dernier partie de lexiques economiques (3)

Discussion dans 'Economie' créé par kochlok03, 16 Février 2006.

  1. kochlok03

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    Parité des pouvoirs d’achat : hypothèse sur la détermination des taux de change à long terme, selon laquelle les taux de change entre monnaie doivent se déterminer de telle sorte que les monnaies aient le même pouvoir d’achat. Cela signifie que si une certaine quantité de francs permet d’acquérir un panier de biens donné, alors après sa conversion en dollars, cette somme permettra d’acheter le même panier de biens aux Etats-Unis.

    Parité des taux d’intérêt : hypothèse selon laquelle, en économie ouverte lorsque les capitaux sont parfaitement mobiles, la concurrence entre places financières conduit à une égalisation des taux d’intérêt dans tous les pays.

    Passager clandestin : comportement d’un individu qui dissimulent ses préférences pour un bien public dans le but de profiter de sa production sans contribuer au financement de ce bien public.

    Politique budgétaire : politique économique conduite au moyen du budget de l’Etat pris globalement, incluant l’action par les recettes et l’action par les dépenses publiques.

    Politique commerciale : politique adoptée par une nation, dans le cadre du commerce extérieur et pouvant se traduire par la " libéralisation " des échanges, le contingentement, l’abaissement ou le relèvement des droits de douane, des subventions à l’exportation etc. Le but de ces politiques est de favoriser les exportations nationales.

    Politique conjoncturelle : ensemble des actions délibérément adoptées en vue de la régulation de la conjoncture, que ce soit par l’intermédiaire de la politique budgétaire, de la politique monétaire, des revenus etc. On résume ses objectifs par la formule dite du " carré magique " : stabilité des prix, plein-emploi, expansion et équilibre extérieur.

    Politique des revenus : ensemble d’orientations indicatives et concertées destinées à éviter des hausses de prix et de salaires trop importantes.

    Politique économique : action consciente de la puissance publique se traduisant par la définition d’objectifs économiques et sociaux et la mise en oeuvre des moyens nécessaires pour les atteindre.

    Politique monétaire : Actions délibérées des autorités monétaires (Banque Centrale) sur la masse monétaire et les actifs financiers en vue de la régulation de l’économie à court et moyen terme. Actuellement, on reconnaît comme objectif principal de la politique monétaire la stabilité des prix.


    Pouvoir d’achat : quantité de biens et de services qu’une somme d’argent permet d’acquérir. Le pouvoir d’achat décroît avec l’inflation.

    Préférence pour la liquidité : terme utilisé par John Maynard Keynes pour désigner la demande de monnaie. Selon lui, cette préférence pour la liquidité se justifie par trois motifs :
    - un motif de précaution qui fait que l’on veut toujours conserver une partie de sa richesse sous forme monétaire en cas de nécessité imprévue,
    - un motif de transaction,
    - un motif de spéculation. On conserve toujours une partie de son patrimoine liquide pour pouvoir profiter de bonnes occasions.

    Prix : rapport d’échange entre deux marchandises proposées à l’échange. Un prix est toujours quelque chose de relatif. Lorsqu’il s’agit de prix monétaires, la référence devient la monnaie. Mais on peut toujours l’exprimer dans un autre numéraire.

    Prix d’équilibre : prix d’échange qui résulte de l’égalisation de l’offre et de la demande sur un marché.

    Prix nominal, prix réel : un prix nominal est un prix exprimé simplement en unités monétaires. Un prix réel est un prix monétaire rapporté au niveau général des prix. Exemples : le salaire nominal se note W en économie, le salaire réel W / P où P est le niveau général des prix.

    Productivité marginale : il s’agit de la production additionnelle que l’on obtient en utilisant un unité supplémentaire de facteur.

    Productivité ou productivité moyenne : rapport entre la production et les facteurs ou certains facteurs qui ont permis de l’obtenir.

    Produit Intérieur Brut (PIB) : mesure de la production de biens et services d’un pays avec comme critère retenu la production sur le territoire national quel que soit la nationalité des producteurs. Ce qui signifie qu’une filiale à l’étranger d’un groupe français ne contribue pas au PIB français, mais qu’une filiale d’un groupe étranger installée en France y contribue. Voir aussi PNB. Il n’y a pas, à proprement parler d’indicateur idéal (PNB ou PIB), on utilise l’un ou l’autre selon le sujet qui nous intéresse.

