuba l3adiema apres la revolution

Discussion dans 'Discussion générale' créé par junky, 16 Octobre 2007.

  1. junky

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    lisez comment la revolution a changer le niveau de vie des cubains
    Chaque année, Cuba s'en tire très bien dans le classement du Programme des Nations unies pour le développement. En 2006, il était au 50e rang(le maroc avec sa politique liberale mazal fel 123 wela 124 ), dans la catégorie des pays ayant un développement humain élevé.

    Force est d'admettre que la révolution orchestrée par Fidel Castro a eu des points positifs. De nombreuses inégalités ont été gommées depuis le renversement du régime de Batista, et les Cubains ont accès à un plus grand nombre de services. On note aussi certains progrès dans le domaine de l'égalité entre les sexes et celui des droits des groupes ethniques, des noirs en particulier.

    La mise en place de services médicaux gratuits a été un vrai succès. Le nombre de patients par médecin est passé de 1076, en 1959, à 183 en 1996. Conséquence directe d'un meilleur système de santé, l'espérance de vie des Cubains, une des plus longues en Amérique latine, a augmenté de plus de 25 ans: elle était d'environ 50 ans en 1959, elle atteint aujourd'hui 77 ans. La mortalité infantile a quant à elle chuté de façon spectaculaire. De 60 pour 1000 avant la révolution, elle est passée à 6,22 pour 1000 en 2006.


    Cela dit, des rapports indépendants dénoncent une détérioration du système de santé. Le journal La Vanguardia, cité par Le courrier international (18 mai 2006), affirmait que l'envoi de médecins au Venezuela et dans d'autres pays avait une influence néfaste sur la qualité des soins de santé à Cuba.


    Le système d'éducation publique est gratuit à tous les niveaux et accessible à tous. L'école est obligatoire et gratuite pour les enfants de 6 à 12 ans. Par conséquent, le taux d'alphabétisation dépasse aujourd'hui les 97 %, le plus haut niveau en Amérique latine. C'est un réel progrès en comparaison du taux de 50-60 % d'avant la révolution.

    Les logements sont également en majorité fournis par l'État à prix modique. Les aliments de base sont souvent subventionnés, ce qui permet aux gens de se débrouiller, même si les salaires sont bas, c'est-à-dire à peine 12 ou 15$US par mois. Les billets d'alimentation, « la libreta », sont toutefois distribués de façon insuffisante, et les Cubains sont aux prises avec de nombreuses pénuries.

    Le niveau de vie est meilleur qu'il y a quelques années, après la crise ayant suivi le démantèlement du bloc de l'Est, mais reste inférieur au niveau qu'il avait atteint auparavant.

    Une bonne gestion de la forêt

    Lorsque Christophe Colomb est arrivé à Cuba, l'île était couverte à 95 % de forêt. Avec le développement de l'industrie sucrière pendant la période coloniale, cette proportion a baissé de moitié. Ce phénomène n'a fait que s'accentuer après l'indépendance de 1902: après la révolution de 1959, seulement 13,5 % de la superficie du pays était encore boisée. Deux mois après son arrivée au pouvoir, le gouvernement a lancé un vaste programme de reboisement. Il a réussi à presque doubler la superficie boisée du pays. Les photos satellites de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations unies démontrent qu'entre 1980 et 1990, Cuba, l'Inde et le Malawi sont les seuls pays tropicaux à avoir augmenté leurs surfaces boisées. Selon des statistiques citées en novembre 2006 par le quotidien cubain Granma, 24,3 % de la superficie de Cuba est boisée
     
  2. junky

    junky Visiteur

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    wa 9olie a si freil rah zadt tkafset l9adeya
     

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