Dialogue social : Des négociations sectorielles en novembre : Généralisation des conventions collect

Discussion dans 'Info du bled' créé par michele2010, 20 Octobre 2006.

  1. michele2010

    michele2010 Visiteur

    J'aime reçus:
    7
    Points:
    0
    Après les rencontres tenues fin septembre avec les syndicats, le Premier ministre a tenu, mardi, de nouvelles réunions séparées, successivement, avec des délégations de l¹UMT, de l¹UGTM et de la CDT. SMIG, salaires, impôt sur le revenu, retraites, ont été au centre des entretiens.

    Les rencontres de mardi, auxquelles a pris part le ministre de la modernisation des secteurs publics, Mohamed Bousaïd, étaient programmées lors des négociations de fin septembre. Driss Jettou avait demandé un délai de deux semaines pour répondre à certaines revendications syndicales. La pression de la vie chère, avec l¹inflation accentuée par la flambée du prix du baril de pétrole, avait poussé les syndicats à hausser le ton et à sensibiliser le Premier ministre sur les conditions de vie des couches les plus modestes de la population et sur les conséquences d¹une possible détérioration de leur pouvoir d¹achat.

    Pour Miloudi Moukharik, Secrétaire national de l¹Union Marocaine du Travail (UMT), son syndicat a réitéré sa demande «d¹une augmentation générale des salaires dans les secteurs privé et public et d¹une revalorisation du SMIG» à 2 500 DH.

    La Centrale chère à Mahjoub Ben Seddik a insisté sur le fait que le SMIG au Maroc est «insuffisant et ne répond pas aux aspirations des couches populaires». L¹UMT réclame également d¹exonérer de l¹IR les pensions de retraite car «il est insensé que les salariés à la retraite paient des impôts alors qu¹ils l¹ont fait tout au long de leur carrière».
    Pour Noubir Amaoui, la réunion a permis «l¹examen des répercussions économiques des prix élevés du pétrole et d¹autres sujets relatifs au secteur public (collectivités locales, santé, tourisme...)».


    Le secrétaire général de la Confédération Démocratique du Travail (CDT), a affirmé que la réunion a mis en lumière l¹existence «de progrès, de crédibilité, et d¹une conviction commune d¹¦uvrer de bonne foi pour réaliser le développement économique et social du pays».

    Le gouvernement a, pour sa part, présenté sa vision des propositions à mettre en oeuvre pour l¹élévation du niveau de vie de la classe ouvrère. Le Premier ministre a évoqué la décision relative à la révision de l¹impôt sur le revenu qui, «était une revendication des centrales syndicales».

    Une décision jugée par M Moukharik de «premier pas» et souhaitant «un effort supplémentaire» de la part du gouvernement dans ce domaine. Le dirigeant de l¹UMT fait remarquer que l¹impôt sur le revenu au Maroc reste «très élevé» par rapport aux autres pays de la région et même de l¹Europe.

    Par ailleurs, un accord s¹est dégagé concernant l¹ouverture début novembre de négociations sectorielles avec les représentants du patronat, dans la perspective de la conclusion de conventions collectives améliorant la situation des salariés dans chaque secteur.

    Le dialogue social devait se poursuivre avec les deux autres centrales syndicales, la FDT et l¹UNTM.

    al bayane
     

Partager cette page