La situation de la communauté musulmane

Discussion dans 'Roukn al mouslim' créé par rahali92, 4 Novembre 2008.

  1. rahali92

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    Comment ça se fait que l'islam qui a donné naissance à une grande civilisation et la meilleure communauté au monde se transforme à un ensemble des pays qui font partie du tiers-monde?

    Des islamologues lient la situation actuelle des pays musulmans à l'islam qui n'évolue plus et qui est devenu incompatible avec notre siècle. D'autres islamologues lient l'échec actuel de la communauté musulmane à l'égarement, l'hypocrisie, et la non application de l'islam.


    Et vous qu'en pensez-vous?
     
  2. rahali92

    rahali92 Visiteur

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    Parmi les réponses que j'ai eu sur un autre forum:

    Evolutionnisme de l’Islam

    L’Islam est une religion qui érige la liberté individuelle, et qui encadre l’autonomie et la libre initiative des individus dans l’organisation de leur propre existence. Il est un système qui harmonise les différentes actions des membres de la nation et éloigne le spectre de la « loi de la jungle » qui règne la communauté lorsque chacun est libre d’agir à sa guise. Ce mode de vie dénonce l’esclavage de l’Homme par l’Homme et le favoritisme judiciaire. Il proclame l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de statut socioprofessionnel, de race, de sexe ou de religion. Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les citoyens sont tous libres et responsables des affaires de la nation : ils décident eux-mêmes de leurs actions collectives et ont une marge de liberté pour ouvrir des projets personnels.

    L’Islam est un mode de vie qui encourage l’apprentissage des sciences, le travail, l’effort, et l’initiative pour provoquer une relance des activités socioéconomiques et favoriser le progrès de la nation et l’ascension humanitaire. Il est un système qui sollicite l’investissement et l’innovation, facilite les échanges commerciaux, assure et respecte un certain nombre de libertés économiques [liberté de la propriété privée, libre concurrence, liberté du travail]. Il suffit que chacun poursuive son activité en respectant la Loi pour que l’harmonie humanitaire se réalise.

    L’Islam est une religion qui fait appel à l'amour, la paix, la fraternité, et la solidarité entre toutes les composantes de la société. Ses lois divines dénoncent toutes sortes de terreur et de violence, et interdisent le barbarisme, les violences gratuites, et les agressions injustes. Les enseignements de l’Islam commandent aux musulmans de traiter justement et gentiment les non musulmans et de pousser leur mal par le bien, et ils n’autorisent l'utilisation de la force que pour des fins défensives avec prise en considération la préservation des âmes des innocents.

    L'Islam est une doctrine qui dénonce et interdit toutes sortes de contraintes religieuses. L'Homme est libre de son choix : il a le droit d'accepter l'Islam comme religion et croyance, comme il a tout le droit de le refuser ou d’apostasier. La mécréance et l’apostat sont des pêchés, mais pas des crimes sanctionnés par la Loi. Inviter les gens à suivre les préceptes moraux de l'Islam est une obligation pour chaque musulman, mais avec prise en considération qu'il est strictement interdit de forcer les gens à croire à la religion ou à la pratiquer. La contrainte religieuse va à l'encontre de l'esprit et l'essence de l'islam. La foi et le culte doivent être embrassés avec la volonté et la conscience libres. Ils n'ont une valeur que lorsqu'ils visent le contentement de Dieu et l'obtention de Son agrément.

    Le Messager d’Allah (sws) dit dans une de ses prophéties : « Vous suivrez certes à la trace les voies de gens de livres qui vous ont précédés. Vous les suivrez empan par empan, et coudée par coudée, au point où même s’ils entraient dans le repaire d’un lézard vous y entreriez ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Il y aura après moi des imams, qui ne guiderons pas d’après ma guidé, ils n’établiront pas d’après ma Sunna, il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de démons dans un corps d’homme ».

    Comme toutes les religions divines, l’Islam évolue d’une perfection originelle à une décadence inéluctable. Il évolue d’un système qui assure la sérénité et le bonheur humanitaires à un ensemble des idéologies [machisme, charlatanisme, ignorantisme, totalitarisme, barbarisme, esclavagisme] qui représentent un danger au progrès et la stabilité du monde. Il évolue d’une pensée monothéiste tournée vers la sacralisation du Dieu à une doctrine polythéiste tournée vers la sacralisation de la Trinité : Dieu, Messager, Saint-Esprit [Alias les esprits infaillibles : imams, cheikhs, savants]. Il évolue d’une religion divine qui unit les musulmans autour du Coran à un ensemble de sectes et de courants qui divisent la nation et déclenchent des guerres sempiternelles entre des musulmans censés être « frères ».

    Le rejet de l'apprentissage du Coran et l'extraction de ses sagesses, ses sciences, ses lois conduit la nation vers les voies de l'ignorance et l'égarement, et laisse le champ vide et libre aux charlatans et aux hypocrites pour s'emparer du pouvoir et acheminer le peuple ignare qui les suit aveuglement vers la division et la destruction. La nation, qui a produit des lumières qui ont éclairé le monde par leurs œuvres scientifiques et philosophiques, se transforme à un ensemble des usines spécialisées dans la fabrication de la bêtise [cheikhs obscurantistes, exorcistes, sorciers, etc.] et des bombes humaines. Le peuple savant et lucide se transforme en analphabète hébété qui abjure le centrisme et la modération pour adopter un mode de vie ténébreux basé sur l’ascétisme, le monachisme, et l’ignorantisme qui éteignent les lumières de l’Islam, tuent le modernisme, et stagnent l’évolutionnisme des structures culturelles et socioéconomiques.

    Le système, qui a aboli les inégalités humaines et a conduit ses adeptes à une nation sans classes, se transforme à un ensemble des nations sectaires fondées sur la suprématie des cheikhs du sectarisme et des groupes qui détiennent les rênes du pouvoir. La légitimité légale fondée sur des lois et des règlements qui s’appliquent à tous les citoyens de la même façon, et la rationalité orientée par les valeurs divines vers la réalisation des progrès humanitaires, deviennent pratiquement absentes, ce qui conduit au déclin du solidarisme et la montée de l’individualisme qui achoppe l’ascension de la communauté et achemine la nation vers sa ruine. La classe dirigeante [Les gouverneurs et leurs cheikhs] ne jugent pas selon les lois divines et ne décident pas en fonction de l’intérêt général du peuple, mais en fonction de leurs intérêts propres et les intérêts de la classe dominante. L’injustice règne les rapports sociaux entre : le gouverneur et ses sujets, l’homme et sa femme, les parents et leurs enfants, ainsi que les relations étrangères et les affaires économiques, politiques, et sécuritaires. L’atmosphère devient anomique, le système devient anarchique, la nation va de tremblement au tremblement, ce qui sclérose toute possibilité de développement et de progrès, et favorise l’obscurantisme, l’ignorance, et le retard culturel.

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {103. Et cramponnez-vous tous ensemble au câble de Dieu et ne soyez pas divisés} Sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran). Dans un autre passage coranique, Il dit : {46. Et obéissez à Dieu et à Son messager; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. Et soyez endurants, car Dieu est avec les endurants} Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal).

    Le sectarisme religieux est un virus qui rétrograde l’évolution des musulmans et pousse le monde de l’Islam vers son anéantissement. Il est une bombe qui a causé la destruction de la nation de l’Islam et le retard de sa civilisation. La force de la nation de l’Islam est dans son union : Dieu n’a mis aucun bien dans la division de la nation et n’a mis aucun mal dans l’union musulmane. La désunion a rendu la nation de l’Islam une communauté très faible et qui va de mal en mal. La nation de l’Islam vit aujourd’hui dans un état d’urgence catastrophique sur tous les plans : culturel, politique, et socioéconomique. La terre tremble sous les pieds des musulmans, et seulement par leur union qu’ils pourront tenir fermes.

    L’union musulmane est la solution des problèmes de la nation de l’Islam : le jour où elle sera concrétisée, tout le reste sera remis à sa place. La nation de l'Islam a intérêt à s’unir une nouvelle fois autour du Coran et apprendre à dire son mot en cas de désaccord sur les questions politiques et religieuses à travers la consultation et le scrutin/vote.

    [A suivre]
     
  3. rahali92

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    1) L’intoxication sociale et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {123. … Quiconque suit Mon guide ne s'égarera ni ne sera malheureux. 124. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l'amènerons aveugle au rassemblement"} Sourate 20 : Ta-Ha. Dans un autre passage coranique, il dit : {11. … En vérité, Dieu ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce que est en eux-mêmes} Sourate 13 : Le tonnerre (Ar-Raad). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Par celui qui teint mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel ». Thawban (rda) rapporte que le Messager d’Allah (sws) a dit : « Peu s’en faut que les nations ne se jettent contre vous comme des affamés autour d’un plat ». Les compagnons (rda) demandèrent : « Est-ce parce que nous serons peu nombreux ce jour-là, Ô Messager de Dieu ? ». Il répondit : « Au contraire, vous serez nombreux ce jour-là mais vous serez comme l’écume du torrent. En vérité, Dieu enlèvera du cœur de vos ennemis la crainte de vous, et il mettra dans vos cœurs la faiblesse ». Un compagnon (rda) demanda : « Et qu’est-ce donc cette faiblesse, Ô Messager de Dieu ? ». Il répondit : « L’amour de ce bas monde et le fait de détester la mort ». Omar Ibn al-Khattab (rda) dit dans un de ses hadiths : « Nous sommes une nation qui était avilie et que Dieu a élevé par l’Islam. Chaque fois que nous cherchions à être glorifié par autre chose que l’Islam, Dieu va nous avilir ».

    L’idéologie sociale
    L’idéologie sociale est un ensemble cohérent des idées [religieuses, philosophiques, sociales, politiques, économiques, morales, etc.] qui caractérisent la « vision du monde » d’une société et qui servent à décrire, à interpréter, et à justifier sa situation. Elle est le « moteur des changements » de la société qui favorise ou sclérose sa progression et détermine son avenir.

    L’idéologie sociale est l’élément central de la société et le noyau de sa culture. Elle est un système de principes et de pensées constituant le corps de la société et conditionnant le comportement individuel ou collectif de ses membres. Ses idéaux s’imposent aux individus comme un absolu, et leur contestation entraîne souvent une réprobation morale de la part des membres de la société, un ostracisme, ou une sanction par les tribunaux.

    Le mouvement social
    Le mouvement social est une action individuelle ou collective qui se déroule à l’échelle de la société et qui génère le changement social. Ses acteurs sont toujours en pleine action et en pleine recherche de transformation. Ils cherchent à généraliser leurs enjeux et à leur donner un sens qui déborde le contexte de départ afin d’acquérir une puissance qui leur permettra d’agir pour contribuer à l’évolution de certains éléments de l’organisation sociale.

    L’action collective
    L’action collective est une action commune menée par plusieurs personnes ayant conscience de leur intérêt commun et mobilisées dans un groupe organisé afin de mener une action collective qui a pour finalité : défendre et promouvoir l’intérêt collectif du groupe et atteindre un certain objectif ; et dont la réussite dépend de l’importance de sa densité morale ou économique, la compétence de ses leaders, la fréquence de ses contacts, et la qualité de ses canaux communicationnels.

