La Sorcellerie dans les contes berberes (Amazighs)

Discussion dans 'Amazigh' créé par Angelika, 23 Mai 2005.

  1. Angelika

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    Je vous raconte une histoire digne de figurer dans l'un des episodes de X-files:

    On raconte que deux femmes aurait jeté un sort à la pluie de sorte à ce qu'il ne pleuve plus pendant sept ans. Et il en fut ainsi.

    Pendant ces sept annes, l'une des deux femmes deceda, et comme tout le monde ignorait leur entreprise criminelle on la lava comme tout bonne musulmane, fit la priere et on l'enterra!
    Seulement, le lendemain le cadavre fut retrouvé à meme le sol, et la tombe toute retournée!!
    On se posa des questions, inventa des reponses, pour qu'on en conclu que ceci ne pouvait etre que l'oeuvre d'une horde de chiens herants!!
    On remit le cadavre dans sa tombe!!
    Le lendemain, combien la suprise fut grande en retrouvant cette depouille hors de sa tombe toute retournée!! Ceci est l'oeuvre d'un genie, dirent certains, d'autres que c'etait l'oeuvre de certaines sorcieres!!
    On la remis dans sa tombe!!
    Tout le monde accouru le lendemain, la tombe toute retournée, la macabet à meme le sol !!
    On en deduit que ceci depassait la raison des mortels, et invoqua un taleb!!
    Celui-ci arriva en courant, pris un bout de papier et y traça quelques formules magiques!!
    Il entra en trance, et commença à parler de cette nuit ou les deux femmes avait jeté leur sorcetilege, et il designa sa compagne parmi la foule!!
    La terre ne pouvait accepter de prendre en son sein une personne diabolique qui l'a privée de la pluie pendant des années!!
    On brula le corp et condamna l'autre à l'exile, elle devint folle jusqu'au jour ou l'on retrouva son corp au fond d'un ravin. On brula aussi son corp!!

    Cette histoire m'a été contée par une vieille femme.

    Le but de l'etude n'est pas l'exactitude, la scientificité, la possibilité ou meme l'envisageabilité des faits. Mais la memoire collective, la croyance collective et la conception collective à et de ces evenements.


    La vérité est ailleurs!!
     
  2. Angelika

    Angelika Visiteur

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    Dans une remarquable thèse de Mr Faouzi Abdelkabir à LILLE 3, il a évoqué les aspect de la société soussi à travers les dires et les écrits du feu Mokhtar Soussi:
    Voivi un court exrait et le lien est à la fin du texte pourceux ou celle qui veulent en savoir plus:

    Les fonctions du taleb :
    a - L'enseignement des imhdâren :

    La fonction primordiale du taleb est d'enseigner le Coran aux imhdâren ou élèves, et ceux-ci doivent l'apprendre par coeur jour et nuit. Il leur enseigne aussi les bases de la religion musulmane, comment faire les ablutions, l'appel à la prière, la pratique des différentes prières et les cinq piliers de l'islam.

    Il lui incombe aussi de leur apprendre l'alphabet arabe l'écriture et un rudiment de calcul par une pédagogie basée sur la religion.

    b - La prière :

    Le taleb est appelé, dans la mosquée ou dans la médersa coranique à présider les cinq prières quotidiennes. C'est lui qui est l'imam des fidèles et le guide dans l'accomplissement du culte.

    Il doit présider également les prières occasionnelles pendant les fêtes religieuses, et à certaines occasions, telle que la prière des obsèques (Al-janâza) ou celle pour obtenir de la pluie, prière de (Al-istisqâ.) Il assiste les agonisants et récite des prières sur les tombes. En plus des fonctions susmentionnées, certains tolba en exercent d'autres en parallèle, pour répondre aux besoins de la société.

    c - La couture :

    Dans le Souss, certains tolba sont d'excellents tailleurs. Les gens leur apportent du tissu pour en faire des djellabas. Tout en surveillant les petits qui apprennent le Coran, le taleb a tout son temps pour coudre à la main des tissus en laine pour les demandeurs de djellabas. Cette tâche aide les tolba à améliorer leur situation financière, généralement difficile dans les régions rurales du Souss.

    d - La médecine :

    D'autres prétendent guérir les maladies et utilisent diverses techniques pour gagner leur vie, tout en concurrençant les walis et les vieilles femmes connues par leurs tiqidt ou pointes de feu.

