hors actualité : juste une Etude

Discussion dans 'Info du bled' créé par kochlok03, 14 Juillet 2006.

  1. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Etude de
    La région de Souss- Massa- Draa, premier pôle touristique national


    Bonne performance de la région de Marrakech- Tensift- Al Haouz en terme du taux d’occupation des hôtels classés
    Les régions de Souss- Massa- Draa et de Marrakech- Tensift- Al haouz sont la première destination touristique du pays puisqu’elles réalisent 70 % des nuitées dans les hôtels classés à l’échelle nationale (respectivement de 36 % et 32,9 % en 2004).

    La seconde position revient aux régions du Grand- Casablanca et du Tanger- Tétouan (7,9 % des nuitées chacun), suivies par la région de Fès- Boulemane (4,8 %).

    Bien plus, le taux d’occupation des hôtels classés est largement supérieur à la moyenne nationale (43 % en 2004) dans les régions de Marrakech- Tensift- Al Haouz (56 %), grand ‡ Casablanca (50 %) et Souss- Massa- Draa (46 %).

    Pour ce qui est de la répartition géographique de l’infrastructure d’hébergement touristique, la région de Souss- Massa- Draa occupe là- aussi la première place avec une part de l’ordre de 23,4 % d’hôtels classés et de 30,4 % en termes de lits au niveau national en 2004. La deuxième position est à l’actif de la région de Marrakech- Tensift- Al Haouz (15,5 % d’hôtels et 22,5 % de lits).

    Ces données sont présentées dans une nouvelle étude de la DEPF (Direction des Etudes et des Prévisions Financières). Laquelle direction évoque ainsi quelques raisons expliquant la performance touristique de ces régions.

    Pour la région de Souss- Massa- Draa, sa performance est due aux énormes potentialités touristiques qu’elle recèle (climat ensoleillé, longue façade climatique, de belles vallées et dunes de sables du désert...). Ce qui fait d’elle le premier pôle touristique national.

    Idem pour la région de Marrakech- Tensift- Al Haouz puisqu’elle- aussi recèle des richesses et des potentialités non négligeables, tels que l’infrastructure d’hébergement et de transport, les sites touristiques et les monuments touristiques importants.

    La région de Tanger- Tétouan est également soulevée. Pour la DEPF, cette région se distingue par ses sites historiques et archéologiques, ses deux façades maritimes, ses sites balnéaires et ses ports. Néanmoins, cette région demeure concurrencée par, entre autres, les villes de Fès et de Marrakech, surtout en matière de tourisme international.

    En dépit de cette situation, les projets du port Tanger- Med et les grands investissements (complexe résidentiel balnéaire avec un marina, divers complexe résidentiels de moyenne et de haute de gamme...)- d’un coût global de près de 5 milliards DH- que compte le Groupe Miloud Chaâbi lancer dans la région de Tanger devraient donner un peu d’air au secteur du tourisme, principalement dans la région de Tanger.

    La DEPF fait savoir, en outre, que la région de Fès- Boulemane recèle, elle- aussi, des potentialités et des atouts touristiques remarquables et diversifiées (tourisme culturel, de montagne et thermal). Cependant, son développement est entravé par une faible capacité d’accueil (5,3 % des hôtels et 5,9 % de lits au niveau national).

    L’étude de la DEPF fait ressortir également que les régions du Sud, en particulier pour la région de Guelmim- Essemara, enregistrent un développement rapide de l’infrastructure hôtelière et de la capacité d’accueil.


    En somme, la promotion du tourisme national est tributaire du développement du tourisme régional. C’est ainsi, selon la même source, que les pouvoirs publics ont instauré une stratégie de développement du secteur intégrant l’approche régionale et impliquant les différents opérateurs économiques et locaux.

    Cette stratégie est axée particulièrement sur les plans de développement régionaux (une sorte de déclinaison régionale d’infrastructures support à la vision 2010), sur la promotion du tourisme interne et rural et sur le repositionnement du Maroc dans le balnéaire à travers la création de six stations touristiques, à savoir .Taghazout à Agadir, Saîdia/Ras El maa à Berkane/Nador, Khemis Sahel à Larache, El Haouzia à El Jadida, Diabet à Essaouira et Plage Blanche à Guélmim. L’objectif escompté de la réalisation de six stations est d’accroître la compétitivité du pays sur le balnéaire, et partant, de maximiser les retombées économiques du secteur pour le pays notamment en matière d’emploi.


    Source : l’opinion
     

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