La galère des étudiants loin de chez eux

Discussion dans 'Scooooop' créé par Le_Dictateur, 26 Janvier 2007.

  1. Le_Dictateur

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    l est de notoriété publique que la vie estudiantine rime rarement avec aisance financière, qui plus est lorsque l’étudiant poursuit ses études dans une ville autre que celle de ses parents.

    Chaque année, des milliers de bacheliers entrent à l’université en vue de poursuivre un cursus supérieur. Presque autant quittent leurs régions pour commencer une nouvelle vie scolaire, loin des leurs. Ils doivent se séparer de leurs parents et de leur milieu pour s’installer dans des villes dotées d’une université, une école ou un institut supérieur. Et, dans bien de cas, s’accoutumer à une vie pas toujours aisée. Car, étudier loin de sa ville de résidence et de surcroît de ses parents, n’est pas une simple sinécure.


    MR est originaire de Marrakech, ville où réside sa famille. Elle a choisi de vivre à Rabat, sa nouvelle ville de résidence, pour y suivre une formation à l’ISIC. Comme nombre de ses camarades, on lui a accordé une place au campus. Les contraintes liées à l’éloignement de ses parents, elle les vit tous les jours.
    «Pendant que les camarades de classe se consacrent à leurs cours, révisent leurs leçons, je dois, par exemple, préparer à manger, faire le ménage, la lessive.

    Car, quand bien même je vis dans un campus, je dois prendre soin de tout. Parce qu’il n’y a pas un parent pour le faire à votre place», raconte-t-elle. Un travail au quotidien auquel vient se greffer la solitude occasionnée par l’absence des siens. «A la fin de la journée, on a généralement envie de raconter sa journée à un frère ou une sœur. Mais dans ce cas, c’est le vide complet. Il n’y a aucun parent avec qui discuter. Et rien que cette idée vous déconcerte», constate-t-elle.


    Mounir dépeint son séjour d’études sans complaisance. Il a choisi de suivre son cursus à Casablanca pour, dit-il, améliorer ses chances de décrocher un travail lorsqu’il aura fini ses études. «C’est difficile de suivre des études universitaires dans une ville d’affaires comme Casablanca.

    Ce n’est pas toujours évident surtout quand on vit éloigné des parents et que l’on vient d’une petite ville. Le coût des loyers est exorbitant. Comme on a très peu de moyens, on est obligé de trouver une chambre dans un quartier populaire. Aussi, se déplacer à Casablanca coûte cher», confie-t-il.
    Comme nombre de ses camarades de la région d’Errachidia, Mohamed T. a connu cette galère.

    Nous sommes en 1990. Errachidia, comme la plupart des régions reculées de l’époque, n’a pas d’université. Les étudiants désireux de poursuivre un cursus supérieur doivent se résoudre à quitter leur région et migrer vers celles qui en disposent. Dans le cas de M. T, c’est l’université Mohamed Benabdellah de Fès qu’il a choisie pour y suivre ses études de Droit.

    Aussitôt arrivé, il prend conscience de sa situation. Explication :«A cette époque, je percevais une bourse trimestrielle d’environ 1624 dh que je répartissais pour l’achat de la nourriture, de vêtements et le loyer. La chambre revenait à 450 dh par mois et par personne. Et parce que je n’avais pas d’autres ressources, il fallait trouver une place dans un quartier populaire avec tout ce que cela comporte comme ambiance. Je devais partager un petit appartement à sept et quelque fois à dix. Il fallait s’entasser pour réduire les coûts du loyer», se souvient-il.

    «Comme nous étions très éloignés de chez nous, et faute de moyens, nous ne pouvions voir nos parents qu’une fois par trimestre. Et le pire, c’est que nous n’avions pas droit aux loisirs (aller au cinéma, stade…) du fait que nous étions constamment fauchés. Sur le plan scolaire, il fallait débourser un peu d’argent pour espérer acquérir un livre de droit en français», raconte-t-il. Grâce à la solidarité des uns et des autres, M. T parvint à achever ses études.

    Aguerrie par des conditions de vie strictes, S.L, étudiante estime que: «Suivre ses études, loin des parents, forge la personnalité de l’étudiant. Il se sent apte à vivre d’autres aventures. Dans ce sens que l’étudiant peut prétendre à l’avenir vivre seul sans que l’absence des siens lui pose véritablement problème. On finit par s’y faire. On apprend à se prendre en charge, et dans bien de cas à cuisiner».

    Un avis que partage sous un autre angle Mounir : «L’université pour un jeune qui vient de la campagne est une forme de liberté vis-à-vis de la famille et de la société d’où il vient. Aussi, vivre loin des siens permet dans une certaine mesure de se concentrer sur ses études», conclut-il.