    Par exemple pour apaiser un mal de dent, le taleb grave sur terre à l'aide d'un clou, sept lettres de l'alphabet arabe, puis il enfonce le clou dans la première lettre et lit quelques versets coraniques sept fois, en mettant son doigt sur la dent atteinte. Si la douleur se calme, il enfonce complètement le clou, sinon, il déplace son clou à la lettre suivante et ainsi de suite. 290

    Il y a encore le taleb guérisseur par sa baraka « S'il met la main sur un endroit douloureux, la douleur disparaît immédiatement ». 291

    Les tolba ignorent complètement les maladies mentales, et attribuent aux djinns, toutes les maladies dont ils ne peuvent déceler les étiologies. En quelque sorte, ceci les arrange, puisqu'ils monopolisent le secret qui leur sert de gagne-pain.

    e - La magie.

    En dehors des produits toxiques ou non, la magie exercée par le taleb, ne peut être en fait que prières et incantations dont l'objectif vise à entraîner le déclenchement d'un processus occulte visant à soulager l'angoisse des âmes.

    Est-ce pour cette raison que la magie subsiste dans la vie des soussis ?

    Aussi, n'est-t-il pas surprenant de voir le taleb-sorcier s'adresser au génie en brûlant labkhour 292 (l'encens) et en récitant les paroles destinées à éloigner les djinns ?

    Le taleb ne manque pas d'écrire, et c'est très connu dans le Souss, des versets coraniques sur un bol de porcelaine avec le smah, l'encre utilisée par les imhdâren pour écrire sur leur planchette, en recommandant au patient de laver cette écriture et de laisser cette eau de lavage sept nuits sous les étoiles avant de la boire. Geste dangereux à notre avis !

    Pire encore, dans la pharmacopée populaire, l'eau avec laquelle on a effacé les versets des planchettes, sert de remède. Certains tolba sont réputés par leurs écrits guérisseurs tandis que d'autres condamnent ces pratiques et refusent d'utiliser le Coran dans des pratiques qu'ils jugent magiques. Le moyen âge chrétien occidental a connu de telles pratiques. 293

    Partout où il va, le taleb a toujours sur lui son encrier et du papier pour écrire les talismans, même au souk. Sa clientèle comporte même les non musulmans.

    Al-Mokhtâr rapporte qu'un taleb a écrit un harz pour un Juif « Un Juif a sollicité un taleb pour lui écrire un harz. Celui-ci lui demande Al-foutouh ( ce que l'on donne au taleb en échange de son service) et le Juif lui donne un quart [ un quart du rial Hassani] le taleb lui écrit alors autre chose que des versets du Coran. Que Dieu le récompense, car il n'a pas donné le saint Coran à l'impur» 294 (Aujourd'hui le Coran est à la portée de tout le monde)

    Si une femme ne désire plus avoir une nouvelle grossesse, elle n'a qu'à aller voir le taleb qui lui écrit un harz ou talisman qu'elle doit garder sur elle avec précaution, et des tifrawines ou des petites ailes en papiers écrites avec des versets du Coran ou des symboles, qu'elle doit brûler au moment des règles.

    Le taleb soussi dispose d'un autre arsenal qui est le souverain remède à tous les maux dont souffrent les patients venus solliciter son pouvoir surnaturel. C'est le « 'ilm Al-hourouf », (numérologie) dont le taleb se sert pour désigner le jour présumé où le patient a contracté telle ou telle maladie, car à chaque jour est lié un djinn.

