Il sévit encore dans les environs d’Essaouira : Le monstre de Ghazoua court toujours

Discussion dans 'Info du bled' créé par Info du bled, 11 Juillet 2009.

  1. Info du bled

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    Emue, traumatisée, portant encore les séquelles physiques et psychologiques d'une agression dont elle aura beaucoup de mal à se rétablir, M.S raconte à Libé l'histoire de son viol par le criminel qui a semé la terreur dans l'ancienne Ghazoua sise à 7 kilomètres de la ville d'Essaouira. "C'était le 15 juin 2009 à 14h, je me dirigeais vers le centre de Ghazoua, lorsque j’ai été poursuivie et appréhendée par un homme inconnu qui m'a violement frappée sur le visage avec une pierre avant de me violer", nous a-t-elle déclaré avec beaucoup de chagrin.
    Suite à son agression qui a défrayé la chronique dans la zone de Ghazoua, M.S a déposé une plainte auprès de la police judiciaire de la ville d'Essaouira dont les efforts demeurent toujours infructueux.
    Agée de 24 ans, M.S a décidé de s'engager dans la chasse à l'homme initiée par les habitants de la région contre le violeur qui court toujours. "J'ai vécu l'un des moments les plus pénibles de ma vie, le visage saignant et à moitié consciente suite aux violents coups de pierre, ce monstre m'avait emmenée dans un endroit isolé avant de me violer", ajoute M.S non sans amertume.
    Les habitants de la région de Ghazoua ont décidé de mener une chasse à l'homme contre le mystérieux agresseur qui avait essayé, quelques jours auparavant, de violer un enfant berger dans la même zone.
    B.B, patron de M.S, ne trouve plus les mots pour exprimer son indignation quant à la dégradation continue de la sécurité dans la zone de Ghazoua qui ne dispose d'aucun poste de police. Pourtant, une nouvelle ville de 30 mille ménages vient d'être créée dans cette zone qui abrite des domaines privés de plusieurs résidents permanents.
    "On est retiré de la ville. Nous avons impérativement besoin d'un commissariat de police pour mettre fin à cette atmosphère d'insécurité qui commence à régner dans la zone de Ghazoua. Cela ne peut plus continuer ainsi, il y a des milliers de vies et des biens à protéger à Ghazoua", nous a confié B.B, visiblement scandalisé par le cas de M.S qui a décidé de briser la loi du silence.








    Source : libe.ma
     

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