    Qu’il s’agisse de défendre ou promouvoir un intérêt socioéconomique ou un intérêt idéologique, l’action collective passe toujours par deux étapes : elle commence par la prise de conscience d’un intérêt commun à défendre et à promouvoir puis elle accède à la phase de mobilisation qui conduit le groupe à s’organiser et à instaurer des mécanismes de décision et d’actions collectifs qui se structurent peu à peu et évoluent avec le temps.

    Le changement social
    Le changement social est une transformation durable des structures, du fonctionnement de l’organisation sociale, et de la culture [valeurs, normes, modes de vie] d’une société. Il est le résultat des mouvements sociaux [actions individuelles ou collectives] qui bouleversent la société et qui conduisent à sa progression ou sa régression.

    Le développement social
    Le développement social est l’ensemble des transformations techniques, sociales, et culturelles qui permettent l’apparition et la prolongation de la croissance économique ainsi que l’élévation et l’amélioration des niveaux et des modes de vie.

    L’intoxication sociale
    L’intoxication sociale est un ensemble des mauvais habitus et des dérèglements sociaux [extrémisme, racisme, communautarisme, machisme, corruption, prostitution, usure, toxicomanie, analphabétisme, passivité politique, etc.] résultant d’un défaut d’intériorisation culturelle ou du contact avec des groupes idéologiquement « inférieurs » ou « nuisibles ». Elle est le résultat d’une socialisation incomplète ou d’une acculturation irrationnelle qui émousse le sens critique et moral des citoyens et qui conduit sournoisement la société vers la ruine.

    L’intoxication sociale est l’ensemble des mutations techniques, sociales, culturelles qui conduisent à l’apparition et la prolongation de la décroissance économique ainsi que la baisse et la détérioration des niveaux et des modes de vie de la société. Elle est le résultat de l’inefficacité idéologique de la nouvelle « vision du monde » partagée par les membres de la société et qui représente l’élément capital et le noyau de leur culture.

    Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {79. Tout bien qui t'atteint vient de Dieu, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même} Sourate 4 : Les femmes (An-Nisa').

    L’esprit humain peut cogiter d’une bonne manière et prendre les meilleures décisions qui vont contribuer à la progression de sa société comme il peut raisonner d’une mauvaise façon et adopter les résolutions malsaines qui vont participer à la destruction de son monde. Le présent dépend de nos ancêtres ; mais le futur dépend de nous-mêmes. Personne ne sera responsables de notre bonheur ou notre tristesse sauf nous-mêmes ; seuls nos moteurs « valeurs & actions » qui bâtiront notre avenir et engendreront notre réussite ou notre échec. L’univers est une succession de pensées et de mises en application de ces pensées ; ce sont nos valeurs idéologiques et la qualité de nos actes qui marqueront l’avenir et le présent des futures générations.

    Bon champ semé, bon blé rapporte ; et qui sème le vent, récolte la tempête. Il n’y a pas d’action sociale insignifiante ; chaque action sociale a son utilité ; et chaque utilité à un fruit comme récompense. Le goût de ce fruit peut être bon comme il peut être amer ; tout dépend de la qualité de l’action sociale effectuée.

    La nation de l’islam est une œuvre d’art réalisée par plusieurs artistes ; le tout doit coopérer harmonieusement afin qu’elle soit un chef d’œuvre. Si vous êtes appelés à faire un travail, faites-le si parfaitement ! Et veillez à être les meilleurs quoi que vous soyez ! Sachez que les peuples les plus heureux ne sont forcément pas les peuples qui ont le meilleur de tout ; les peuples les plus heureux inspirent leur bonheur de leur parfaite exploitation de tout ce qu’ils croisent sur leur route.

    La nation de l’islam est une beauté qu’il faut admirer
    Elle est une perle précieuse qu’on doit protéger et conserver.
    Sa réussite est un défi qu’il faut relever
    Elle est un devoir qu’il faut accomplir et bien achever.

    [A suivre]
     
  4. rahali92

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    2) L’ignorance du Coran et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {15. … Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus de Dieu ! 16. Par ce Livre, Dieu guide aux chemins du salut ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit} Sourate 5 : La table servie (Al-Maidah). Dans un autre passage coranique, Il dit : {89. … Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans} Sourate 16 : Les abeilles (An-Nahl). Le Messager de Dieu (sws) dit dans un de ses hadiths prophétiques : « La propreté représente la moitié de la foi. La louange est à Dieu, remplit la balance au jugement dernier. Gloire et pureté à Dieu ainsi que la louange, remplit tout l’espace entre les cieux et la terre. La prière est une lumière. L’aumône est une preuve de foi sincère. La patience est une clarté. Le Coran est un argument pour ou contre toi : tous les Hommes prennent le matin le chemin de la vie, il en est qui vend son âme à Dieu et qui l’a ainsi affranchie ; et il en est qui la condamne à sa perte éternelle en la vendant au Diable ».

    Le Coran est la parole d’Allah. Il est la balance de Dieu, la base de l’islam, et la fontaine de la Sunna prophétique. Ce Livre est la révélation divine qui renferme toutes les lois islamiques qui gouvernent la nation de l’islam, montrant ce qu’il est sage de prescrire ou d’interdire. Ses règles définissent des libertés, mais imposent aussi des contraintes ; elles autorisent et protégent la liberté individuelle et la propriété privée, et limitent la jouissance afin qu’elle ne soit pas nuisante à l’intérêt commun. Grâce à ce Livre, les musulmans arrivent à faire la distinction entre ce qui est « islamique » et ce qui est « innovation ». Grâce à ses lumières, le Messager d’Allah (sws) et ses compagnons (rda) ont réussi à faire la différence entre le chemin du bonheur éternel et les chemins de l’égarement et la destruction.

    Le Coran est une justice qui proclame l’instauration d’une nation islamique sans classes où il n’y aura ni exploitants ni exploités, ni oppresseurs ni oppressés, ni dominants ni dominés, et dans laquelle l’esclavage sera aboli et le citoyen n’obéira pas aux Hommes, mais à la Loi [Coran] que le pouvoir est seulement chargé de mettre en œuvre. La justice islamique est un système qui ne plait pas à tout le monde ; des Hommes ont cherché dans d’autres outils une source législative pour donner un cadre légitime à leurs tendances perverses [machisme, charlatanisme, totalitarisme, barbarisme, esclavagisme, impérialisme] ; et parmi ces outils on trouve : les Hadiths, le consensus, l’intérêt commun, et l’interprétation personnelle.

    Les Hadiths sont les paroles des Hommes. Ils sont des corpus qui ne différencient pas de la Bible et le Talmud. Les trois sont des livres qui mixent la vérité et le mensonge ; les trois sont des sources religieuses qui ont conduit leurs adeptes vers la division et la ruine ; les trois sont des moyens facilitant l’inversement des symboles de la religion divine et l’éteignement de ses lumières.

    Pour manipuler les esprits et faire plaisir à leurs passions malsaines, les hypocrites avaient besoin d’une force idéologique qui donnera un cadre légitime à leur perversité ; et ils ont trouvé ce moyen dans la falsification des Hadiths et les fausses interprétations des versets coraniques. A titre d’exemple, pour s’emparer du pouvoir, des sunnites ont inventé des Hadiths qui offrent aux mâles Quraychites le monopole de la gouvernance de la nation de l’islam ; pour la même raison, des chiites ont inventé d’autres Hadiths qui offrent ce monopole aux descendants de la famille du prophète (sws). Pour exclure la femme et justifier la privation de ses droits, des machistes ont forgé des Hadiths qui sacralisent la gente masculine, dévalorisent la femme et font d’elle un objet destiné aux plaisirs des hommes qu’on achète moyennant une somme d’argent et qu’on confine dans les appartements pour assurer la continuation de l’humanité et s’occuper de l’éducation des enfants et les travaux domestiques. Pour légitimer la pédophilie, des pervers ont donné naissance à des Hadiths qui salissent l’image du prophète de l’islam (sws) et autorisent le mariage des enfants. Pour coloniser le monde et justifier l’esclavage, des impérialistes ont forgé des Hadiths qui légitiment l’assassinat des non musulmans, le brigandage de leurs biens, et l’esclavage de leurs femmes. Les musulmans, qui ont dénoncé la falsification et se sont révoltés contre l’injustice des hypocrites qui ont régné la nation de l’islam, ont eu comme sort l’assassinat légitimé aussi par des hadiths qui déclarent « apostats passibles de la peine de mort » ceux qui se rebellent contre le pouvoir ; et les musulmans, qui ignorent les préceptes de leur religion, ont suivi aveuglement les hypocrites dans leurs passions malsaines.

    L’ignorance du Coran et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {123. … Quiconque suit Mon guide ne s'égarera ni ne sera malheureux. 124. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l'amènerons aveugle au rassemblement"} Sourate 20 : Ta-Ha. Et dans un autre passage coranique, il dit : {11. … En vérité, Dieu ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce que est en eux-mêmes} Sourate 13 : Le tonnerre (Ar-Raad). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Par celui qui teint mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel ».

    Le rejet de l’apprentissage du Coran et l’extraction de ses sagesses, ses sciences, ses lois a conduit la nation de l’islam vers les voies de l’ignorance et l’égarement, et a laissé le champ vide et libre aux pires ennemis de l’islam [les hypocrites] pour s’emparer du pouvoir et acheminer le peuple qui les a suivi aveuglement vers la division et la ruine. Les usines de la fabrication de la bêtise et des bombes humaines sont devenus les usines qui monopolisent la production dans la nation de l’islam ; la majorité des usines, qui ont donné naissance à des lumières qui ont rayonné le monde par leurs œuvres scientifiques et philosophiques, a fermé ses portes ; et nombreux sont les musulmans qui ignorent que toute justice émane de Dieu et que le Messager d’Allah (sws) n’était pas un législateur mais un légiste qui maîtrisait et appliquait parfaitement la Loi [Coran] et qui n’avait aucune part dans l’ordre divin [Islam].

    L’analphabétisme et l’ignorance du Coran ont rendu les musulmans facilement influençables par les avis des hypocrites qui se camouflent dans la peau des « émirs des croyants » ou « cheikhs de l’islam », et mentalement prêts à se soumettre à leurs ordres et les suivre aveuglement dans leurs passions malsaines [machisme, charlatanisme, totalitarisme, barbarisme, esclavagisme, impérialisme] qui ont abîmé la noblesse de l’islam, ont causé la destruction du monde islamique et le retard de sa civilisation, et ont donné naissance à une société duale dans laquelle pauvres et riches évoluent à deux vitesses contradictoires et vivent dans deux systèmes économiques et sociaux complètement différents. Et au moment où la masse populaire musulmane va de tremblement au tremblement [pauvreté, chômage, flambée des prix, sécheresse, analphabétisme, etc.], les hypocrites qui gouvernent la nation de l’islam et ceux qui s’emparent de la parole religieuse, mènent une vie luxueuse et profitent de l’ignorance et la faiblesse de foi du peuple pour solidifier leur pouvoir et amasser le maximum de richesses.

