Histoire de la Ville de Kenitra

Discussion dans 'Bibliothèque Wladbladi' créé par titegazelle, 30 Mai 2012.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Histoire ancienne


    Kénitra ou 9nitra "petit pont" tire son nom d'un ponceau portugais construit sur l'oued Fouarat en amont de la Kasbah. Ce ponceau fut détruit en 1928.
    Kenitra n'existait pour ainsi dire pas du tout avant 1912... Elle n'était auparavant qu'un poste militaire fait d'une casbah – une « forteresse » en arabe – la Mehdia.


    Les Phéniciens, les Carthaginois, puis les Romains, les Berbères et les Vandales occupèrent cette place située en surplomb du fleuve Sebou, au fil des millénaires et sans pour autant la transformer en cité !

    A l'intérieur, à quelques kilomètres de Kénitra, à l'embouchure de l'oued Sebou, s'érige la vieille casbah de Mehdia, dont les ruines se dressent sur une colline, sorte de tumulus qui a vu, au cours des millénaires s' élever succéssivement des constructions Carthaginoises, Romaines puis, Vandales sur l'emplacement choisi par Hannon lors de son périple africain.


    Ce fut l'ancienne Thymateria des temps Puniques, au VI eme siècle avant Jesus-Christ, passée ensuite sous la domination Romaine et redevenue EL Mamora alors qu'une tribu berbère, les Beni-Ifrène l'occupèrent vers 900 de notre ère.


    Des colonies Phéniciennes, Romaines s'agglomérèrent autour d'elle, avant l'invasion Vandale et l'anarchie qui la suivit.


    Yacoub El Mansour vers 1185 essaya de faire refleurir ce centre d'échanges et fît bâtir la casbah, qui eût ses moments de gloire lorsque sévissait la Piraterie Barbaresque. Temps de gloire qui attirèrent des représailles Espagnoles, Hollandaises et même en 1614 sa prise en possession par les Espagnoles.



    Histoire nouvelle

    kénitra a été fondée par le Maréchal Lyautey en 1912, sous le régime du protectorat français, établi par le traité signé à Fès le 30 mars 1912.
    Kénitra porta le nom arabe de Knitra "petit pont" jusqu'en 1932. Dès lors et durant près de 24 ans ceci jusqu'au moment du transfert de souveraineté pour l'indépendance, obtenue par le Sultan Sidi Mohammed Ben-Youssef en mars 1956, elle porta le nom de Port-Lyautey.
    Après cette période, la ville reprendra son nom d'origine par un décret Royal du 2 Janvier 1958.

    Kénitra est située au Nord-ouest du Maroc à proximité de l'Océan Atlantique entre Rabat et Tanger. Cette ville est construite sur la rive de l' Oued Sebou, qui prend sa source dans le Moyen Atlas et dont la longueur est d'environ 500 kilomètres. Kénitra est la capitale du Gharb riche région agricole arrosée par le Sebou et ses affluents.


    Kénitra est proche de la station balnéaire de Mehdia Plage dont les dunes bordent l'Océan. En 1614, au moment où la Hollande se disposait à occuper le port de Mehdia, l'escadre espagnole de l'Amiral Luis Fajardo débarquait ses troupes et s'emparait de la citadelle. El Mamoura devint alors San Miguel de Ultramar. La domination espagnole dura 67 ans. En 1681 la place succomba face aux troupes de Moulay Ismaïl.


    En 1911, là où s’étend aujourd'hui une ville moderne et importante, il n' y avait qu’une Kasbah, perdue dans les sables qui servait de gîte d'étape et de lieux de refuge aux troupes du Makhzen, lorsqu'elles étaient obligées de cheminer dans un pays peu sûr.

