Fathallah Oualalou a présenté hier le projet de loi de Finances 2007 au Parlement

Discussion dans 'Info du bled' créé par michele2010, 20 Octobre 2006.

  1. michele2010

    michele2010 Visiteur

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    Le projet de loi de Finances présenté hier, au Parlement, constitue pour l’argentier du Royaume, le dernier en son genre durant les mandats législatif et gouvernemental en cours. Dans le même ordre, il est le dixième rapport présenté par Fathallah Oualalou depuis l’avènement du gouvernement d’alternance en 1998. Sa particularité pour cette année consiste en le fait qu’il constitue la base matérielle pour toute discussion sereine et objective s’effectuant dans la perspective des échéances électorales de 2007.

    Le projet suscite bon nombre d’interrogations aussi bien dans les rangs du gouvernement et de la majorité parlementaire que parmi les formations de l’opposition.

    Autrement dit, la majorité parlementaire d’aujourd’hui sera-t-elle en mesure de surmonter les susceptibilités subjectives dues aux calculs strictement partisans et défendre le bilan global du gouvernement ou va–t-elle aller en rangs dispersés devant l’opinion publique et les électeurs ?


    L’opposition, pour sa part, est-elle à même de reconnaître les efforts consentis par l’exécutif actuel en vue de répondre aux attentes et besoins des citoyens, ou continuera-t-elle à verser dans la surenchère, comme cela se faisait dans le passé ?
    Certes, pour l’USFP, l’échéance de 2007 est déterminante et interpelle tous les Marocains. Et la question qui se pose et s’impose à ce niveau est avant toute chose d’ordre pratique. En d’autres termes, est-ce que les Marocains sont convaincus des réformes amorcées jusqu’à présent et est-ce qu’ils veulent que l’on aborde une nouvelle phase à la vitesse supérieure ou vont-ils opter pour le retour au passé?

    Certes, pour l’USFP, l’échéance de 2007 est déterminante et interpelle tous les Marocains. Et la question qui se pose et s’impose à ce niveau est avant toute chose d’ordre pratique. En d’autres termes, est-ce que les Marocains sont convaincus des réformes amorcées jusqu’à présent et est-ce qu’ils veulent que l’on aborde une nouvelle phase à la vitesse supérieure ou vont-ils opter pour le retour au passé?

    Certes, rien n’est totalement arrêté. A maintes égards, l’état de la démocratie dans notre pays demeure fragile et vulnérable et a besoin de la conjugaison des efforts de tous les démocrates pour pouvoir pallier certaines faiblesses et pour que l’élan global des réformes devienne irréversible. D’ailleurs, les atouts ne manquent pas et le bilan actuel est positif et clair. Jamais une loi de Finances n’a été aussi consistante sur le plan social, et positive sur le plan financier que celle présentée hier par Fathallah Oualalou, que celle d’aujourd’hui. Et, jamais dans l’histoire du Maroc, il n’y a euAutres chroniques :


    Rapport sur le Sahara


    autant d’éloges de la part des instances monétaires internationales, en premier lieu le FMI et la Banque mondiale, envers un gouvernement comme cela est constaté de nos jours. L’expérience marocaine dans le domaine des réformes est présentée comme un exemple à donner et un idéal type pour les pays arabes et africains ; alors qu’il y a à peine quelques années, les besoins en termes de moyens financiers, d’épargne et d’infrastructures étaient énormes et paraissaient impossibles à satisfaire. Aujourd’hui, l’épargne est passée de 30% de la dette extérieure à l’équivalent de 130% de cette dette. Et tout cela grâce aux efforts et aux moyens propres des Marocains. Car, contrairement à d’autres pays qui ont connu le décollage économique, comme le Portugal ou l’Espagne, le Maroc n’a bénéficié d’aucune aide ou subsides exceptionnels alors que ses richesses naturelles n’ont pas changé.

    liberation
     

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