Gosses de riches au Maroc

Discussion dans 'Discussion générale' créé par Le_Dictateur, 5 Mars 2007.

  1. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    Bonjour,

    Un très bon article sur TelQuel, que j'ai bien aimé...
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    Gosses de riches au Maroc

    Jeunes, riches et insouciants, le soleil est pour eux toujours au zénith. Drogues, alcool, filles et night-clubbing, ils croquent la vie à belles dents. Eux, ce sont les enfants de l’élite financière, politique et administrative du royaume. Jeunesse dorée : sa vie, son œuvre.

    L’iPod est posé ostensiblement sur un coin du bureau. Et sur la table basse, s'amoncellent quelques bouteilles de vodka et des canettes de Red Bull. La nuit s'annonce longue. Ce soir, Mourad reçoit des potes pour l'inévitable apéro d'avant night-clubbing.


    Dans la bande, ce “warm up” est de coutume avant d'aller faire la bringue. La trentaine à peine entamée, Mourad est déjà bien installé dans la vie. Il vit dans un appartement sur le boulevard d'Anfa, décoré avec quelques meubles griffés et une sculpture style post-moderne dans le coin du salon.

    Il s'intéresse aux belles choses en esthète qu'il est. La déco est même de plus en plus prisée dans son milieu, où cet art particulier n'est plus du tout réservé aux seuls parents qui refont leur salon au gré des tendances et des humeurs. Ses amis partagent la même passion, mais ils sont plutôt dans le courant vintage seventies.

    “Surfait et bientôt mainstream !”, commenterait Mourad, qui aimerait bien craquer pour un fauteuil signé Philippe Starck. De toute manière, ça ne saurait tarder. Sa petite affaire tourne plutôt bien. Ex-pubard à 80 000 dirhams par mois, il s'est reconverti dans la mode pour jeunes branchés.

    Avec un ami, il a ouvert un magasin, sis dans le fameux triangle d'or casablancais, qui distribue en exclusivité une marque dont les articles s'arrachent comme des petits pains. Son associé ? Il l'a rencontré à Ibiza, où Mourad s'était installé pour quelque temps, histoire de faire la fête, la vraie, toutes les nuits. Ou comment joindre l'utile à l'agréable.

    Le carillon rententit, les invités arrivent. Derrière la porte d'entrée, Najib et Younès, deux jolis pedigrees également. Najib est le fils d'un importateur de matériel informatique. Il travaille dans la boîte de son père comme le veut le principe de l'entreprise familiale à la marocaine. Younès, quant à lui, est dans l'importation d'alcool. Déjà homme d'affaires à 25 ans. Younès n'est pas venu les mains vides, il pose sur la table déjà encombrée une énième bouteille de vodka.

    Mais cette marque, haut de gamme bien sûr, est introuvable au Maroc. Il envisage d'en devenir l'importateur exclusif, mais avant ça, il veut la faire goûter à ses amis. “C'est le top !”, s'exclame-t-il, pas peu fier. Dès le premier verre, la vodka est adoptée par le groupe. Au deuxième verre, on a déjà oublié la séance de test. Au troisième, les langues se délient.

    Commentaire de l'actu chaude du moment, le tremblement de terre qui vient de frapper le Maroc. “J'étais assis derrière mon bureau quand il s'est mis à bouger”, raconte Hicham, patron d'une boîte de com'.

    “Toi au bureau avant 11h00 ? Laisse-moi rire !”, le corrige Mourad, pas dupe des horaires du jeune boss, plus souples qu'une danseuse du Bolchoï. “Tarik est à Sydney. À peine arrivé, il a filé faire la fête avec un type rencontré dans l'avion. Il en avait rien à battre du décalage horaire”, raconte, hilare, Driss. Après un séjour à Paris où il est parti faire de vagues études (et beaucoup la tournée des boîtes de nuit), Driss est revenu au Maroc pour faire une école de commerce.

    Cela n'a pas l'air de l'enthousiasmer plus que ça : “Tu sais ce qu'il en est. C'est pour la forme”, explique-t-il à Saïd, un ami qu'il n'a pas vu depuis longtemps. Et pour cause, ce dernier s'est installé à Marrakech où son père, propriétaire d'une enseigne de décoration de prestige, l'a envoyé s'occuper du nouveau magasin du groupe. Saïd se sent comme un poisson dans l'eau dans l'ambiance jet-set marrakchie.

