La Bourse de Paris plombée par la paralysie budgétaire américaine

Discussion dans 'Info du monde' créé par titegazelle, 4 Octobre 2013.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    La Bourse de Paris
    plombée par la paralysie budgétaire américaine


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    AFP/Archives


    La paralysie budgétaire américaine fait encore sentir ses effets à la Bourse de Paris qui termine en baisse de 0,73%, les investisseurs affichant leur prudence dans l'attente d'un dénouement.


    L'indice CAC 40 a perdu 30,18 points à 4.127,98 points, dans un volume d'échanges faible de 2,2 milliards d'euros. La veille, il avait déjà cédé 0,92%.

    La place parisienne a ouvert à l'équilibre avant de s'enfoncer petit à petit dans le rouge, le pessimisme affiché par Wall Street à l'ouverture n'ayant pas aidé à redresser la barre.

    "Beaucoup de choses sont en attente, avec un volume d'échange assez médiocre", a souligné Mikaël Jacoby, responsable du trading Europe continentale de Oddo Securities.

    La place parisienne a connu une "séance plutôt pauvre, avec un attentisme clair et net" faute de "nouvelles plus étoffées sur les fondamentaux des sociétés et sur la crise liée au budget américain", a-t-il ajouté.

    L'impasse sur le budget américain, qui a conduit à la paralysie de l’État fédéral de puis trois jours, est en passe de s'étendre à la question du plafond de la dette, qui menace les États-Unis d'un défaut de paiement après le 17 octobre.

    Le Trésor américain a averti jeudi qu'un défaut de paiement des États-Unis sur leur dette "serait sans précédent et potentiellement catastrophique", avec un impact plus grave que la crise financière de 2008.


    Le département du Travail a pour sa part annoncé que la publication des chiffres du chômage aux États-Unis en septembre, un des indicateurs les plus scrutés, prévu vendredi, était repoussée en raison de la crise budgétaire.

    Dans ce contexte, les indicateurs publiés dans la journée sont passés au second plan, que ce soit en zone euro la progression des ventes de détail en août et la vigueur de l'activité privée en septembre ou aux États-Unis la légère augmentation des inscriptions hebdomadaires au chômage et le net recul de l'activité dans les services en septembre.

    Parmi les valeurs, les cycliques, les plus dépendantes des mouvements de marché, ont reculé.

    Schneider Electric a ainsi perdu 3,17% à 60,46 euros, pâtissant d'un abaissement de recommandation par Exane BNP Paribas. Saint-Gobain a reculé de 0,78% à 37,01 euros et Bouygues de 0,98% à 26,65 euros. Lanterne rouge du CAC 40, Alstom a perdu 4,94% à 24,92 euros, affecté en plus par une note négative d'un courtier.

    Les valeurs bancaires ont aussi souffert: Société Générale a cédé 1,52% à 38,21 euros, BNP Paribas 1,06% à 50,58 euros et Crédit Agricole 1,55% à 8,32 euros.

    Ubisoft a perdu également beaucoup de terrain (-5,33% à 11,02 euros), victime du succès retentissant du jeu "Grand Theft Auto V" de son concurrent américain Take-Two Interactive, alors qu'il se montre pour sa part très prudent sur ses nouvelles consoles.

    Euronext


    Mise à jour : jeudi 3 octobre 2013 18:27 | Par AFP
    http://finances.fr.msn.com/la-bourse-de-paris-plombée-par-la-paralysie-budgétaire-américaine-1
     
    Dernière édition: 5 Octobre 2013
  2. titegazelle

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    La Bourse de Paris attendue en baisse


    La Bourse de Paris devrait ouvrir en baisse vendredi, l'attention des investisseurs restant focalisée sur les négociations budgétaires aux États-Unis, toujours dans l'impasse.


    Le contrat à terme sur le CAC 40 perdait 0,17% une quarantaine de minutes avant l'ouverture. La veille, l'indice avait terminé sur un recul de 0,73%, déjà sous le coups des inquiétudes suscitées par cette impasse budgétaire, tout comme Wall Street qui a également fini sur un nouveau repli.

    "La réalité de la situation semble désormais intégrée par les investisseurs, avec l'idée qu'une solution rapide n'est pas en vue", a estimé Michael Hewson, un analyste de CMC Markets.
    "Plus l'impasse sera longue et plus la faiblesse actuelle des marchés risque de s'aggraver", a-t-il ajouté.

    Le président Barack Obama a annulé sa tournée en Asie la semaine prochaine en raison de la crise budgétaire aux États-Unis, qui va entrer vendredi dans son quatrième jour sans perspective de solution rapide.

    En l'absence de toute négociation, Barack Obama s'en est directement pris à son principal interlocuteur républicain, le dirigeant de la Chambre des représentants John Boehner, lui reprochant de ne pas vouloir "s'aliéner les extrémistes dans son parti".

    Le Trésor américain a décrit de son côté un scénario apocalyptique au Congrès pour qu'il relève dans les temps le plafond de la dette des États-Unis, soit avant la date-limite du 17 octobre, brandissant le spectre d'une récession pire que celle de 2008 en cas d'un défaut de paiement.

    Du côté des indicateurs, la publication de l'un des plus scrutés, à savoir le chômage aux États-Unis en septembre, a dû été reporté en raison de la crise budgétaire.

    Faute d'un accord sur le budget au Congrès, les administrations centrales des États-Unis sont en effet partiellement fermées depuis mardi matin 04H00 GMT.

    Deux responsables régionaux de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont par ailleurs prévu de s'exprimer dans l'après-midi, celui de Dallas Richard Fisher, et celui de New York Jeremy Stein, suivis dans la soirée par leur collègue de Minneapolis, Narayana Kocherlakota.

