La Civilisation Berbère (1)

Discussion dans 'Bibliothèque Wladbladi' créé par titegazelle, 14 Juillet 2008.

  1. titegazelle

    titegazelle سُبحَانَ اللّهِ وَ بِحَمْدِهِ Membre du personnel

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    Les vestiges paléolithiques révèlent que la région est habitée depuis environ 10 000 ans. On sait aussi les populations qui s’installèrent peu après étaient probablement originaires de l’Europe et de l’Asie. Elles donnèrent naissance aux ancêtres des Berbères. On sait peu de choses de la langue de ces peuples, appelée «libyque», d'autant plus que leur écriture semble encore quasi indéchiffrable tout en présentant des similitudes avec le tifinagh des Touareg.

    Au VIIe siècle avant notre ère, les Phéniciens fondèrent des comptoirs commerciaux sur la côte méditerranéenne de l’Afrique du Nord à l'intérieur de territoires portant des noms d’origine berbère, tels que Tingi (Tanger), Casablanca et Russadir (Melilla). Cependant, la civilisation phénicienne resta marginale, car son influence semble ne pas avoir pénétré profondément à l’intérieur des terres où des royaumes berbères furent fondés: celui de Maurétanie ou «pays des Maures», apparu au IVe siècle avant notre ère dans le nord du Maroc, et celui des Masaesyles, à l’est.

    3.1 L'Empire romain

    Après la chute de Carthage en 146 avant notre ère, l'Empire romain eut du mal à étendre son influence à l'intérieur du pays du fait de la résistance des Berbères. Les Romains se contentèrent d'abord d'assurer leur domination de tout le littoral africain baigné par la Méditerranée, d'est en ouest (jusqu’au détroit de Gibraltar). C'est de cette époque que date pratiquement le partage territorial du Maghreb entre ce qui, plus tard, allait devenir le Maroc et l’Algérie. Les Romains s’allièrent avec Bocchus, un roi berbère qui régnait sur toute la région à l’ouest de la Moulouya (fleuve du Maroc oriental, tributaire de la Méditerranée). Durant la période romaine, des routes furent construites et des villes furent fondées; l’agriculture se développa, tandis que le commerce prospérait. Le latin s'implanta peu dans la région au cours de cette période d'occupation.

    Entre 25 et 23 avant notre ère, Juba II, le souverain berbère administra la région appelée Mauretania (ou Maurétanie correspondant à l'actuelle Algérie et à l'actuel Maroc). Vers 42 de notre ère, l’empereur romain Claude Ier annexa l’ensemble de la Mauretania à son empire, puis la divisa en deux provinces: la Maurétanie tingitane (de Tanger), correspondant au Maroc actuel, et la Maurétanie césarienne (l’Algérie). Mais les Romains n'ont contrôlé que le nord du pays parce que la résistance berbère obligea les Romains à se replier dans la région de Tanger. Au cours de cette période, les populations berbères conservèrent leurs langues, bien que le latin soit devenu la langue administrative. À partir du IVe siècle, le christianisme se développa après la conversion à la nouvelle religion de l'empereur Constantin.

    À l'arrivée des Vandales en 429, la présence chrétienne s'est maintenue, mais les envahisseurs germaniques se fondirent dans les populations locales. Le général byzantin Bélisaire reprit la région en 533 et y imposa les lois de l’Empire byzantin. Néanmoins, cette reconquête fut limitée dans l’espace, seul le Nord fut solidement maintenu. Au point de vue linguistique, la région était aux prises avec les langues berbères, le latin des populations romanisées et le grec comme langue administrative.