    Moulay Ismaïl est l'un des principaux constructeurs de ces points semés dans tout le Maroc tels Kasbah-Talda, Khénifra et Bou Laouane.
    Le 19 Mai 1911, le Capitaine Petitjean est tué au cours d'un engagement à deux kilomètres de Kénitra. Son corps est ramené à la kasbah.
    Le 17 Avril 1912, éclate à Fès la mutinerie des troupes chérifiennes qui, assiègent le Sultan Moulay Hafid. Quatorze officiers français et dix civils sont massacrés. Le Général Lyautey, premier résident Général de France au Maroc, après avoir débarqué le 13 Mai à Casablanca, se dirige rapidement sur Fès. C'est alors que va se jouer l'avenir de kénitra.
    Le 15 Août 1912, Le Général Lyautey décide d'adopter Kénitra comme base de la voie ferrée entre Salé et Fès. Dés lors, l'aménagement du port de Kénitra est entrepris sans retard.
    Le Lieutenant de vaisseau Lagorio, avec des moyens de fortune, fait construire, par ses marins, un poste d' accostage composé de mahonnes reliées à la rive par une passerelle sur chevalets, et qui pu servir tel quel au débarquement de la première locomotive de 15 tonnes pour la voie ferrée de 0.60 mètre.
    Ce fut l'embryon du premier appontement, réalisé par la marine, et dont le génie poursuivra les travaux par la suite.

    Kénitra possède l'unique port fluvial du Maroc. Il est situé en bordure de l'anse la plus méridionale du Sebou à environ une dizaine de kilomètres, à vol d'oiseau, de l'Océan Atlantique.


    Le Port ne s'inscrit pas dans un passé historique ancien puisque fondé en 1913, à l'instar de celui créé par les Carthaginois sur l'estuaire du Sebou à l'emplacement de Mehdia et qui, bien que fermé au trafic maritime en 1795, servit avec sa batterie de défense côtière (notamment 2 canons de 138 mm), le 8 Novembre 1942, de base de débarquement pour une partie des troupes Américaines, environ 9000 hommes, qui faisaient parties du groupe Nord sur le cuirassier Texas et le croiseur Savannah. Le port de Mehdia est maintenant à vocation de pêche et minéralier.


    Le Port fluvial de Kénitra est un important centre d'exportation de vin, de cultures maraîchères, de bois issus de la forêt de la Mamora, de pêche et minéralier.



    La construction des chemins de fer a été retardée par les querelles de l’Allemagne, puis par la guerre de 1914. Aux termes des lettres explicatives annexées à la convention franco-allemande de 1911, la mise en adjudication du chemin de fer de Tanger à Fès ne devait être primée par celle d’aucun autre chemin de fer marocain. Pourtant l’Allemagne avait dû admettre l’établissement rapide des voies de 0m.60 pour le transport des troupes et la pacification du Maroc : il ne s’agissait là que d’un réseau stratégique et de voies légères, système Decauville, construites par le génie militaire.

    Ce réseau commencé dès 1911, se développa avec une remarquable rapidité ; en dix ans il atteignit un parcours total d’environ 1300 kilomètres. Il joignait d’abord, en 1905, Casablanca et Rabat à Meknès et Fès, d’une part, Oudjda à Taza, d’autre part ; la liaison Fès-Taza, retardée à la fois par des raisons de sécurité et des difficultés techniques, ne fut réalisée que le 31 juillet 1921.
    De ce grand central marocain partirent des voies secondaires et celle de Kénitra-Ouezzan fut réalisée en 1922.
    La guerre de 1914 annulant les engagements pris envers l’Allemagne, ces voies stratégiques, dès 1916, purent servirent en même temps au trafic commercial. Mais, leur rendement était forcément limité.
    Aussi, dès après la guerre, on s’appliqua résolument à la construction de voies normales (1m.44).
    Ce réseau comporta, entre autres, un ligne côtière Casablanca-Rabat-Kénitra longue de 145 km qui en 1931 était déjà électrifiée. Une voie transversale fut aussi construite entre kénitra et Petitjean longue de 85 km.
    La construction et l’exploitation de ces lignes ont été réglées par une convention que le Parlement Français a approuvé en 1920 ; elles ont été confiées à un consortium qui comprenait la Compagnie générale du Maroc, la Compagnie Paris-Lyon-Méditérannée, la Compagnie d’Orléans et la Compagnie Marocaine.