    Ces trois interventions pourraient relancer les interrogations toujours sous-jacentes concernant l'évolution de la politique monétaire américaine.

    En Asie, la banque centrale du Japon (BoJ) a décidé pour sa part vendredi à l'unanimité de ses neuf membres de maintenir en l'état sa politique monétaire ultra-accommodante.

    Valeurs à suivre

    AIR FRANCE : Direction et représentants du personnel d'Air France entament vendredi l'examen détaillé des 2.800 nouvelles suppressions de postes prévues dans le cadre de Transform 2015, vaste plan destiné à redresser le groupe franco-néerlandais Air France-KLM

    AXA : L'assureur français mène des consultations auprès des autorités brésiliennes en vue de son retour sur ce marché délaissé en 2003, selon l'autorité de régulation du secteur au Brésil (Susep, publique).

    SANOFI : Le groupe a lancé la vente en Europe ses deux traitements contre la sclérose en plaques, récemment autorisés par l'Union européenne.

    EUROGERM : Le fournisseur d'ingrédients pour la filière blé, farine, pain, table sur une amélioration de ses performances opérationnelles d'ici à la fin 2013, après un fort rebond de son bénéfice net au 1er semestre 2013.


    Mise à jour : vendredi 4 octobre 2013 07:37 | Par AFP
    http://finances.fr.msn.com/la-bourse-de-paris-attendue-en-baisse-3
     
  3. titegazelle

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    La Bourse de Paris
    risque de souffrir sans solution aux États-Unis



    La Bourse de Paris, plutôt résistante cette semaine en dépit d'une crise politique en Italie, garde les yeux rivés sur les États-Unis et les risques persistants de blocage budgétaire.


    Sur la semaine écoulée, l'indice parisien a reculé de 0,54% pour terminer vendredi à 4.164,25 points. Ses gains depuis le début de l'année atteignent 14,37%.

    "Les développements politiques aux États-Unis reviennent sur le devant de la scène", soulignent les économistes de BNP Paribas, qui pointent du doigt le "risque croissant" d'un dénouement "dommageable".

    La crise budgétaire américaine, qui s'est traduite cette semaine par une paralysie partielle de l’État américain, a alimenté l'inquiétude des marchés, faisant passer au second plan la résolution de la crise politique en Italie, qui avait pourtant suscité les craintes des investisseurs.

    Le président Barack Obama a annulé sa tournée en Asie la semaine prochaine en raison de l'impasse budgétaire, qui est entrée vendredi dans son quatrième jour, sans perspective de solution rapide.

    En dépit de ces rebondissements, "les marchés sont restés relativement sereins", souligne cependant Bertrand Lamielle, directeur de la gestion chez B*Capital. "C'est un jeu dangereux, mais les marchés le prennent assez bien", juge-t-il.

    Ils "ne sont pas inquiets" outre mesure, confirme Fabrice Cousté, directeur général de CMC Markets France, qui estime en outre que les marchés sont toujours dans "la douce euphorie" qui a suivi la décision de la Réserve fédérale américaine de ne pas réduire dès le mois dernier sa politique de soutien à l'économie.

    Pour preuve, "les valeurs bancaires sont plutôt à la hausse", tout comme d'autres valeurs cycliques "que les investisseurs ont eu tendance à mettre en avant", poursuit M. Lamielle.

    Mais "si le bras de fer devait durer, on pourrait avoir quelques séances assez sanglantes", prévient-il, nuançant toutefois en soulignant que cela créera également pour certains investisseurs l'occasion de "compléter leurs portefeuilles et terminer l'année plutôt en hausse".

    Les banques centrales surveillées de près

    En cas de prolongation du blocage budgétaire, M. Cousté anticipe lui aussi "des prises de bénéfices" et éventuellement "un repli sur l'obligataire", les investisseurs rechignant à prendre trop de risque face à l'incertitude.

    Dans ce contexte, la semaine prochaine ne comptera pas de "catalyseur de nature à faire bondir les marchés", estime M. Cousté.

    Au menu des statistiques économiques, les investisseurs trouveront notamment une troisième estimation du produit intérieur brut pour la zone euro au deuxième trimestre lundi ainsi que les prévisions de l'économie mondiale du Fonds monétaire international mardi.

    Cette semaine, ils auront dû se passer du rapport mensuel sur l'emploi aux Etats-Unis en septembre, dont la publication a été suspendue en raison du blocage de l'Etat.

    "La semaine prochaine va être plutôt légère en terme d'indicateurs américains, la plupart de ceux qui sont prévus à l'agenda devant rester impubliés" pour encore quelques semaines, soulignent dans une note les économistes du bancassureur ING.

    Les investisseurs continueront d'être attentifs aux messages des banques centrales, avec la décision de politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BoE) jeudi, qui interviendra après le statu quo de la Banque centrale européenne (BCE).

    Le président de la BCE Mario Draghi a réaffirmé mercredi que l'institution était "prête à envisager tous les instruments à sa disposition" face à une croissance toujours fragile en zone euro.

    La publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Fed attendue mercredi alimentera le débat, ainsi que des discours de présidents d'antennes régionales de la Fed, alors que le marché s'interroge toujours sur le calendrier qu'adoptera l'établissement pour entamer la réduction de son soutien à l'économie américaine.

    Alcoa lancera, enfin, la saison des résultats d'entreprises outre-Altantique.



    Euronext
    http://news.fr.msn.com/m6-actualite...ue-de-souffrir-sans-solution-aux-etats-unis-1



    Mise à jour : samedi 5 octobre 2013 10:10 | Par AFP

    http://news.fr.msn.com/m6-actualite...ue-de-souffrir-sans-solution-aux-etats-unis-1
     

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