    La conquête musulmane commença au Maroc avec une première expédition menée par Oqba ibn Nafi (681). Mais les tribus berbères montagnardes, qui n’avaient pas plus accepté la domination de Byzance que celle de Rome, les obligèrent à se replier. La véritable conquête musulmane débuta une vingtaine d’années plus tard, c'est-à-dire entre 705 et 707, sous la direction de Musa ibn Nusayr, qui sut profiter des clivages entre les tribus berbères pour les soumettre. Les musulmans manquèrent de cadres administratifs; ils les trouvèrent souvent chez les «mawalis» (affranchis ou clients), les lettrés chrétiens et les juifs autochtones (des Berbères pratiquant le judaïsme). L’implantation arabe fut cependant longue et difficile, car les Berbères résistèrent autant à l'arabisation qu'à l'islamisation. Cette résistance prit, entre autres, la forme du kharijisme, un mouvement musulman contestataire et égalitaire s’appuyant sur une stricte lecture du Coran et récusant le mode de succession du califat, qui privilégiait l’appartenance à la lignée du Prophète. En 742, une révolte éclata dans les montagnes marocaines, mais les Berbères finirent pas s'islamiser complètement, sans jamais s'arabiser.

    Les tribus berbères contrôlèrent néanmoins leur territoire jusqu'à l'apparition d'Idris Ier en 788, qui fonda la dynastie arabe des Idrissides (789-974). et oeuvra pour l'unification des Berbères dans un cadre indépendant du califat. C’est de cette époque que date la fondation de la ville de Fès, qui devint un important centre religieux et intellectuel sous le règne d’Idris II. À sa mort en 828, le royaume idrisside entra dans une période de déclin.

    Les dynasties berbères (XIe au XVIe siècle)

    À partir du IXe siècle, le Maroc fut dirigé par trois dynasties successives et qui tentèrent d'imposer leur autorité sur les régions musulmanes. Les Almoravides (de l’arabe al-Murabitun: le murabit était celui qui pratiquait la défense de l’islam par les armes et menait une vie pieuse), des Berbères islamisés du Sud marocain, dirigés par Youssouf ibn Tachfine, conquirent le Maroc et fondèrent un empire, avec Marrakech comme capitale en 1062, englobant l'ouest de l'Algérie et l'Espagne musulmane. Les Almoravides fondèrent Marrakech en 1062. Les descendants de la dynastie se heurtèrent à la résistance chrétienne en Espagne. Au début du XIIe siècle, l’empire almoravide comprenait l’Espagne musulmane, le Maghreb occidental et central et le Sahara.

    Dans la première moitié du XIIe siècle, une autre dynastie, celle des Almohades (de l’arabe al-muwahhidun, les «unitaires»), marqua le triomphe des Berbères sédentaires de l’Anti-Atlas. À l’apogée de leur puissance, les Almohades exercèrent leur autorité sur l’actuelle Algérie, la Tunisie, la Libye, ainsi que sur une partie du Portugal et de l’Espagne. Le Maghreb musulman en profita pour se libérer également de la tutelle de l’Orient. Mais en 1212, les forces musulmanes furent vaincus sur le sol de l'Espagne lors de la bataille de Las Navas de Tolosa. Ce fut le déclin des Almohades et de l’Espagne musulmane.

    C'est alors que les Beni Merin (ou Mérinides), des Berbères arabisés, en profitèrent pour se soulever. En 1269, ils prirent le pouvoir et fixèrent leur capitale à Fès. Ils ne ne réussirent pas à maintenir longtemps leur empire, car ils durent faire face à l’avancée frd chrétiens, la Reconquista («reconquête») espagnole gagnant le territoire marocain lui-même.

    Par la suite, les Espagnols et les Portugais se partagèrent les côtes de l'Afrique du Nord: l'Espagne s'appropria les rivages méditerranéens, tandis que le Portugal s'empara du littoral atlantique. Au cours de cette période, les populations berbères s'étaient certes islamisés, mais ils ont toujours su conserver leurs langues.

    La politique linguistique d’arabisation laisse peu de place à la berbérophonie. Les Berbères, qui constituent au moins 25 % (?) de la population marocaine, appuient le gouvernement dans sa politique de pragmatisme et de cohabitation linguistique avec le français, mais l’arabisation est un couteau à deux tranchants, car elle se fait toujours aux dépens du berbère. Jusqu’à tout récemment, l’arabisation excluait automatiquement la langue berbère, puis le discours politique a commencé à changer, car le gouvernement ne peut pas ignorer les 25 % (?)de berbérophones. Certains faits laissent croire que les Berbères entendent bien ne pas laisser mourir leur langue.

