La pollution, c’est aussi à la maison

Discussion dans 'Santé & Beauté' créé par ziko30, 16 Août 2006.

  1. ziko30

    ziko30 Citoyen

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    Rhinites, toux nocturne, asthme, eczéma, maux de tête… Loin d’être toujours un refuge, notre habitat peut aussi se transformer en ennemi pour notre santé. En cause, des millions d’allergènes qui nous entourent, au quotidien. Mais qu’il est heureusement possible de combattre.

    Les allergènes les plus communs sont les acariens. Ils se réfugient plutôt dans les matelas et sommiers. Ces bestioles, invisibles à l’oeil nu, élisent aussi domicile dans la poussière. Voilà pourquoi moquettes et autres tissus muraux, qui retiennent la poussière, sont vraiment à bannir par les asthmatiques et allergiques. Les acariens « n’attaquent » que si on les déplace. Ils se réfugient dans l’air lors du ménage ou simplement lorsque vous marchez sur une moquette.

    En revanche, les allergènes du chat et du chien sont en permanence mesurables dans l’air. Ils sont transportés par nos vêtements et peuvent donc se déposer partout. Dans une maison qui n’a jamais abrité d’animal domestique par exemple…

    Méfiez-vous également des moisissures, apparentes ou non, qui squattent murs, moquettes ou matelas. Et même les restes de nourriture tombés sur le sol. Ils vont nourrir les blattes qui, elles aussi, transportent leur cortège d’allergènes et de bactéries. Jusqu’à 56 sur un seul animal, d’après un ouvrage publié par l’OMS. Et sur ces 56 espèces recensées, 14 sont pathogènes pour l’homme !

    L’air de nos maisons renferme également de nombreuses substances chimiques. Comme le dioxyde d’azote libéré par les cuisinières à gaz, les poëles au fuel ou les cheminées à foyer ouvert. D’autres produits sont libérés en continu, notamment par des matériaux synthétiques contenus dans des meubles, des revêtements muraux, des colles, des vernis… Les spécialistes parlent de composés organiques volatiles.

    Le plus dangereux ? Le formaldéhyde appelé aussi formol. Il figure sur la « liste noire » des cancérogènes établie par le Centre international de recherche sur le Cancer, le CIRC. Mais il est encore présent dans de nombreux produits d’usage courant : la colle utilisée dans les contre-plaqués et agglomérés de bois ou certains produits de traitement pour les sols en bois.


    L’air de nos habitations se présente donc comme un mélange de toutes ces substances, biologiques et chimiques. Elles agissent les unes sur les autres. Un vrai bouillon de culture ! Mais la situation n’est heureusement pas sans remède.
    source : ici
     

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