    Qui plus est, il loge dans la villa de ses parents et y ouvre chaque jour les yeux sur un spectacle magnifique : la vallée de l'Ourika. Il est aux anges, ses bottines italiennes Roberto Cavalli aussi. Elles brillent comme un sou neuf : “On regarde d'abord les pieds. Les chaussures sont un signe de reconnaissance parmi la jeunesse dorée”, signale un membre de ce milieu. Tout comme les beaux voyages.

    Dolce vita
    “Et il est où flane ?”, questionne Najib. “À Las Vegas, je crois”, lui répond Younes. Cela n'étonne personne, c'est presque courant. “Désormais, on va à Barcelone comme on irait à Derb Ghallef”, fait remarquer Hicham. Il a étudié aux Etats-Unis, évoque son ex qui était Suisse, lâche dans la conversation, l'air de rien, des noms de boulevards de Los Angeles. Hicham, ou l'homme presque blasé. Ses poussées d'adrénaline, il les cherche désormais dans les parties de poker qui s'organisent en privé.

    Il préfère la variante “Texas hold'em”, celle qui procure le plus de sensations, qui peut aussi bien rapporter gros que siphonner un compte bancaire. Flamber de la sorte est très en vogue dans son milieu, surtout pendant le ramadan, pour tuer les longues nuits de veille.

    “C'est facile de s'équiper. On trouve de vraies tables de poker à 15 000 dirhams dans le commerce. Pour les jetons, il suffit de faire un tour dans un K-Shop”, signale Hicham. Et quand ça joue, ça ne rigole plus. “Les parties peuvent durer jusqu'à deux jours. J'ai vu des accros perdre 250 000 dirhams en une soirée.

    À la fin, certains remettaient leurs clés de voiture pour couvrir leurs pertes. Le mois dernier, le fils d'un célèbre banquier a perdu trois millions de dirhams au casino du Dorint à Agadir”, ajoute-t-il. Hicham reçoit même des mails de casinos lui proposant des chambres gratuites. Oui, comme à Las Vegas.

    “Je vais me faire un week-end filles, alcool et dope à Prague en avril. Cela tente quelqu'un ?”, propose Najib, visiblement le plus aisé du groupe d'amis. Le tour du monde en 80 secondes est stoppé net par une nouvelle sonnerie à l'entrée de l'appartement.

    La porte s'ouvre sur une tripotée de filles d'une vingtaine d'années, des amies qu'on a invitées au tour de chauffe. Nickel chrome des pieds à la tête, elles viennent de se faire déposer par le chauffeur de l'une d'entre elles. Il les attend en bas de l'immeuble pour les accompagner au Platinium, la boîte la plus in de la capitale, destination de la bande pour cette nuit. Ensuite, il les raccompagnera au retour.

    Bref, il n'est pas couché de sitôt. Kenza, 28 ans, designer à Marrakech, scrute l'arrivage de fashion-victims depuis le fauteuil du fond. Une victime tombée au champ d'honneur attire son attention plus que les autres : top léopard et pantalon ultra taille basse. Puis, Kenza se lance dans une analyse sociologique : “Ce qu'elles sont mignonnes ! De véritables poupées Barbies ! Mon portrait craché à leur âge”.

    Kenza a grandi depuis, et s'est assagie. Aujourd'hui, elle est presque en quête de sens dans les bulles de champagne, la peur d'être prise pour une bimbo écervelée vissée au corps : “J'aime le monde des paillettes. J'adore la légèreté et la futilité. En même temps, j'ai besoin de trucs sérieux. Du contenu”.


    En parlant de contenu, Hicham s'intéresse de plus en plus à celui du décolleté de Narjiss, une Barbie assise en face de lui. Elle a 18 ans, étudie l'anglais à Paris. Pourquoi la langue de Shakespeare en particulier ? “C'est tout ce que j'ai trouvé de pas trop prise de tête”, lâche-t-elle sans montrer d'inquiétude pour son avenir. L'essentiel est ailleurs : vivre à Paris, capitale de la mode.

