Laâyoune : La jeunesse africaine plaide pour le retour du Maroc à l'UA

Discussion dans 'Scooooop' créé par oisis73, 14 Janvier 2007.

  1. oisis73

    oisis73 llit3ejjib yettibla

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    Le Royaume est toujours l'un des piliers forts du continent


    La question du retour du Maroc à la famille africaine resurgit à l'occasion de la tenue à Laâyoune de la rencontre nationale de la jeunesse où des jeunes originaires de 29 pays africains ont appelé le président de la commission de l'Union africaine (UA) à favoriser toutes les actions qui peuvent permettre au Maroc de retrouver sa place au sein de l'UA.


    «Conscients du rôle que joue le Maroc dans la promotion d'une solidarité active entre les peuples et les Etats de la région, nous demandons au président de la commission de l'Union africaine de favoriser toutes les actions qui peuvent permettre au Royaume de retrouver sa place au sein de l'UA dont il est membre fondateur et ce, dans le respect de ses choix fondamentaux», a souligné Ba Bassirou, secrétaire général de la Confédération des étudiants et stagiaires africains étrangers au Maroc (CESAM), cité par l'agence de presse MAP.

    L'appel des jeunes africains rejoint la revendication de leurs pays qui jugent impensable que le Maroc continue à être absent de l'Union africaine au moment où le continent a besoin de tous ses membres pour faire face aux défis posés par la mondialisation. Tous sont unanimes à insister sur le fait que le polisario n'a plus aucun argument à faire valoir. La «rasd» n'a aucune existence légale puisqu'elle a frauduleusement été admise au sein de l'OUA par l'ancien secrétaire général de l'Organisation, Edem Kodjo, lors de la conférence ministérielle de l'OUA tenue en novembre 1984 à Addis Abeba. Celle-ci avait intégré en son sein une entité n'ayant aucun attribut d'un Etat souverain et indépendant.

    La forfaiture de M. Kodjo commise à l'instigation de ses commanditaires et des fossoyeurs de la légalité, est un complot ourdi non seulement contre le Maroc, pays fondateur de l'Organisation, mais contre toute l'Afrique. Lors de la création de l'Union africaine qui a pris le relais de l'OUA en 2001, le Maroc avait affirmé que celle-ci répétait «l'erreur originelle commise par l'OUA en permettant à cette entité fantoche de signer l'acte constitutif et de le ratifier par la suite». Une entité ne jouissant ni de légitimité, ni de souveraineté, ni des éléments constitutifs d'un Etat.

    Pourtant, un article de la Charte africaine précise qu'aucun n'a le droit d'amputer un Etat en Afrique de son prolongement naturel. C'est-à-dire de son Sahara. Sachant que l'Algérie, le Mali, la Libye, le Niger, le Soudan, le Tchad, l'Egypte, etc., ont leur Sahara. Faut-il rappeler qu'en septembre 1961 à Belgrade, à la conférence constitutive du mouvement des pays non-alignés, il a été voté à l'unanimité une résolution importante en faveur du Maroc sur son Sahara. Cette même conférence a adopté en faveur de l'Algérie, une résolution réclamant le retour du Sahara algérien au territoire de l'Algérie.

    Aujourd'hui, des voix en Afrique et à travers le monde s'élèvent pour dénoncer la mascarade et demander le retour du Maroc à l'UA, pays fondateur qui n'a jamais renié ses engagements envers le continent ou ménagé son soutien moral et matériel aux mouvements de libération africains. La tenue de la conférence de Casablanca et la rencontre des mouvements nationalistes des colonies portugaises du 18 au 20 avril 1961 dans la même ville en sont l'illustration. L'appel de la jeunesse africaine lancé à partir de Laâyoune consolide les liens historiques et fraternels entre le Royaume du Maroc et les pays de l'Afrique.

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    Appel au S.G de l'ONU
    Les participants à la rencontre nationale de la jeunesse tenue à Laâyoune ont adressé un appel au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans lequel ils dénoncent vigoureusement l'état de siège imposé aux séquestrés des camps de Tindouf et de Lahmada, au sud de l'Algérie.

    Dans une déclaration publiée au terme des travaux de cette rencontre, tenue sous le thème "La jeunesse marocaine au service de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH)", les participants condamnent fermement les opérations d'enlèvement de jeunes et de ceux qui osent s'opposer à la politique de mercenariat exercée par le "polisario" dans les camps de Tindouf. Ils appellent le secrétaire général de l'Onu à intervenir d'urgence pour mettre fin aux violations des droits de l'homme et des enfants dans les camps de Tindouf et à la déportation des fils des séquestrés dans ces camps vers d'autres pays à des fins d'endoctrinement.



    | LE MATIN
     

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