gérer ses émotions au travail:

Discussion dans 'Discussion générale' créé par sahame, 3 Janvier 2008.

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  1. sahame

    sahame only god can judge me!!!

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    Colère, angoisse, joie ou encore tristesse… Le milieu professionnel génère quotidiennement moult émotions, positives ou négatives. Et il est souvent difficile de se contenir lorsque tout s’agite autour de soi. Nos conseils pour se maîtriser.

    Une bonne dose d’émotions
    Envie de refuser violemment une demande express de votre supérieur ? Désir irrépressible de fuir juste avant une réunion déterminante, d’hurler de bonheur en apprenant votre promotion ou encore de fondre en larmes en lisant les conclusions de votre bilan de fin d’année ? Votre vie professionnelle est faite de toutes sortes d’émotions et autres stress naturels. Mieux encore, ces émotions font partie intégrante de toute vie organisationnelle. L’essentiel reste néanmoins d’apprendre à les maîtriser pour mieux communiquer, et donc de s’adapter sereinement à différentes situations.
    Les psychologues énoncent deux principes de base : d’abord, pour gérer ses émotions, il faut savoir les déceler. Par exemple, savez-vous quelle situation serait susceptible de changer votre état d’esprit ? Il s’agit donc ici de faire un travail d’introspection afin de pouvoir anticiper, pour ensuite parvenir à se contenir. Il est essentiel aussi de prendre en considération l’état émotionnel des autres. Un collègue énervé, un supérieur stressé… nul besoin d’amorcer un dialogue, au risque de créer un conflit.

    Les attitudes à adopter selon les situations
    Il est souvent difficile de garder son calme ou de se contenir dans certaines situations et face à certaines émotions. Quelle attitude adopter face à vos collègues ou à votre supérieur ?


    • En cas de colère : vous discutez avec vos collègues lors d’une réunion et l’un d’eux vous attaque ouvertement sur la qualité de votre travail ou sur des sujets plus personnels.
    Et vous ne trouvez pas cela justifié. Résultat : forte agressivité, larmes et remarques déplaisantes s’ensuivent. La guerre est déclarée !
    L’attitude à adopter : ne rentrez pas dans son jeu. Car il en va de votre réputation ! Le meilleur moyen de contrer votre adversaire reste le calme et l’assurance. « Mais pourquoi réagis-tu ainsi ? Tout cela n’est-il pas disproportionné ».

    • En cas de panique : votre supérieur se met subitement à raccourcir le délai de rendu d’un dossier. Résultat : vous vous retrouvez paniquée et totalement désarmée face à cette situation d’urgence. Pire encore, vous partez perdante, envisageant même le pire…
    L’attitude à adopter : ne pas vous avouer vaincue d’avance ! Gardez votre calme et surtout n’abandonnez pas (dans la mesure du raisonnable bien entendu…). Pour ce faire, prenez du recul et hiérarchisez vos tâches en fonction des priorités. Et si vous travaillez en équipe, demandez l’aide de vos collègues sur les petites tâches qui vous feront gagner du temps. Ou encore, vous pouvez tenter de demander un report à votre supérieur. La règle d’or ici est de ne pas trop montrer sa panique, pour montrer à votre supérieur que vous savez réagir en cas d’urgence…

    • En cas de honte : d’ordinaire assez réservée, vous avez la fâcheuse tendance à rougir à la moindre occasion et à vous décomposer littéralement devant un public. Et aujourd’hui, c’est à vous de présenter ce nouveau projet dont vous êtes si fière. Le discours commence, les yeux sont braqués sur vous et là… vous perdez le fil de vos idées, votre voix déraille… bref, c’est l’humiliation.
    L’attitude à adopter : garder son calme est plus facile à dire qu’à faire ! Si vous sentez que vous perdez pied, le mieux est d’informer le public de votre embarras. Il sera sans doute touché par votre franchise. Essayez donc au maximum de créer un vrai dialogue avec l’assistance lors du discours. Laissez-les poser des questions, ce qui détendra l’atmosphère et vous laissera du temps pour reprendre vos esprits. Pensez aussi à vous entraîner. Relisez vos notes, apprenez quelques transitions et clarifiez votre voix.

    • En cas de tristesse : votre bilan de fin d’année est passé et franchement, on ne vous a pas épargnée ! Vous qui pensiez que votre travail était apprécié de votre chef… Ce dernier ne s’est pas gêné pour vous faire des remarques qui vous ont profondément vexée.
    L’attitude à adopter : Vous êtes déçue et frustrée, c’est normal. Mais ne fondez pas en larmes, une fois la porte franchie, ni devant votre patron, ni devant vos collègues. Ou bien alors isolez-vous un moment. Il est aussi important de ne pas laisser la situation s’envenimer : parlez-en avec votre supérieur, donnez votre point de vue sur la question (sans être agressive), et décidez-vous à changer les choses et à lui montrer qu’il s’est trompé.

    • En cas de joie intense : la voilà enfin, cette promotion que vous attendiez tant ! Vous êtes très heureuse. Vous avez envie d’exploser de bonheur, de rire, de chanter et de partager vos émotions avec vos collègues.
    L’attitude à adopter : même si vous sentez la joie vous envahir, essayez au maximum de vous contrôler. D’une part vis à vis de votre chef. Etre aux anges en apprenant que votre souhait se réalise pourrait s’apparenter à un manque de confiance en soi, comme si cela était presque irréel… Devant vos collègues aussi, évitez de trop en faire. D’abord parce que cela peut être perçu comme de la prétention. Et aussi parce que certains de vos collègues n’apprécieront pas forcément que vous étaliez votre bonheur, eux mêmes étant moins bien lotis que vous…

    Conseils pour les managers
    La situation diffère forcément un peu si vous avez la gestion d’une équipe. Car manager, c’est aussi faire avec les humeurs de vos subalternes. Colère, plainte, peur… elles sont fréquemment négatives.
    Alors comment réagir ? Cela dépend de la nature des rapports que vous souhaitez instaurer.
    Certains usent de spontanéité, en exprimant clairement leurs émotions, d’autres choisiront la contenance. Dans les deux cas, les collaborateurs auront tendance à se comporter de façon identique. Par contre, le manager se doit toujours de s’interroger sur les réactions de son équipe. Pourquoi cette agressivité, cette amertume ou cette apathie ? Mieux vaut alors ne pas ignorer ces émotions et au contraire, questionner pour en savoir plus.

    Les autres solutions pour vous maîtriser
    Pour mieux gérer vos émotions au bureau, vous pouvez aussi faire appel à d’autres techniques.
    Si vous éprouvez une certaine agressivité, un grand stress et que vous avez tendance à être trop impulsive, pensez à la relaxation. Effectuée en séance individuelle ou collective, il s’agit d’apprendre à respirer calmement et à annuler les tensions. Et si vraiment certaines situations vous semblent insurmontables, n’hésitez pas à consulter un spécialiste voire même à entreprendre une psychothérapie.
     
  2. zbougz

    zbougz بــــابــــا عـــــروب Membre du personnel

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