    “J'en suis certain, elle s'est fait refaire les seins”, souffle Hicham, le regard toujours vissé sur la Barbie polyglotte. La mini-jupe qu'elle porte y est aussi pour beaucoup. “Se faire refaire les seins est devenu très courant chez les filles d'une vingtaine d'années. Avant une soirée importante, certaines se font même faire des injections pour se gonfler les lèvres”, poursuit-il.

    On a du mal à s'imaginer un clone d'Arielle Dombasle danser sur la aïta de Hajja Hlima. Et pourtant, la scène était courante l'été dernier dans les villas d'Anfa, le quartier chic de Casablanca. Très demandée, la chikha a fait bouger à la mode paysanne les soirées très urbaines de la haute.

    À côté de Hicham, ça cause foot : “Ils sont nuls, la Roma !”, s'exclame Driss à l'adresse de Saïd. “Arrête ! Totti c'est la classe !”, rétorque Saïd. La référence explique les allures de dandy italien de Saïd. “Alors les filles, chaudes ?” lâche-t-il. Avant de se rattraper : “Enfin je veux dire pour la boîte”. Les bouteilles de vodka sont presque vides, il est l'heure de lever le camp.

    Le jeu des sept familles
    Sur la route en direction du Platinium, Hicham sirote un verre de vodka en taillant quelques costards sur mesure aux filles croisées dans l'appartement. “Elles font quoi dans la vie ?”, demande un des passagers. “Elles font pitié !”, lui répond Hicham, dans un éclat de rire général. La BMW Série 3 Coupé flambant neuf de Mounir précédait d'à peine quelques minutes la voiture de Hicham. Pourtant, on ne la reverra plus avant Skhirat. Mounir aime la vitesse. Il s'est vanté plus tôt dans la soirée d’avoir effectué le trajet Rabat-Casablanca en moins de 30 minutes chrono, à une moyenne de 200 kilomètres à l'heure : “C'était de nuit sur l'autoroute. Aucun danger”.

    Certes. Une autre fois, les gendarmes l'ont piqué, alors qu'il roulait à tombeau ouvert. Arrêté pour excès de vitesse, il est reparti sans avoir été verbalisé. Soit. La discussion dérive sur Marock, de Leïla Marrakchi. “Le film est exagéré. On était beaucoup plus naïf à cette époque”, souligne Hicham. “Il y avait de la coke en soirée, mais les plus âgés nous déconseillaient d'en prendre”, surenchérit Kenza. Cela a bien changé depuis, la poudre blanche circule à foison dans les soirées privées de la jeunesse dorée.

    “Aujourd'hui, tu peux emballer une nana avec un gramme de coke, explique Hicham. Entre eux, dans l'intimité, les gens se relâchent plus facilement. Et ça part vite en vrille”. Certains éléments éminents de la jeunesse dorée se sont même mis à dealer pour rendre service à leurs amis (et se faire un peu d'argent de poche au passage). L'un d'entre eux a été arrêté et purge à l'heure actuelle sa peine de prison.

    On papillonne d'un sujet à l'autre, puis on se remet à causer cinéma : “Tu le trouves exagéré Marock ? Moi, j'ai souvenir que les juifs étaient comme dans le film : arrogants”, soutient Kenza. Fin de la critique cinématographique, début du cours de généalogie. Kenza est une ch'rifa et en tire fierté. Elle sait qu'elle a un rang à tenir en tant que membre de “l'organisation primitive du pouvoir”, pour reprendre l'expression de Ali Benhaddou dans Les Elites du royaume (2000, éditions L'Harmattan). Elle a encore certains tics de “primitifs du pouvoir”.

    “Avant chaque examen, je faisais un pèlerinage au mausolée de Moulay Driss à Fès pour obtenir sa baraka”, se souvient-elle. Aristocrate du Maroc, elle regarde de haut les nouveaux riches casablancais, la composante laborieuse de l'élite du royaume. “Une copine me racontait, morte de rire, comment elle s'était fait aborder par un type en boîte. Il a voulu jouer sur son nom et lui a déclaré : tu ne me connais pas ? Je suis le fils d'untel”, raconte Hicham, également ch'rif.