    5.1 Les associations berbères

    Les associations berbères se sont multipliées au Maroc et la langue berbère, totalement ignorée dans les dernières décennies, est de plus en plus utilisée dans la vie sociale. Ainsi, dans les zones berbérophones, les fonctionnaires marocains peuvent – ce n’est pas obligatoire – communiquer en l’une ou l’autre des langues berbères, notamment en tachelhit, en tamazight ou en tarifit. Évidemment, les associations berbères ne dépendent pas de la politique gouvernementale, mais elles peuvent influencer celle-ci par des moyens de pression.

    Au nombre de ces associations, mentionnons l'Association Tafsut (Agadir), L'Association Recherche culturelle et éducative (Agadir), l'Association Douar Aourir (Agadir), l'Association Tiwitza tagadirt aabadu (Agadir), l'Association culturelle Azekka (Azilal), l'Association Tamesna (Casablanca), l'Association culturelle Souss (Casablanca), l'Association Tizi (El Hajeb), l'Assosiation Tidukla (El Jadida), l'Association Asafar (Errachidia), l'Association culturelle Asirem (Errachidia), etc.; il y en a des dizaines du genre. Beaucoup d'associations ont leur siège sociale en France: le Mouvement culturel Berbère-France, le Collectif culturel berbère, l'Annuaire berbère, Asaru, l'Union des femmes pour la culture berbère, Espace franco-berbère de Creteil-Azul, Arbalou à la rencontre des Berbères de l'Atlas, l'Association des chrétiens originaires de Kabylie et leurs amis, la Fédération des associations berbères, la Maison de Kabylie, le Mouvement culturel berbère, l'Association Tamazgha, l'Association berbère de Montréal, l'Assocation socioculturelle «Le printemps amazigh», etc. Il existe également des associations berbères dans d'autres pays.

    5.2 Le système éducatif


    En 1995, grâce à l’aide de la Banque mondiale, le gouvernement marocain avait formé une commission pour travailler à la réforme de l'ensemble du système éducatif et évaluer la possibilité d’enseigner le berbère dans les écoles. Toutefois, la commission n’a jamais fait appel à des spécialistes berbères et a même recommandé le maintien de l'arabisation totale de l'enseignement. C’est pourquoi, jusqu'à récemment, l’enseignement du berbère demeurait interdit. Certains spécialistes marocains, tant arabophones que berbérophones, affirment que, de toute façon, il y aurait pénurie de maîtres formés à cet enseignement et qu’il n’existe pas de matériel pédagogique en berbère. Néanmoins, en mars 2003, l’Institut royal de la culture amazighe et le ministre de l’Éducation nationale se sont entendus pour définir le cadre général de coopération entre les deux institutions et la signature d’une entente globale concernant l’intégration de l’amazighe dans le système éducatif. Une commission mixte, chargée de traiter les aspects éducatifs et techniques de la question, a été également instituée. Suite à ces ententes, plusieurs mesures ont été prises. Citons les suivantes:

    - commencer l’enseignement de l’amazighe dans la première année de l’enseignement primaire à partir de septembre 2003, au sein d’un échantillon d’écoles, dans la perspective de son introduction;

    - préparer un plan de formation fixant les programmes et les méthodes d’encadrement à l'intention des enseignants, des directeurs et des inspecteurs;

    - préparer le programme de l’amazighe pour les différents niveaux et cycles éducatifs;

    - réaliser une étude de terrain dans les écoles, faisant partie de l’échantillon, qui commenceront à enseigner l’amazighe, dans le but de définir les compétences des enseignants, leurs besoins et leur degré de motivation;

    - préparer les outils didactiques nécessaires à la réalisation d’un enseignement moderne pour l’amazighe.