    Produit National Brut (PNB) :
    mesure de la production de biens et services d’un pays avec comme critère la nationalité des producteurs. Ce qui signifie qu’une filiale à l’étranger d’un groupe français contribue au PNB français, mais qu’une filiale d’un groupe étranger installée en France n’y contribue pas. Voir aussi PIB. Il n’y a pas, à proprement parler d’indicateur idéal (PNB ou PIB), on utilise l’un ou l’autre selon le sujet qui nous intéresse.

    Produits dérivés : contrats financiers qui sont basés sur l’évolution du cours d’un actif sous-jacent sans qu’il n’y ait livraison de cet actif à l’échéance. Exemple : un contrat basé sur l’évolution du CAC 40.

    Profit : définition courante : excédent des recettes d’une entreprise sur ses coûts de fonctionnement. Définition du profit dit pur en économie : revenu résiduel après que l’entreprise ait rémunéré ses facteurs de production (capital - i.e. actionnaires et prêteurs - et travail). Pour Joseph Schumpeter et Frank Knight, le profit pur serait la rémunération du risque non assurable que prend l’entrepreneur. Le profit est aussi la fonction que le producteur maximise dans la théorie néoclassique.

    Progrès technique : processus général de développement et de perfectionnement des méthodes et des moyens de production destinés à une plus grande maîtrise de la nature par l’homme. On dit qu’il y a progrès technique entre t et t + 1 si, à partir d’autant de facteurs de production, on peut obtenir plus de produit. Ou, si on peut obtenir autant de produit à partir de moins de facteurs. Ce qui est équivalent. Les causes du progrès technique sont l’investissement immatériel (en Recherche -Développement par exemple, l’accumulation du capital humain, l’apprentissage par la pratique, la différenciation des biens de production (qui permet à chaque entreprise d’obtenir " la " machine la mieux adaptée à son activité) etc.

    Propensions moyenne et marginale à consommer (épargner) le revenu : la propension moyenne à consommer (épargner) le revenu est la part du revenu d’un ménage qui est consommée (épargnée). Formellement : cM = C / Y où C est la consommation et Y le revenu, cM la propension moyenne à consommer. La propension marginale à consommer est la part d’un revenu supplémentaire qui est consommée (épargnée). Formellement : c = C / Y. Les propensions moyenne et marginale à consommer sont comprises entre 0 et 1 (mais différentes de 0 et de 1).

    Protectionnisme : doctrine ou politique qui vise à protéger de la concurrence extérieure le marché intérieur d’un pays par différentes mesures (droits de douane, contingentement et obstacles non tarifaires variés)

    Rareté : caractéristique des biens économiques qui n’existent pas à l’état naturel en quantité illimitée. S'entend de manière plus claire lorsqu'on considère le caractère illimité des besoins humains.

    Rationalité : en économie, la rationalité est considérée comme l’attitude des agents qui recherchent le maximum de satisfaction au moindre coût. Cette satisfaction étant soit traduite par une utilité (cas du consommateur néoclassique par exemple), soit par un revenu (cas du profit pour la firme néoclassique par exemple). Pour être quasiment neutre, le principe de rationalité ne doit pas être compris dans une logique où les résultats d'une action rationnelle serait forcément les meilleurs. Un agent peut être rationnel et atteindre une valeur de ses objectifs médiocres. Tout dépend des informations dont il dispose (comme dans la théorie des jeux où le comportement que vont adopter les autres compte au delà de son propre comportement) ou de ses capacités à prendre une décision (exemple de la rationalité limitée de Simon).

    Recette marginale : recette apportée par la dernière unité de produit vendue.

    Relance : politique conjoncturelle destinée à donner une impulsion nouvelle à l’économie dans une phase de ralentissement, de récession ou de dépression.

    Rendement : rapport entre la quantité de produits obtenus et une quantité donnée de facteurs de production, exprimés en unités physiques). Voir aussi productivité.

    Rendements d’échelle croissants, constants et décroissants : on dit que les rendements d’échelle d’une production sont croissants si lorsqu’on multiplie par un même nombre l la quantité de tous les facteurs utilisés dans la production, la production est multipliée par un nombre supérieur à l . Mathématiquement : une fonction de production est à rendements croissants si elle homogène de degré supérieur à 1. On dit que les rendements d’échelle d’une production sont constants si lorsqu’on multiplie par un même nombre l la quantité de tous les facteurs utilisés dans la production, la production est multipliée par ce nombre l . Mathématiquement : une fonction de production est à rendements constants si elle homogène de degré 1. On dit que les rendements d’échelle d’une production sont décroissants si lorsqu’on multiplie par un même nombre la quantité de tous les facteurs utilisés dans la production, la production est multipliée par un nombre inférieur. Mathématiquement : une fonction de production est à rendements décroissants si elle homogène de degré inférieur à 1. Exemple : la fonction Y = K L est à rendements croissants. En effet, si on multiplie par deux la quantité de facteurs, on obtient 2K x 2L = 4 KL = 4 Y. Or, 4 KL > 2 Y.