    Il s'en sert aussi pour déterminer les axes futurs de la vie de l'individu en comptant les nombres correspondant aux lettres qui composent son prénom et celui de sa mère, puis en divisant le tout, par douze.

    En prétendant connaître l'avenir des gens, dévoiler les malfaiteurs et retrouver les objets volés, le taleb risque de semer des conflits au sein de la société plus qu'il n'en règle.

    Nous notons que malgré la condamnation coranique de la magie formulée dans le Coran 295 la magie reste enracinée dans le pays sous l'effet du substrat animiste qui sous-tend l'arrière plan des mentalités depuis la nuit des temps.

    f - Interprétation des songes.

    Le taleb par sa culture religieuse, a aussi la tâche d'interpréter les songes des gens qui le lui demandent. Sachant que ceux-ci accordent une grande importance à leurs songes, surtout que c'est bien mentionné dans le Coran, 296 et que le songe est une fraction parmi les quarante six fractions de la prophétie. 297

    De temps en temps, avant ou après les prières communes dans la mosquée, il y a souvent une personne qui s'isole avec le taleb pour le solliciter d'interpréter son songe loin de la présence des autres. Cela doit rester secret.

    A notre connaissance, l'ouvrage le plus connu en la matière est celui de Ibn Sîrîne, auquel se réfère le taleb Soussi.

    A titre d'exemple, si quelqu'un a rêvé du tonnerre accompagné de vent, cela symbolise le despotisme du sultan. Les éclairs pour le voyageur symbolisent la peur. Le tonnerre accompagné de la pluie symbolise la guérison des malades. L'arc-en-ciel a des interprétations diverses selon la couleur dominante : S'il est vert, la récolte sera bonne, s'il est jaune, c'est la maladie, s'il est rouge, cela implique l'effusion de sang 298 et il y a lieu de s'attendre à des guerres.

    La plupart des tolba et fouqaha qui ont une relation avec les confréries religieuses, affirment avoir vu le Prophète (BSDL) dans leurs rêves.

    g - Extraction des trésors enfouis.

    Les tolba soussis sont réputés à travers tout le royaume, pour l'exercice des techniques de détection et d'extraction des trésors enfouis et gardés par les djinns. Mais à notre connaissance, en dépit de la croyance des populations en ces agissements des tolba, ce n'est qu'un moyen de filouterie et des pièges dans lesquels tombent les personnes naïves. Les tolba ont tissé autour de ce sujet tout un monde insolite plein de merveilles, de prestiges et de miracles afin de donner la preuve de leur pouvoir sur les djinns.

    Al-Mokhtâr rapporte que « L'alchimie ancienne et l'engouement pour les trésors allaient toujours en parallèle. Celui qui ouvre un petit trou dans ce domaine risque d'avoir un grand trou d'abord dans sa raison, et puis dans son comportement. Les soussis en sont entichés à tort ou à raison ».