    L'untel en question était un industriel casablancais, entré en politique. Un très gros héritage attend son cher fils, mais ce dernier ne maîtrise toujours pas les codes du milieu. Il est déclassé d'annoncer son nom. Chez ces gens-là, on se présente par son prénom. Et à mépris, mépris et demi. Arc-boutée sur les structures politiques du pouvoir, la jeunesse dorée r'batie dédaigne son pendant casablancais, qui s'est enrichi dans les affaires. “Ils sont snobs et ne savent pas faire la fête”, se plaint Hicham.

    Mais peu importe ces bisbilles entre élites du Maroc utile. Au jeu des sept familles, être le fils d'une personnalité politique ou d'un grand industriel vous donne droit aux mêmes privilèges. Ainsi, l'été dernier à Kabila, l'après-midi bien entamée, une dizaine de jeunes, à peine remis de leurs émotions de la veille, se retrouvent dans un restaurant à la mode, le Chiringuito, pour casser la croûte.

    L'endroit est plein à craquer et la file d'attente longue comme un jour de ramadan. Pourtant, nos lève-tard ont droit à une table sur le champ. “Ils ont réservé”, répond-on aux clients indignés. Il faut dire qu'à cette table, où plats raffinés côtoyaient vin et champagne de qualité, s'étaient installées deux filles de ministres, dont un de souveraineté.

    Night clubbing à gogo
    1h00 du matin, le parking du Platinium est archi-comble, l'entrée du club congestionnée. Pas de soucis. “On est sept”, crie Hicham au responsable des entrées. Ce dernier ouvre le passage à la confrérie, sous les yeux envieux de la horde de jeunes bloqués derrière les grilles.

    Le préposé au filtrage connaît bien les membres du groupe. Ancien co-gérant du Pulp, la boîte la plus hype de Casa, il les a souvent accueillis jusqu'au bout de la nuit. À l'intérieur, le même traitement aux petits oignons attend la bande à Hicham. On leur a réservé les meilleures tables dans le coin VIP.

    “Le carré VIP, c'est tout un symbole”, souligne Hicham. Le groupe honore le symbole en commandant bouteilles de vodka, whisky et champagne. La facture sera en conséquence à la fin de la soirée : plus de 20 000 dirhams. “À l'ouverture du Platinium, le DJ se trouvait juste au-dessus des tables où ils ont choisi de s'installer. L'emplacement n'a jamais été décrété espace réservé.

    C'est eux qui en ont fait un coin VIP”, signale le gérant de la boîte. La raison ? Le désir de s'isoler des autres, bien entendu. Mais aussi un effet de mode : “Depuis deux ans, on s'intéresse au DJing. Beaucoup ont acheté des tables de mixage et invitent des DJs pour animer leurs soirées”, confie Hicham. Pourtant, à part Driss, véritable mordu d'électro, personne ne semble prêter attention à la musique.

    On dansouille vaguement, les va-et- vient entre la table et les toilettes se font de plus en plus fréquents. “Ils n'ont pas une si petite vessie que ça tout de même !”, s'étonne un homme qui observe, du coin de l'œil, le groupe faisant la fête. Coke, ecstasy (le Rolex fait fureur), tout se passe aux toilettes. Hicham se fait offrir un verre au bar par une des filles du groupe.

    Il en revient tout retourné : “C'est la femme de ma vie, elle m'a payé un verre. Elle est pas comme ces garces à qui il faut poser une bouteille !”. Jugement hâtif ? Pas selon la logique de Hicham : “Je vois souvent ces filles en boîte. Elles ne sont jamais avec les mêmes mecs et ils sont toujours plus âgés qu'elles”.

    Effectivement, le lendemain, on pouvait croiser ces mêmes filles au Pulp. Elles y avaient été invitées par un autre groupe d'amis. Mais pour l'heure, la Barbie aux gros seins est l'objet de toutes les attentions. “Comment tu gères toutes ces avances ?”, lui demande l'un d'entre eux. “Je gère, c'est tout”, minaude-t-elle en haussant les épaules. Elle est bientôt concurrencée par l'arrivée de Kamal, 25 ans, un ami de la clique.

