Echanges extérieurs : 2010 meilleure que 2009?

Discussion dans 'Info du bled' créé par @@@, 4 Janvier 2010.

  1. @@@

    @@@ Accro

    J'aime reçus:
    252
    Points:
    83
    [​IMG]

    · Les exportations de phosphates et dérivés plombent le secteur

    2009 est une année à oublier pour les entreprises exportatrices. En effet, «les exportations de biens et services ont enregistré une baisse de 21,1%, soit 51,5 milliards de DH, à fin novembre 2009 par rapport à 2008», relève l’indicateur mensuel des échanges extérieurs de l’Office des changes.

    Les exportations de phosphates et dérivés ont le plus tiré le secteur vers le bas avec une baisse de 33,1%, passant de 50,7 milliards de DH en 2008 à 17,7 milliards de DH à fin novembre 2009. Les exportations hors phosphates se limitent à 85,4 milliards de DH (-12,8%).
    A l’inverse, l’or industriel fait mieux avec un doublement du volume à l’export, soit 271,5 contre 131 millions de DH en 2008. Sur les onze premiers mois de l’année, les exportations de biens et services se limitent à 192,3 milliards de DH.

    Les importations, elles, sont ressorties à 275 milliards de DH, en régression de 57,3 milliards de DH sur la même période de l’année. En conséquence, le solde de la balance commerciale s’atténue à -83 milliards de DH, en évolution de 6,6% sur un an. Ce qui n’est pas une performance en soi, compte tenu de la conjoncture économique et des niveaux d’échanges limités.

    Selon l’Office des changes, les importations de biens ont baissé de 21,3% sur les onze premiers mois de 2009. Elles se sont limitées à 239,3 milliards de DH. Dans ce portefeuille, la part de la facture énergétique recule à 20,2%, contre 23% en novembre 2008.
    Quant aux importations de services, elles ont progressé de 7,8% entre 2008 et 2009, atteignant 50,2 milliards de DH. Par contre le chiffre d’affaires à l’export est en recul de 6 milliards de DH, passant de 95 à 89 milliards de DH sur la même période.

    Quant aux recettes au titre des investissements et des prêts étrangers, elles s’établissent à 20,9 milliards de DH à fin novembre 2009, en recul elles aussi de 32%. La répartition de ces recettes par nature d’opération fait ressortir une prédominance des investissements directs (84%). Les investissements de portefeuille et les prêts privés étrangers suivent respectivement avec 13,8 et 2,2%.





    http://www.leconomiste.com/
     

Partager cette page