La question du Sahara marocain devant la quatrième commission de l¹ONU : Le «Polisario» en perte de

Discussion dans 'Info du bled' créé par oisis73, 8 Octobre 2006.

  1. oisis73

    oisis73 llit3ejjib yettibla

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    L¹Algérie et le Polisario ont été durement épinglés par plusieurs intervenants devant la quatrième commission de l¹ONU. Tous les arguments, qui ont pendant longtemps induit en erreur des ONG et des hommes politiques, sont tombés. Les réunions se sont transformées en un véritable procès de l¹Algérie et de sa progéniture.

    Les réunions de la quatrième commission de l¹ONU, encore dite de «décolonisation» avait pris l¹habitude, depuis 1975, d¹abriter des débats stériles qui ressemblent plus à du «réchauffé». Depuis deux à trois ans, les choses ont changé. De nombreuses ONG et personnalités politiques, qui avaient de la sympathie pour les séparatistes, ont commencé à tirer les conclusions que le mouvement mercenaire aurait dû tirer il y a quelques décennies.

    De multiples voix se sont ainsi levées devant la commission onusienne pour dénoncer la paralysie, par l¹Algérie, de ce dossier et attirer l¹attention sur la situation des séquestrés de Tindouf et sur le fonds de commerce utilisé par le «Polisario» afin de compiler l¹aide internationale à une population qu¹il tient en otage depuis plus de 30 ans. Le principe d'autodétermination ne doit pas être utilisé pour porter atteinte à l'intégrité territoriale des pays, a affirmé la Présidente de la Commission des Droits de l'Homme de l'Internationale des Partis Démocrates chrétiens populaires, l'Italienne Mme Anna Maria Cervone.

    Si «l'autodétermination est un principe sacré, personne ne peut accepter qu'il soit utilisé par quelque partie que se soit comme prétexte pour porter atteinte à l'unité et à l'intégrité territoriale des pays», a souligné Mme Cervone qui intervenait devant la quatrième Commission de l'ONU, notant que «le droit à l'unité est aussi sacré que le droit à l'autodétermination».

    Elle a, en outre, exprimé son «grand étonnement de voir la question du Sahara inscrite, encore, à l'ordre du jour de cette prestigieuse Commission», alors qu'elle est censée être résolue depuis 1975.

    De son côté, le député italien, M. Samuele Piccolo, «le référendum d'autodétermination au Sahara réclamé par l'Algérie ne résoudra pas cette question délicate quel que soit le résultat de cette consultation».

    Il a rappelé que, face à «la bonne intention du Maroc et sa disposition à coopérer sincèrement pour parvenir à une solution politique, qui ne peut être que négociée et consensuelle, l'Algérie répond par le refus».

    Par ailleurs, plusieurs ONG ont dénoncé les pratiques honteuses exercées par les mercenaries et leurs protecteurs contre les populations désarmées à Tindouf. Les associations britanniques «Family Protection» et «Freedom For All» ont fait un réquisitoire sévère contre les tortionnaires de Tindouf.

    La directrice de cette ONG, Mme Tanya Warburg, a accusé, le Polisario de poursuivre les «violations des droits de l'Homme les plus élémentaires et de faire souffrir les populations sahraouies maintenues dans les camps de Tindouf au Sud de l'Algérie».


    D¹autre part, l¹ONG britannique «Surry Three Faith Forum» a réclamé, par le biais de son président Sydney Assor, une enquête internationale sur les détournements de l¹aide internationale par le «Polisario».
    Enfin, Mme Sandra Cioffi, députée italienne du Groupe Populaire, a dénoncé, jeudi devant la quatrième Commission de l'ONU, la fin de non recevoir opposée par l'Algérie à tout recensement des séquestrés de Tindouf.


    AlBayane​
     

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