La propagande du « Polisario » de plus en plus falsificatrice

Discussion dans 'Info du bled' créé par Casawia, 25 Septembre 2005.

  1. Casawia

    Casawia A & S Forever

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    Des photomontages sur la prison de Laâyoune pour induire en erreur l’opinion publique internationale

    N’importe quel amateur d’informatique pourrait manipuler des photographies et procéder à tout genre de montage. Le boom des technologies de l’information et leur vulgarisation rendent aujourd’hui la maîtrise des techniques informatiques chose aisée. Si ces avancées garantissent un progrès certain dans les différents domaines, il suffit cependant qu’un esprit malintentionné s’en saisisse pour nuire et dénaturer la réalité.


    Les photomontages diffusées par un site internet pro-Polisario et prétendant relater la vérité sur la prison de Laâyoune, ont de quoi choquer les non avertis.

    En montrant des prisonniers entassés comme des sardines, la propagande séparatiste tente, à travers cette technique, d’induire en erreur l’opinion publique internationale, particulièrement ceux qui nourrissent des préjugés contre le Maroc.

    Il y a, certes, un surpeuplement à la prison de Laâyoune, mais il ne dépasse pas celui que connaissent d’autres prisons marocaines. Il n’atteint surtout pas le degré auquel les photos manipulées du site polisarien voulaient faire croire. Le surpeuplement relatif de cette prison est dû au fait qu’elle constitue l’unique établissement récipiendaire des affaires traitées par la Cour d’Appel de Laâyoune qui, elle, couvre un vaste territoire.

    D’après des sources proches de la prison de Laâyoune, le surpeuplement, bien en deçà de ce que montrent les fausses images, n’est que sporadique et se produit lorsque des prisonniers sont en instance de jugement avant leur transfert dans d’autres établissements pénitenciers du Royaume.

    Cette situation avait, d’ailleurs, retenu l’attention de nombreuses organisations humanitaires et amené le ministère de la Justice à activer la construction d’un nouvel établissement répondant aux critères et exigences « d’humanisation » de l’institution pénitentiaire et de garantir la dignité des détenus.

    En attendant, les solutions d’urgence ont été trouvées. La visite du Secrétaire général du ministère de la Justice s’inscrit dans ce cadre. La propagande indépendantiste ne s’est pas contentée d’un faux photomontage, mais elle a essayé de tromper l’opinion publique par une prétendue « grève de la faim » de prétendus « détenus d’opinion » depuis le mois d’août dernier. Ces personnes ont été arrêtées suite aux événements du mois de mai dernier à Laâyoune. Elles sont notamment accusées de vandalisme, d’attroupement armé et d’avoir brûlé le drapeau marocain.

    Toutes ces accusations relèvent du droit pénal et sont répréhensibles dans le cadre du droit commun. Ce ne sont donc pas des détenus d’opinion. De plus, aucun « gréviste de la faim » n’a présenté des signes de détérioration de son état de santé malgré la longue période prétendue. Tous se nourrissent secrètement et ne font la grève de la faim que dans des communiqués dont les auteurs sont connus de tous.

    Ces prétendues grèves et ces photomontages visent au fond l’apitoiement de l’opinion publique internationale. Cette stupide falsification de la réalité est vite démentie par la vigilance de la Justice marocaine qui n’a pas cessé, à travers le procureur général du Roi à Laâyoune, d’insister sur le respect de toutes les garanties et des droits que la loi marocaine garantit à tous les détenus sans distinction aucune.

    Il est certain aujourd’hui que cette campagne orchestrée vise à perturber la transition démocratique que connaît le Maroc et son rayonnement régional et international.

    Après la chute du bloc de l’Est, le recul des aides internationales et la grogne des séquestrés des camps de Tindouf, la thèse séparatiste se nourrit d’une nouvelle idéologie pour provoquer la sympathie et la solidarité des ONG en Europe et en Amérique latine.


    Cette tricherie est par ailleurs démentie pour la dynamique démocratique que le Maroc a enclenchée depuis le début des années 90 et qui a signé l’entrée du Maroc dans une approche de réconciliation avec son passé.

    La voie choisie par le Maroc n’a fait que perturber les séparatistes qui ont choisi de recourir au mensonge honteux.

    Comme toutes les autres institutions pénitentiaires, la prison civile de Laâyoune enregistre un manque d’infrastructures et de cadres, mais le règlement de cette question ne saura tarder au regard des chantiers enclenchés par l’Etat pour garantir une transition qui fera de l’institution pénitentiaire un centre de qualification et d’intégration.

    D. L.
    L'Opinion
     

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