La masturbation prévient le cancer de la prostate

Discussion dans 'Santé & Beauté' créé par fax02, 10 Mars 2008.

  1. fax02

    fax02 Stranger in the life Membre du personnel

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    La masturbation a était depuis toujours un sujet tabou, mais beaucoup ignorent les effets secondaires de cette mauvaise pratique qui peuvent étre mortels

    Alors lisez attentivement cet article.

    Dangereuse ! Scandaleuse ! La masturbation a longtemps été considérée comme la mère de tous les vices. Mais voilà une étude qui pourrait définitivement tordre le cou à ce mythe. Des pratiques solitaires fréquentes préviendraient le cancer de la prostate, responsable de 10 000 décès chaque année.

    "Tu vas devenir sourd !", "Ca va te rendre idiot !"… De telles menaces ont longtemps contribué à la mauvaise réputation de la masturbation. Mais alors que le caractère inoffensif de l'onanisme est aujourd'hui démontré, voilà qu'une nouvelle étude scientifique lui attribue même des effets bénéfiques. Pratiqué fréquemment, il pourrait prévenir le cancer le plus répandu chez l'homme.
    Jeux de mains…

    La prostate intervient dans la production du sperme (production du liquide séminal, mélange avec les spermatozoïdes) avant que celui-ci ne passe dans l'urètre au moment de l'éjaculation. Outre son rôle dans la reproduction, cette petite glande est l'objet de toutes les attentions puisqu'elles est à l'origine de plus de 40 000 nouveaux cancers et de 10 000 décès chaque année. Face à cette situation, différents scientifiques se sont intéressés aux relations entre cette maladie et les comportements sexuels. L'étude la plus récente est aussi la plus étonnante !

    Entre 1994 et 1998, une équipe de chercheurs du Centre d'épidémiologie du Cancer de Melbourne (Australie)1 a demandé à 1 079 hommes atteints d'un cancer de la prostate diagnostiqués avant 70 ans de remplir un questionnaire sur leurs habitudes sexuelles. Leurs réponses ont ensuite été comparées à 1 259 hommes en bonne santé du même âge.

    L'équipe conclut que plus les hommes éjaculent entre 20 et 40 ans, moins ils risquent de développer un cancer de la prostate. Et la prévention n'attend pas le nombre des années, puisque l'effet protecteur le plus visible concerne les jeunes hommes. Les hommes qui éjaculent plus de cinq fois par semaine durant la vingtaine d'années réduiraient d'un tiers leur risque de développer un cancer de la prostate au cours de leur vie !
    Préférez le solitaire au jeu de dames ?

    Mais ces résultats risquent ainsi d'ébranler quelques certitudes. Dans cette étude, aucune association avec le nombre de partenaires sexuels n'a été mise en lumière. Pourtant, plusieurs travaux avaient évoqué une telle influence. En juin 2001, une étude américaine2 avait même mis à jour une relation directement proportionnelle. Les plus grands séducteurs plus de 30 partenaires) étaient plus souvent touchés par des formes agressives de ce cancer. Les auteurs avaient alors évoqué la possible responsabilité d'une ou plusieurs infections sexuellement transmissibles. L'augmentation des cas de cancers chez des patients ayant rapportés un passé de blennorragie ou de syphilis accréditait cette piste. Pour en savoir plus sur cette étude, lisez notre article "Incorrigibles séducteurs, attention à votre prostate !".

    Dans l'hebdomadaire scientifique New Scientist3, les auteurs australiens estiment que leurs résultats ne sont pas en contradiction avec l'hypothèse infectieuse, bien au contraire. La différence entre les deux études repose sur l'activité sexuelle prise en compte. L'enquête américaine retient la quantité de rapports sexuels, alors que les chercheurs australiens prennent en compte le nombre d'éjaculations, avec ou sans partenaire. Le sexe en solo ne comporterait ainsi pas le même risque infectieux, comme le confirme l'un des auteurs Graham Giles : "Si nous avions pu isolé les éjaculations associées à des rapports sexuels, nous aurions certainement pu constater un effet protecteur encore plus important".
    La prévention à portée de main

    Mais quelles hypothèses peuvent accréditer ce pouvoir protecteur des pratiques solitaires ? Selon les auteurs, cette activité limiterait l'accumulation de liquide séminal. Certains composés de ce fluide constituant du sperme (potassium, zinc, fructose, acide citrique ainsi que du 3-methylcholanthrene pour les fumeurs) pourraient avoir des propriétés cancérigènes en cas de stagnation dans les canaux de la prostate. Cette hypothèse repose ainsi que un raisonnement assez simple, plus le flot dans ces "tuyaux" est important, moins les substances qu'ils contient peuvent s'y accrocher et endommager les cellules qui le constituent. Autre possibilité, l'éjaculation pourrait induire une maturation plus complète des cellules prostatiques, les rendant ainsi moins susceptibles de devenir cancéreuses. Mais pour le moment, il ne s'agit-là que de simples spéculations.

    Et si demain, un bon régime alimentaire et l'exercice physique n'étaient plus les seuls conseils d'hygiéno-diététiques prodigués par votre médecin ? Rassurez-vous Messieurs, avant que votre médecin ne vous encourage à vous masturber régulièrement, les résultats de cette étude devront être confirmés.

    Néanmoins, cette pratique étant inoffensive, rien ne vous empêche de prendre dès maintenant votre santé en main…

    Source

     
  2. rayaning

    rayaning Accro

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    hhhhhhhhhh super pour une première participation!!!

    de toute façon mon cher j'ai entendu aussi que l'homosexualitè facilite la digestion et que l'alcool elimine l'effet dial sehour ....
    alah ychafi men had l vice aw wach 3la
    9alet lebnat oli tlef ytzewej ola yen3ass o yehlem
     

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