    Dès 1932, commencèrent les travaux de construction d'une vaste base aérienne, établie sur la rive gauche du Sebou à mi-distance entre les coudes de l'Abattoir et des Ouled-Bergel.

    Des lignes d'envol doivent être aménagées sur le terrain d’atterrissage qu'utilise déjà l'aviation de tourisme.

    Aujourd'hui, Kénitra dispose d'une importante base militaire qui, jusqu'en 1963 était une base aéronavale Américaine.


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    LES ORIGINES DE KENITRA

    Les villes comme les livres, comme les hommes, ont leur destin. Celui de Port-Lyautey est l' un des plus brefs et l' un des plus étonnants qui soient.

    En 1911, là où s'étend aujourd'hui une ville moderne et importante, il n' y avait qu'une Kasbah,perdue dans les sables, une de ces Kasbahs qui servaient de gîte d'étape et de lieux de refuge aux troupes du Makhzen, lorsqu' elles étaient obligées de cheminer dans un pays peu sûr. Ainsi Kasba-Talda, ainsi Khénifra, ainsi Bou Laouane. Moulay Ismaïl est l'un des principaux constructeurs de ces points semés dans tout le Maroc.

    Le 19 Mai 1911, le Capitaine Petitjean est tué au cours d'un engagement à deux kilomètres de Kénitra. Son corps est ramené à la kasba.

    Le 17 Avril 1912, éclate à Fès la mutinerie des troupes chérifiennes qui, assiègent le Sultan Moulay Hafid. Quatorze officiers français et dix civils sont massacrés. Le Général Lyautey, premier résident Général de France au Maroc, après avoir débarqué le 13 Mai à Casablanca, se dirige rapidement sur Fès. C'est alors que va se jouer l'avenir de kénitra.


    En Juillet 1912, l' Enseigne de Vaisseau le Dantec achève le relevé complet du Sebou depuis Mehdia jusqu 'à l' île Sainte-Marie à cinq kilomètres en amont de kénitra ( géodésie, topographie, sondes, observations astronomiques et magnétiques ). Ce relevé est raccordé avec le plan de l' estuaire dressé par les Enseignes de Vaisseau Laporte et Lefrançois. De son côté l' Enseigne de vaisseau Lacroix entreprend un travail sur la prévision des houles au Maroc.


    Le 12 Août 1912, le Commandant Caloni, Directeur des travaux militaires du Protectorat se rend à Mehdia aprés avoir fait étudier un tracé de chemin de fer en voie de 0.60 mètre touchant le Sebou à Kénitra et gagnant Meknès par la lisière Nord de la Mamora. Ayant conféré avec le Lieutenant de vaisseau Lagorio et remonté le Sebou jusqu à Kénitra, il convient que ce tracé est le plus avantageux pour le débarquement de tout matériel de chemin de fer et des approvisionnements destinés à Fès et à Meknès.


    Le 15 Août 1912, Le Général Lyautey décide d'adopter Kénitra comme base de la voie férrée entre Salé et Fès. Dés lors, l'aménagement du port de Kénitra est entrepris sans retard.Le Lieutenant de vaisseau Lagorio, avec des moyens de fortune, fait construire, par ses marins, un poste d' accostage composé de mahonnes reliées à la rive par une passerelle sur chevalets, et qui pu servir tel quel au débarquement de la première locomotive de 15 tonnes pour la voie ferrée de 0.60 mètre. Ce fut l'embryon du premier appontement, réalisé par la marine, et dont le génie poursuivra les travaux par la suite.