    [A suivre]
     
  5. rahali92

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    3) Le sectarisme et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {46. Et obéissez à Dieu et à Son messager; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. Et soyez endurants, car Dieu est avec les endurants} Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal). Dans un autre passage coranique, Il dit : {159. Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien : leur sort ne dépend que de Dieu. Puis Il les informera de ce qu'ils faisaient. 160. Quiconque viendra avec le bien aura dix fois autant; et quiconque viendra avec le mal ne sera rétribué que par son équivalent. Et on ne leur fera aucune injustice.} Sourate 6 : Les bestiaux (Al-Anam). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Malheur à vous ! Ne redevenez pas des mécréants après moi, les uns versant le sang des autres ! ».

    La secte est un groupement qui se proclame hypocritement « islamique », clos sur lui-même et créé en opposition à des idées et des pratiques de l’islam. Elle est un clan créé, ab initio, par des hypocrites qui balancent entre l’islam et leurs passions [machisme, charlatanisme, totalitarisme, barbarisme, esclavagisme, impérialisme].

    Le sectarisme est une révolte contre l’islam et une inversion de ses symboles. Il est une tendance idéologique qui vise la destruction de la religion islamique et l’éteignement de ses lumières par les fausses interprétations des versets coraniques et la falsification des Hadiths.

    Les chefs religieux [émirs des croyants et cheikhs de l’islam] dans les nations sectaires souffrent d’une phobie d’une nation islamique sans classes. Ils ont peur de perdre leur crédit et leur pouvoir dans un monde islamique égalitariste et méritocratique où la concurrence [politique et socioprofessionnelle] sera pure et parfaite. Et pour dissimuler leur crainte et justifier leur sectarisme et leur refus du dialogue et de la consultation [Choura] avec le peuple et leurs concurrents idéologiques, ils inventent sans cesse des clichés dévalorisant le peuple en le jugeant à titre d’exemple « inculte » et des stéréotypes discréditant leurs concurrents idéologiques tel que « les autres ne tiennent sur rien ; suivez-nous, vous serez sur la bonne voie » ou « les autres sont des charlatans ou des égarés ». Avec ce genre d’attitudes sectaires, ils intoxiquent leurs partisans et sèment la haine dans leurs cœurs ; ce qui conduit à la dérégulation de l’ordre social et la rupture des liens sociaux, et déclenche les feux d’une guerre sectaire dont seule l’union musulmane sera l’unique victime.

    Les nations sectaires sont l’ennemi de l’islam et la volonté populaire [Choura]. Dans ces systèmes tyranniques, les chefs religieux transgressent les libertés individuelles [droit de vote, éligibilité, droit d’audit, liberté d’expression, liberté d’opinion, droit de réunion, liberté d’association] et déclarent « apostat » ou « traître » passible d’une sanction [peine de mort, prison, exclusion, etc.] tout citoyen musulman qui critique ou contrarie le pouvoir ou la pensée dominante. Pour maintenir leur prestige et leur suprématie, ils cherchent à abrutir et terroriser le peuple par n’importe quel moyen [programmes scolaires, falsifications religieuses, peur du gendarme, etc.]. Pour assurer leur règne, ils utilisent toutes leurs armes et leur pouvoir pour diviser les citoyens musulmans et égarer le peuple en l’éloignant de son repère « Coran ».

    Dans les nations sectaires, la légitimité légale fondée sur des lois [Coran] et des règlements [Choura] qui s’appliquent à tous les citoyens de la même façon, et la rationalité orientée par les nobles valeurs vers la réalisation du progrès national, sont pratiquement absentes. Qui se fait brebis, les loups le mangent : les faibles sont dominés et écrasés par les dominants. Ces derniers profitent de l’ignorance et la lâcheté du peuple pour imposer leur système idéologique et faire plaisir à leurs passions malsaines. La classe dirigeante ne juge pas selon des lois impersonnelles qui s’appliquent à l’ensemble des citoyens d’une manière égalitaire, et ne décide pas en fonction de l’intérêt général du peuple, mais en fonction de ses intérêts propres et les intérêts de la classe dominante. Les idéologies sectaires qui règnent ces nations sont basées intrinsèquement sur la suprématie des uns par rapport aux autres et la sacralisation des intérêts sectaires ; ce qui conduit au déclin du solidarisme et des bonnes mœurs [justice, égalité, fraternité, solidarité, etc.] et la montée des mauvais habitus [totalitarisme, égotisme, favoritisme, racisme, communautarisme, machisme, etc.] qui élargissent l’écart entre la classe dominante et la classe dominée, augmentent la souffrance des classes moins privilégiées et surtout la classe des femmes et des non musulmans, sclérosent le progrès des structures culturelles et socioéconomiques, déclenchent des guerres sempiternelles entre des musulmans censés être « frères », et acheminent la nation de l’islam et la civilisation islamique vers la ruine.

    [A suivre]
     
  6. rahali92

    rahali92 Visiteur

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    4) L’extrémisme religieux et la destruction de la nation de l’islam

    L’islam est une religion de la pure sagesse qui vise par ses enseignements, l’ascension humanitaire. Il est une croyance qui nous ordonne le centrisme et la modération, et nous prohibe le monachisme et l’extrémisme religieux pour assurer l’équilibre, le bonheur, et les progrès des être humains sur terre.

    Toute chose mal utilisée peut être néfaste pour l’humanité, et lorsqu'elle est bien utilisée elle peut être bénéfique pour le développement humanitaire ; et de la sorte elle va devenir un moyen d’adorer Dieu et une arme pour promouvoir la noble cause de Sa religion. L’art, le divertissement, et la technologie sont comme un verre vide ; si on le remplisse d’eau, il serait halal ; et si on le remplisse d’alcool, il serait illicite. Le jugement de la musique, à titre d’exemple, dépend de la qualité des paroles ; si elles sont légales, la chanson serait licite ; sinon, elle serait illicite. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {157. … Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux} Sourate 7 : Al-Araf.

    Le divertissement fait partie de l'existence humaine, et l'islam ne l'interdit pas mais ordonne aux musulmans de le pratiquer dans un cadre sain et équilibré. Sa pratique devient illicite quand elle manque aux principes de l’islam [appel à la violence, grossièreté, obscénité, éloge de l'alcool, invitation à la fornication, etc.] ou quand elle entraîne un manquement dans les devoirs essentiels de la vie [irrespect pour les horaires des prières obligatoires et des moments sacrés du travail, délaissement des parents, manquements aux devoirs de son épouse ou de ses enfants, etc.].

    La réussite nécessite beaucoup d’efforts et quelques moments de repos et de divertissement. Le divertissement n’est pas un aspect totalement inutile de la vie. Le divertissement joue un rôle prépondérant dans l’amélioration de notre culture, notre vie sociale, notre forme physique, psychique, et mentale. Le divertissement nous permet d’oublier le stress et les tracas de la vie quotidienne. Le divertissement, le rire, le sourire, et la joie intérieure sont là pour nous aider à dépasser nos souffrances, récupérer et renouveler notre énergie perdue, et à accéder rapidement à de nouvelles prises de conscience très élevées.

    L’extrémisme religieux et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {77. Dis : "Ô gens du Livre, n'exagérez pas en votre religion, s'opposant à la vérité. Ne suivez pas les passions des gens qui se sont égarés avant cela, qui ont égaré beaucoup de monde et qui se sont égarés du chemin droit. … 87. Ô les croyants : ne déclarez pas illicites les bonnes choses que Dieu vous a rendues licites. Et ne transgressez pas. Dieu, (en vérité,) n'aime pas les transgresseurs} Sourate 5 : La table servie (Al-Maidah). Le Messager de Dieu (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Prenez garde contre l’extrémisme dans la religion, car ceux qui sont venus avant nous n’ont été détruits que par l’extrémisme ».

    L’extrémisme religieux est l'arbre de l'ignorance : ses branches sont secs et stériles, et son paysage est horrifiant et ressemble à l'enfer. Ses cerveaux sont des sycophantes qui se cachent dans la peau des émirs et des cheikhs de l’Islam, qui érigent l'inégalité, la discrimination, l’injustice, le communautarisme, la bestialité, la barbarie, et la xénophobie de tout ce qui n’abonde pas à leurs pensées horrifiques. Ses partisans ont perdu l’amour et l’esprit d’ouverture, répandent consciemment ou inconsciemment la division, sèment la haine dans les cœurs des gens, et déclenchent des guerres éternelles qui détruisent notre monde.

    L’extrémisme religieux est une maladie qui rétrograde l’évolution humaine et pousse le monde vers son anéantissement. Les contaminés par cette maladie ont une vison patibulaire de la vie terrestre qui les aveugle et les empêche de faire la distinction entre le bien et le mal, et entre le chemin droit vers le bonheur éternel et ceux qui conduisent l’humanité vers le malheur sempiternel. Sourds et aveuglés par leur extrémisme, ils commencent à voir le bonheur dans la saleté, la souffrance, l’ignorance, et le barbarisme ; et de la sorte ils quittent la Lumière pour vivre dans les ténèbres et se diriger avec des pas sûrs vers la destruction humanitaire.

    [A suivre]
     
  7. rahali92

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    5) La passivité politique et la destruction de la nation de l’islam

    La Choura désigne le gouvernement du peuple par le peuple. Il est un système gouvernemental au centre duquel figurent les citoyens, et qui met le pouvoir dans les mains du peuple.

    La Choura est une organisation gouvernementale dans laquelle le peuple a la possibilité d’exercer librement ses droits [droit de vote, éligibilité, droit d’audit, liberté d’expression, liberté d’opinion, droit de réunion, liberté d’association]. Il est un système dans lequel c’est le peuple qui décide après que chaque citoyen ait pu s’exprimer, et la décision dépend de la majorité des voix.

    La Choura est un système basé sur :
    - Le suffrage universel qui offre le droit pour tous les citoyens, indépendamment de leur sexe et de leur classe socioprofessionnelle, d’être électeurs et éligibles ;
    - Le référendum qui est la consultation des électeurs sur une question ou une recommandation et dans lequel le vote majoritaire entraîne l’adoption ou le rejet.

    Ce système est ouvert à tous les citoyens et encourage l’initiative populaire qui permet au citoyen de proposer à ses représentants l’adoption d’une mesure qui sera soumise à l’ensemble des électeurs qui diront leur mot final à travers le vote. Il est un système dans lequel le peuple exerce directement le pouvoir et indirectement l’administration par l’intermédiaire des représentants élus qui appliquent les décisions populaires et gèrent les affaires gouvernementales au nom de la nation tout entière.

    La Choura est une organisation composée de trois assemblées :
    - Les assemblées des villes ;
    - Les assemblées des régions ;
    - L’assemblée de la nation.