    http://www.univ-lille3.fr/theses/faouzi-abdelkabir/html/these_body.html
     
  3. Angelika

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    1°) La sorcellerie est un ensemble de pratiques, souvent malveillantes, qui vise à obtenir des bénéfices personnels, qu’ils soient sentimentaux, financiers ou encore physique, à nuire à autrui par vengeance ou par jalousie ou encore à se protéger du mauvais œil et autres mauvais sorts.
    2°) On l’associe souvent à de nombreux objets tels les amulettes (lHerz, tawmmist), à certains animaux, surtout les reptiles parmi lesquels on pourra citer les gekko appelés tiqlit (pluriel tiqlatine) en tachelhite. On peut également relier la sorcellerie à des êtres surnaturels : les djinns sont les associés des sorciers, leurs intermédiaires et parfois leurs esclaves. Ainsi, un djinn peut se retrouver enchaîné à une sorcellerie et ce, malgré lui.
    3°) Pour ceux qui se rendent au bled pendant les vacances, ces histoires de sorcellerie deviennent familières. Qui n’a jamais entendu parler d’une jeune mariée devenue folle ou incapable d’avoir des relations intimes, voire des enfants ? Qui n’a jamais vu des gens douter de la nourriture qu’on leur présente, des vêtements qu’on leur offre ? Qui n’a jamais entendu parler de femmes se rendant au cimetières au milieu de la nuit, y déterrer des cadavres et se servir de leurs mains pour préparer de la semoule pour Dieu sait quel but ?
    Voici pour ma part, une histoire (véridique) sur une jeune fille de mon village : le 3ème jour de son mariage, ce jour où elle était censé devenir femme, mon amie avait un air triste voilant son visage qui se voulait épanoui. Sa belle-mère avait eu un malaise, à cause du surmenage disait-on, mais personne n’en était réellement convaincu… Les rumeurs se répandaient bientôt au sien du village et on commençait à dire que la jeune mariée avait été incapable d’avoir des relations intimes avec son mari leur nuir de noces: tqqen comme on dit en berbère. Le lendemain, alors qu’une tislite ne peut quitter sa nouvelle demeure avant une semaine, le couple partait en voyage selon les dires de sa famille, mais la réalité était autre…
    Ce n’est qu’un an après que j’appris les faits : la jeune fille et son mari étaient partis consulter des savants en la matière et ces derniers leurs apprirent qu’une fille de leur famille était à l’origine de leurs maux. Cette dernière lui aurait fait iskkirne ( sorcellerie) en se servant de ses sous-vêtements, cheveux et autres objets personnels qu’elle aurait enfouis dans la gueule d’un bouc sacrifié avant d’enterrer le tout. Lors de la cérémonie, elle avait tenté de lui faire boire de l’eau avec laquelle on avait lavé un mort… Après consultations et traitements, notre jeune femme va mieux et a, aujourd’hui une belle petite fille. Cependant, elle en garde des séquelles psychologiques importantes et se méfie de sa propre famille. Elle se dit incapable de faire confiance aux autres et en veut terriblement aux responsables mais comme elle dit « ujjigh-tn i Rbbi »
    4°) Cette histoire nous a donc montré qu’on pouvait avoir recours à des biens personnels, voire intimes dans la pratique de la sorcellerie. Citons les sous-vêtements, les cheveux, les ongles, les photos, mais le plus à craindre est le sang ! Il peut s’agir du sang des règles mais quelques fois, et c’est gravissime, du sang provenant de la déchirure de l’hymen.
    5°) Les jeteurs de sorts sont soit des femmes, soit des hommes.
    Les femmes en général, apprennent ces pratiques de mère en fille, de voisines, d’amies ou de simples connaissances. Les sorcières sont rarement inconnues au sein d’un village, même d’une ville. Elles sont craintes, à la fois évitées et convoitées, inspirant dégoût et admiration. On les imagine souvent de noir vêtues, un visage crispé, lèvres serrées et un regard qui vous scrute de la tête aux pieds, de la surface vers la profondeur de votre être. Si les sorcières des dessins animés ont un nez crochu et des verrues, celle de chez nous n’ont pas de réelles distinctions physiques, si ce n’est leur âge mûr.
    Quant aux hommes, s’ils sont moins réputés pour ces pratiques, sont bien plus redoutables que les femmes. En effet, il s’agit d’hommes «cultivés », voire de savants et leur sorcellerie a des effets bien plus nocifs, parfois incurables. On évoque donc des sortes de fuqaha « ripoux » ou de jeunes étudiants en théologie (imeHDarne) qui ont dévié du chemin… Là encore, aucune distinction physique.
    6°) Dans certaines situations, la sorcellerie requiert des sacrifices de volaille généralement mais des cas de sacrifices humains ont été rapportés. Tout le monde est au courant de ces jeunes enfants qui ont une ligne de la main rectiligne et qu’on sacrifie sur les lieux où sont enfouis d’anciens trésors gardés par des Djinns. Leur immolation neutraliserait les gardes et permettrait de s’emparer des richesses camouflées depuis des siècles.
    7°) Les résultats d’un acte de sorcellerie sont nombreux, peut-être même innombrables et l’on va se contenter de quelques exemples :
    -tout ce qui nuit à la vie familiale et intime : impossibilité de se marier par manque de prétendants ou par leur rejet systématique ; incapacité à avoir des relations sexuelles ; stérilité ; rejet des siens, de sa belle-famille ;aversion pour le conjoint
    -ce qui touche à l’intégrité physique : troubles digestifs, maux de tête, éruptions cutanées…
    -ce qui dégrade la santé mentale : folie, amnésie, troubles de la personnalités, du comportement, idées suicidaires, dépression…
    -ce qui atteint la vie socio professionnelle : désintérêt, impossibilité de se concentrer sur ses études ou sa carrières ; incapacité à mener un projet à terme…