    Le 14 Novembre 1912 le "Fluor", de 11.000 tonnes, portant un chargement complet de charbon et d'approvisionnement, remonte à Kénitra et y dépose sa cargaison. Le Général Lyautey décide que le 1er Janvier 1913 le port serait non plus réservé à des besoins militaires mais également ouverts au commerce.


    En 1913, la carte du service hydrographique mentionne le petit port du Sebou et le nomme Port-Lagorio. Le Lieutenant de vaisseau Lagorio ne savait pas que, vingt six ans plus tard , soit en 1939, son petit appontement serait le second port du Maroc.


    Le 19 décembre 1914, Lyautey apposait son paraphe vigoureux sur le plan de la ville future qui lui était soumis.


    Dès 1917, un centre d'aviation maritime avait été installé sur la rive gauche du Sebou à quelques kilomètres en aval de Kénitra. Il fut désarmé en 1921 sans avoir connu une grande activité.


    Ce fut en 1928 que la marine décida de créer à nouveau à Kénitra une base d'opérations pour hydravions.Les qualités du plan d'eau du Sebou n'avaient pas échappées aux aéronautes étrangers puisque dès 1929, le Marquis de Pinedo, au cours d'un de ses voyages amérissait sur le Sebou. Mais, les 21 et 22 décembre 1930, ce furent 14 hydravions "Savoia" du Général Balbo qui amérissèrent lors d'une escale en cours de croisière pour la traversée de l' Atlantique Sud. Kénitra, est également devenu l'escale des hydravions d' Air France attachés à la ligne de l'Amérique du Sud.


    En 1932, Kénitra revendique le parrainage de son illustre fondateur et obtient de prendre le nom de Port-Lyautey.


    Durant le mois de Juin 1934, Dix-Huit des gros avions de l'escadre aérienne de la Méditérannée sont venus au cours d'exercices d'ensemble se poser sur le Sebou à Port-Lyautey. C'était la première fois qu'une escadre aérienne Française amerissait dans ce port.


    C'est de Port-Lyautey que, le 25 Octobre 1937, l'hydravion Lieutenant de vaisseau Paris s'envola vers le Brésil pour battre le record de distance en ligne droite de sa catégorie.


    L'ensemble des initiatives privées apportèrent un tel concours que la ville surgit de terre comme par enchantement. Kénitra qui, suivant l' expression du Général Lyautey, n'était en 1912 qu'"un point dans l'espace" devint une vraie cité, habitée par des vrais citadins actifs et dévoués, à l'âme de pionniers. L'apport des Marocains est considérable. Grâce à la constante collaboration de leurs chefs et de leurs élites, grâce à la sagesse de leur masse rurale et citadine, un climat de confiance s'est établi entre tous les éléments d'une population hétéroclite.


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    Mehdia, historique

    A l'intérieur, à quelques kilomètres de Kénitra, à l'embouchure de l'oued Sebou, s'érige la vieille casbah de Mehdia, dont les ruines se dressent sur une colline, sorte de tumulus qui a vu, au cours des millénaires s' élever succéssivement des constructions Carthaginoises, Romaines puis, Vandales sur l'emplacement choisi par Hannon lors de son périple africain.

    Ce fut l'ancienne Thymateria des temps Puniques, au VI eme siècle avant Jesus-Christ, passée ensuite sous la domination Romaine et redevenue EL Mamora alors qu'une tribu berbère, les Beni-Ifrène l'occupèrent vers 900 de notre ère.

    Des colonies Phéniciennes, Romaines s'agglomérèrent autour d'elle, avant l'invasion Vandale et l'anarchie qui la suivit.

    Yacoub El Mansour vers 1185 essaya de faire refleurir ce centre d'échanges et fît bâtir la casbah, qui eût ses moments de gloire lorsque sévissait la Piraterie Barbaresque. Temps de gloire qui attirèrent des représailles Espagnoles, Hollandaises et même en 1614 sa prise en possession par les Espagnoles.