    Rente : surplus de revenu d’un facteur de production provoqué par l’inélasticité de l’offre par rapport à son prix (l’offre est constante), en raison de la non reproductibilité du facteur.

    Revenu permanent : dans la théorie du revenu permanent de Milton Friedman, représente l’intérêt de la richesse d’un individu, la partie de cette richesse qui peut être consommée en conservant le patrimoine de l’agent identique. Pour Friedman, la consommation dépend du revenu permanent et non pas du revenu courant, comme c’est le cas chez John Maynard Keynes.

    Récession : conjoncture caractérisée par une baisse du taux de croissance de l’activité économique, ce taux restant cependant positif.

    Réévaluation : contraire de dévaluation.

    Réserves de change : liquidités internationales détenues par les Banques Centrales qui leur permettent d’intervenir sur le marché des changes et de financer les échanges internationaux.

    Réserves obligatoires : volume des liquidités que les banques sont contraintes de mettre en dépôt à la Banque Centrale dans le cadre de la politique des réserves obligatoires. En obligeant les banques à laisser une certaine quantité de liquidités inactives, la Banque Centrale les empêche ainsi de créer la monnaie qui correspond à ce volume de base monétaire.

    Rigidité : absence de réaction d’une variable au changement d’une autre variable qui est généralement considérée comme déterminante.

    Risque : situation dans laquelle les agents connaissent les évènements possibles futurs et les probabilités d’occurence de ces évènements possibles. Exemple : lorsqu’on tire au dés, on sait que l’on peut avoir 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, avec pour chacun la probabilité 1 / 6.

    Say (loi de) : grosso modo, "loi" qui énonce que toute offre crée automatiquement sa propre demande par les revenus qu’elle crée dans l’économie.

    Slumpflation : stagflation en anglais.

    Spéculation : " Achat (ou vente) de marchandises en vue d’une revente (ou d’un rachat) à une date ultérieure, là où le mobile d’une telle action est l’anticipation d’un changement des prix en vigueur, et non un avantage résultant de leur emploi, ou une transformation ou un transfert d’un marché à un autre. " (définition de Nicholas Kaldor, 1939).

    Stabilisateurs automatiques : mécanisme de dynamisation de l’équilibre budgétaire de l’Etat au cours du cycle économique. En période de croissance, les revenus sont élevés, donc les recettes fiscales le sont aussi. Au sommet de la phase d’expansion, il existe un excédent budgétaire. En période de récession, à l’inverse, les recettes fiscales sont moins importantes. Au plus fort de la récession, il existe un déficit budgétaire. Ainsi, par cycle, le budget ne sera équilibré qu’à un seul moment, mais il est équilibré en moyenne. Ce mécanisme est invoqué pour justifier les politiques économiques prônant d’accepter un déficit budgétaire important en période de récession. Aujourd’hui, les stabilisateurs automatiques jouent encore mais avec un biais dans le sens du déficit.

    Stagflation : conjoncture économique caractérisée par une faible croissance et une inflation importante.

    Stop and go : politiques économiques suivies dans l’après-guerre jusqu’aux années 70 qui consistaient à alterner des phases de relance de l’activité auxquelles succédaient ensuite une politique de rigueur pour contenir les poussées inflationnistes. Elles s’appuyaient, en particulier sur l’arbitrage inflation-chômage de la courbe de Phillips.

    Surplus : avantage obtenu par un consommateur ou un producteur du fait d’un prix inférieur (consommmateur) ou supérieur (producteur) à ce qu’il était disposé à payer (consommateur) ou à accepter (producteur) pour un produit. La somme des surplus individuels est appelé surplus collectif et est une mesure du bien-être de la collectivité.

    Taux de change : valeur d’une monnaie nationale exprimée dans une autre monnaie.

    Théorie des jeux : branche de l’économie qui étudie les situations où des agents rationnels prennent des décisions stratégiques, c’est à dire en fonction du comportement supposé ou effectif d’un nombre limité d’autres agents.