    Les assemblées des villes
    La nation de l’islam est composée de différentes régions qui sont composées à leur tour de plusieurs villes. Chaque ville a une assemblée qu’on appelle « assemblée de la ville » présidée par un représentant « wali de la ville » élu par les citoyens de la cité, et qui veille à la bonne gestion de sa ville et l’application parfaite des Lois et des recommandations reconnues par la nation.

    Les assemblées des régions
    Chaque région a une « assemblée de la région » présidée par un wali élu parmi les « walis des villes » par les citoyens de la région. Ce « wali de la région » s’occupe de l’administration de son assemblée et veille à la bonne exécution des Lois et des recommandations nationales au cadre de son espace territoriale.

    L’assemblée de la nation
    Parmi les représentants des régions, le peuple va élire le représentant de la nation « calife des musulmans » qui va présider l’assemblée de la nation et veiller à la bonne gestion de l’Etat de l’islam et à l’exécution parfaite des Lois et des recommandations reconnues par la nation sur le plan national.

    Chacune de ces trois assemblées est composée de cinq cabinets :
    - Le cabinet législatif ;
    - Le cabinet exécutif ;
    - Le cabinet judiciaire ;
    - Le cabinet technique ;
    - Le cabinet d’inspectorat.

    Le cabinet législatif
    Présidé par le chef de l’assemblée et composé par l’ensemble des citoyens qui ont pour rôle le vote des recommandations et des budgets territoriaux.

    Le cabinet exécutif
    Présidé par le chef de l’assemblée qui a le libre droit de composer l’équipe de ce cabinet, qui va veiller à l’application des recommandations et à la gestion des affaires qui touchent son espace territorial.

    Le cabinet judiciaire
    Présidé par le chef de l’assemblée, qui forme librement son équipe judiciaire, qui a pour mission : veiller à l’application de la Loi et des recommandations nationaux et sanctionner son non-respect.

    Le cabinet technique
    Présidé par le chef de l’assemblée et composé par l’ensemble des citoyens qui ont pour rôle la proposition des mesures et des stratégies estimées bénéfiques et capables de contribuer à l’ascension de la nation.

    Le cabinet d’inspectorat
    Présidé par le chef de l’assemblée et composé par l’ensemble des citoyens qui contrôlent toutes les affaires nationales et veillent à que tout soit en ordre et conforme à la Loi et aux recommandations de la nation.

    Le Calife dans l’Islam

    Le Calife est un fonctionnaire nommé et rétribué par la nation. C’est lui, en étant que serviteur de la nation et défenseur de la Loi, qui a le rôle d’assurer la bonne exécution des lois et des ordonnances de la nation.

    La nation peut édicter des ordonnances qui ne contredisent en rien la Loi [Coran] et qui ont pour finalité : l’harmonie humanitaire. Ces ordonnances sont l’expression de la volonté générale de la nation. Cette volonté est exprimée par le peuple lui-même selon la pratique du référendum. Une fois votées, les ordonnances doivent être promulguées par le Calife, qui, par cet acte, constate la validité du vote et rend les ordonnances publiques et obligatoires. Quoi qu’il en soit, nul n’est censé ignorer ces ordonnances : le respect et l’application des ordonnances constituent une obligation pour tous les citoyens. Le rôle du Calife ne se limite pas à la promulgation des ordonnances de la nation : il doit aussi veiller à son exécution dans des bonnes conditions, sinon il risque d’être retiré de ses fonctions et sanctionné pour violation de la Loi.

    Les droits des citoyens

    Le respect des droits des citoyens doit être le but primordial de la politique intérieure et extérieure de la nation. Les citoyens doivent vivre heureux et en paix : ils doivent être traités équitablement devant la Loi. Leur liberté individuelle et leur propriété privée sont deux droits inviolables et sacrés que nul ne peut en être privé. Ils ont droit au travail, au libre choix de travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail, à la protection contre le chômage. Ils ont aussi droit au repos et aux loisirs. Chaque citoyen a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille. Il a droit à une solidarité sociale qui lui assure des revenus en cas de chômage, des soins en cas de maladie, et une formation gratuite pour ses enfants. Les citoyens ne peuvent être accusés, arrêtés, ni sanctionnés que dans les cas déterminés par la Loi : ils sont présumés innocents jusqu’à ce qu’ils soient déclarés coupables par les autorités judiciaires. Les citoyens ont le droit de limoger le gouvernement qui violerait les droits précités.

    Tous ces droits ne pourront être respectés que si la paix et la justice sont assurées. Pour que les droits des citoyens soient respectés, il suffit que la nation ne les viole pas et veille à leur respect sur l’ensemble de ses territoires. Il faut, en plus, que la nation fasse un effort pour lutter contre le chômage, la pauvreté, et assurer l’égalité et la sécurité nationales.

    La gestion budgétaire des assemblées de la Choura

    La gestion budgétaire est une stratégie qui a pour objectif la réalisation d’un développement durable dans les domaines : technique, social, et culturel qui permettent l’apparition et la prolongation de la croissance économique et l’élévation des niveaux de vie de la nation. Elle est une planification qui doit nécessairement viser à favoriser la croissance économique et le progrès social continus de la nation par :
    - Le développement des infrastructures économiques et sociales de la nation ;
    - La promotion de la formation, la recherche, et l’innovation ;
    - L’encouragement de l’investissement et la facilitation des échanges commerciaux ;
    - L’établissement de l’ordre national et l’assurance de la sécurité nationale et du respect des libertés individuelles ;
    - La garantie d’un revenu aux personnes touchées par la pauvreté et certains risques sociaux [accident, maladie, chômage, vieillisse, etc.].

    Le budget national :
    Le budget national est un document qui retrace l’ensemble des recettes et des dépenses des différentes assemblées de la Choura pour une certaine période. C’est un plan qui représente l’ensemble des futures orientations économiques et sociales de la nation, préparé par les cabinets techniques, voté par les cabinets législatifs, et le vote majoritaire entraîne l’adoption ou le rejet. En cas d’adoption, ce sont les cabinets exécutifs qui s’en chargent de sa mise en application et la concrétisation de ses finalités sur terre, et qui risquent d’être limogés en cas de mauvaise gestion, voire être poursuivis par les cabinets judiciaires en cas d’abus de pouvoir.

    Les recettes budgétaires :
    Les recettes budgétaires [ou ressources du budget national] proviennent surtout de la fiscalité [les impôts payés par les contribuables]. Elles sont aussi alimentées par des recettes non fiscales [recettes de la production marchande] et certaines recettes exceptionnelles [privatisations des entreprises nationales, dons, emprunts, récupération des prêts].

    Les dépenses budgétaires :
    Les dépenses budgétaires [ou emplois du budget national] sont l’ensemble des dépenses des assemblées de la Choura [rémunérations des fonctionnaires, aides et subventions, investissements, prêts, remboursement des emprunts].

    La situation budgétaire :
    La situation budgétaire [ou solde du budget national] est la différence entre toutes les recettes et toutes les dépenses du budget national. L’égalité des recettes et des dépenses correspond à un équilibre budgétaire.

    Si les recettes sont supérieures aux dépenses, le budget est excédentaire [solde budgétaire positif]. En revanche, lorsque les recettes budgétaires ne couvrent pas toutes les dépenses, le budget est déficitaire [solde budgétaire négatif]. Dans ce cas, une solidarité nationale s’exige : la nation doit se débrouiller pour trouver un financement et payer le supplément des dépenses.

    L’analyse budgétaire :
    L’analyse budgétaire [ou contrôle de la gestion du budget national] est une procédure vérificative menée par les cabinets d’inspectorat, ayant pour objectif le suivi de la production, de la répartition, et de la consommation des biens et services effectuées par les cabinets exécutifs des assemblées de la Choura en vue de satisfaire au mieux les besoins des citoyens et contribuer à l’ascension de la nation.

    La passivité politique et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {36. … Ceux qui ont cru et qui placent leur confiance en leur Seigneur, 37. qui évitent [de commettre] des péchés les plus graves ainsi que les turpitudes, et qui pardonnent après s'être mis en colère, 38. qui répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons, 39. et qui, atteints par l'injustice, ripostent} Sourate 42 : La consultation (Achoura). Dans un autre passage coranique, Il dit : {159. C'est par quelque miséricorde de la part de Dieu que tu (Muhammad) as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au coeur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, et implore pour eux le pardon (de Dieu). Et consulte-les à propos des affaires; puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Dieu, Dieu aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. 160. Si Dieu vous donne Son secours, nul ne peut vous vaincre. S'Il vous abandonne, qui donc après Lui vous donnera secours ? C'est Dieu que les croyants doivent faire confiance} Sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran). Le Messager d’Allah dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Toutes les fois que Dieu suscite un prophète ou le fait suivre d'un successeur, il a obligatoirement deux entourages. L'un lui ordonne le bien et l'incite à le faire et l'autre lui ordonne le mal et l'incite à le faire. Nul n'est à l'abri de l'erreur sauf celui que Dieu en a préservé ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Le meilleur jihad est de dire une parole de vérité auprès d’un gouvernant oppresseur ».

    La passivité politique est un état, souvent dû à la lâcheté ou la fainéantise populaire, qui se caractérise par le renoncement à la vie politique par la masse populaire qui cède à sa participation et ses responsabilités politiques pour se contenter de subir sans agir la gouvernance de la masse dirigeante. Elle est un des phénomènes négatifs qui ont intoxiqué la nation de l’islam et ont conduit à un déséquilibre et une désorganisation sociale. Le peuple a cessé de remplir son devoir politique et a laissé le champ vide à des religieux [émirs des croyants et cheikhs de l’islam] qui ont contaminé la société musulmane par leur corruption et leurs idéologies pourries et ont causé les inégalités sociales et la destruction de la civilisation de l’islam.

    L’esprit humain peut cogiter d’une bonne manière et prendre les meilleures décisions qui vont contribuer à la progression de sa société comme il peut raisonner d’une mauvaise façon et adopter les résolutions malsaines qui vont participer à la destruction de son monde. La passivité politique et l’exclusion des femmes sont deux choix irrationnels qui ont conduit la nation de l’islam vers la ruine ; et pour pouvoir améliorer la situation et avancer une nouvelle fois, le peuple [hommes et femmes] est dans l’obligation de sortir de sa coquille pour reprendre son pouvoir et remplir son rôle politique en disant son mot sur toutes les affaires touchant la gestion politique de sa nation à travers un scrutin/vote.

    [A suivre]
     
  8. rahali92

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    6) La passivité productive et la destruction de la nation de l’islam

    L’Islam est une religion qui érige la liberté individuelle, et qui encadre l’autonomie et la libre initiative des individus dans l’organisation de leur propre existence. Il est un système qui harmonise les différentes actions des membres de la nation et éloigne le spectre de la « loi de la jungle » qui règne la communauté lorsque chacun est libre d’agir à sa guise.

    Ce mode de vie dénonce l’esclavage de l’Homme par l’Homme et le favoritisme judiciaire. Il proclame l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de statut socioprofessionnel, de race, de sexe, ou de religion. Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les citoyens sont tous libres et responsables des affaires de la nation : ils décident eux-mêmes de leurs actions collectives et ont une marge de liberté pour ouvrir des projets personnels.