    Le 6 Juin 1614 la vigie de la forteresse des pirates de La Mamora appélée aujourd'hui Mehdia, signalait deux vaisseaux battant pavillon de Savoie qui entraient dans le Sebou.

    Le Capitaine Henry Mainwaring, qui dirigeait la "République des Pirates de La Mamora" reçu le capitaine Antoine de Salette, sieur de Saint-Mandrier qui venait au nom de Charles Emmanuel 1er, lui offrir la protection de la Savoie.

    Charles Emmanuel 1er venait de perdre la Montferrat qu'il avait dû rendre à l' Espagne et rêvait de vengeance. Aussi, Saint-Mandrier le persuada de prendre la guerre de course contre l'Espagnol et de s'assurer pour cela, moyennant sa protection, l'alliance des pirates de La Mamora. Ceux-ci étaient arrivés grâce à leur organisation et à leur habileté, à représenter une force incontournable et étaient soit un danger soit une aide pour qui savait l'employer.


    La forteresse de Mehdia était armée de canons qui avec ceux installés sur l'autre rive assuraient la défense de la passe et la protection des vaisseaux qui venaient, après la course, s'embosser en rivière, à l'abri de Mehdia pour y décharger leur butin, sous la surveillance d'un anglais, Henry Mainwaring chef de cette "Compagnie de Pirates".


    Les conversations commencèrent entre Mainwaring et Saint-Mandrier mais le 27 Juin, trois frégates Hollandaises, sous le commandemant de l'Amiral Jan Eversten, venaient mettre le blocus devant le Sebou. Les discussions duraient encore lorsque l'Amiral Espagnol Fajardo paraissait avec quatre-vingt dix neuf voiles.


    Le Hollandais salua les couleurs et disparut sans insister. Fajardo s'empara de la batterie Nord et retourna les canons contre la forteresse de Mehdia.


    Mainwaring, aussitôt mit le feu à ses prises et s'enfuit à pied chez ses "collègues" les pirates de Salé.

    Saint-Mandrier, gentilhomme Toulonnais, était d'une autre trempe. Il arma le Faisant Doré, hissa les couleurs et courut sus à l'ennemi.

    Mais il fut si rudement accueilli par les vaisseaux de l'Amiral Fajardo qu'il fut contraint de fuir en remontant le Sebou jusqu'en forêt de Mamora où, il s'échoua. "De là, il remonta, à pied, jusqu'à Fès où il fut fait prisonnier avec ses hommes et présenté au Roi qui, voyant sa bonne mine et celles de ses gens, l' employa en ses guerres, tant pour l'Infanterie que pour la Cavalerie, en quoi il réussit parfaitement bien".


    Port-Lyautey voudra t-il garder le souvenir du Paon Doré qui, le premier, a remonté le Sebou


    Source : http://www.carphaz.com/Kenitra_Historique.htm ---

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  2. RedEye

    RedEye - أبو عبدالرحمن - Membre du personnel

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    merci pour le partage, c instructif et important
     
  3. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Merci à toi aussi de l'avoir apprécié :)
     
  4. sweetpoison

    sweetpoison Bannis

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    Merci soeur [MENTION=39448]titegazelle[/MENTION] pour l'effort.
    n'aurais-tu pas des photos illustrantes?
     
  5. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Pas de quoi, chère Sweety :)
    Il y a des photos mais sont sous copyright et je n'ai pas le droit de les poster.
    Voilà, j'ai récolté des liens sur le même site où tu pourras les voir :

    http://www.carphaz.com/album_kenitra/vues_kenitra.php
    http://www.carphaz.com/album_kenitra/vues_deux_kenitra.php
    http://www.carphaz.com/album_kenitra/vues_lyautey.php
    http://www.carphaz.com/album_kenitra/vues_mehdia.php
     
  6. WalidWalid

    WalidWalid Bannis

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    merci pour le sharing j'aime kenitra beaucoup [:Z]
     

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