    On le salue chaleureusement. Kamal est un spécimen éminent : il vient de rentrer de Suisse où il a fait des études d'hôtellerie. Bientôt il prendra la direction d'un hôtel 5 étoiles que son père construit à Marrakech. À la sortie de la boîte, Kenza s'en prend au préposé au vestiaire. Elle a égaré son jeton et ne peut pas récupérer son sac à main : “Tu me le donnes tout de suite ou je fous le bordel dans la boîte !”, menace-t-elle. À force de vociférer, elle finit par se faire obéir.

    Le reste du groupe commence à s'ennuyer. Il décide de lever le camp aussi, direction la villa des parents de Najib à Bouznika. C'est là qu'aura lieu l'after, moment où tous les excès deviennent possibles. Hicham, quant à lui, préfère rentrer à Casablanca avec la femme de sa vie. Papa est en voyages d'affaires, maman seule à la maison, rien n'urge pour elle.

    Une heure plus tard, le couple improvisé est arrivé à bon port. Devant l'entrée de son immeuble, Hicham, pas mal imbibé, fait du gringue à sa dulcinée tandis que l'appel à la prière du Fajr résonne. Un homme passe devant eux en direction de la mosquée du quartier. Il ne jette même pas un regard au couple. Eux, ne l'ont pas remarqué. C'est Marock en live. Il est 5 heures, Casa s'éveille. Et Hicham n'a pas sommeil…

    Source - AFP, TelQuel
     
  2. Gorillaz

    Gorillaz Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc




    ce connard de journaliste m'avait promis de ne pas publier mon nom [38h]
     
  3. MIMALION

    MIMALION Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    sir d3i8
     
  4. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    mol javel rak

    [​IMG]


    [22h] [:Z] [24h]
     
  5. Gorillaz

    Gorillaz Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    ra nos 7amda safi [24h]
     
  6. max_lorie

    max_lorie Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    vivement le PJD au pouvoir ..... vite [40h]
     
  7. saadisme

    saadisme Bannis

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    walah 3andi un examen o mazal 3agaz nebda ne9ra o 3ad ne9ra had chi koulo ???? chkoune li 9ra i dir lia resume
     
  8. ABOU IMANE

    ABOU IMANE SAHBANE

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    blade oukhra..ou nasse oukhra..ou 3icha fe chkel..ou ana ou nta..neb9awe n7almou..belblade..ou 3ich9 lblade..ou 9i63ate dalle ta7te chajra..
    chkoune fina lli ghadi fe 6ri9 assa77??ou chkoune lli fe da8rou dabra..ou mazale 6wila l8adra...
    stur choukrane 3la 8ade lma9ala..wakha katdorre fel kha6er...
     
  9. saadisme

    saadisme Bannis

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    walah tan 9raha
     
  10. saadisme

    saadisme Bannis

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    1 houma ils me font pitié car moi s je connais un driss tres riche mcha l paris o ma dar ta zefta o ja au maroc o dar ecole de commerce li kounte kan 9ra fiha !!!
    2 imchiw i 9****
    3 ce qu'ils vivent tema o 3and balhoum lux ici f allmania ghir mchatat o ta wa7ad ma baghih
    4 may doum ghir lme39oul
    5 li 9ra hadchi o b9 afihe l7al ghir imchi imoute
    6 inna akramakom 3inda lahhi at9akom
    7 ntouma 7ssaaaaaaaaaaaaane menhom ma 3ada illa kan l2imane dialkom d3if dik sa3a c grave
    .....
     
  11. ABOU IMANE

    ABOU IMANE SAHBANE

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    achnou lli kaydorre fel kha6er??
    machi 8ade style de vie dyal 8ade lmakhlou9ate achadda..
    lli kaydorre fel kha6er..8ouwa anna8oume kay7argo fe arza9 adraweche..fe koul joughma dyal vodka..awe chemma dyal ghabra..kayzidou fe 3dabe lmalayiine..lli kaydorre fel kha6er anna8oume ma7ssoubine mgharba..maline leblade..ou 8ouma mabin8oume ou bine lmaghribe ghire lflousse lli kayjam3ou8a bbawat8oume..ou flousse lbene kayddi8oume za36ou6e..
    lli kaydorre fel kha6er 8ouwwa anna 8ade lmakhlou9ate 8ya lli ghadda ghada tebrek fe lkrassa dyal l7okme..ou tsseyyer lblade..
    ou 9ra nta..ou dmer..ou tsanna 7tta tmoute.....ou bezzafe lli kaydorre fel kha6er...
     
