Des habitants pétitionnent contre les nuisances des marchands ambulants, dealers

Discussion dans 'Info du bled' créé par freil, 10 Septembre 2005.

  1. freil

    freil Libre Penseur

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    Cela fait déjà près d’un an que les résidents de la rue 148 à Aïn Chok ont adressé une pétition aux autorités réclamant leur intervention pour les protéger contre les nuisances que leur font subir les marchands ambulants et les dealers en début de soirée. Mais la situation est restée inchangée et les habitants n’en peuvent plus. Un cas où se retrouvent plusieurs autres quartiers de la ville.

    Les nuisances environnementales ne se limitent pas seulement aux différents déchets laissés sur place et qui encrassent la chaussée lorsqu’ils sont organiques. Aux odeurs nauséabondes persistantes qui infectent les lieux, toute une faune comprenant surtout les mouches et les rats se développe. Quant aux nuisances sonores, elles dépassent souvent la simple criée à tue-tête qui vante les prix de vente des produits. L’emploi des gros mots est d’usage courant non seulement en cas de dispute entre marchands eux-mêmes mais aussi avec les clients insatisfaits et qui tiennent à le dire. A ce chapitre, on peut également ranger les plaisanteries bruyantes de mauvais goût où les expressions vulgaires font place au langage convenable qui doit être tenu en public, sachant que les riverains sont des familles à respecter. En fait, le manque de respect est la règle dans ces lieux où on se permet de draguer aussi vulgairement tout ce qui bouge.


    Cerise sur le gâteau : en plus des vendeurs des cigarettes au détail qui font désormais partie du paysage de tous les quartiers, les parents sont également impuissants d’intervenir contre les dealers qui viennent vendre leurs drogues juste devant les portes de leurs maisons, les consommateurs qui embaument l’air de la fumée de leurs joints et autres drogués qui hantent leurs rues. En fait, tout y passe. Haschisch, comprimés psychotropes, colle mais aussi alcool en public.

    Pour le cas de la rue 148 de Aïn Chok, on indique qu’un marché a été construit pour y caser les ambulants mais seulement 30 parmi les 80 des plus anciens qui ont été recensés y ont pris place. Au reliquat se sont ajoutés d’autres et chaque jour le nombre des marchands augmente. Aussi, en fin de compte, aucun problème n’a été résolu. Ce que les habitants rapportent à la responsabilité des autorités. En fait, on peut attendre éternellement avec les semblants de solutions similaires qui ne donneront jamais de résultat. Les rangs des ambulants continueront à gonfler, le laxisme des responsables et les conditions économiques aidant.

    Il faut saisir fermement le taureau par les cornes et décréter des villes sans ambulants comme cela a été décidé pour les bidonvilles. Il a été tout le temps démontré que lorsqu’on veut, on peut.


    LOPINION
     

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