    L’Islam est une organisation dans laquelle le peuple peut exercer librement ses droits [droit de vote, éligibilité, droit d’audit, liberté d’expression, liberté d’opinion, droit de réunion, liberté d’association]. Il est un fonctionnement qui encourage l’investissement, facilite les échanges commerciaux, assure et respecte un certain nombre de libertés économiques [liberté de la propriété privée, libre concurrence, liberté du travail]. Il suffit que chacun poursuive son activité en respectant la Loi pour que l’harmonie humanitaire se réalise.

    Ce mode de vie encourage le travail, l’effort, et l’initiative pour provoquer une relance des activités socioéconomiques, ce qui favorise le progrès de la nation et l’ascension humanitaire. Il encourage le commerce, prône la liberté de circulation des biens et services légitimes entre les citoyens, préconise le libre-échange entre les acteurs socioéconomiques de la nation et la suppression de toutes les entraves commerciales.

    La recherche de l’intérêt personnel ne constitue pas un obstacle au bien-être de la nation. A contrario, c’est précisément la recherche par chacun de son propre intérêt qui permet la réalisation et l’expansion de l’intérêt général. L’intérêt personnel finit naturellement par mener la nation au bien-être et à la prospérité. Ce qui est bon pour l’individu, l’est aussi pour la nation. Il faut exalter la libre concurrence : il faut « laisser faire » les individus à l’intérieur de la nation et « laisser passer » leurs produits marchands ou non marchands. Le commerce est une opération économique nécessaire pour la satisfaction des besoins de la nation : les citoyens ne peuvent pas produire l’ensemble des biens et des services dont ils ont besoin. L’activité commerciale est une bonne pratique qui ne désavantage aucun des participants : chacun gagne ce que l’autre perd et le tout en retire des bénéfices.

    Les différents acteurs de la vie socioéconomique

    Les administrations :
    L’administration est une unité de production de biens et de services non marchands. C’est un organisme qui a une activité productive, mais ses produits ne sont pas vendus sur un marché moyennant le paiement d’un prix.

    Les associations :
    L’association est un groupement volontaire résultant d’un contrat passé entre plusieurs personnes qui mettent en commun leurs connaissances ou leurs activités dans un but autre que le partage des bénéfices.

    Les entreprises :
    L’entreprise est une unité de production des biens et des services qui vend ses produits sur un marché afin de réaliser un bénéfice. C’est un organe qui a pour objectif la recherche permanente de profits et l’accumulation illimitée des capitaux afin de favoriser le développement humanitaire.

    L’entreprise peut être :
    - entreprise individuelle : entreprise possédée et gérée par une seule personne physique qui perçoit seule les bénéfices de son activités ;
    - société : groupement volontaire résultant d’un contrat passé entre plusieurs personnes [physiques ou morales] qui mettent en commun des ressources afin de réaliser des activités productives et commerciales, et d’en partager les bénéfices.

    La société peut être : nationale [entreprise dont le capital appartient à la nation], mixte [entreprise qui associe capitaux publics et capitaux privés], ou privée [entreprise dont le capital appartient à des particuliers].

    L’entreprise, l’administration, et l’association, chacune d’elle peut être constituée des établissements qui sont des unités situées à des endroits différents [usines, ateliers, siége social, agences, filiales, etc.]. La croissance de ses unités implique que la plus grande part des profits ne soit pas consommée, mais épargnée, et réinvestie dans la vie socioéconomique afin de développer les moyens de production et les profits futurs. Leur réussite nécessite la recherche de la productivité maximale à travers une véritable organisation du travail et une évolution des structures productives.

    L’investissement national

    L’investissement est une opération réalisée par un agent socioéconomique qui consiste à l’acquisition des moyens de production [machines, bâtiments, équipements, etc.]. Il est une nécessité pour chaque acteur dans la vie socioéconomique. Les équipements qui s’usent ou se démodent, doivent être remplacés. Les agents socioéconomiques doivent réaliser de nouveaux investissements pour se développer, ou la moindre des choses, maintenir leurs activités face à la concurrence. L’investissement représente alors un accroissement ou un remplacement du capital technique. Il est une dépense destinée à maintenir ou à accroître le potentiel productif des acteurs socioéconomiques. C’est une opération qui ne doit être réalisée que si elle permet de rapporter davantage qu’elle ne coûte.

    Le financement des investissements :
    Plusieurs possibilités sont ouvertes à tout agent socioéconomique qui a besoin de financement pour ses investissements :
    - il peut tout d’abord faire appel à sa propre épargne [autofinancement] ;
    - il peut également trouver des capitaux auprès des associés ou des nouveaux associés en augmentant son capital ;
    - il peut recourir à des emprunts à court, moyen, ou long terme.

    Les investissements et l’ascension humanitaire :
    L’investissement joue un rôle très important dans une nation. Il est le moteur de son développement. Le progrès national dépend de la valeur et la qualité des investissements des différents acteurs socioéconomiques. Et l’ascension humanitaire dépend de l’importance des investissements des différentes nations.

    Les marchés nationaux

    Le marché est le lieu de rencontre des offres [quantité des produits que les acheteurs sont prêts à acquérir pour un certain prix] et des demandes [quantité des produits que les acheteurs sont prêts à acquérir à un prix donné] de biens et services dans le but de réaliser un échange commercial. Il est le lieu où se fixe les cours d’échange [les prix d’échange] des produits [matériels ou immatériels] commercialisés.

    Le marché est aussi un lieu de rassemblement des fonds des épargnants qui cherchent à profiter des avantages du commerce sans intervenir directement dans la gestion de leurs apports, mais en se préoccupant avant tout de la sécurité de leurs placements. Il est également un lieu qui permet la concentration de certaines entreprises qui augmentent leur taille grâce à des rachats ou des fusions avec d’autres entreprises. La rencontre de l’offre et de la demande peut s’effectuer dans un espace géographique, comme elle peut se réaliser à l’aide d’un réseau de télécommunication [téléphone, télécopie, internet, etc.].

    Le marché a pour rôle :
    - faciliter les transactions commerciales ;
    - assurer la rencontre entre de nouveaux épargnants et les agents socioéconomiques recherchant des fonds ;
    - encourager l’investissement et promouvoir le développement humanitaire.

    Il se caractérise par deux modes de fonctionnement :
    - le règlement au comptant : le règlement des transactions conclues et la livraison interviennent immédiatement ;
    - le règlement à terme : les modalités des transactions conclues [quantité, prix, échéance] sont fixées le jour de l’opération, mais la réalisation intervient à une date ultérieure.

    Les différents types des marchés :
    On peut distinguer trois grands types de marchés :
    - le marché de biens et services où se déterminent les prix et les quantités produites des produits commercialisés ;
    - le marché du travail où se déterminent le salaire et le niveau de l’emploi ;
    - le marché des capitaux où se rencontrent l’offre des capitaux proposés par les épargnants et la demande des investisseurs.

    Pour obtenir un fonctionnement idéal de tous les marchés, la nation doit encourager la concurrence et supprimer toutes les entraves et les barrières à l’entrée de nouveaux acteurs socioéconomiques. Elle doit veiller sur le bon fonctionnement des marchés, se charger de la surveillance et la protection des acteurs. Elle peut recevoir des plaintes, enquêter, et sanctionner les malfaiteurs.

    La passivité productive et la destruction de la nation de l’islam

    L’investissement productif est une opération réalisée par un agent économique consistant à acquérir des moyens de production [bâtiments, machines, équipements, etc.] pour produire des biens et des services. Il est une action économique qui joue un rôle très important dans l’économie en se situant autant du coté de la demande que du coté de l’offre. L’investissement productif constitue en effet une composante de la demande puisque l’agent économique qui investit fait travailler d’autres agents fabriquant des moyens de production [machines à titre d’exemple] ; et il favorise l’offre de biens et de services puisqu’il permet de produire plus et mieux.

    La passivité productive est un état, souvent dû à la pauvreté ou l’incompétence professionnelle, qui se caractérise par le renoncement à l’investissement productif par la masse populaire qui cesse de s’investir dans la production des biens et services pour se contenter de consommer sans produire. Elle est un des phénomènes négatifs qui ont intoxiqué la nation de l’islam et ont conduit à un déséquilibre et une désorganisation sociale. Le peuple a cessé de produire et a laissé le champ vide à des capitalistes qui ont monopolisé la production et ont contaminé la société musulmane par leur corruption et leur libéralisme sauvage [qualité médiocre des biens et services, hausse des prix, etc.] ; situation qui nous a transformé à une nation « consommatrice » et a donné naissance à une société duale où pauvres et riches évoluent à deux vitesses contradictoires et vivent dans deux systèmes socioéconomiques complètement différents.

    [A suivre]
     
  9. rahali92

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    7) L’exclusion sociale et la destruction de la nation de l’islam

    L’exclusion sociale peut se définir comme une rupture du lien social. C’est un phénomène social qui relève des difficultés d’intégration des individus à la société, et qui se caractérise par la perte de la place sociale, l'absence d'un rôle social, et la défaillance des liens sociaux.

    L’exclusion sociale peut résulter d’un refus ou d’un défaut d’intégration socioéconomique par un individu ou un groupe social, comme elle peut résulter d’un ostracisme des personnes qui ne correspondent pas au modèle dominant de la société. En privant ses individus d'une reconnaissance, on nie et stigmatise leur identité, et ils peuvent développer des sensations haineuses qui risquent de générer des réactions négatives ou barbares pour répondre à la privation de reconnaissance et le rejet social : contre-acculturation, grèves, manifestations, délinquance, machisme, terrorisme, etc.

    L'exclusion sociale peut frapper dès l'enfance lors de la phase de l’acculturation primaire. L’enfant peut être exclu du tissu social lors des débuts de sa scolarisation et des premières années de sa socialisation familiale. Les privations et les chocs que l’enfant subit à un jeune âge se répercutent tout au long de son existence. La négligence et la maltraitance peuvent causer des défaillances mentales, des blocages psychologiques et sociaux, et stopper son développement : elles peuvent l’empêcher de se remettre et continuer son processus d’acculturation. Une éducation trop sévère et asphyxiante, une maltraitance violente, une séparation parentale ou rupture familiale inexpliquée, un manque d’affection ou de compréhension, la privation, la négligence, une humiliation publique ou un traumatisme grave, etc., tout ça peut laisser des traces et engendrer des sensations de malaise, des troubles psycho-affectifs, et un ras-le-bol qui vont se manifester par un échec scolaire, une auto-exclusion, et une phobie de la société. Il peut le conduire vers le chemin de la déviance, de la délinquance, et faire de lui un des clochards ou des terroristes de demain.

    L’exclusion sociale est un phénomène qui peut découler d’un processus de cumul des précarités et des handicaps sociaux. C’est un processus infernal aux multiples facettes qui témoigne des difficultés d’insertion professionnelle et d’un défaut d’intégration sociale. Le chômage, la pauvreté, le divorce, l’âge, l’absence de diplôme, les problèmes de santé, et la faible insertion dans les réseaux familiaux ou sociaux, constituent des facteurs de précarité qui débouchent fréquemment sur l’exclusion sociale.