    Comme on a pu le constater, les objectifs de ceux qui ont recours à la magie noire sont divers et il existe une autre catégorie de personnes qui font appel à elle afin de s’approprier l’amour de quelqu’un ou de s’enrichir…
     
  4. Angelika

    Angelika Visiteur

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    une terrible histoire...

    Un jour, dans un village au sud du Maroc, bref dans ce village, il y avait un enterrement...Jusque là tout le monde me suit. La suite est plus terrible...Alors que tout le monde avait fini de se recueillir sur la tombe d'un vieil homme et que tout le monde partait petit à petit jusqu'à laisser le cimetiére vide, un homme vit deux femmes qui retournaient au cimetiere. Alors il s'est caché deriere un mur parce qu'il se demandait ce qu'elles allaient bien pouvoir faire dans ce cimetiere...
    En effet, les deux femmes en questions sont allées deterer la tombe ce pauvre vieil homme afin de lui prendre des OS !!!!!!!!!
    Ce qu'elles ont fait aprés est pire encore ! : Elles avaient sur elles du coton, ainsi que du henna et du fil. Elle ont enroulé ces os dans le coton avec du henna et l'ont enlacés avec du fil !
    Maintenant vous allez me demander POURQUOI ?
    Alors voila : Les os dans le coton symbolisent le corps de la personne a qui elles ont voulu faire de la sorcellerie, le coton symbolise sa tombe et le henna sur les os c'est la secheresse de ce corps en question...
    L'homme les a vu et ne savait meme plus quoi faire...Il avait tellement peur, devant tout ce spectacle abominable, il a couru...C'est assez compréhensible.
    Le lendemain, un homme est mort...L'homme qui s'est fait ensorcellé bien entendu...C'est tellement triste.
     
  5. sissah

    sissah Visiteur

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    Re : La Sorcellerie dans les contes berberes (Amazighs)

    [21h]

    lahawla wala 9owwata illa atbillahi l3aliyi l3adim

    je maudis toutes ces sorcieres !!!
     
  6. kiakimo

    kiakimo Maxwell malapata

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    Re : La Sorcellerie dans les contes berberes (Amazighs)

    oui tu as raison la sorcellerie kayena bezaf chez les amazighs et surtout les amazighs de souss. a mon simple avis ce n est pas une bonne chose tant que notre religion l interdise. [06c]
     
  7. morphin

    morphin Visiteur

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     : La Sorcellerie dans les contes berberes (Amazighs)

    la magie noire n´est pas une marque amazighe déposée ! on la trouve dans toutes les cultures de ce monde...
    merci z3ilika, yakma 3endek m3a le7rouz ? ;)
     
  8. Angelika

    Angelika Visiteur

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    Re : La Sorcellerie dans les contes berberes (Amazighs)

    Morphin : kon 3ndi m3a l7roz kon wa7d lghofala rah mazal tkon 3aycha (lhdra f rassk :-( )
     

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