    5.3 L'écriture tifinagh

    Par ailleurs, Sa Majesté le roi Mohammed VI a donné son approbation à la proposition de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) concernant l’adoption de la graphie tifinaghe (tifinak ou tifinar) pour l’enseignement de l’amazighe dans ses trois variétés (tarifit, tamazight et tachelhit). C'est en février 2003 que le Conseil d’administration de l’IRCAM a décidé de choisir le tifinagh parmi trois types d'alphabets candidats (le tifinagh, le latin et l'arabe) comme graphie à adopter pour enseigner l’amazighe dans les écoles primaires. Accueilli positivement par la majorité écrasante des composantes du Mouvement culturel amazighe, ce choix semble avoir mis fin à un débat houleux et polémique visant «à priver la langue amazighe de sa propre écriture».
    L’alphabet tifinaghe comportera 33 lettres et ne représentera aucune des données phoniques d’aucun parler particulier (tarifit, tamazight et tachelhit), car il est conçu pour écrire l’amazighe standard. La particularité de cet alphabet est de neutraliser dans la langue écrite les traits phonétiques à caractère. Le sens de la lecture et l’écriture tifinaghe est orienté vers la droite.

    Toutefois, les Berbères ne sont pas tous d'accord sur la graphie tifinaghe, laquelle est à base d'alphabet arabe. Ainsi, l'Association tamazgha accuse l'IRCAM de «complot visant à freiner l'usage de la graphie gréco-latine largement diffusée». Il s'agirait d'une «stratégie pour propulser l'usage de la graphie arabe, en vue de l'imposer par l'usage». Dans un contexte où l'arabisation est une affaire d'État et où l'amazighe a longtemps été combattu par l'État, l'usage de la graphie arabe jouerait en faveur de l'arabisation. Pour l'Association Tamazgha, il ne faudrait pas voir dans l'adoption de la graphie tifinaghe un geste en faveur de l'amazighe. Rappelons que l'écriture tifinaghe est vieux de trois mille ans et qu'il a été utilisé pour des besoins décoratifs et artistiques en Égypte, au Niger, au Mali, au Burkina Faso et aux îles Canaries.

    5.4 Les médias

    Pour ce qui est de la radio et de la télévision, l'État marocain diffuse quelques émissions dans trois langues berbères: en tachelhit, en tamazight et en tarifit. Dans l’affichage, le berbère n’est évidemment jamais employé, et ce, d’autant plus qu’il n’est pas considéré comme une langue écrite. Même les textes législatifs adoptés par le Parlement marocain ne font jamais mention de la langue berbère. Dans les circonstances présentes, on ne voit pas comment la reconnaissance politique et juridique du berbère peut se concrétiser. De plus, ni les instances administratives concernées ni les premiers intéressés par la berbérophonie ne se sont engagés dans une mise en oeuvre qui traduise, dans les faits, cette reconnaissance.

    5.5 Les noms berbères

    Enfin, en 1996, le gouvernement marocain faisait adopter une nouvelle loi (loi du nom de Dahir no 1.96.97) dont le but est d'imposer un règlement sur le choix des noms que tous les citoyens marocains doivent utiliser chez eux et à l'étranger. Cette loi impose une liste officielle de prénoms d’origine marocaine. Or, il apperaît que ces prénoms d’origine marocaine sont exclusivement arabes et non berbères. La loi marocaine de 1996 contient les dispositions suivantes:
    1) Le prénom (de chaque nouveau né) à inscrire au Registre de l'état civil devra être un prénom d'origine marocaine. Ce prénom ne doit pas être d'origine étrangère.

    2) Le prénom ne pourra pas faire référence au nom d'une ville, d'un village ou d'une tribu. Il ne devra pas constituer une menace aux coutumes de la société ou à la sécurité nationale.

    3) Tous les citoyens marocains vivant en dehors du pays et désirant donner une prénom étranger doivent demander l’autorisation aux autorités compétentes. Tous les changements de prénoms (d'un prénom d'origine marocaine) devront être approuvés par ces mêmes autorités.


    Instituée pour préserver apparemment la culture marocaine, la loi impose en réalité des noms arabes à tout un ensemble de citoyens dont plus du quart n'est pas arabophone mais berbérophone. Évidemment, les associations culturelles berbères ont vivement protesté contre cette loi et ont dénoncé l'injustice flagrante imposée à la culture berbère, car la loi force les berbérophones à n'utiliser que des prénoms arabes approuvés par le gouvernement marocain.