    L’exclusion sociale peut apparaître comme le résultat d’une volonté personnelle générée par le racisme, l’extrémisme religieuse, ou la haine, voire la jalousie-envieuse de la société ou des groupes dominants. C’est le cas de marginaux [délinquants, criminels, racistes, extrémistes religieux, etc.] qui refusent la conformation à la Loi, l’insertion sociale, et rejettent librement les valeurs et les normes sociales transmises par les institutions de socialisation. Elle peut être le résultat de la discrimination, la stigmatisation, et la ségrégation raciale ou sociale.

    Les exclus sont des individus atomisés, isolés, qui ne participent pas pleinement à la vie sociale et qui n’appartiennent plus à un groupe de base de la société comme la famille, le groupe de voisinage, les associations, etc. Mis à l’écart, ils se retrouvent hors de la société n’ayant pas plus de soutiens d’aucune sorte, ils perdent peu à peu les repères sociaux qui le maintenaient encore insérés dans le tissu social. Ainsi, ils en arrivent à ne plus fréquenter les institutions caritatives, les centres d’accueil ou les bureaux d’aide sociale et de la solidarité nationale. Ils deviennent sans revenu régulier, sans appartenance familiale ou sociale, parfois même sans domicile fixe. La perte du lien social s’accompagne aussi d’une image de soi dévalorisée et d’une sensation d’inutilité au monde. Au-delà de la galère, la misère, et l’obscurantisme, ils subissent toutes sortes d’injustice sociale : le racisme, la discrimination, la stigmatisation, et la ségrégation raciale ou sociale. Face à tout ça, les exclus deviennent démoralisés et incapables de définir un projet de vie et de planifier le futur. Et là, ils risquent d’opter pour les chemins de la déviance, de la délinquance, et les groupements terroristes.

    L’exclusion sociale est un phénomène qui représente un danger à la stabilité et l’ordre de la nation. Les citoyens doivent coopérer harmonieusement et faire leur maximum pour stopper ce fléau et empêcher la naissance de plus de cas d’exclusion. Les actions à entreprendre doivent intervenir avant l’aboutissement du processus, afin de faciliter et réussir l’insertion socioéconomique de l’ensemble des citoyens, d’éviter la dispersion du lien social et le déclenchement d’une révolte barbare et anarchique.

    [A suivre]
     
  10. rahali92

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    8) La toxicomanie et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {195. Ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction. Et faite le bien. Car Dieu aime les bienfaisants} Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah).

    La drogue est un médicament médiocre pouvant endommager le corps ou modifier l’état de conscience. Elle est une substance médicamenteuse nocive pour les organismes vivants causant un certain nombre de troubles dont la gravité varie selon la dose absorbée et l’état général du sujet. La drogue est un produit qui donne à ceux qui sont fatigués ou épuisés des forces nouvelles et qui fait oublier aux malheureux leurs misères. Elle provoque une sensation de bonheur intense et donne l’impression de revivre certains moments de plaisir. Ses propriétés magiques ont pour premier résultat de supprimer la fatigue, la douleur, la crainte, mais finissent par aboutir à un état apathique et des drames sanitaires et sociaux.

    La drogue a donné naissance à une industrie fleurissante ; elle est devenue une source importante de revenus pour les Etats et les trafiquants de drogues, et un produit qui joue à court et moyen terme un rôle considérable dans la vie de presque toutes les populations du globe ; mais à long terme elle devient un fléau social qui anéantit le peuple et conduit à la désorganisation et la dépravation sociales.

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {44. … Et ceux qui ne jugent pas d'après ce que Dieu a fait descendre, les voilà les mécréants. … 45. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce que Dieu a fait descendre, ceux-là sont des injustes} Sourate 5 : La table servie (Al-Maidah). Dans un autre passage coranique, Il dit : {19. Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l'au-delà. Dieu sait, et vous, vous ne savez pas} Sourate 24 : La lumière (An-Nur). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Il y aura après moi des imams, qui ne guiderons pas d’après ma guidé, ils n’établiront pas d’après ma Sunna, il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de démons dans un corps d’homme ».

    L’alcool et le tabac, malgré leur danger sur la santé individuelle et sociale, sont qualifiés de drogues licites dont l’usage et la commercialisation sont législativement admis dans les nations qui se proclament de l’islam. Leur production est souvent un monopole d’Etat et leur vente est généralement soumise à de lourdes taxes. Les stupéfiants [opium, héroïne, morphine, cocaïne, haschich, etc.] sont qualifiés de drogues illicites et leur commercialisation et leur usage sont interdits, sauf à des fins médicales et scientifiques ; interdiction qui n’a pas empêché leur commercialisation dans certains marchés noirs et leur circulation entre les mains des jeunes de la nation de l’islam.

    Les drogues sont des substances ou des mélanges de substances dopantes, sédatives, narcotiques ou analgésiques qui provoquent chez l’individu qui les absorbe un état physique ou moral de dynamisme, d’inertie ou d’euphorie. Elles sont des produits susceptibles de faire naître momentanément des forces énormes et des sensations agréables [des fois désagréables]. Des drogues suppriment transitoirement la fatigue, la douleur [physique ou psychique], la crainte, et augmentent provisoirement les performances physiques ou cérébrales ; d’autres agissent sur le système nerveux central et provoquent des « voyages malheureux » qui peuvent conduire au suicide ou des « voyages réussis » qui transportent temporairement le drogué dans un paradis artificiel. Ces drogues, qui dévient l’activité mentale, créent un véritable monde imaginaire avec distorsion des sensations visuelles et auditives et de la sensibilité générale. Les hallucinations peuvent, selon le drogué, engendrer la joie ou l’angoisse et provoquer des spasmes de plaisir ou des cris de douleur. Des fois, elles provoquent chez la même personne la sensation simultanée des émotions opposées : bonheur et tristesse, détente et angoisse, dépression et exaltation. Le drogué, réfugié dans ses fantasmes, refuse de trancher entre le monde réel et son « paradis » et devient de ce fait un accro de sa drogue [Toxicomane].

    La toxicomanie et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {219. Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : "Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité"} Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah). Le Messager d’Allah dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Tout ce qui enivre est vin. Et tout vin est interdit, en si petite quantité que ce soit ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Maudit celui qui donne le vin à titre gratuit et celui qui profite des fonds qui reviennent de sa vente ».

    La toxicomanie est l’habitude de consommer une ou plusieurs drogues susceptibles d’engendrer un état de dépendance psychique ou physique et une intoxication chronique ou périodique. Elle est le résultat d’un choix irrationnel provoqué par un défaut d’acculturation, une atmosphère sociale anomique, une tendance dépressive ou des mauvaises conditions de vie.

    La toxicomanie [opiomanie, héroïnomanie, morphinomanie, cocaïnomane, alcoolomanie, tabacomanie, etc.] provoque à court ou à moyen terme des impressions voluptueuses et une gaieté intense avec extase, et à long terme elle engendre un état cachectique, une impuissance sexuelle, un vieillissement prématuré, des troubles cardiaques et respiratoires, des cancers, et des modifications fâcheuses du caractère : abrutissement, avilissement [bestialité, obscénité, criminalité], déséquilibre psychique et folie euphorique ou maniaque.

    A faible dose, la drogue procure un certain bien-être, stimule les facultés physiques et intellectuelles et apaise la douleur ; mais très vite, le drogué devient dépendant de sa drogue et l’augmentation des doses entraîne un affaiblissement intellectuel et physique. L’usage continu d’une drogue engendre chez le drogué une dépendance toxicomaniaque. Cette toxicomanie évolue en quatre phases :
    1. Au début, le drogué éprouve des sensations très agréables et il a l’impression que ses capacités et son travail effectif augmentent ;
    2. L’augmentation est la multiplication des doses lui procurent calme, force et bien-être, abolissant toute sensation de besoin, de fatigue, de douleur, de crainte et aussi [en fonction de temps et de la dose] toute notion de valeur morale ;
    3. Le drogué commence à ressentir de violentes douleurs et des troubles comportementales d’origine neurologique [déconcentration, réflexes diminués] ou psychique [surexcitation, prostration, insomnie] qui le poussent à prendre encore davantage de drogue pour les faire cesser ;
    4. Les fonctions régulatrices de l’organisme deviennent perturbées et le drogué commence à maigrir. Des douleurs gastriques, diarrhées, fortes fièvres, sueurs abondantes, frissons, céphalées, démangeaisons, anuries, troubles de la vue, palpitations au cœur font leur apparition. La mort peut survenir par arrêt cardiaque, angoisses respiratoires ou à la suite de toute agression [cirrhose, hépatite, cancer] contre laquelle l’organisme du drogué est incapable de lutter.

    La toxicomanie peut aussi avoir des graves conséquences pour la descendance du drogué ; elle donne naissance à un protozoaire parasite [Toxoplasme] responsable de la toxoplasmose qui est une maladie parasitaire dont la symptomatologie est variable et qui peut être dangereuse pour le fœtus et responsable de malformations fœtales lorsqu’elle est contractée au cours de la grossesse. Ce fléau a aussi des mauvaises répercussions sociales ; il participe à l’anéantissement de la santé mondiale, l’abrutissement des peuples, la prolifération de la bestialité, l’élévation des taux de mortalité et de criminalité, et la déviation des futures générations [Selon une étude réalisée en France, 75% des jeunes délinquants et 60% des enfants idiots appartiennent à des milieux alcooliques].

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {57. Ô gens ! Une exhortation vous est venue, de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines, un guide et une miséricorde pour les croyants} Sourate 10 : Jonas (Yunus). Dans un autre passage coranique, Il dit : {45. .. En vérité la Salat préserve de la turpitude et du blâmable} Sourate 29 : L'araignèe (Al-Ankabut). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Je vous conseille les deux remèdes : le miel et le coran ». Dans un autre hadith prophétique, il dit : « Jeûnez, vous serez en bonne santé ».

    Le véritable traitement de la toxicomanie est la désintoxication toxicomaniaque avant l’apparition ou l’aggravation des complications. Ce traitement nécessite une prise de conscience et une puissante motivation du drogué et repose sur la crise de dégoût, voire la psychothérapie et l’intégration à des organisations sociales de lutte contre la toxicomanie. En parallèle de ce traitement, le drogué doit s’armer d’une persévérance dans la pratique de ce que Dieu a rendu obligatoire comme obéissances et s’immuniser d’une persistance dans l’abandon de ce que Dieu nous a interdit.

    [A suivre]
     
  11. rahali92

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    9) La guerre des classes et la destruction de la nation de l’islam

    Qu’est-ce que le nationalisme ?
    Le nationalisme est une sensation qui pousse un groupement d’individus ayant conscience de leur intérêt commun à se mobiliser pour le défendre ou le promouvoir en créant un territoire commun : nation [ou autrement dit : Etat].

    Le nationalisme est un attachement exclusif à la nation dont on fait partie et à tout ce qui lui est propre. Il est un système qui prône l'intérêt national sur les intérêts particuliers des membres de la nation d'une part et sur les intérêts des autres nations de l'autre part.

