La pollution en plein c½ur

Discussion dans 'Santé & Beauté' créé par bjaadiya, 29 Juillet 2006.

  1. bjaadiya

    bjaadiya Visiteur

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    ra7na 7ayatna safi walat kha6ar

    La pollution est connue pour ses effets néfastes sur le système cardiovasculaire, au point qu’au moment de ses pics, la mortalité et la morbidité seraient significativement augmentées. Les hospitalisations imputables à une maladie cardiovasculaire, y compris l’insuffisance cardiaque congestive et l’infarctus du myocarde (IDM), seraient ainsi corrélées aux pics de pollution plus fréquents en périodes estivales. Il en va de même d’ailleurs pour certains symptômes cardiorespiratoires. Cependant, les liens qui unissent les poussées évolutives de ces pathologies tant cardiaques que respiratoires restent imparfaitement connus, en dépit des connaissances épidémiologiques accumulées au fil de ces dernières années.

    Les particules inhalées pourraient en fait provoquer une inflammation alvéolaire, capable d’activer la coagulation sanguine et de majorer le risque d’événements ischémiques chez les sujets les plus prédisposés ou les plus fragiles. Les particules de diamètre < 2,5 µ seraient, à cet égard, les plus nocives. L’inflammation pourrait également entrer en ligne de compte au travers de ses ramifications biologiques multiples qui lui permettent, au passage, de jouer un rôle certain dans la pathogénie de la maladie coronaire.

    Une étude réalisée à Erfurt (Allemagne) illustre le propos. Elle a inclus 57 sujets de sexe masculin atteints de maladie coronaire. Au cours de l’hiver 2000/2001, ont été pris en compte heure par heure : 1) la concentration de particules ultrafines (0,01 à 0,1 µ) ; 2) la concentration massique des particules de poids moléculaire < 10 (PM10) et de diamètre < 2,5 µ ; 3) la concentration de carbone élémentaire et organique ; 4) la présence de polluants gazeux ; 5) les données météorologiques.

    L’élévation de la pollution a été associée à une majoration des taux plasmatiques de CRP (> 90 ème percentile), dans le cadre d’une comparaison interquartile. L’effet s’est révélé maximal dans un délai de 2 jours avec l’accumulation des polluants (odds ratio [OR] = 3,2. Ces résultats se sont révélé concordants, quelles que soient les caractéristiques des particules précédemment évoquées, ultrafines (OR=2,3) ou PM10 (OR=2,2). Certains paramètres représentatifs de la coagulation ou de la fonction endothéliale, mais pas tous, loin s’en faut, ont augmenté parallèlement aux variations des marqueurs de l’inflammation.

    Cette étude épidémiologique ne saurait faire la lumière sur les mécanismes complexes qui réunissent pollution, inflammation, coagulation et évènements cardiovasculaires au cours de la maladie coronaire. Elle n’en suggère pas moins quelques pistes à explorer de manière plus précise.
    Dr John Sorri

     
  2. ziko30

    ziko30 Citoyen

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    Reÿ: La pollution en plein c½ur

    hadchi gadi ou kay ziddd
     
  3. bjaadiya

    bjaadiya Visiteur

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    Re : La pollution en plein c½ur

    ra7na kan9otlo frosna
     
  4. kochlok03

    kochlok03 Visiteur

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    Re : La pollution en plein c½ur

    cette pollution fait ravire mes allergie oufff et ça fait baissé le regime general
     

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