    On aurait intérêt à consulter la Charte d'Agadir relative aux droits linguistiques et culturels. Cette charte est le fruit d'une réflexion collective qui a marqué ce débat; elle se propose comme une contribution au projet global de l'édification de la culture nationale démocratique.



    Le Maroc qui avait commencé en lion sa politique linguistique d’arabisation a mis la pédale douce après une dizaine d’années d’efforts. D’abord, le secteur prioritaire, l’enseignement primaire et secondaire, a été entièrement arabisé, et le français a retrouvé une place non négligeable, celle d’une langue seconde très importante, obligatoire, voire indispensable.

    L’administration du pays a continué à utiliser le français comme elle l’avait toujours fait auparavant, sauf qu’elle distribue maintenant des documents en un arabe classique dont personne ne veut. Le Parlement respecte le caractère symbolique de l’arabe classique en son sein, sans que cela ne dérange beaucoup de monde dans le pays, sauf les berbérophones. La vie continue comme avant l’indépendance, sauf que l’arabe prend une place qu’il n’avait pas auparavant.

    Les Berbères, dont la langue est encore presque ignorée, sont toujours francophiles parce que le français ne leur nuit pas, contrairement à l’arabe. La politique linguistique actuelle du Maroc, qui ressemble fort à celle de la Tunisie, semble néanmoins satisfaire tout le monde à l'exception des Berbères qui protestent, parfois faiblement: elle consiste à promouvoir l’arabe, sans nuire au français et à ignorer le berbère, la langue de la minorité marocaine.

    La reconnaissance de l'arabité constitue l’essentiel de l’identité marocaine. Il semble que le Maroc a davantage réussi à concilier l’apport du français que celui du berbère. Pourtant, le pluralisme culturel dont fait preuve le Maroc relèverait davantage d’une triple identité, à la fois arabo-musulmane, franco-occidentale et berbère. Or, ce dernier aspect n’a pas encore été assumé par les Marocains, qu’ils soient arabophones ou berbérophones. Le problème est identique en Algérie.

    Depuis le «printemps berbère» de 1980, la cause de la berbérophonie n’a pas évolué beaucoup au plan politico-juridique. Il semble y avoir une sorte d’incapacité chronique de l’État marocain à intégrer la dimension berbère. Non seulement peut-on y voir là deux forces sociales – l’une arabe, l’autre berbère –, mais aussi une situation potentiellement porteuse d’un conflit majeur susceptible de déboucher sur reconfiguration profonde des données géopolitiques, idéologiques et culturelles dans tout le Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie). Pour le moment, il semble que tous les États se soient donné le mot pour ignorer les droits linguistiques de toutes les minorités berbérophones. Cependant, cette politique est appelée à changer au Maroc, car le gouvernement a décider de libéraliser sa politique linguistique et de laisser davantage de place à l'amazighe, notamment en éducation et dans les médias.


    Source : Site Maroc - Al Mamlakah al Maghribiyah
     
  2. alexander

    alexander Weld Azrou Membre du personnel

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    juste une remarque, les vandales sont aussi des chretiens. mais comme tout les barbare de ce temps la (vandales, ghotes, francs...) ils etaient ariens. c est une eglise chretienne qui ne croyait pas a la devinite du Christ. autrement dit ils rejetaient l idee que jesus christ soit fils du Dieu.

    cette difference est la raison de leur isolement du reste des peuple romanise (romanise= catholique= pour eux jesus est fils de Dieu et...)

    ceci jusqu a la conversion du roi des francs ce qui expliquerai apres l allience pape- france qui va se manifester par le saint empire romain.

    d autre part, en ce moment la, l afrique du nord avait une 3eme eglise chretienne (en plus du catho et l arienne) c est le donatisme. cette derniere survivra peu de temps apres l arrivee des byzantins et finira par disparaitre tout comme l arianisme.
     

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