    Qu’est-ce que la nation ?
    La nation est une entité juridique dotée de la souveraineté et distincte de l’ensemble des individus qui la composent en tant que citoyens. Elle est le produit de la volonté des individus et de leur libre choix de s’associer et de vouloir vivre ensemble.

    La nation est un groupement humain dans lequel les individus se sentent unis les uns aux autres par des liens matériels [langue, religion, histoire, culture, système de vie] et des liens spirituels [une volonté commune d'appartenir à une famille unique]. Elle est une communauté humaine caractérisée par la conscience de son identité historique ou culturelle, et généralement par l’unité linguistique ou religieuse, et définie comme entité politique, réunie sur un territoire propre et organisée institutionnellement en Etat dont les membres partagent une identité collective : la nationalité.

    Qu’est-ce que la nationalité ?
    La nationalité se définit comme l’ensemble des caractères propres à une nation, et en vertu duquel les communautés humaines qui forment cette nation ont le droit de former un Etat politiquement indépendant.

    La nationalité se définit aussi comme un lien d’appartenance d’une personne physique ou morale à un Etat ou un système déterminé.

    Qu’est-ce que la nation de l’Islam ?
    La nation de l’Islam est un Etat qui inspire sa Loi du Coran et qui veille à l’application parfaite des commandements divins. Elle est un système soumis à Dieu, et qui prône la religion sur les intérêts particuliers des membres de la nation d'une part et sur les intérêts des autres nations de l'autre part.

    La nation de l’Islam est un Etat ouvert à tous les Hommes qu’ils soient musulmans ou non. L’appartenance à cet Etat n’est pas question de droit du sang ou droit du sol, mais question d’amour de la noblesse des valeurs de l’Islam.

    Aimer la liberté et la noblesse, c’est aimer la nation de l’Islam. Aimer l’anarchie et les valeurs inhumaines, c’est quitter la nation de l’Islam ou l’enterrer. Que chaque Homme interroge son âme au sujet du Coran ! S'il l’aime, c'est qu'il aime l’Islam et les musulmans ; sinon « la nation de l’Islam, tu l’aimes ou tu la quittes » !

    Qu’est-ce que la nationalité musulmane ?
    Être musulman n’est pas être blanc, ni noir, ni brun, ni blond, etc. Être musulman n’est pas être sunnite, ni catholique, ni massorti, etc. Être musulman n’est pas être marocain, ni saoudien, ni afghani, etc. Être musulman, c’est être soumis à Dieu et rien d’autre que Dieu : c’est respecter Son ordre et se conformer à Ses consignes, éviter Ses interdictions et observer Ses règles de bienséance dans les moments difficiles et agréables. Être musulman, c’est être un Homme libre, pieux, ouvert à l’autre, et désireux d’éradiquer la misère, la saleté, et l’injustice du monde. Être musulman, c’est rester solidaire et marcher comme un seul Homme pour ordonner le bien, blâmer le convenable, et œuvrer pour l’ascension humanitaire. Être musulman, c’est respecter la liberté de culte, et défendre l’égalité et la fraternité universelle entre citoyens musulmans et les résidents non musulmans.

    La guerre des classes et la destruction de la nation de l’islam

    Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {112. Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : des diables d'entre les Hommes et les djinns, qui s'inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l'auraient pas fait ; laisse-les donc avec ce qu'ils inventent. 113. Et pour que les coeurs de ceux qui ne croient pas à l'au-delà se penchent vers elles, qu'ils les agréent, et qu'ils perpètrent ce qu'ils perpètrent. 114. Chercherai-je un autre juge que Dieu, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé ? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc point du nombre de ceux qui doutent. 115. Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles. Il est l'Audient, l'Omniscient. 116. Et si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t'égareront du sentier de Dieu : ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges} Sourate 6 : Les bestiaux (Al-Anam). Dans un autre passage coranique, Il dit : {46. Et obéissez à Dieu et à Son messager; et ne vous disputez pas, sinon vous fléchirez et perdrez votre force. Et soyez endurants, car Dieu est avec les endurants} Sourate 8 : Le butin (Al-Anfal). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Il y aura après moi des imams, qui ne guiderons pas d’après ma guidé, ils n’établiront pas d’après ma Sunna, il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de démons dans un corps d’homme ».

    Les musulmans sont un peuple qui dénonce le favoritisme judiciaire et qui proclame l’égalité des chances pour accéder au pouvoir, au savoir, au travail, et aux biens de consommation. Ce peuple réclame une nation islamique sans classes et une autorité de légitimité légale dans laquelle les musulmans ne se soumettent pas à des individus particuliers, mais à des personnes qui représentent l’autorité légale fondée sur des lois [Coran] et des règlements [Choura] qui s’appliquent à tous les musulmans de la même façon.

    Malheureusement, les réclamations du peuple musulman terrorisent ceux qui ont peur de perdre leur prestige et leur domination dans une nation islamique égalitariste et méritocratique où la concurrence [politique et socioprofessionnelle] sera pure et parfaite. Face aux réclamations populaires, ces gens commencent à développer des sensations de malaise et des troubles psycho-affectifs, et à souffrir d’une phobie d’une nation islamique sans classes qui se traduit par des tendances perverses [sectarisme, totalitarisme, machisme, communautarisme, racisme] qui divisent la nation de l’islam et conduisent à la destruction de la grande civilisation islamique.

    Le sectarisme
    La secte est un groupement qui se proclame hypocritement « islamique », clos sur lui-même et créé en opposition à des idées et des pratiques de l’islam. Elle est un clan créé, ab initio, par des hypocrites qui balancent entre l’islam et leurs passions [machisme, charlatanisme, totalitarisme, barbarisme, esclavagisme, impérialisme].

    Le sectarisme est une révolte contre l’islam et une inversion de ses symboles. Il est une tendance idéologique qui vise la destruction de la religion islamique et l’éteignement de ses lumières par les fausses interprétations des versets coraniques et la falsification des Hadiths.

    Le totalitarisme
    Le totalitarisme est une doctrine politique non démocratique dans laquelle tous les pouvoirs sont sous l’autorité d’un nombre restreint de dirigeants qui subordonnent les droits de la personne humaine à la raison d’Etat. Il est un système qui ne tolère aucune opposition et qui rejette la Loi divine [Coran] et la volonté populaire [Choura] en imposant à la nation et aux musulmans la toute-puissance d’un seul parti dont les membres portent hypocritement des appellations tel que « émirs des croyants » ou « cheikhs de l’islam ».

    Le totalitarisme est l’ennemi de la Loi divine [Coran] et la volonté populaire [Choura], et aussi de toute volonté d’autonomie individuelle et de progrès national. Dans ce système tyrannique, l’Etat transgresse les lois islamiques et les libertés individuelles ; et pour maintenir son prestige et sa suprématie, il manipule les esprits par les Hadiths mensongers et les fausses interprétations des versets coraniques, et cherche à égarer, abrutir, et tyranniser le peuple par n’importe quel moyen : programmes scolaires, médias, peur du gendarme, etc.

    Le machisme
    Le machisme est un ensemble des idéologies qui :
    - stipulent que l'homme est un être supérieur à la femme ;
    - sacralisent et favorisent la gente masculine ;
    - légitiment l’humiliation de la femme et la privation de ses droits.

    Le machisme est la phobie de la montée des femmes dans un monde égalitariste et méritocratique où la concurrence [politique et socioprofessionnelle] sera pure et parfaite. Il est une tendance qui cherche à discréditer la gente féminine par l’invention des stéréotypes dévalorisant la femme et limitant son rôle.

    Le communautarisme
    Le communautarisme est la phobie de la concurrence étrangère. Il est une tendance qui prend la forme d'une ségrégation urbaine, fondée sur l'appréhension et le repli sur soi, où chaque classe sociale, pour ne pas perdre son prestige et sa dominance, refuse le métissage et la mixtion géographique ou culturelle avec une autre classe qu'elle juge mensongèrement comme « inférieure » ou « infectieuse » pour dissimuler sa faiblesse et justifier son communautarisme.

    Le racisme
    Le racisme est un système d’idéologies individuelles ou collectives selon lesquelles il existe des races dans l'espèce humaine et une hiérarchie entre elles. Les individus sont réduits à un ensemble de critères identitaires considérés comme spécifiques et sur lesquels il est porté des jugements de valeur : inférieurs, nuisibles, etc. Ces idéologies servent à légitimer des doctrines politiques racistes qui recherchent l’impérialisation du monde, la favorisation et la domination de leur race, considérée comme pure et supérieure, sur les autres.

    Le racisme est, ab initio, un sentiment d’infériorité et une phobie de la concurrence étrangère qui se transforment à une xénophobie des étrangers et qui peut mener à l’ethnocide et au génocide. Il est une tendance qui cache derrière elle des sensations de malaise et des troubles psycho-affectifs qui dénotent tout simplement une absence de confiance en soi et qui poussent ses victimes à se comporter arrogamment ou agressivement pour dissimuler leur faiblesse.

    [A suivre]
     
  12. rahali92

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    10) Le séparatisme et la destruction de la nation de l’islam

    La nation de l’islam est sans doute une nation riche, mais la mauvaise gouvernance et la passivité populaire lui font défaut. Cette nation qui regorge des richesses naturelles et qui ne manque certainement pas des capitaux humains, vit aujourd’hui dans un état d’urgence catastrophique sur tous les plans : culturel, politique, et socioéconomique.

    La nation de l’islam va de tremblement au tremblement [pauvreté, chômage, flambée des prix, sécheresse, analphabétisme, systèmes scolaires et sanitaires dépravés, tyrannie gouvernementale, délinquance juvénile, terrorisme, séparatisme, etc.], ce qui bloque toute possibilité de développement et de progrès, et prolifère la misère, l’anarchie, et le retard culturel. La terre tremble sous les pieds des musulmans, et seulement par leur union et leur mobilisation qu’ils pourront tenir fermes.

    Pour s’en sortir de cette crise, la nation de l’islam n’a pas besoin de subventions ou aides matérielles des USA ou de l’union européen. Elle n’a pas besoin de ces maudits choix politiques ou de ces politiques de rafistolage qui ne mènent à rien. Elle n’a pas besoin de ce salafisme qui a détruit le monde et abîmé la noblesse de l’islam. La nation de l’islam ne peut jamais devenir un grand pays sans contenir en son sein une masse populaire et une classe dirigeante capables de lui assurer un réel développement et des progrès durables. Pour avancer, elle a tout simplement besoin d’une solidarité populaire, un nouveau souffle, une nouvelle volonté, des nouvelles idées, un nouvel encadrement, et une planification qui assurera ses progrès et la satisfaction des besoins de ses citoyens.

    Le peuple musulman a besoin d’une Législation juste qui dénonce le favoritisme et proclame l’égalité des chances pour accéder au pouvoir, au savoir, au travail, et aux biens de consommations. Il a besoin d’une éducation et d’une santé accessibles et performantes, une justice efficace et équitable, un emploi et un revenu suffisant pour mener une vie décente.