    Thésaurisation : détention non productive de richesses sous forme monétaire.

    Titre : document représentant un droit de propriété ou une créance.

    .Trappe à la liquidité : expression utilisée pour désigner une situation où la demande de monnaie est parfaitement élastique au taux d’intérêt qui est alors à son niveau plancher.

    Union monétaire : ensemble de régions ou de pays ayant une monnaie commune.

    Utilité : reflet de l’importance qu’un individu attache à un bien, compte tenu de son aptitude à satisfaire un besoin économique. L’utilité en économie est un concept important qui permet, entre autres, de déterminer les fonctions de demande des consommateurs.

    Utilité collective (fonction d’) : fonction d’utilité représentant l’utilité d’une somme d’individus comme un seul. Son intérêt est de permettre à un décideur public de baser ses actions sur la maximisation de cette fonction. La construction d’une telle fonction est problématique lorsque les individus qui constituent la communauté ont des préférences distinctes, car il faut alors déterminer quelle sera la pondération des préférences individuelles dans la fonction collective. John Kenneth Arrow a montré qu’une fonction d’utilité collective qui ne violerait pas les conditions de la rationalité individuelle ne peut être construite que sous des conditions très restrictives. Ces recherches portent le nom de " théorème d’impossibilité d’Arrow-Condorcet ". Exemple de fonction d’utilité collective : soit une communauté de 3 individus aux préférences représentées par des fonctions d’utilité différentes, U, V,X. Une fonction d’utilité collective (arbitraire) peut s’écrire sous la forme : W = 0,3 U + 0,5 V + 0,2 X

    Variable : grandeur susceptible de prendre différentes valeurs.

    Vitesse de circulation de la monnaie : mesure le flux de transactions qu’une masse monétaire donnée permet de financer au cours d’une période donnée.

    Walras (loi de) : s’énonce ainsi : dans une économie où il existe n marchés, si (n-1) marchés sont en équilibre, alors le n-ième marché est aussi en équilibre. Exemple d’application de ce principe : dans le modèle IS-LM, il existe 3 marchés : celui des biens et services, celui de la monnaie et celui des titres. En vertu de la loi de Walras, on considère que le marché des titres est en équilibre et on analyse seulement les deux autres marchés.

    Welfare Economics : économie du bien-être en anglais.


    Zone monétaire : ensemble géographique qui respecte les règles suivantes : - parité fixe entre monnaies des zones de l'ensemble ; - convertibilité des monnaies ; - harmonisation des réglementations de change. En général, ce regroupement se fait autour d’un pays et de sa monnaie jugée comme référence en termes de stabilité. Il existe des zones monétaires officielles (zone franc, zone sterling) et d’autres informelles (zone dollar, zone mark avant l'euro).
     
  2. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : dernier partie de lexiques economiques (3)

    les partie (1,2,3) c'est bien sur les mots les plus important amoindrie de quel que mots plus ou moins important.
     
  3. freil

    freil Libre Penseur

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    Re : dernier partie de lexiques economiques (3)

    personnellement j'ai un dictionnaire intitulé "Dictionnaire d'économie et la science social" de Jean-Yves Capul et Olivier Garnier, Edition hatier, il y'a plus de 1500 définitions; une chronologie des faits economique et sociaux en plus des principaux théorie économistes et sociologues, j'adore, jevous recommande vivement de l'acheter !! [06c]
     
  4. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : dernier partie de lexiques economiques (3)

    les dictionaire se me multiplie mais il ne faut pas voire la quntité des mots expliqué mais le qualité textuelle c'est a dire la facon et la mannier avec la quelle la definition est ecrit je ne dis pas que votre dictionnaire n'est pas bon mais la renoumé de l'ecrivaint( c'est a dire ca specialité) .pour revnire ce que j'ai posté il ne s'agit que du minimum que nous devant savoire pour ne etre incapable de comprendre les mots emis et bien sure ca ne sont que des synthses de definitions bien plus large . [06c]
     
  5. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    mirchi pr ces precieu info
     
  6. Fanida

    Fanida OUM LYNA

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    mmmmmmmmmmm ca me rapelle mes cours d'economie, ch7al 7fadna fhadchi [22h]

    mais honnetement grace aux definition de ces mots qui sont souvent utilisés, je me sens moin bete quand par exemple je lis un article ou j'ecoute le journal de l'eco.<D
     
  7. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    c bien de savoir tant de chos importante et mar7ba bik m3ana
     

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