La femme, principal bénéficiaire des programmes d'alphabétisation

Discussion dans 'Info du bled' créé par freil, 25 Juillet 2005.

  1. freil

    freil Libre Penseur

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    Dans le domaine de l'alphabétisation, l'effectif des bénéficiaires des différentes actions entreprises a connu une croissance annuelle moyenne de l'ordre de 29% entre 1999-2000 et 2001-2002 en passant de 233.650 à 390.000 bénéficiaires.


    Ce sont les actions d'alphabétisation entreprises par les ONG qui touchent le maximum de bénéficiaires, soit 56 %, suivies par les opérateurs publics (23%) et la campagne générale ( 16 %). Le département des Habous et Affaires islamiques intervient en faveur de 3,8 % de bénéficiaires et les entreprises assurent d'alphabétisation de près de 1,5% de bénéficiaires.

    Ce type de partenariat est prometteur pour la réalisation des objectifs d'alphabétisation retenus par la Charte nationale d' éducation et de formation.
    Pour sa part, l'éducation non formelle qui est destinée à alphabétiser des jeunes non scolarisés ou déscolarisés, âgés de 8 à 16 ans, est mise en ½uvre dans le cadre de conventions avec des ONG dont le nombre a atteint 32 au titre de l'année 2003- 2004 contre respectivement 43, 42, et 39 au cours des quatre années précédentes.

    L'effectif global des bénéficiaires de cette action éducative tend à diminuer puisqu'il est passé de 35.855 en 1999-2000 à 23.822 jeunes âgés de 8 à 16 ans en 2003-2004, en enregistrant un taux de régression annuel moyen de 9,5%.
    Au cours de cette période, la part moyenne des jeunes filles dans l'ensemble des bénéficiaires est de l'ordre de 65 %. Ce qui dénote une adhésion assez forte des jeunes filles au programme d'éducation non formelle.

    «Un ministère budgétivore»
    Les prévisions liées au développement quantitatif du système éducatif jusqu'en 2018 montrent que l'aspect de son financement constitue la pierre angulaire de la stratégie de développement de ce système.

    D'après le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, les besoins annuels moyens en crédits d'investissement pour les enseignements primaire, secondaire collégial et secondaire qualifiant sont estimés à près de 2,8 milliards de dirhams, durant la période 2004-2018 ;

    Les besoins annuels moyens en crédits de fonctionnement sont estimés, pour la même période, à près de 36,2 milliards de dirhams dans le cas du maintien de la situation actuelle d'utilisation de la répartition des emplois du temps et à 29 milliards de dirhams dans le cas de l'optimisation de la répartition des emplois du temps.


    Source: Le MATIN.
     

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