    Les musulmans ont besoin d’une organisation politique dans laquelle ils peuvent exercer librement leurs droits [droit de vote, éligibilité, droit d’audit, liberté d’expression, liberté d’opinion, droit de réunion, liberté d’association]. Ils ont besoin d’une atmosphère qui encourage l’investissement, facilite les échanges commerciaux, assure et respecte un certain nombre de libertés économiques [liberté de la propriété privée, libre concurrence, liberté du travail].

    Le peuple musulman a besoin d’une gestion budgétaire qui a pour objectif la réalisation d’un développement durable dans les domaines : technique, social, et culturel qui permettent l’apparition et la prolongation de la croissance économique et l’élévation des niveaux de vie de l’ensemble des musulmans. Il a besoin d’une planification qui doit nécessairement viser à favoriser la croissance économique et le progrès social continus de la société islamique par :
    - Le développement des infrastructures économiques et sociales ;
    - La promotion de la formation, la recherche, et l’innovation ;
    - L’encouragement de l’investissement et la facilitation des échanges commerciaux ;
    - L’établissement de l’ordre national et l’assurance de la sécurité nationale et du respect des libertés individuelles ;
    - La garantie d’un revenu aux personnes touchées par la pauvreté et certains risques sociaux [accident, maladie, chômage, vieillisse, etc.].

    Les musulmans ont besoin d’un nouveau climat qui encourage le travail, l’effort, et l’initiative pour provoquer une relance des activités socioéconomiques et favoriser l’ascension populaire et le progrès de la nation de l’islam. Il est temps, aujourd’hui, pour que le peuple musulman se mobilise et s’engage dans une réforme en profondeur de l’organisation gouvernementale et mettre en place un système qui met le pouvoir entre les mains des citoyens qui diront leur mot sur les questions politiques et toute affaire qui touche de loin ou de près la gestion de leur pays à travers la consultation et le scrutin/vote.

    Quant à ces séparatistes qui ont donné naissance à des luttes divisionnistes et des guerres raciales partout au monde de l’islam, ils peuvent être tout sauf « musulmans » ; ils sont des cartes utilisées par les impérialistes de l’Occident qui cherchent à nous désarmer et nous désunir pour faciliter leur expansion.

    Le séparatisme et la destruction de la nation de l’islam

    La politique du séparatisme, du nationalisme, et du chauvinisme ethnolinguistique est un des pièges posés par les décideurs de la politique mondiale qui sont des spécialistes dans la provocation des conflits qui poussent les systèmes et les citoyens à s’entretuer et ne pas se montrer comme le principal instigateur ; piège qui a pour objectif : diviser pour régner les musulmans et les nations les plus faibles au monde.

    Les impérialistes et leurs alliés ont réussi à manipuler la pensée populaire mondiale. Ils ont bien joué le jeu en exploitant la vaste colère populaire causée par le déclin du niveau de vie, l’instabilité économique et l’accroissement des inégalités sociales. Ils ont réussi à détourner le mécontentement des pauvres face à la misère causée par le capitalisme et le système de profit. Ils ont réussi à diviser et désarmer la masse populaire mondiale pour faciliter leur expansion.

    Seuls les capitalistes qui vont bénéficier de la naissance des nouvelles autonomies au Rif, Souss, Sahara, et partout au monde. Le séparatisme ne profitera qu’à la bourgeoisie séparatiste ; les pauvres de la classe populaire ne gagneront rien de rien de la création des Etats qui seront membres de l’ordre impérialiste mondial, des partenaires de l’accord de libre-échange GATT. Ces Etats ne vont que d’une part accroître la misère et les souffrances des pauvres, et de l’autre part créer un obstacle de plus à l’unification des pauvres de la masse populaire partout au monde de l’islam.

    [A suivre]
     
  13. rahali92

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    11) L’exorcisme et la destruction de la nation de l’islam

    L’imagination est la faculté de restituer à la mémoire des perceptions ou des expériences antérieures. Elle est aussi l’aptitude de se représenter par l’esprit des objets ou des faits irréels ou jamais perçus.

    L’imagination est une force magique recelant des puissances qui peuvent s’emparer des personnes idéologiquement faibles. En devenant excessive, elle devient perturbatrice et peut se transformer en schizotypie.

    La schizotypie est un trouble mental lié à des croyances ou des idées bizarres voire magiques. Elle est une psychose délirante caractérisée par des perceptions fictives et des comportements extravagants.

    La schizotypie est un état de panique provoqué par un événement ou un fléau vécu comme menace permanente. La sensation de la présence d’un danger [les djinns à titre d’exemple] provoque la stimulation d’une zone située à la base du cerveau, qui va secréter de l’adrénaline et d’autres neurotransmetteurs capables de procréer des perceptions imaginaires. L’organisme se mobilise alors pour la fuite ou la défense ; mobilisation qui se traduit par : accélérations des battements du cœur, augmentation de l’acuité mentale, réactions excentriques, décomposition des graisses pour fournir plus d’énergie, etc.

    L’exorcisme et la destruction de la nation de l’islam

    La possession par les djinns est l’un des sujets les plus présents dans les discussions de la génération actuelle de l’islam. Ce sujet est devenu, aujourd’hui, une croyance quasiment assimilée à un pilier de la foi. La nation qui a donné naissance à des grands philosophes et scientifiques est devenu une nation des possédés et des exorcistes par excellence.

    L’exorcisme est une profession qui s’épanouit dans les régions où règnent l’ignorance et la misère, et particulièrement aux époques où la foi tend à s’affaiblir. Ces exorcistes, qui se proclament « chasseurs de démons » et « sauveurs de l’humanité » du mal des puissances invisibles qui sont censées la gouverner après spoliation des corps humains, sont en réalité des escrocs et des charlatans qui profitent de l’ignorance et la faiblesse de la foi du peuple pour amasser le maximum d’argent.

    Prétendre que le djinn peut déposséder l’être humain de son corps, sa volonté, et agir à sa place est un mythe que l’islam est venu combattre. Cette fable est une invention des exorcistes qui ont falsifié les Hadiths et les interprétations des textes religieux pour manipuler les esprits et donner un cadre légitime à leur profession. Elle est une sorte d’association et d’innovation que tout musulman doit combattre. Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {40. … Et c'est Moi que vous devez redouter. 41. … Et c'est Moi que vous devez craindre} Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Par celui qui teint mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel ».

    Croire à la possession par les djinns est le signe d’une faiblesse de foi et d’un déséquilibre spirituel qui abrutissent les esprits et conduisent à la destruction des Hommes sur terre. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {7. Et par l'âme et Celui qui l'a harmonieusement façonnée; 8. et lui a alors inspiré son immoralité, de même que sa piété ! 9. A réussi, certes celui qui la purifie. 10. Et est perdu, certes, celui qui la corrompt.} Sourate 91 : Le soleil (Ach-Chams). Dans un autre passage coranique, Il dit : {36. Et quiconque s'aveugle (et s'écarte) du rappel du Tout Miséricordieux, Nous lui désignons un diable qui devient son compagnon inséparable. 37. Ils (Les diables) détournent certes [les Hommes] du droit chemin, tandis que ceux-ci s'estiment être bien guidés} Sourate 43 : L'ornement (Azzukhruf). Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « L’esprit satané [immoralité] circule dans le fils d'Adam comme circule le sang dans les veines. Empêchez-le de circuler par la faim et la soif ! ». Cette baisse de foi et ce déséquilibre spirituel, on peut les fortifier et les solidifier par le jeûne et le rappel d’Allah. Dieu, le Tout Puissant, dit dans Son Saint Livre : {153. Ô les croyants ! Cherchez secours dans l'endurance et la Salat. Car Dieu est avec ceux qui sont endurants} Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah). Dans un autre passage coranique, Il dit : {123. … Quiconque suit Mon guide ne s'égarera ni ne sera malheureux. 124. Et quiconque se détourne de Mon Rappel, mènera certes, une vie pleine de gêne, et le Jour de la Résurrection Nous l'amènerons aveugle au rassemblement"} Sourate 20 : Ta-Ha. Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Je vous conseille les deux remèdes : le miel et le coran ». Et dans un autre hadith, il dit : « Jeûnez, vous serez en bonne santé ».

    Prévenir vaut mieux que guérir !

    Le Messager d’Allah (sws) dit dans un de ses nobles hadiths prophétiques : « Dieu maudisse les parents qui ont porté leur enfant à sa perte ! ».

    L’imagination domine la pensée de l’enfant. L’enfant imagine tout ce qui frappe ses oreilles et tout ce que perçoivent ses yeux. Ses imaginations n’ont aucun lien avec une volonté consciente ; elles sont machinales et automatiques. Parler ou voir des films de djinns devant un enfant peut perturber sa personnalité et affecter son état psychique.

    La bonne éducation fait partie des devoirs religieux dont la réussite n’est possible que dans un environnement sain où le mythe n’a pas de place. Pour que l’enfant puisse se développer correctement, les parents doivent supprimer de son environnement toutes les influences négatives qui pourraient corrompre sa personnalité et faire de lui un des schizotypes de demain. Ils doivent faire leur maximum possible pour préserver leur enfant de ces « cheikhs des ténèbres » et ces « chasseurs de démons » qui profitent de l’ignorance du peuple et qui ont détruit la grande civilisation islamique par leurs mystifications. L’enfant doit inculquer que le démon n’agit sur une personne qu’à travers la tentation ; il ne fait que chuchoter et embellir trompeusement à l’Homme les actes que Dieu a satané ; et parmi ces actes satanés : avoir peur d’une puissance qui n’a aucun pouvoir sur les êtres humains. Dieu, le Très Haut, dit dans Son Noble Livre : {175. C'est le Diable qui vous fait peur de ses adhérents. N'ayez donc pas peur d'eux. Mais ayez peur de Moi, si vous êtes croyants} Sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran). Dans un autre passage coranique, Il dit : {22. Nul malheur n'atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l'ayons créé; et cela est certes facile à Dieu, 23. afin que vous ne vous tourmentiez pas au sujet de ce qui vous a échappé, ni n'exultiez pour ce qu'Il vous a donné. Et Dieu n'aime point tout présomptueux plein de gloriole} Sourate 57 : Le fer (Al-Hadid). Le Messager d’Allah (sws) a dit un jour à Abd Allah ibn Abbas (rda) : « Ô jeune homme, je vais te renseigner quelques préceptes. Garde Dieu, Dieu te gardera. Garde Dieu, tu le trouveras devant toi. Quand tu as une demande à adresser, adresse-la à Dieu. Quand tu cherches de l'aide, demande-la à Dieu. Sache que si la communauté des Hommes et des Djinns se réunissait pour t'être utile, ses membres ne te seraient utiles que par quelque chose que Dieu aurait écrit en ta faveur. Et s'ils se réunissaient pour te causer dommage, ils ne te causeraient dommage que par quelque chose que Dieu aurait écrit à ton encontre. Les calâmes fussent-ils relevés et les feuillets secs ».

    [Fin]
     

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