hausse des prix 2 les prevision de BKAM

Discussion dans 'Info du bled' créé par Med Omar, 10 Octobre 2007.

  1. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    Hausse des prix

    BAM maintient ses prévisions malgré tout


    · 2,1% d’inflation pour 2007

    · Marché du travail, crédit, matières premières… des risques persistent

    Manifestations contre la cherté de la vie, heurts avec les forces de l’ordre, communiqués virulents des associations de défense des droits humains relayés par la presse… Il y a de la fronde dans l’air. On s’inquiète sérieusement du risque d’érosion du pouvoir d’achat des petites et moyennes bourses. Si nous avons pu éviter, in extremis, une hausse du prix du pain, pour les autres produits agroalimentaires à base de blé, la flambée est manifeste.
    Couscous, pâtes, etc. ont été marqués par une accélération de 0,4 à 3,5% en glissement annuel. La ménagère a aussi eu à payer ses produits laitiers plus chers. Une augmentation de 6% au lieu d’une baisse de 0,1% un an auparavant. Les consommateurs n’y voient rien de bon surtout en cette période de Ramadan qui a coïncidé avec la rentrée scolaire. Huile, beurre, les corps gras ne sont pas en reste avec une hausse de 7,6%, faisant suite à l’appréciation des prix des huiles de qualité et du beurre toujours à l’international. Cette flambée généralisée peut être expliquée notamment par les mauvaises saisons agricoles dans les grands pays producteurs d’agroalimentaire (Brésil, Nouvelle-Zélande, Australie, etc.), le gros appétit des nouveaux géants de l’industrie (Chine, Inde, Russie, etc.) et enfin l’engouement sans précédent pour les biocarburants qui pompent toute la production du maïs et de l’huile de soja par exemple. Au Maroc, la campagne céréalière, plus que médiocre, devrait réduire le PIB agricole d’environ 18% cette année. Les conjoncturistes tablent sur une éventuelle cyclicité historique, et espèrent, pour 2008, une année moyenne avec environ 65 millions de quintaux. Soit une hausse d’environ 23% de la valeur ajoutée réelle du secteur primaire.
    Plus chère la vie? A en croire les analystes, conjoncturistes et autres spécialistes de l’économie, pas tant que ça. Le dernier rapport sur la politique monétaire de Bank Al-Maghrib l’atteste aussi. BAM envisage une trajectoire de l’inflation autour de 2%, en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. L’inflation se situerait ainsi autour de 2,1% en 2007 et autour de 2% du 3e trimestre 2007 au deuxième trimestre de l’année prochaine. Nous sommes loin des 3,3% en 2006 et à des années lumières des 17% dans les années 80 (voir interview ci-contre).
    Il faut dire qu’en 2006 les hausses avaient été beaucoup plus significatives: ajustement de la TVA sur certains biens et hausse des tarifs des télécommunications et des services de base (eau et électricité). BAM tient toutefois à prévenir contre plusieurs sources d’incertitude entourant l’évolution de la conjoncture internationale (prix du pétrole et des produits et matières agricoles) d’une part, et des risques liés à l’environnement national (croissance excessive et tension potentielle sur le marché du travail) d’autre part.
    La dépréciation du dirham vis-à-vis de l’euro, depuis 2005, n’arrange pas les choses. Après s’être maintenue plusieurs années, du fait des niveaux des prix sur les marchés mondiaux et du processus de démantèlement tarifaire, la tendance à la baisse sur les prix à l’importation s’est estompée. Les biens de consommation avaient connu une détente encore plus marquée, particulièrement ceux manufacturés en dollar, qui exerce des effets modérateurs sur l’inflation (cf.www.leconomiste.com).
    Pour le pétrole, les prix ont augmenté aux cours des cinq premiers mois de l’année 2007, marquant ainsi une rupture avec la tendance baissière observée depuis septembre 2006. Le niveau reste quand-même inférieur à celui enregistré pendant la même période de l’année précédente. Le cours du baril ne devrait pas dépasser 65 dollars, selon les estimations de BAM. Rappelons qu’au Maroc, les prix à la pompe, indexés sur les cours mondiaux, n’ont pas connu de modification depuis la réduction de janvier dernier. Maintenu à ce seuil au marché international, le prix domestique ne devrait pas changer, soutient BAM.


    source :www.leconomiste.com
     
  2. vanlee

    vanlee Abou Mouataz

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    ma3dna mandiro
    khashom yzido yna9so f salire bach tji hiya hadik
     
  3. Med Omar

    Med Omar MoUl DéTaILS-GaRoU PiPaS Membre du personnel

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    wakha ydrio li maydar dima la hausse ghada tab9a
     

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