Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006

Discussion dans 'Info du bled' créé par Le_Dictateur, 23 Février 2007.

  1. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    Maroc: Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006, «C'est l'équipe Maroc qui gagne!»

    Attention, il ne faut pas s'y tromper. Quand l'argentier du Royaume présente les résultats économiques de l'année 2006 et le financement du Trésor en 2007, le politique n'est pas loin. Derrière les chiffres de la croissance, des échanges extérieurs, des finances publiques et de la dette du Trésor, le bilan politique est à portée de main, à quelques mois des législatives.

    Mardi 20 février, Fathallah Oualalou était visiblement un ministre heureux. Sa présentation à la presse des résultats enregistrés par le Maroc sur le plan macro-économique ainsi que les réformes liées au financement du Trésor. Résultats positifs et bonnes performances : malgré toutes les contraintes -la flambée des prix du pétrole, le poids de la compensation et le paiement des départs volontaires- 2006 ne sera pas une «annus horribilus».


    Loin de là, à en juger par les courbes colorées de la croissance et du PIB que le ministre des Finances brandit non sans fierté. Qu'on en juge plutôt : la croissance économique est de 8,1%, le taux d'investissement s'est situé à 29,4% du PIB alors que le taux d'épargne est près de 33%, le taux d'inflation s'est lui élevé à 3,3% tandis que le déficit budgétaire est à 1,7% du PIB.

    Des chiffres encore pour savoir que le compte courant de la balance des paiements reste excédentaire -pour la sixième année consécutive-en se situant à près de 4% du PIB et que les réserves de change, y compris les avoirs de banques, ont atteint 190 MM dh. Enfin, et toujours sur le registre des bonnes nouvelles chiffrées, le ratio de la dette du Trésor a diminué de 6 points du PIB pour s'établir à 57%.

    Le commentaire de l'usfpéiste Oualalou ne se fait pas attendre, de la même manière qu'il n'est pas bon de bouder sa joie : l'accroissement du Produit intérieur brut, estimé à 8,1% en 2006, «s'explique par l'orientation positive prise par les principaux indicateurs économiques et financiers, le bon comportement des recettes fiscales, la création de nouvelles sociétés et la hausse exponentielle des moyens de financement de l'économie». En gros, il y a plus de touristes qui nous visitent (6, 6 millions), plus d'entreprises qui se créent (une hausse de 24%), plus de crédits bancaires à l'économie (58 MM dh, hors créances en souffrance).

    Le bâtiment va bien et même très bien, comme en témoigne la hausse de 10% de la vente des ciments, le secteur de l'industrie n'est pas à plaindre à en juger par les exportations en hausse de produits de confection (17%), de l'acide phosphorique (14%), des composants électroniques (13%) et des poissons en conserve (plus de 16%). Le temps est à l'embellie et c'est le ministre des Finances, gardien de la maîtrise du cadre macro-économique, qui l'affirme haut et fort. Et c'est bien cette embellie qui a permis la création nette de 300 000 emplois.


    Résultat, en l'an de grâce 2006, le taux de chômage au niveau national s'est établi à 9,7% alors qu'il était d'un peu plus de 18% en 2005. La Bourse de Casablanca a également surfé sur la vague avec 10 nouvelles introductions en Bourse et a vu sa capitalisation atteindre 417 MM dh en décembre 2006. «C'est l'équipe Maroc qui gagne. Nous sommes désormais dans un cercle vertueux de l'investissement», s'exclame le ministre des Finances et de la Privatisation.

    L'adhésion à une stratégie de la réforme

    F. Oualalou est prompt à le reconnaître : si les résultats économiques sont positifs et les indicateurs au vert, c'est notamment grâce à un mouvement de réformes structurelles menées depuis 1998. L'homme ne fait pas table rase du passé et évoque volontiers cetteaccumulation d'événements, de mesures et des réformes entamées timidement en 1992 pour devenir de grandes orientations avec l'Alternance qui a permis un tel bilan aux accents de satisfecit.

    «Le Maroc a adhéré à une stratégie de réformes, d'assainissement, de réconciliation politique et de solidarité. Notre pays peut désormais envisager l'avenir avec sérénité. Mais les défis sont nombreux, les effets de la mondialisation nous guettent, la pauvreté est là, les problèmes aussi. Il faut poursuivre cette culture de réformes. Il faut renforcer et ancrer la consolidation du cadre macro-économique pour qu'il n'y ait pas de recul, pour que le mouvement soit irréversible et les acquis préservés».

    A quelques mois des législatives, le message du dirigeant usfpéiste a le mérite d'être clair : l'actuelle majorité au pouvoir doit être reconduite. «Parce qu'il faut renforcer la logique des réformes. Le pays doit trouver des réponses à des exigences telles que l'ouverture, la mondialisation, etc. Il est primordial de renforcer l'adhésion à la modernisation et d'arriver à l'irréversible. Ce qui est en fait important, c'est de promouvoir la culture de la démocratie dans notre pays».

    Source - AllAfrica.Com
     
  2. aminechaoui

    aminechaoui Bannis

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    Re : Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006

    la croissance economique doit s'accompagner avec une amélioration du niveau de vie de la population sinon ca sert a rien
     
  3. atlasabdel

    atlasabdel Visiteur

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    Re : Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006

    za3ma had chi la gay goulou bassa7.
    ou ach zad lcha3d
     
  4. bahlawan

    bahlawan Visiteur

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    Re : Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006

    allah ya3tina chta
     
  5. acha3ir al majhoul

    acha3ir al majhoul Accro

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    Re : Fathallah Oualalou présente les chiffres de l'économie en 2006

    les chiffres ne sont pas exprimés en DH courant c'est a dire on ne prend pas en concideration l'inflaion ça c'est de la politique
     

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