L’économie marocaine de moins en moins tributaire du climat

Discussion dans 'Info du bled' créé par BOLK, 16 Août 2006.

  1. BOLK

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    Accélération de la croissance non agricole, recul du chômage sous la barre des 10 %, maîtrise de l'inflation et consolidation des réserves de change. Autant de bonnes performances réalisées par l’économie marocaine en 2005 et soulignées noir sur blanc dans un récent rapport du FMI.

    Ces performances ont pu être enregistrées malgré la conjonction des chocs exogènes consécutifs à la sécheresse, au démantèlement de l'accord multifibres et la hausse des cours du pétrole. Mieux encore, l'économie marocaine serait de moins en moins tributaire des variations de la production agricole. Au ministère des Finances et de la Privatisation, on se réjouit de ces résultats positifs rendu possible grâce notamment au programme de réformes poursuivi par le Maroc au cours de la dernière décennie.

    Pour 2006, le rapport du FMI prévoit un taux de croissance supérieur à 7 % en termes réels, une inflation limitée à 2,5 %, un compte courant de la balance des paiements excédentaire pour la 6ème année consécutive et la poursuite de la consolidation des réserves de change. Le rapport estime que l'environnement économique actuel dont jouit le Maroc est favorable à l'accélération des réformes et au renforcement de l'intégration du pays dans l'économie mondiale. Des progrès supplémentaires en termes de consolidation budgétaire, de poursuite de la mise en oeuvre de la reforme fiscale en cours et d'amélioration de l'intermédiation financière sont toutefois de nature à renforcer les conditions d'une croissance forte et génératrice d'emplois.


    Le rapport considère par ailleurs que le régime de change actuel, ainsi que le niveau du taux de change du dirham, demeurent appropriés. Il relève avec satisfaction l'adhésion du Maroc à la norme spéciale de diffusion des données (NSDD) ainsi que les progrès réalisés dans les domaines de la consolidation des comptes publics, ce qui constitue d'importantes avancées en termes de transparence et de diffusion de l'information économique et financière.

    101 opérations de privatisation depuis 1993

    Depuis le début du processus de privatisation en 1993, 44 établissements et 26 unités hôtelières ont été cédés à travers 101 opérations, générant 75,5 milliards de dirhams. Cette politique de privatisation a par ailleurs créé une dynamique au sein de la Bourse des valeurs Casablanca dont la capitalisation a augmenté de 48 fois, passant de 5 à 240 milliards dirhams à septembre 2005. « La privatisation a contribué à une plus grande libéralisation de l'économie nationale en réduisant la participation des établissements publics à la production intérieure brute et à l'enclenchement de la modernisation des moyens de production des établissements privatisés. Les opérations de privatisation ont été marquées par la stabilité de l'emploi au sein des établissements cédés et ont même donné lieu à la création de nouveaux postes, à l’instar du secteur des télécommunications », se félicitait Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation.


    Menara.ma
     
  2. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : L’économie marocaine de moins en moins tributaire du climat

    meme l'agraire ca reste avec un effet tres important sur l'economie ...l'evolution des secteurs non agricole n'est arrivé supplanté l'activité primaire comme moteur de l'activité ...de meme les profit de ces activité n'est orienté a finacnie d'autres projet mais pr remborsé les devidentes actionnaire non resident(investisseur) chose tres negative et aussi moins benefic au sens macro-eco...
     

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