    ALAIN BOUITHY
    Libération
     
  2. tarix64

    tarix64 Visiteur

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    lah ye7essen l3wan au moins 7ena talaba dial berra on a l occase de travailler et tudier au maroc c plus difficille :(
     
  3. atlaslion64

    atlaslion64 Guest

     : La galère des étudiants loin de chez eux

    Je suis pas d'accord, comme même au Maroc, ils ont plusieurs avantages quand même :au moins tu parle avec des gens en arabe, t'as tjs des amis ou qlq de la famille qui peut t'aider , le cout de la vie est moins cher, si tu tombe malade, tu trouve des gens qui t'aide...aussi tu te permet de bouffer chhwite lblad, t'as des vacances qui se coincident avec les fetes religieuses (Ramdan; l3aid...) ou zid ou zid...c'est vrai qu'au niveau du travail , il y'a un avantage, mais si tu fais une école d'ingénieurs ou une école de commece ou des classes prépa, tu peux pas bosser au même temps :-(
     
  4. tarix64

    tarix64 Visiteur

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    y a weddi had lehedra ta ana konte tangoulha we7ed lewe9ette mais apré réflextion je pense qu on a un avantage, tu étudie dans un pays où t as une chance d apprendre pas comme au blad, ta le matériel les labo les bibliothéque...ta la cmu, la CAF ... alors qu au blad si t as de la chance tu peut avoir une bourse qui te permet a peine de t acheter ton paquet de clop, pour le reste tu doit te démérder ou faire galérer ta famille avec toi,
     
  5. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    : : La galère des étudiants loin de chez eux

    Sma7 liya bzzarba... ana j'ai étudié au Maroc khdam au Maroc 3ayech au Maroc... o békhir m3a rassi... Alors défaut f li ma3rfouch i3icho fih... machi fih howa...
     
  6. tarix64

    tarix64 Visiteur

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    oui mais moi j invente rien l ami ana 3enddi s7abbi li 3ayechin fe 7ay jami3I a 500 km de chez eux, 3a2ila ma fe7alhoumch et il sont 300 minimum dans la même promo, da7ekin nachettine mais lah ye7essen l3awen tayete9atelou bach yewesslou
     
  7. Le_Dictateur

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    : : La galère des étudiants loin de chez eux

    ta7aja makatji sahla, o fin mamchiti ghadi t9atel sinon maghadi dir walo... Machi tss7ablik ghadi tamchi berra atl9a les diplomes ola el khadma katssenak... il te faut le tripple d'effort li ghadi dir au Maroc tema... Surtout m3a le racisme dialhom...

    Ollah o ma7ssadna, la fawerna (BATMA)
     
  8. tarix64

    tarix64 Visiteur

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    yaweddi hadchi wach 3ad a tgoulo liya [21h] rani tandewez 4éme anné dial ljihad fe frança walakin ach tanmechi le magherib we tanchouf 7alette talaba, tan7echem nchkki 3lihoum :(
     
  9. Le_Dictateur

    Le_Dictateur Visiteur

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    : : La galère des étudiants loin de chez eux

    Mab9a 9ad mafat...
     
  10. benguerir

    benguerir Accro

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    nous a l'etrangé c'est encore pire et je dis a celui qui poursuit ces etudes au bled estime toi heureux ici on a la mm galére et encore pire faut que tu fasse tt et tt seul ,faut que tu fasse ton linge ta boufe et tes courses rangé ta chambre de crous ou chez le particulier que tu l'obtient difficieement et en plus faut que tu bosse pour avoir l'argent pour financier tes etudes eo 33333333333aaaaaaaaaaad aji les etudes hadik 7rira khra tu dois assumer ton cours etre a lheure assisté a tous tes cours
    o fouq hadchi kaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaamel mgharrab 3la walidik o 3la bladek

    mais qd mm n7amdo allah o nchakrouh 3ala kolli 7al
     
  11. lmgred

    lmgred Accro

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    mtaf9 m3ak a 100% w zid 3la hadchi koulou ta lmkala mouchkila bach tsiv makla 7lal, donc maymklkch tal f resto u wla un truc du genre dima khasek tiyeb!! w dak tyab bouhdou moussiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiba :-(
     
  12. benguerir

    benguerir Accro

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    wayliiiiiiiiiiiiii 3la l7am 7lal o gélatine hadik girra khra khassek qbal matakol tsawal wach 7lal wach fih gélatine wach fih l'alcool
    3rafti wa7ed sayda hna frestau universitaire wallat 3rafana 7na wa7ed lgroupe ghir kan dokhlo  men lbab kadir lina l2ichara wach dakchi 7lal oula 7ram kan dokhlo ila daret lina oui brasha kan kamlou onchaddou nouba kaddri non brasha kandirou demi tour lbachar li wrana mayfham walou  [22h]
     
  13. hind05

    hind05 Visiteur

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     : La galère des étudiants loin de chez eux

    salut

    je suis d'accord avec vous les gars la galère des études à l'etranger c'est pire que au maroc.Juste noveau financiers tu dois travailler et stresser est que tu vas pouvoir avoir de l'argent pour la fin de ton mois et sans parler que si tu en monque il n y a pas personne pour t'aider.
    et jjuste stresser pour tes etudes, le travail, le loyer cest pas du tout evident tu te trouve à passer tout ton temps entre les travailler etudier et tu veux juste te reposer et tu as pas le temps.
    cest sur que les etudiants au maroc galèrent mais au moins ils sont leurs parents et la famille pour les aider et au moins un support moral.

    ciao
     

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