Deux sahraouis fuient les camps de Tindouf et regagnent le Maroc

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 3 Novembre 2008.

  1. Info du bled

    Info du bled Writer

    J'aime reçus:
    3
    Points:
    0
    Smara - En réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", deux Sahraouis, une femme et son époux, ont regagné dans la nuit de samedi à dimanche la mère-patrie, fuyant les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l'Algérie. [​IMG]
    Il s'agit de Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah (22 ans), de la tribu Rguibat Souaâd et de son époux Habouha El Belaoui (23 ans), de la tribu Rguibat Ouled Moussa.

    Dans une déclaration, Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a indiqué qu'elle a décidé de fuir les camps de Tindouf en réponse à l'appel Royal "la Patrie est clémente et miséricordieuse", précisant que les conditions de vie dans ces camps sont devenues insupportables surtout après son retour de de la ville espagnole de Valence, où elle avait suivi trois années d'études dans le domaine de l'infirmerie.

    Elle a ajouté qu'après son retour de Valence, où elle été remise par les dirigeants du "polisario" à une famille espagnole, elle a constaté la situation difficile et misérable dans laquelle vivent les séquestrés sahraouis qui sont privés de liberté et d'équité et dont la dignité est systématiquement bafouée.

    Badiâ Bent M'barek Ould Abdellah a, par ailleurs, mis l'accent sur la crédibilité de l'initiative marocaine d'autonomie et son impact positif sur les séquestrés qui guettent la première opportunité pour fuir l'enfer du "polisario" et regagner la mère-patrie.

    Son époux, Habouha El Belaoui, qui avait agressé un agent de sécurité dans la ville de Smara, avant de fuir en février dernier à Tindouf, a indiqué, pour sa part, qu'il préfère purger une peine de prison au Maroc que de vivre encore un seul jour dans les camps de Tindouf.


    Il a précisé que la situation tragique qu'endurent les séquestrés dans les camps de Tindouf, n'a absolument rien à avoir avec la vie des communs des mortels, eu égard à l'humiliation et à la répression continues qui la caractérisent.

    Habouha El Belaoui a souligné également la rupture totale entre les séquestrés et la "direction du polisario" qui ne maîtrise plus la situation que par le recours à la force et à la répression pour dissimuler son incapacité patente à gérer les affaires des Marocains séquestrés qui attendent l'occasion pour regagner la mère-patrie.




    Source : emarrakech.info
     

Partager cette page