  12. yora

    yora Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    we allah ila el ma3e9ole 8adechi li gueleti.....
    ana meli wesselte dik la facture dyal lila tewessele le 20000dhs derateni kha6eri :(
     
  13. saadisme

    saadisme Bannis

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    walahila atayta bil 7a9 o nzidak li kay dor fl khatar houwa cha3b na3ass o sakate 3la 7a9o
    walah yak lghourba o dmir o le9raya o lkhadma o les factures o..... o kat mchi l maroc kay bane lik rakab f chi bmw la ghourba la 9raya la sda3 o 3aayyych ana kan goul ghir hadou wach ma 3omarhom 3arfo stress achnahowa ola machakil achnahouma ola hadak le sentiment meni kat s9oute f chi exam ? ma krahtch !! machi vodka o zmar !! ma krahtch n3ich hadik ra7ate lbal ghir un mois
     
  14. saadisme

    saadisme Bannis

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    ah 3lach goulte lik li b9a fih l7al : 3andi 2 jirani wa7ad bah colonel 3aym fl flouss o lakhour 3adi o kay 9raw m3a ba3diathom !!! a sidi le week-end hada tay douwzo f jih o lakhour mekhchi m3a khouto fl 7ouma !!! hada le7dida o lakhour tobiss !!! hada kay 3awd 3la ch7al snifa men gramm dial ghabra o lakhour ch7al men wa7da dazate men goudam 9ahwa iwa kay b9a hada tay 3awd o lakhour kay tef9ass o ana ndour fihe goult lihe lahh in3al bouh hadouk flouss le7ram daba ikhourjo fihe o ila ma kharjouch fihe daba fl akhira ila kounti kat aman biha bien sur .....
     
  15. lawlida3

    lawlida3 Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    @ kolha w chno bghalo rebbi kif y3ich

    @kaynin nass ghir f la3cha f chi 9nat privé f l3assima tykhelsso 45000dh bla mnssaw la7lawa

    @iwa nass lwala 9alo lbess 9adek ywatik,machi b7al ch iba3din rebbi rza9hom ch ibarakja w bghaw yna9ezo f ssma w homa maysswaw hta 3assir 3and ch iba3din allah assma7 lina

    @ iwa ntelbo tayssir m nallah sobhanah
     
  16. Prolétariat

    Prolétariat Guest

    Re : Gosses de riches au Maroc

    L7amdolilah kin be3da li ki 3tarfo anah b9a fihom l7al .. Dik lhedra dial hania peace, denya daira, etc ... 3ina menha.

    Ana be3da kant2allem fach kan9ra b7al had chi, 3arfine anna bla 9ital l7ayat ma3endhach lma3na wdak tkherbi9, mais au fond, on se demande si cette "bataille" vaut vraiment le coup, si s'être battu pour avoir un Bac avec mention très bien, et continuer à se battre pour aller loin dans cette vie, portera vraiment ses fruits; ça me dégoute mais je sais très bien que malgré tous les efforts que l'on peut livrer pour arriver à avoir cette "ra7et lbal", ceux pour qui le chemin fut tracé dès la naissance l'ont eu, l'ont et l'auront toujours cette paix sans le moindre effort de leur part!

    Bsif ma bnadem ikmi l7chich wi chrob lma7ia bach inessi!
    (Ah kina fga3 dowal j'en suis conscient, walakine lfossé kbir bzaf fhad lmeghrib)
     
  17. russimor

    russimor motatabbi3

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    dkholt nstafed, lqit koulchi kaybki, iwa bkiw lah ikammal bikhir
     
  18. angelll

    angelll Citoyen

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    wallah c hram hadchi
    y'en a qui paye plus de 40000 dhs par nuit ds une soirée et y'en a qui cherche 20000 ou mm 10000 dhs pour faire une opération pour pouvoir continuer à vivre normal

    mé en fin de compte sont pa les seuls condamnés
     
  19. sofarme

    sofarme Touriste

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    a daba inadmo kamlin
     
  20. sadalif

    sadalif Visiteur

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    Re : Gosses de riches au Maroc

    iwa iwa a siadna... wakha sujet 9dim... ma tloumou8oumch ra8oum 3aychine m3ana fi 8ad el forum :D
     

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