La Bulgarie soutient une solution politique au Sahara

Discussion dans 'Info du bled' créé par oisis73, 31 Octobre 2006.

  1. oisis73

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    Après Washington, Madrid, Londres, Pékin, Moscou, Lisbonne et Paris, c'est au tour de Sofia de se prononcer pour une solution politique au Sahara. Par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères, Feim Tchaouchev, la Bulgarie réitère sa position constante d'encourager les parties concernées à trouver une solution politique négociée et mutuellement acceptable de la question du Sahara

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    Selon un communiqué de l'ambassade du Maroc en Bulgarie, parvenu dimanche à la MAP, M. Tchaouchev a fait part, lors de sa réunion avec le ministre de la Culture, Mohamed Achaari qui effectue actuellement une visite de travail à Sofia, de la considération que porte son pays au gouvernement du Maroc pour "le processus politique pacifique adopté dans le traitement de questions et de conflits régionaux et internationaux".


    Ainsi et avec la Bulgarie, plusieurs capitales européennes, africaines, américaines et asiatiques se déclarent-elles soutenir les efforts du secrétaire général des Nations unies et de son représentant personnel pour trouver une solution à cette question. Toutes tentent de trouver une issue à un conflit qui n'a que trop duré.

    Dans ce cadre, le président du Conseil de sécurité de l'Onu, Kenzo Oshima, avait indiqué que "les membres du Conseil ont souligné la nécessité pour les parties de redoubler leurs efforts afin de sortir ce dossier de l'impasse et parvenir à une solution mutuellement acceptable". K. Oshima avait également révélé que les membres du Conseil envisagent de proroger pour une nouvelle période de six mois le mandat de la Minurso, qui expire le 31 octobre, sans apporter de changement à la nature des attributions de la mission.

    La réaction des membres du Conseil de sécurité est intervenue quelques jours avant la publication du rapport du secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan. Un rapport qui enterre définitivement le Plan de paix Baker II et écarte toute solution imposée. Le rapport devrait privilégier la négociation directe entre toutes les parties comme seule démarche à même de permettre de dépasser l'impasse actuelle.

    "Dans les circonstances actuelles et à la lumière des efforts déployés par mon envoyé personnel, je continue à croire que la présence de la Minurso demeure indispensable pour le maintien du cessez-le-feu. Je recommande ainsi au Conseil de sécurité de proroger le mandat de la Minurso pour une période supplémentaire de six mois jusqu'au 30 avril 2007", avait souligné M. Annan. Citant Peter Van Walsum, son envoyé personnel, M. Annan relève que les séparatistes du polisario préféreraient plutôt l'impasse à des négociations sans conditions au risque d'un retour aux armes.

    Pendant ce temps, le Maroc a proposé une solution politique, réaliste et démocratique pour clore ce dossier, dans le cadre du respect de la légitimité internationale. Cette initiative a été renforcée par le projet de gestion autonome des provinces sahariennes, dans le cadre de la souveraineté nationale. Un projet qui a le soutien des Nations unies et des pays amis.

    D'ailleurs, toutes les missions dépêchées par S.M. le Roi Mohammed VI auprès des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité ont souligné que les hauts responsables des pays visités ont été unanimes de croire en la justesse de l'approche marocaine.

    Ils ont tous affirmé apprécier la proposition d'autonomie et le consensus très fort des partis politiques et des populations locales, saluant les avancées et les réformes accomplies par le Maroc et ses choix démocratiques.

    le Matin​
     

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